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The Libertines

C'était vraiment bien, mais on n'a pas vu grand-chose?

‘La’ café-théâtre : une mauvaise idée comme salle de concert. L'Orangerie et la Rotonde ayant été réservées pour le festival du cinéma méditerranéen, il aura fallu se contenter de ce sous-sol certes joli, mais à l'acoustique minable, sans parler de ces énormes colonnes qui obstruent toute vision. En un mot : on an entendu (mal), et on a rien vu. The Libertines, donc : le groupe de rock'n'roll anglais qu'on attendait depuis que Liam et Noël d'Oasis ont arrêté de faire de la bonne musique. Bref, un bail. Leur album, « Up The Brackets », est, de fait, une petite bombe de rock juvénile, qui sent le stupre, l'alcool et la sueur. Le genre de disque qui vous met une pêche d'enfer, quelle que soit l'heure de la journée, grâce à quelques mélodies bien troussées, des riffs un peu crétins et de l'attitude, cette étincelle dans les yeux qui manquent cruellement à la plupart des groupes de rock actuels. En à peine trois-quarts d'heure, les quatre Anglais (Liverpool, le come-back) auront mis le feu à l'assemblée, du moins aux trois premiers rangs (les seuls qui voyaient quelque chose), et ce malgré le son moyen. Un petit rappel après 10 minutes de pause et les lumières allumées, et puis une virée dans les loges pour quelques happy few bien contents de pouvoir fumer un pétard avec leurs nouvelles idoles. Manque plus que le sexe, et on l'a, cette bonne vieille sacro-sainte trilogie qui fait tant défaut à Moby, Garou et Georges-Alain de la Star'Ac !