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Avec plus de 10 millions d’albums vendus à travers le monde, il est bon de se souvenir combien Dani Klein et sa bande ont compté et qu’elle a été, dans son genre, une pionnière à se distinguer sur la scène internationale. A l’initiative d’une maison de…

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Antoine Verhoeven

Antoine Verhoeven

mardi, 07 décembre 2010 01:00

Small Craft On A Milk Sea

Dans l’histoire de la musique rock, Peter George St. John le Baptiste de la Salle Eno (appelons-le Brian) est un artiste mythique. Un arrangeur, concepteur, producteur et musicien hors du commun. Un personnage incontournable, si vous préférez. Son cv est long comme une encyclopédie. Les points d’orgue ? Lorsqu’il a bossé en compagnie de David Bowie, pour sa trilogie berlinoise ou encore les Talking Heads. Sans oublier le début de l’aventure Roxy Music. Il en existe bien d’autres ? Evidemment, mais si je commence à étaler sa biographie, on n’est pas sorti de l’auberge.

Sa récente signature chez Warp est quand même très surprenante. Bien sûr, le label Warp et Eno partagent pas mal de visions musicales. Mais avait-il vraiment besoin de choisir cette écurie ? Coup de pub ? Bref, la question reste posée ; mais venons-en à l’essentiel : ce nouvel opus.

D’autant plus que le fruit de la rencontre entre Warp et Eno, cueilli sur « Small Craft On A Milk Sea », est une totale réussite. En 2008, flanqué de son pote David Byrne, il avait décidé de creuser à nouveau dans ses expérimentations sonores explorées dans le passé, notamment sur le très bon « Everything That Happens Will Happen Today ». Dans l’ambient, si vous préférez. Pour y parvenir, l’Anglais a invité deux artistes prometteurs. Tout d’abord le pianiste Jon Hopkins. Ensuite le guitariste Leo Abrahams. Et le résultat est tout à fait probant.

Un opus partagé entre compos empreintes de douceur (« Emerald And Lime »), tortueuses (« Complex Heaven ») ou dynamisées par des beats rudes et intenses (« Flint March », « Horse »), paradoxalement très significatifs chez Warp. Et lorsque notre esprit se perd sur des nappes au delay retentissant, c’est pour rejoindre les ondes irradiantes dont seul Eno a le secret (« Written, Forgotten »).

Un disque remarquable de bout en bout et d’une efficacité diabolique, démontrant que malgré ses 62 piges, Sir Eno n’a toujours rien perdu de sa science ni de son talent…

lundi, 29 novembre 2010 01:00

La preuve par 3 points d’exclamation

La dernière visite de !!! (chk chk chk), accordée à nos salles bruxelloises, date déjà de 2007. C’était à l’AB. En trois ans, le groupe de Sacramento a vécu de nombreuses épreuves. D’abord le décès tragique de Jerry Fuchs (Maserati, The Juan Maclean), ensuite les départs de Tyler Pope (LCD Soundsystem), John Pugh (Free Blood) et finalement Justin Vandervolgen (tbd). Une situation qui aurait pu mettre un terme à ce qui est probablement l’une des meilleures formations au monde en live (NDR : et je pèse mes mots). Il faut croire que Nic Offer et consorts en ont dans le froc, car ils ont décidé de poursuivre l’aventure. !!! se produisait donc modestement, ce lundi 29 novembre, au sein de l’Orangerie du Bota, pour défendre « Strange Weather, Isn’t It ? », un album atypique qui, jusqu’à présent, n’a pas recueilli le succès de ses précédents essais.

En première partie, The Bewitched Hand tente en vain de chauffer un public dispersé qui n’attend que la formation ricaine. Le combo français se débrouille plutôt bien ; mais franchement, il n’a rien à foutre là ce soir. Son style pop/rock puise largement ses influences chez Arcade Fire. Ce qui contraste singulièrement avec les sonorités disco/punk de !!!. Le chanteur, à la longue tignasse, possède une voix nasillarde détestable (NDLR : ça rime !), mais il est vêtu d’une superbe chemise, probablement achetée chez Cora.

A l’heure fatidique, l’Orangerie est (à son) comble (d’excitation) et dégouline de sueur, avant même que le set ne commence. Le sept gusses montent sur l’estrade. Dès l’entame, Paul Quattrone, doublure du défunt Jerry Fuchs, claque sur ses peaux et n’hésite pas à montrer qu’il n’a rien à envier à son prédécesseur. Rythmique juste, son à faire péter les tympans, !!! balance son single « AM/FM ». Nic Offerne ne tient déjà plus en place. Il se jette à plusieurs reprises dans la fosse afin de communier avec son public. Son corps est en transe. Les tracks du nouvel opus s’enchaînent sans jamais perdre cette cadence frénétique propre au collectif. « Jamie, My Intentions Are Bass » sonne fort ou encore l’excellent « Wannagain, Wannaigain », interprété en compagnie de la féline Shannon Funchess, réveille les plus mous de l’assemblée. Les sommets du show seront cependant atteints par les apocalyptiques « Me and Giuliani Down by the School Yard (A True Story) » et « Yadnus » ainsi que l’excellent « Hearth Of Hearts ». Le public est conquis. Et pour le comble de son bonheur, !!! accordera trois rappels, en n’oubliant pas d’y inclure le furieux « The Hammer »…

Après un spectacle de !!!, on est courbaturé, mais on affiche aussi un sourire jusqu’aux oreilles saignantes. En jetant leurs dernières forces dans la bataille, le combo nous a régalés d’un show exceptionnel. LE concert de l’année !!!

(Organisation : Le Botanique)

Figure incontournable dans le milieu du hip hop, le producteur et DJ Vincent Williams, plus connu sous le pseudonyme de DJ Spinna, s’est illustré, entre autres, sur des remixes réalisés pour De La Soul ou encore Stevie Wonder. En plus d’être un technicien hors pair, le Newyorkais est également, au même titre qu’un Danny Krivit, une bible en matière de raretés que les puristes tentent de dénicher en vain. Sa dernière galette en date est donc publiée sur le label londonien bbe. Les Britons se sont penchés sur Spinna afin de concocter leur cinquième compilation de leur superbe série intitulée « Strange Games & Funky Things ». Ces compiles créées au cours de l’été 1997 recouvrent la soul, le hip hop et le R&B des 70’s, 80’s et 90’s. Elles proposent des tracks aux grooves hypnotiques ; et les raretés mixées sont un véritable régal, à l’instar des recueils issus du catalogue Soul Jazz ou encore Strut.

Pour ce 5ème volume, la complicité entre DJ Spinna et la BBE Soundsystem (Peter Adarkwah et Jonathan Rau) est irréprochable et les mixes s’enchaînent à la perfection. Jonglant entre hymnes soul et grooves disco, les titres défilent à une vitesse vertigineuse. Faut dire que les morceaux sont, en général, assez courts. Ce qui n’empêche pas de savourer des plages comme « Family Tree ». Ou encore la cover du « Gimme Shelter » des Stones par Merry Clayton, une petite merveille au cours de laquelle le rock qui roule vient se frotter à la soul black. Le tout magistralement remodelé par Clayton. Sans oublier le très bossa nova « Brazilian Skies » de Bill Summers (percussionniste de Herbie Hancock), un titre superbement remixé par Spinna qui clôt cette compilation qui vous en met plein les oreilles. Indispensable !

 

En règle générale l’écurie teutonne !K7 nous régale de ses compilations ‘DK Kicks’, ‘Suck My Deck’ et tutti quanti. Leader incontestable en matière de DJ set, le label survole sa matière sans jamais (ou presque) se planter. Pour ce dernier projet les Allemands se sont associés au collectif newyorkais ‘Cool In The Pool’, afin de promouvoir le son du nouvel underground américain. La nouvelle plaque, baptisée cocassement « F*>k Dance, Let’s Art, Sounds from a New American Underground », reprend donc en long et en large les nouvelles pousses en matière d’électro. Et pour la circonstance, les tracks proposés nous plongent dans un profond ennui. Pendant de très longues minutes, on assiste à une véritable masturbation cérébrale. On espérait juste remuer un peu et qui sait, découvrir le nouvel artiste de demain. Malheureusement, on nous assène des beats et des nappes de sonorités déstructurées et triturées, jusqu’à épuisement. Il y a bien quelques exceptions qui confirment la règle. Et je pense tout particulièrement à « Anything » de Slava, dont les sonorités cheaps et relativement bien construites passent plutôt bien la rampe. Ou encore le « Despicable Dogs » de Small Black, plutôt lo-fi. A contrario, un buzz comme Crystal Castles et un concept pourtant révolutionnaire comme Animal Collective sont bien loin de casser la baraque…

Bref, j’ai beau essayer de réécouter ce disque, rien à faire, après plusieurs tentatives, je ne parviens toujours pas à accrocher. Et puis intellectualiser une musique qui n’a, en soit, rien d’exceptionnel, n’est pas non plus de nature à soulever l’enthousiasme…

 

mercredi, 17 novembre 2010 23:14

One Club

En avril dernier, l’homme qui change de chemise comme de pseudonyme, avait publié le premier tiers de son triptyque, « One One ». Un recueil de chansons pop minimalistes, au cours desquelles, pour la première fois, l’Anglais poussait la chansonnette. Toujours aussi versatile, dans ses choix, Matthew Herbert a décidé de nous entraîner sur les dancefloors des night-clubs. Un disque enregistré au sein du mythique club ‘Robert Johnson’ de Francfort. Ce qui explique son titre : « One Club ». Disque riche en expérimentations sonores, son originalité procède du contexte qui a entouré son enregistrement. En fait, il a recueilli des tas de sonorités ‘live’ au cœur de la foule présente dans l’enceinte du ‘Robert Johnson’ (danses, embrassades, sonneries de téléphones, conversations privées et même bruits produits dans les toilettes) entre 20h00 et 22h00. Il a ainsi disséminé ses microphones au sein de l’immeuble, fréquenté alors par 600 personnes. Il ne lui restait alors plus qu’à coller le résultat sur des beats et boucles techno. Tour à tour percutantes ou contemplatives, les plages produisent un effet saisissant. Matthew est un artiste qui ne manque pas d’idées, c’est une certitude. Mais en privilégiant la recherche pure, on ne voit pas trop comment on pourrait remuer le popotin, à l’écoute de sa solution sonore. Dont les titres, plus anecdotiques les uns que les autres, sont à des années-lumière de refléter une image ‘mainstream’. Mais après tout, on s’en tape ! En attendant « One Pig », ultime galette de la trilogie d’Herbert est hallucinante et mérite une écoute, à sa (très) juste valeur !

mercredi, 17 novembre 2010 23:13

Happiness

Parmi les revivalistes 80’s, on en voit des vertes et des pas mûres. Le dernier en date ? Un duo synthé-pop affreusement gominé répondant au patronyme de Hurts. Et ouais, ça fait mal ! Le look serait essentiel dans la musique, paraît-il. Adam Anderson et Theo Hutchcraft ont donc vraiment tout compris lorsqu’il s’agit de se nipper comme de vrais ringards. Enfin excusons-les de ce mauvais goût. Finalement, le but n’est-il pas de causer musique, Ca tombe bien ! Car leur premier opus « Happiness » mérite vraiment qu’on s’y intéresse. Car parfois, ça fait du bien de se lâcher sur les grosses productions foireuses ! Cette rondelle en est une dans toute sa splendeur. La voix mielleuse de Hutchcraft et les sonorités spatiales électroniques sont à vomir (« Silver Lining »). Les textes sont à l’eau de rose (« Blood, Tears & Gold »). Et même le duo gnangnan échangé en compagnie de Kylie Minogue (« Devotion ») fait pitié. Bref ce « Happiness » possède toutes les propriétés pour nous rendre malheureux ! Il y a des jours où je préfèrerais être sourd plutôt que de devoir me farcir un truc aussi médiocre…

mercredi, 03 novembre 2010 01:00

Senior

En 2009 paraissait « Junior », premier volet d’un projet en deux actes imaginé par le duo norvégien Röyksopp. Les deux trublions, rois de la déconne, nous déroutaient par leurs sonorités cheap FM et par cette jouissance juvénile qu’ils éprouvent depuis très longtemps. Mais comme le combo aime brouiller les pistes, on ne savait pas trop à quoi s’attendre pour ce second volume. « Senior », pour rappel, rend hommage,  à un autre groupe scandinave, Junior Senior.

Si vous vous êtes extasiés en savourant les beats et les rythmiques enjoués de « Junior », vous risquez fort de ne pas rencontrer les mêmes sensations à l’écoute de ce « Senior ». A contrario si vous considériez le précédent elpee comme un échec, vous pourriez ouvrir une voie vers la réconciliation.  Et pour cause, le tandem y dévoile une toute autre face de sa création. Plus sobre, sombre, adulte même ; bref, tout à fait différente de ce que Röyksopp nous avait montré à ce jour.

Dès l’entame, la métamorphose est flagrante. Pas de paroles, mais des instruments analogiques. Trêve de plaisanteries, place à la maturité et à la sobriété des rythmiques. Une ligne de conduite tracée par des synthés et des beats minimalistes, à l’instar du splendide single « Drug », dont la vidéo est visible sur la toile. « Tricky Two » adresse un clin d’œil au « Tricky Tricky » de l’album « Junior ». Et nonobstant les sonorités réminiscentes de ‘K2000’ voire de ‘Supercopter’, le climat de l’opus baigne au sein d’un esprit nihiliste, que le tandem norvégien semble vouloir cultiver…

En publiant « Senior », Röyksopp vient de frapper fort ; et surtout démontrer qu’il n’était pas uniquement un projet électro mainstream. Manifestement Svein Berge et Torbjørn Brundtland ont plus d’un tour dans leur sac !

Friendly Fires a le vent en poupe ! Après avoir publié un excellent album éponyme en 2008, chez XL, le trio britannique a enchaîné concerts dignes du carnaval de Rio, DJ sets, et collaboré en compagnie de Holly Ghost ! (DFA) pour graver un split Ep. Dès que la musique du combo pénètre dans vos conduits auditifs, les fronts se mettent à perler et c’est le corps tout entier qui remue telle une furieuse machine à danser. C’est cool et on les aime bien pour cette raison. N’empêche qu’on attend toujours impatiemment la suite de leur première plaque ! Alors pour patienter, Friendly Fires vient de pondre un petit DJ set pour l’écurie teutonne !K7. « BUGGEDOut ! Presents Suck My Deck Mixed By Friendly Fires » c’est la compile essentielle pour ne pas déprimer lorsque la lumière naturelle commence à manquer. Après Hot Chip, Brodinski, Boys Noize ou encore Simian Mobile Disco, c’est au tour de nos trois gais lurons de faire flamber les platines. Et autant vous dire que ça déménage sec dès que « Freak-A-Holic » de The Egyptian Lover retentit. En outre, on danse et l’humour est bien présent. Et entre quelques titres funky bien solides, on épinglera les tracks rebondissants « Bearded Lady Motorcycle Show » de Bot’Ox ou encore l’excellent « Baby Can’t Stop (Aeroplane Remix) » de Lindstrom & Christabelle. Et puis, on ne se lasse toujours pas de savourer la tuerie « Din Daa Daa » de Georges Kranz qui nous communique définitivement la bougeotte ! Encore une compile essentielle signée par l’un des groupes les plus prometteurs de l’univers dance/rock ! En compagnie de Friendly Fires, c’est toujours chaud ! Et ça j’aime !

mercredi, 03 novembre 2010 01:00

Synrise

Après avoir fait trembler les dancefloors des salles de concerts et des festivals, à l’aide de leur excellent premier opus « Bring It On », paru en 2006, les Courtraisiens de Goose ressortent la grosse artillerie. Il aura néanmoins fallu attendre quatre années avant que le combo ne décide enfin de sortir un nouvel elpee. Faut dire qu’au cours de cette longue période, leurs périples, accomplis à travers le monde, se sont essentiellement concentrés sur leurs DJ sets. On se demandait même si le groupe belge n’avait pas tiré, définitivement, un trait sur ses propres compos. Donc, pour rétablir une certaine crédibilité, il était donc temps de concocter une nouvelle plaque. Sauf que question crédibilité, Goose devra repasser. Si on avait le droit légitime d’espérer des tubes ‘hype’ tels que « British Mode » ou même « Bring It On », il semble que ce soit la ‘hype’ qui ait dépassé les nordistes. Cet elpee était tellement attendu (surtout en Flandre) que la déception n’en est que plus grande. Forcément, lorsqu’une œuvre puise ses influences majeures, chez Moroder, Vangelis ou même Philip Glass, on est en droit d’espérer des morceaux qui tiennent la route. Malheureusement, dès l’entame, on a droit aux synthés et aux beats massifs qui font saigner les oreilles. Et dès que la voix peu glorieuse de Mickael Karkousse s’aventure sur « Can’t Stop Me Now », on a surtout l’envie de lui répondre ‘Yes ! You can stop now !’ Goose n’y est pas. Même son duo échangé en compagnie de Peaches, sur le titre d’ouverture, passe complètement à travers. Et il laisse présager le pire… Un bon point quand même : la pochette. Très belle, elle est signée Storm Thorgerson, photographe qui a également consacré son art pour illustrer celles de The Mars Volta et même du Pink Floyd. Excusez du peu !

En général, chez les ‘hypes’, le second opus se solde souvent par un échec. Et « Synrise” en est une parfaite illustration. En espérant que Goose puisse s’en relever dignement…

A l’instar d’un Larry Levan ou d’un Walter Gibbons, Mr. K alias Danny Krivit est un roi de la réédition. Résident des ‘718 Sessions’ et de ‘Body & Soul’, le Newyorkais a vécu les belles épopées du disco. Il est, en outre, responsable de solides remixes, dont la perle « You Got Me Runnin' (Danny Krivit Breakdown Edit) » de Lenny Williams, disponible sur le « Fabriclive.36 », mixé par James Murphy et Pat Mahoney. Comme un vrai junkie des plaques sonores, Krivit connaît son sujet sur le bout des doigts ; et est à ce jour, l’un des DJ les plus notoires de la Grande Pomme, pour animer les soirées où disco rime avec transpiration.

Encore une fois, le label Strut est au taquet. Après avoir distribué en 2003 une première compilation des fines rééditions de Mr. K, l’écurie teutonne claque des doigts et c’est tout le monde du disco qui est chamboulé. Krivit signe donc ici le second volume à l’aide de ses armes dansantes. Intitulé « Music Of The Earth », on y retrouve des tracks soul, disco et funk. A la demande de Strut, le DJ y balance des raretés jamais publiées auparavant. On s’extasie d’abord pur le « Chicano » de Black Blood. Le « Music Of The Earth » de Patrice Rushen nous plonge dans un bain bouillant de soul secoué par une ligne de basse explosive. Enfin pendant presque 9 minutes, « Life & Death » de Chairmen Of The Board nous envoûte de son trip psyché tribal aux percussions lucifériennes et au groove incontrôlable ! Krivit est encore une fois au sommet de son art ; et c’est tout le corps qui entre en transe, sans jamais vouloir se reposer !

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