Ce n’est pas la fin pour Caesaria…

Thomas, Louis et Théo ont tissé leurs liens dès l'enfance, autant sur la pelouse du club de foot qu’autour du son. C’est la scène qui devient leur terrain de jeu favori, et ça se voit : leurs ‘live’ électrisent les corps et marquent les cerveaux au fer rouge.…

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Goldrush

The Heart is the Place

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Goldrush ou la ruée vers l’ennui. En 2002, la formation était remerciée par Virgin Records quelques semaines seulement après la sortie de son premier ouvrage, « Don’t Bring Me Down ». Aujourd’hui réfugié chez City Slang, le combo publie un nouvel essai qui nous permet de mieux comprendre la décision prise par leur label précédent. Quelque part entre les travaux de Grandaddy (sans le charme) et Flaming Lips (sans la folie), « The Heart Is The Place » s’embourbe rapidement dans une mièvrerie insipide. Excellente entrée en matière instrumentale, « Aperture » laissait pourtant présager le meilleur. Mais la promesse est brisée par un inutile « The Story Of The City », suivi d’une série de morceaux acceptables mais sans étincelles. On retrouve bien ici et là quelques morceaux un tantinet plus intéressants et créatifs (« 24 Hours », « Heaven’s My Destination », « Sun In Your Eyes ») mais ils sont bien trop peu nombreux pour réellement donner l’envie de s’attarder sur cette galette. Les Anglais de Goldrush devront creuser plus vite et plus profond s’ils veulent se dégoter de véritables pépites d’or et se faire une place au soleil.

Goldrush

Ozona

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Les disques moyens sont la plaie du chroniqueur. Ils s’empilent partout, tels de vieux papiers qu’on rechigne à jeter parce qu’ils sont couverts de vieux numéros de conquêtes potentielles que l’on appellera de toutes façons jamais. Trop moyens pour être réécoutés, pas assez mauvais pour les donner au chien familial en guise de frisbee, impossibles à refiler aux disquaires de seconde main en raison de leur emballage carton promotionnel, ces CD’s sont un cauchemar ménager permanent, l’arrêt de mort des étagères de rangement. « Ozona », le deuxième album des jeunes américains de « Goldrush » fait malheureusement partie de cette catégorie d’albums que l’on voudrait tellement haïr ou vénérer, pourvu qu’ils nous procurent un sentiment quelconque. Or, là, c’est le clame plat. Bon début, comme souvent dans ce genre de cas, par la grâce de trois premiers morceaux très honnêtes évoluant dans un registre pop-rock indie légèrement country. Et puis l’oreille se lasse, les morceaux faiblissent, le disque sombre dans l’anonymat. Pas de merde ici, ces types ont sûrement du goût… Mais leur album, quant à lui, manque singulièrement de saveur…