Manu Chao célèbre l’autre…

Manu Chao, l'icône de la scène musicale mondiale, revient sur le devant de la scène en sortant un nouveau single baptisé "Viva tu". Après plusieurs années d'absence médiatique volontaire, l’artiste nous offre un avant-goût de son prochain opus tant attendu.…

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Brazen tient la distance…

Après près de dix-huit ans de silence trompeur, Brazen (Genève), revient avec « Distance », une épopée indie-rock ambitieuse où s’entrelacent modulations mélancoliques et harmonies vocales sur un tapis instrumental planant. Les huit titres qui composent…

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Johnny Cash

Out among the stars

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Encore un album posthume pour Johnny Cash. Quoique ! En fait, il s’agit de compositions enregistrées entre 1981 et 1984 qui auraient dû alimenter un long playing de l’artiste, intitulé « Out among the stars ». Et paraître entre « Johnny 99 » et « Rainbows ». C’est même Billy Sherill qui s’était chargé de la mise en forme, à Nashville. Mais Cash n’avait pas voulu le publier, car il l’estimait trop pop. Et puis, le label n’était pas davantage emballé, car à cette époque, la mode (?!?!?) était aux synthétiseurs. Bref, c’est son fils, John Carter, qui a retrouvé les bandes, dans les archives de son paternel et estimé qu’il méritait une gravure sur support.

Caractérisé par un son manifestement plus propre, sans pourtant tomber dans le formatage, cet opus se distingue également par le ton plus allègre de l’ensemble des compos. A l’instar des trois duos qu’il échange avec trois voix féminines. Deux auprès de son épouse June Carter : « Baby ride easy » et « Don’t you think it’s come our time », un bluegrass vraiment irrésistible. Un en compagnie de Waylon Jennings, pour « I’m movin’ on », une reprise du classique de Hank Snow, paradoxalement hantée par l’esprit d’Elvis Presley et des Beatles originels. Tout comme le judicieusement intitulé « Rock and roll shoes ». Quoique profond, le baryton de Johnny est chargé de nuances, ce qui rend les plages également beaucoup moins monocordes. L’opus recèle d’inévitables pistes country & western, enrichies par les interventions de banjo, de pedal steel, d’harmonica, et même des chœurs gospel sur « Tennessee ». On y rencontre également une valse (« After all ») et l’une ou l’autre ballade. Un bonus track. Soit une version terriblement contemporaine de « She used to love me a lot ». Une piste retravaillée par Elvis Costello et Steven Mandel, en 2013. Et ma foi, même si les puristes risquent de ne pas trop apprécier cette approche, le résultat est aussi étonnant que réussi…

 

Johnny Cash

The Soul of truth – Bootleg Vol IV

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Quatrième volume de la série ‘Bootleg’ consacrée à Johnny Cash. 51 titres partagés en deux tomes au cours desquels The Men In Black nous parle de sa foi en Dieu et tout le Saint Tremblement, textes qu’il interprète sur un mix de country et de gospel et bénit parfois de jazz, tex-mex ou rock’n’roll.

Les plages du premier disque datent de 1979. On y retrouve 20 morceaux qui figuraient sur l’elpee « A believer sings the truth », quatre fragments réservés à un autre qui n’a jamais vu le jour et un inédit. Le second réunit des titres enregistrés en 1975 et 1982. Pour les premiers, ils étaient passés aux oubliettes (NDR : deux avaient quand même été récupérées pour alimenter une compile). Quant aux seconds, ils étaient parus sur un album confidentiel intitulé « Johnny Cash – Gospel Singer », l’année suivante. Des enregistrements inédits issus des mêmes sessions ont été ajoutés.

De nombreux amis ou des membres de la famille avaient participé aux vocaux sur plusieurs morceaux dont June Carter (“He’s Alive,” Sister Rosetta Tharpe’s “This Train Is Bound For Glory,” “Far Side Banks Of Jordan”) , Rosanne Cash (“When He Comes”), Cindy Cash (“Lay Me Down In Dixie”), Anita Carter (“Over The Next Hill (We’ll Be Home)”), Helen Carter (sur le titre de la Carter Family “Way Worn Traveler”), Rodney Crowell (“You’ll Get Yours And I’ll Get Mine,” le titre de la Gaither Family “He Touched Me”) et Jessi Colter (“The Old Rugged Cross”). Enfin si 19 titres sont issus de la plume de Cash, le reste est partagé entre une foule de collaborateurs ; et en particulier Billy Joe Shaver (“I’m Just An Old Chunk Of Coal”), Sister Rosetta Tharpe (“Strange Things Happening Every Day”), Bill Monroe (“You’re Drifting Away”), Dorothy Love Coates (“That’s Enough”), Marijohn Wilkin (“Back In The Fold”), Mark Germino (“God Ain’t No Stained Glass Window”), Rodney Crowell (“Wildwood In The Pines”) et quelques autres, sans oublier les hymnes traditionnels.

Décédé le 12 septembre 2003 à Nashville, Johnny Cash, aurait eu 80 ans le 26 février 2012.

 

Johnny Cash

The great lost performance

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« The Great Lost Performance » constitue un nouvel épisode post-mortem de l’œuvre de Johnny Cash. Pour rappel, il est décédé en mai 2003, à l’âge de 71 ans. Ne me demandez pas combien de disques il a pu enregistrer. A cette question, je vous renvoie au site de Wikipédia ( http://en.wikipedia.org/wiki/Johnny_Cash ) et bonne chance pour vous y retrouver. Cette nouvelle compile reproduit une de ses prestations en public immortalisée au Paramount Theatre (Asbusry Park). Parmi les 18 titres figurant sur cette plaque, on épinglera quelques duos. Qu’il partage en compagnie de son épouse June Carter pour « Jackson » et « The Wreck of Old '97 » ainsi que Lucy Clark pour « What Is Man » et Forty Shades of Green ». En outre, le recueil réunit des inévitables classiques comme « Ring of fire », « I Walk the Line » ou « Folsom Prison Blues ». Rayon inédits, cet elpee recèle « Wonderful Time Up » et « A Beautiful Life », deux titres country-gospel, ainsi que la seule prise ‘live’ reproduite sur support de « Life's Railway to Heaven ».

Johnny Cash

Personal file

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Lors de la vente de la maison de ses parents décédés voici 3 ans, John Carter Cash a fait une découverte inattendue. Il est tombé sur des bandes sur lesquelles ne figurait comme annotation que ‘Johnny Cash – Personal files’. En fait, le fiston venait de dénicher des tas d’enregistrements concoctés par feu son père dans son studio maison. Ces compos inédites constituent un trésor inestimable, puisque non seulement il ne s’agit pas de fonds de tiroirs ou de demos (NDR : probablement des projets d’albums non aboutis) ; mais en outre, elles sont tellement nombreuses, qu’elles devraient faire l’objet de toute une série de futurs opus posthumes. Et ce « Personal file » en est la première concrétisation. Enregistrés entre 1973 et 1982, celles qui constituent ce double cd réunissent reprises (Louvin Bothers, John Prine, Carter Family, Johnny Horton, Lefty Frizzell), traditionnels irlandais, chansons gospel, poèmes, et inédits pour la plupart précédés de préambules explicatifs. 49 titres en tout. Le premier privilégie les anecdotes sinistres, alors que le second trahit ses convictions spirituelles. Des berceuses qu’il interprète de son baryton rocailleux, fragile, chaleureux, profond, sudiste, en s’accompagnant simplement d’une guitare sèche. The Man In Black n’est peut-être plus de ce monde, mais son œuvre n’a jamais été aussi vivante…

Johnny Cash

At Folsom Prison / At San Quentin

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Vu la sortie du film “Walk the line”, un long métrage retraçant la vie tumultueuse de Johnny Cash, Columbia a eu l’idée judicieuse de ressortir les deux albums qu’il avait enregistré dans les prisons de Folsom et de San Quentin en 1968 et 1969. Deux des pièces maîtresses de sa discographie, sous un même coffret. Il y chante de sa voix de baryton si caractéristique, virile, des chansons aux textes sombres, mélancoliques, mais aussi ironiques qui parlent de problèmes sociaux, d’histoires d’amour tragiques, de meurtre et de rédemption… Et si sa musique était taxée de minimaliste, elle était souvent interprétée sur un tempo allègre, sans jamais tomber dans la répétition. A cette époque, on la considérait même parfois comme une forme alternative de rockabilly. « A boy named Sue », mais aussi « Jackson », « Green green grass of home », “I walked the line », “Cocaine blues”, « Ring of fire » et les inévitables « At folsom prison blues » et « San Quentin » figurent donc bien parmi les 37 morceaux de ce box. Décédé à l’âge de 71 ans, le 13 septembre 2003, The Man In Black a enregistré plus de 1500 chansons en plus de 40 années de carrière et décroché 11 Grammys. Non seulement, il constitue une des figures emblématiques de l’histoire de la musique country, mais il a exercé et exerce encore aujourd’hui une influence majeure chez des artistes ou des groupes aussi notoires que Bob Dylan, Léonard Cohen et dans un registre plus contemporain Nick Cave.

Johnny Cash

The Man Comes Around

Pendant l'enregistrement de cet album (le quatrième volet de la série " American Recordings "), Johnny Cash a bien failli y passer, et ça s'entend : rarement l'écoute d'un disque nous aura tant donné la chair de poule. Que ce soit en reprenant Nine Inch Nails (" Hurt ", d'une beauté sépulcrale à couper le souffle) ou Depeche Mode, Cash prouve qu'il en a encore dans la culotte.

 

Johnny Cash

American III : Solitary man

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"American III: Solitary man" ponctue (NDR: je suppose!) la trilogie entamée par "American recordings" en 1994, auquel avait succédé " Unchained " en 1996. Une trilogie dont le dénominateur commun n'est autre que le producteur. En l'occurrence Rick Rubin, mieux connu pour avoir collaboré avec les Beastie Boys et le Red Hot Chili Peppers. Et il faut vraiment reconnaître que Rick a réussi à replacer " L'homme en noir " à l'avant-plan de la scène musicale contemporaine. Ce qui est une fameuse performance lorsqu'on sait que, né le 26 février 1932, Johnny Cash n'est plus en très bonne santé. Si l'artiste a toujours exploré la face la plus ténébreuse de la nature humaine, il l'a souvent traitée en accompagnant sobrement sa voix profonde, sombre, riche et torturée d'une simple six cordes acoustiques. Une sèche grattée sans plus, mais dont la charge émotionnelle est capable d'ouvrir les portes de son âme. Et même ses reprises portent son empreinte férocement confessionnelle, profondément spirituelle. C'est encore le cas sur cet opus. A l'instar de " One " de U2, de " Solitary man " de Neil Diamond, d' " I see a darkness " de Will Oldham, avec lequel il partage le chant, et enfin du célèbre " Mercy seat " de Nick Cave, dont le récit du condamné à mort, juste avant qu'il ne soit exécuté sur la chaise électrique, prend ici une dimension tellement contemporaine. Pour enregistrer cette œuvre, Cash a quand même reçu le concours de quelques invités de marque. Will Oldham, bien sûr, mais également Sheryl Crow, Merle Haggard, Tom Petty, Benmont Tench et quelques autres. Ce qui n'empêche pas ses chansons de demeurer d'une bouleversante simplicité et d'une redoutable efficacité…

 

Johnny Cash

Unchained

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Johnny Cash aura 65 piges le 26 février prochain. Un âge plus que respectable pour ce véritable symbole de la country music, revenu au premier plan de l'actualité lors de la sortie d' " American recordings " en 1994, sur le label de Rick Rubin. Pour enregistrer " Unchained ", Rick n'a cependant plus laissé Johnny seul avec sa guitare acoustique, l'entourant de musiciens aussi huppés que Tom Petty flanqué de ses Heartbreakers, Mick Fleetwood, Flea du Red Hot Chili Peppers et quelques autres. Une participation qui apporte une coloration contemporaine plutôt inhabituelle, mais terriblement efficace à son interprétation. Un disque sur lequel il ne se réserve que trois compositions personnelles, le reste se limitant à des reprises. Depuis Beck à Soundgarden en passant par Spain et Tom Petty. On y trouve même une adaptation d'un titre immortalisé par Dean Martin en 1955, " Memories are made of this ", et puis également des morceaux d'artistes moins connus, écrits depuis les quatre dernières décennies. Une œuvre qui ne s'enferme pas seulement dans la country, laissant une large marge de manœuvre au rock et à la pop. Une bonne surprise!