Formé en 1990, Quicksand a splitté fin 1995, avant de se reformer en juin 2012. Son dernier elpee, « Distant Populations », est paru en 2021. Il vient de publier un nouveau single, « Giving The Past Away », avant une tournée avec Clutch et Helmet, pour…

logo_musiczine

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Antoine Verhoeven

Antoine Verhoeven

dimanche, 06 mars 2011 01:00

Le mythe s’effondre

C’était soirée disco/house gay ce dimanche 6 mars au Bota ! Le combo newyorkais Hercules & Love Affair se produisait pour la première fois en salle, à Bruxelles, et avait une franche occasion de faire transpirer l’Orangerie à l’aide de ses hymnes grandioses et sensuels. La salle affiche complet et la perspective de passer un dimanche pas comme les autres est écrite…

En première partie, on a droit à du lourd. Voire du très lourd… French Horn Rebellion réunit deux frères qui ont posé leurs valises à New York afin d’y trouver l’inspiration. Leur style évolue quelque part entre celui de MGMT et d’Empire Of The Sun. Du cor au beau milieu de beats pop massifs, ce n’est pas courant. Cependant, derrière ses claviers et machines à bidouiller, le duo se révèle plutôt pathétique. Mais pas de souci, les frères Molinari vont faire un tabac. Motif : on est en présence d’un hype ! Perso, j’estime que c’est du déjà vu et du déjà entendu ! Et puis tout au long de leur set, on s’ennuie ferme…

Enfin, la bande à Butler débarque au milieu d’une belle ambiance. Comment va-telle défendre sa nouvelle plaque, « Blue Songs » ? Depuis qu’il a quitté l’écurie DFA pour Moshi Moshi, Butler a tout chambardé. Exit Antony Hegarty et Nomi. Place à Shaun J. Wright et Aerea Negrot. Il a quand même conservé la configuration androgyne de son spectacle. On appréciera. Cependant, sur les planches, la désillusion est profonde. Butler et son acolyte Mark Pistel puent même un peu la loose. Suffit pas d’appuyer sur un bouton, de balancer les gros beats et de laisser trois vocalistes se démerder. Un peu trop facile, non ? Surtout quand on pense à l’excellent concert dispensé par Hercules & Love Affair, au Pukkelpop, il y a quelques années. Un spectacle dynamisé par de véritables instrumentistes : un drummer, un bassiste et surtout des cuivres, spécificité du combo. Ce soir, sur l’estrade, pas l’ombre d’un instrument organique ! Quant au show, c’est le l’/la excellent(e) Aerea Negrot qui s’en charge. Elle (Il) a de la présence et une superbe voix capable de faire trembler tout un corps ! Même la frêle Kim Ann Foxman semble être perdue sur le podium. Le public accroche pourtant, et en particulier sur les tubes tels que « Blind » ou encore « You Belong ». Le revival dance 90’s opère son petit effet, mais les morceaux manquent cruellement d’envolées héroïques et surtout de finals palpitants…

Après une heure de prestation, basta ! Le minimum syndical a été assuré, et je m’arrache… Non mais imaginez, assister au concert d’un groupe qui vous passionne, et vider les lieux cruellement déçu, c’est pas dramatique ça. Mauvais, très mauvais dimanche pour votre serviteur…

(Organisation : Le Botanique)

 

Défricheur de hits, Radioclit est un duo franco-suédois qui casse la baraque. Johan Karlberg et Etienne Tron se sont forgé leur réputation en produisant une pléiade d’artistes tels que M.I.A., Vampire Weekend ou encore TV On The Radio (NDR : excusez du peu !) Depuis 2008, ils font désormais vibrer la capitale anglaise au sein de leur Club Secousse, à l’aide de sonorités tropicales. L’excellent label belge Crammed Discs, riche pour ses éditions afro-world, a décidé de se pencher sur ce monument.

« Radioclit presents The Sound of Club Secousse Volume 1 » réunit des tracks électro qui cartonnent sur tout le continent africain. Issues d’Angola, du Congo ou encore de la Côte D’Ivoire pour ne citer que ces pays, les pépites de Kuduro, de Soukous ou encore de Coupé-Décalé se succèdent sans ne jamais s’accorder la moindre pause. Et « Sous Les Cocotiers » de Bablee constitue certainement la plus belle illustration. Morceau typique de danse Coupé-Décalé qui s’écoute en boucle à Abidjan. Une bombe dance bourrée de dynamisme qui lance parfaitement la compilation sous le chaud soleil d’Afrique. Et quoique plus classique, le « Nufeko Disole » est diablement efficace. Bras Firmino parvient aisément à faire remuer les corps aux sons des guitares et des refrains catchy de Kuduro

Le recueil recèle quelques plages moins réussies. Et je pense tout particulièrement à Magic System ou à Izé dont les beats parfois trop râpeux finissent par devenir agaçants. Mais ne boudons pas notre plaisir, sur les 17 titres de la galette, il y a du paysage à découvrir ! Un excellent carnet de voyage nécessaire à tous les baroudeurs en manque de soleil (NDR : chaleur ?)

 

mercredi, 23 février 2011 01:00

Memory Store

Phénomène hype en vue, le DJ, chanteur et producteur David E.Sugar s’est tout d’abord illustré sur deux compilations baptisées « Kitsuné Maison ». Puis, c’est le trou noir, avant que le Londonien ne décide enfin de nous balancer son premier opus, « Memory Store ».

L’excellent « Chelsea Girls » ouvre l’elpee. Un titre allègre, alimenté par les sonorités d’un GameBoy. Puis, c’est un peu la disette. Hormis quelques morceaux pas trop mal ficelés (« Party Killer », « Flea Market »), mais destinés au public mainstream, le reste fait plutôt pâle figure. Et  manque surtout cruellement d’originalité. En empruntant tantôt à Silver Columns, Calvin Harris (« Keep It Simple ») ou encore à Hot Chip (« Did You Ever Have A Good Idea »), Sugar donne l’impression de vouloir se faufiler dans le système ‘hype’. Un peu trop facile, surtout quand les compos manquent de punch. 

 

mercredi, 23 février 2011 01:00

Pyramid Of The Sun

Depuis 2007, année au cours de laquelle il avait publié l’excellent « Inventions For The New Season », Maserati s’était progressivement éclipsé de la scène post-rock, ne s’illustrant que sur un split Ep, commis en compagnie du combo Zombi. Par la suite, le quatuor originaire d’Athens, dans l’état US de Georgie, est revenu dans le circuit de manière plutôt singulière. Et pour cause, suite au décès de leur drummer, Jerry Fuchs (également impliqué lors des tournées de !!! et The Juan Maclean), Maserati organise un concert pour rendre hommage à ce grand bonhomme. Dans la foulée, le combo décide de publier un nouvel elpee. Mais comment le reste de la troupe allait-elle se débrouiller pour se passer de son batteur, pion essentiel au sein du line up ? De sa présence, d’abord. Et puis de son kick à la fois dynamique, puissant et inégalable. Que les fans se rassurent, les prises de batterie avaient été enregistrées avant la disparition de Fuchs. Et ses interventions ont été parfaitement intégrées à l’ensemble, une expression sonore électro psyché magistralement dispensée par les autres musicos et mise en forme par Justin Van Der Volgen, l’ex-bassiste de !!!, au mixage.

Si « Pyramid Of The Sun » constitue donc un ‘tribute’ ultime à Fuchs, il démontre également que Maserati est une formation incontournable dans l’univers electro/post/rock/psyché. Si vous aviez flashé sur « Inventions For The New Season », vous pouvez foncer tête baissée pour vous procurer cette nouvelle galette. Les rythmiques sont racées. Les lignes de basse très pures. Les beats efficaces. L’envie de remuer le corps est irrésistible. A l’instar de « They’ll No More Suffer From Thirst ». Mais les palmes reviennent à « Oaxaca » et « Bye M’Friend, Goodbye », deux plages époustouflantes, d’une intensité soutenue. Caractérisées par des guitares au delay héroïque, elles sont imprimées sur un tempo frénétique. A tomber le cul par terre ! Un disque impressionnant ! R.I.P. Gerhardt Fuchs !

mercredi, 16 février 2011 23:30

Sofrito : Tropical Discotheque

Sous le soleil des tropiques on dégagerait bien à coup de pompes l’ignoble Gilbert Montagné pour faire place à Sofrito, duo londonien qui réchauffe à l’heure actuelle tous les cœurs en manque de chaleur de la capitale anglaise. Depuis quelques années, les DJ’s Hugo Mendez et Frankie Francis sont les deux instigateurs des soirées enflammées de l’East London appelées Tropical Warehouse. Là-bas, on y danse sous les sonorités de cumbia ou de soukous. Ambiance carnavalesque donc, et la notoriété de ces soirées a permis aux organisateurs d’inviter quelques pointures de la musique tropicale dont l’excellent Manu Dibango ou encore la révélation 2010, Souljazz Orchestra.

Toujours à l’affût, l’écurie Strut a décidé de rendre hommage aux deux lascars en leur permettant, à l’instar d’un Horse Meat Disco, de partager auprès des oreilles les plus aiguisées, une série de tracks qui fait l’ouverture de la première compilation (d’une longue série ?) baptisée « Sofrito : Tropical Discotheque ». L’illustration signée Lewis Heriz, membre à part entière des soirées Sofrito rend l’ensemble chaud et coloré. Mais les 15 pépites aux grooves diaboliques nous emmènent dans un pays où l’hiver n’existe pas. Ca balance en cumbia, bassline calypso et même l’inédit « Ohue », paraphé Victor Uwaifo, nous plonge dans un univers disco tropical qui prend, par sa rythmique et son groove, une énorme place dans l’univers des boules à facettes. Des titres world certes, mais surtout des titres furieusement dansants qui méritent une attention toute particulière !

 

mercredi, 02 février 2011 01:00

Arthur’s Landing

Depuis 2004, l’esprit d’Arthur Russell ne cesse d’alimenter l’inspiration de nombreux adeptes des sonorités expérimentales et du milieu disco underground. Après avoir publié l’excellent documentaire « Wild Combination », réalisé par Matt Wolf, la biographie essentielle de Tim Lawrence (« Hold On To Your Dream ») ou encore les rééditions de l’énorme discographie de Russell signées Souljazz Records, Audika et Sleeping Bag Records, c’est Strut qui vient s’ajouter à la liste en signant le remarquable Arthur’s Landing, un collectif de 6 musiciens emmené par Steven Hall. Caractéristique particulière chez ce team, les six membres on tous collaboré avec Russell durant sa courte vie (il est décédé en 1992 des suites du SIDA). On retrouve entre autre Ernie Brooks des Modern Lovers, Peter Zummo ou encore Joyce Bowden, l’irrésistible voix sur le tube disco « Tell You (Today) » signé Loose Joints. Véritable influence pour ses paires contemporaines (DFA, Hercules and Love Affair, etc.), Russell méritait bien encore un hommage. Et qui de mieux pour y parvenir, que ses anciens collègues ! Richement orchestré par Brooks à la basse, Hall à la guitare, Zummo au trombone sans négliger les percussions de Mustafa Ahmed, « Arthur’s Landing » comprend des nouvelles versions des compositions de Russell. Quelques unes connues et d’autres jamais entendues auparavant. Le tout produit par le légendaire Zummo.

On épinglera donc les versions sublimes de « Love Dancing » issu du classique de Loose Joints, « Is It All Over My Face ? » ou encore la transformation du magnifique « In The Light Of The Miracle » intitulé « Miracle 2 » où on reconnait distinctement la voix et le clavier de Elodie Lauten, co-compositrice du track. A cette plaque, s’ajoute des inédits dont l’exceptionnel ébauche de « I’ll Be Fencing » sur lequel Ernie Brooks pose sa voix.

« Arthur’s Landing » est encore une preuve de la notoriété post mortem grandissante d’Arthur Russel. Un joli moment d’extase pour les oreilles. Et comme presque toujours, c’est signé Strut. Merci !

Créé en 1980 par le musicien et producteur Marc Hollander, le label Crammed Discs compte plus de 280 albums à son compteur. L’une de ses plus grandes découvertes nous vient du Congo et répond au patronyme de Konono N°1. Cet orchestre de Kinshasa a été fondé, à la fin des 60’s, par Mingiedi Mawangu, un virtuose du likembé (piano à pouce, composé de lamelles métalliques fixées à une caisse de résonance). Mais ces likembés, ce personnage, devenu depuis une légende vivante, il les a électrifiés en les équipant de micros fabriqués à l’aide de vieux alternateurs de voitures. La musique urbaine congolaise s’est ainsi adaptée à ce qu’on appelle désormais les Congotronics (NDR : c’est également le titre du premier elpee de Konono N°1). Mais en perpétuelle recherche, Mawangu est également devenu une influence majeure dans la sphère musicale des beats up-tempo. Ce qui explique pourquoi il a collaboré en compagnie de Bjork ou encore Herbie Hancock. La série des plaques « Congotronics », éditée par Crammed, a évidemment incité de nombreux spécialistes à comprendre l’évolution de ce style. La tentation était donc trop forte et le label a imaginé un combat entre les ‘tradi-mods’ (nom donné à ces musiciens africains) et les ‘rockers’ qui vivent sans cesse sous l’influence des Congotronics.

« Tradi-Mods VS Rockers (Alternative Takes On Congotronics) » présente donc la fine crème du monde indie rock et électro. Des noms ? Deerhoof, Animal Collective, Tussle, Andrew Bird ou encore Optimo. Tous ont établi une connexion entre leur musique et celle des ‘tradi-mods’ pour créer des versions allant parfois au-delà du remixe. Sur une double galette, l’auditeur sent un travail d’orfèvre où les instrumentations urbaines viennent se frotter à l’analogique. On reconstruit des hymnes africains, on y ajoute des subtilités électroniques et l’oreille ne peut qu’apprécier des sonorités qui continuent de hanter les neurones de nombreux musiciens. En accouchant de « Tradi-Mods VS Rockers », l’écurie bruxelloise a réussi un coup de génie. Perso, je dis 5/5 !

 

mercredi, 19 janvier 2011 22:25

With All Due Respect

Daniel Collas, Bart Davenport et Quinn Luke sont trois potes. Et pourtant, ils sont issus d’horizons différents. Daniel Collas milite chez The Phenomenal Handclap Band. Bart Davenport vient d’achever une tournée en compagnie des Kings Of Convenience. Enfin, Quinn Luke AKA Bing Ji Ling est la moitié de Q&A, un projet assez récent, signé chez DFA Records. Leur emploi du temps est donc particulièrement chargé. Aussi, leur collaboration a quelque chose d’envoûtant et de magique. Le projet de ces trois Newyorkais est né, à l’issue d’une vive discussion, vécue sous le soleil madrilène. Pourquoi pas ! Chacun sa valise à la main et des idées musicales plein la tête, les trois larrons ont donc quitté la Grosse Pomme pour Tarifa, une petite ville sise en Andalousie où le soleil est presque éternel. Et c’est Lovemonk, un petit label indépendant espagnol, qui les recommande à Encarnacion ‘Nini’ Sagrista, propriétaire d’un petit studio établi à 5 minutes de la plage. Dans un élan de générosité, ‘Nini’ leur offre le couvert et le gîte. En guise de remerciement, le trio baptise son projet Incarnations et intitule son elpee « With All Due Respect », l’album le plus chaud de l’hiver. Au cours de ces deux semaines de séjour, le trio a enregistré 9 titres ; mais il a également goûté au charme de l’Espagne : son soleil, sa cuisine, ses plages (comme l’illustre la pochette) et ses longues heures de farniente. Le groupe est alors rentré à New York pour réaliser le mixing. Une opération au cours de laquelle, il s’est rendu compte qu’il disposait de compos au groove chaud et à l’instrumentation riche. Ce qui explique pourquoi le travail de mise en forme sera limité au strict minimum, par rapport aux enregistrements accomplis à Tarifa.

Ce road trip énergique est une petite bombe 70’s balancée dans l’esprit de The Phenomenal Handclap, même si tout le monde y a mis son grain de sel. La voix proche d’un Paul McCartney (« The Selfish Guy ») accentue l’aspect pop des compos, alors que les rythmiques ibériques réverbèrent des accents frétillants. Cordes de guitare acoustiques, interventions à l’orgue, bruits de vagues et percussions allègres : un remède idéal proposé par Incarnations pour passer l’hiver. Good vibes !

 

Dans le monde de la musique, Gilles Peterson occupe une place à part entière. DJ influent, et créateur de labels (Acid Jazz Records ou encore l’excellent Talkin’Loud) le Français peut se targuer de nombreux exploits sonores. En 1998, il est recruté par Radio 1 (BBC) afin de lancer une émission destinées aux ‘jeunes’. Il la baptise Worldwide Radio Show, et y consacre une programmation essentiellement partagée entre dub, jazz et hip hop. Ce qui va lui permettre d’être diffusé tant sur Radio Nova que Studio Brussel. Excusez du peu ! Toujours à la pointe de l’actualité, il est également responsable de la confection de nombreuses et riches compilations, parmi lesquelles « The BBC Sessions » ou encore « Gilles Peterson Digs America » demeurent les plus notoires.

L’écurie bbe s’est penchée sur cet increvable collectionneur de disques et propose sa nouvelle compilation qui fait mal ! Double galette, « Gilles Peterson Presents : Worldwide- A Celebration Of His Syndicated Radio Show » reflète la personnalité de Peterson à travers un vaste éventail de tracks qui ont fait le succès des émissions radio de l’artiste. Des titres orientés hip hop, R&B et jazz qui ne reflètent pas nécessairement la meilleure sélection opérée chez Peterson, mais bien sa vision panoramique de la musique ainsi que les grooves qu’il affectionne le plus. On épinglera notamment des pistes magiques telles que « Let’s Ride » de Q-Tip, « Green Eyes » d’Erykah Badu, le « Galang » de M.I.A., « Emotions » de Benga ainsi que la pépite signée Sébastien Tellier « La Ritournelle », une véritable tuerie au cours de laquelle Tony Allen siège derrière les fûts.

Gilles Peterson offre là un florilège subtil. Passer à côté de cette compilation serait une tragédie pour ceux qui ne jurent que par les émissions de radio pointues. Bref, rien à voir avec la daube que nous sert aujourd’hui Pure FM ! Indispensable !

mercredi, 12 janvier 2011 21:04

White Light

Musiczine n’avait pas reçu « Black Light », le cinquième opus du duo anglais Groove Armada, un disque déjà paru en février 2010. Difficile donc de chroniquer ce « White Light ». Et pour cause, il s’agit d’une version remixée de quelques uns de titres qui précèdent la sortie de « Lumière noire ». Première constatation, les featurings sont plutôt médiocres. Un exemple ? L’horrible Nick Littlemore d’Empire Of The Sun. Les tracks lorgnent parfois vers Jimmy Sommerville. Et quoique robustes, les synthés abusent de clichés. Paradoxalement, « Not Forgotten » (impliquant pourtant l’horrible Littlemore) m’a procuré une drôle de petite sensation. A cause de quelques beats qui produiraient de bons effets sur les dancefloors. Les compos libèrent d’ailleurs de l’énergie, mais pas vraiment de nature à me sensibiliser. Je m’abstiendrai donc de tout commentaire complémentaire, en laissant ce soin aux inconditionnels de Groove Armada. Ils seront certainement plus constructifs.

Page 2 sur 7