Goudi et Lubna Azabal dansent le tango de l’ennui…

Lubna Azabal est une actrice belge née à Bruxelles d'un père originaire du Maroc et d'une mère espagnole. Après avoir été dirigée par les grands noms du cinéma international, elle a remporté ‘Le Golden Globe’ pour le film ‘Paradise Now’. Lubna adore les…

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L’ostréiculture de Quivers…

La formation australienne Quivers sortira son troisième long playing, « Oyster cuts », ce 9 août 2024. Ses deux premier elpees ont été salués par les musicos de R.E.M. ! Faut dire que sa jangle pop rêveuse et délavée par le soleil est parfois susceptible de…

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Lullaby

Rosebud

Écrit par

Fondée en 2005, cette formation nous vient de Dijon, en France. Avant de graver ce premier album, elle avait déjà publié deux Eps. Un en 2006 et le suivant en 2007. Quoique français, ce groupe est avant tout influencé par la britpop. Celle des Arctic Monkeys et de Bloc Party, en particulier. A cause des riffs de guitare tour à tour effilés, déchiquetés et en général incisifs. Et puis de la construction refrain/couplet très spécifique. En outre, les interventions circonstancielles de l’orgue rogné ne sont pas pour me déplaire. Malheureusement, il y a la voix du chanteur principal. Elle colle difficilement à la musique et manque surtout d’amplitude. Etonnant, car lorsqu’elle est soutenue par un backing vocal elle se conjugue parfaitement en harmonie, un peu comme si ce support lui permettait de maîtriser son timbre et ses inflexions (l’atmosphérique, presque trip hop « Join our forces »). Et puis, les enchaînements ne coulent pas toujours de source, surtout lorsqu’un changement de tempo intervient au cours d’un même morceau. Si la plupart des titres sont plutôt pêchus (NDR : notamment « Sweet addiction » et l’épique « Discollision », réminiscent de Muse) et arides, l’elpee recèle un morceau imprimé sur un tempo spasmodique, presque ska (« W/W »), deux ballades dont une instrumentale et s’achève par une compo plus élaborée, luxuriante, à la limite solennelle (« Farewell song »). Il y a encore du pain sur la planche…

Lullaby

Ep

Écrit par

Lullaby est un trio originaire de Dijon (France). Le groupe s'est formé à la fin de l'été 2005. En avril 2006, le trio autoproduit l'enregistrement de son premier maxi de 7 titres. Leur volonté est, désormais, de défendre leurs morceaux sur scène. Difficile d’imaginer, à l'écoute de ce maxi, que son enregistrement a été opéré alors que le groupe comptait moins d'un an d'expérience. L'influence de Muse est palpable, mais sans se laisser aller à la facilité de l'imitation ; car Lullaby crée une ambiance personnelle. L'atmosphère sombre émanant de ce premier opus en fait toute l'originalité. De plus, la voix du chanteur (Brice) se pose parfaitement sur les morceaux. On sent, toutefois, que son timbre se cherche encore ; notamment lorsqu’il monte dans les aigus. A l’instar de titres comme « Lost » et « Maybe Alive ». Le plus surprenant chez ce trio reste la maturité de leur ligne musicale. Les intros et les instants instrumentaux sont parfois plus intéressants que les morceaux chantés. Et je pense tout particulièrement à « My Testimony ». La musique du groupe oscille entre psyché, indie-rock, pop et métal. Le passage de l'un à l'autre est très fluide et ne nuit pas à l'écoute. Au contraire, ces variations rendent la solution sonore plus intéressante. Au final, même s'il est difficile de définir le genre du groupe, il paraît clair que leur univers n'a pas dévoilé toutes ses facettes et mérite de s’y intéresser de plus près.



Lullaby For The Working Class

I never ever asked for light

Très peu d’informations sur ce Lullaby for The Working Class, pourtant responsable, à ce jour, de deux albums. Une formation issue du Nebraska qui, tout comme Lambchop, Palace et autre Smog, tente de remettre la musique country au goût du jour. C’est à dire une country toute en atmosphère, sombre, le plus souvent dispensée dans un espace minimaliste. Tout comme " Warm blanket ", le précédent opus, " I never asked for light " obéit aux mêmes critères, même si la texture est enrichie tantôt par une section à cordes, tantôt par des percussions ethniques, tantôt par une instrumentation basiquement rock, à l’instar des Walkabouts…

 

Lullaby For The Working Class

Blanket warm

Rien que le titre de cet album vous donne une idée du style pratiqué par ce quartette issu du Nebraska. Dont la musique pourrait si facilement se savourer auprès d'un feu de bois, le corps enveloppé d'une couverture chaude. Et pourtant, la fibre basiquement acoustique manifeste un sens mélodique particulièrement développé. Parfois on pense aux Go-Betweens, aux Walkabouts et même à Poco dans sa période la moins grandiloquente. Pas à cause de ces subtils arrangements de cuivres ou de cordes. Mais surtout parce que l'électricité y fait de très éphémères mais très efficaces apparitions. Un peu comme chez Deadly Nightshades, formation australienne, aussi peu connue que ce Lullaby For The Working Class. Mais suffit pas toujours d'avoir un nom ronflant pour mériter un certain crédit...