La substitution d’Edouard van Praet

Edouard van Praet a publié son nouveau single, « Remplaçable », ce 2 mai 2024, une chanson délicate et rêveuse à la basse hypnotique, aux synthés mignons et aux guitares discrètes. Entre pop et punk doux, les paroles en français à la reverb’ profonde évoquent…

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Stéphane Reignier

Stéphane Reignier

samedi, 04 mai 2024 12:55

Prêt à s’exporter…

Si Bruges est souvent considérée comme la Venise du Nord, ce n’est pas pour autant cette caractéristique qui a attisé la curiosité de votre serviteur ce soir, mais plutôt le lieu emblématique de la jeunesse flandrienne dans lequel va se dérouler une joute… musicale, puisqu’elle met en scène Wallons sous la bannière d’Eosine et Flamands sous celle de DIRK.. Si la musique adoucit les mœurs, elle semble aussi rapprocher les communautés, car si les premiers sont issus de Liège, les seconds sont originaires de Gand.

Quasi-main dans la main, les deux formations se sont donné rendez-vous au sud de la ville, au Cactus Muziekcentrum, un endroit iconoclaste à deux pas de la gare. D’une capacité de 700 places, cette salle de concert est idéale pour y faire de belles découvertes. Et ce sera le cas lors de cette soirée.

Eosine a la lourde tâche d’assurer le supporting act. Ce qui, autant le dire, ne sera pas facile, car venu en masse, le public aborde t-shirts et calicots à l’effigie de DIRK., dont l’univers sonore est différent. Doux euphémisme… Il va donc falloir la jouer fine et convaincre... (lire le compte-rednu )

Le temps aux uns de débarrasser le plancher et aux autres d’installer le matos (sans oublier le public de se rincer le gosier), place à DIRK., un groupe de garage/rock alternatif dirigé par Jelle Denturck…

Quatre garçons de grande taille ! Denturck, chaussé de lunettes dont les verres sont aussi gros que des culs de bouteille, se charge de la basse et du chant. Deux guitaristes le soutiennent ainsi qu’un batteur.

Si au sud de la Belgique, le quartet est considéré comme un OVNI, de l’autre côté de la frontière linguistique, il fait l’unanimité. DIRK. est même l’un des groupes indie les plus programmés dans cette région.

En 2018, la formation avait gravé un premier elpee, déjà prometteur, intitulé « album ». Paru en 2020, le deuxième, « Cracks in Common Sense », est particulièrement bien accueilli par la critique et le public, en Flandre. Quelques compos (« Artline », « Hit ») s’y transforment en véritables hymnes. Et sorti l’an dernier, « Idiot Paradize » recèle aussi quelques sublimes pépites dont on devrait entendre parler, y compris de ce côté de la frontière linguistique.

Le set débute par « Waste » un morceau (d)étonnant issu du premier opus. Complètement déjanté, Jelle frappe les cordes de sa basse avec véhémence, soutenu par les guitaristes solistes et rythmiques. Le quatrième larron, camouflé derrière les fûts, ne tarde pas à venir en aide aux potos. Une compo qui n’est pas avare en énergie. Elle est suivie par l’excellent « Sick ‘n tired », qui évolue dans une veine similaire.

 « Are you awake » prend le relais, une (bonne) chanson qui figure sur le troisième support. Elle permet d’évaluer le processus d’évolution du combo. Le son rugueux et dirty des débuts a laissé place à une expression sonore davantage chirurgicale, sans toutefois renier les fondamentaux du band.

Libérant une belle dose d’intensité, « Idiot Paradise » campe dans les portugaises et excelle par sa fausse simplicité. Une chanson explosive, riche en riffs de guitare, tandis que la session rythmique martèle les tympans et laisse des traces indélébiles dans le ciboulot.

Si l’agressivité des guitares relie DIRK. à Fugazi, son ingéniosité transversale évoque Pavement voire les Pixies, une pointe de Weezer s’invitant de temps à autre dans l’ensemble. Des sonorités robustes et saturées giclent des grattes, tout au long d’un « Hide », qui ne cache rien…

Ce band est lui aussi taillé pour la scène. Très à l’aise, les membres affichent une technique impeccable et maîtrisent parfaitement leur sujet. On se rend compte qu’ils ont déjà bien bourlingué et écumé les quatre coins de la Belgique flandrienne.

La complicité qui les lie au public est sincère et chaleureuse, à l’instar de cette gonzesse qui interrompt le set pour abreuver le chanteur d’une bonne pinte, sous les cris hilares d’un public… chaud boulette.

Mélodiquement planant et s’autorisant des envolées lyriques, « Alarms » confirme tout le potentiel d’une formation qui mériterait de trouver écho sur la scène internationale.

Avec ses riffs abrasifs, son côté percutant, son énergie et sa volonté de bien faire les choses tout en apportant du bonheur au public, DIRK. affiche une personnalité bien singulière marquant les esprits… y compris ceux des plus sceptiques...

Encore une fierté noir-jaune-rouge.

(Organisation : Cactus Club)

 

 

dimanche, 05 mai 2024 10:51

La solitude de Voyou…

Les racines artistiques de Voyou se situent dans le nord de la France, où Thibaud Vanhooland a initié son parcours musical en jouant des cuivres dès sa jeunesse.

Outre ses propres créations, Voyou a également laissé sa marque en tant qu'auteur-compositeur et producteur pour d'autres artistes de renom. 

Il se distingue également par son approche authentique de la création musicale. Il écrit et produit ses chansons lui-même, façonnant son œuvre dans divers endroits à travers le monde. Les voyages et les rencontres enrichissantes de ce citoyen du monde imprègnent ses albums d'une chaleur humaine palpable. Inspiré par des influences aussi diverses que la musique sud-américaine, la nouvelle scène soul-jazz britannique et les sonorités orientales, Voyou puise dans ce melting-pot culturel pour façonner une musique à la fois originale et universelle.

Son nouvel Ep, "Seul", est paru ce 19 avril ; une œuvre captivante qui explore les intrications des relations humaines à travers une lentille musicale unique. Imaginé comme une récréation introspective, hybride et malicieuse, il offre une expérience sonore aussi riche que fascinante.

Au cœur de "Seul" réside un thème central : les liens. L'artiste explore les connexions qui nous unissent, que ce soit avec les personnes qui nous entourent ou avec nous-mêmes. Cet Ep se distingue par ses collaborations (Vanessa Paradis, Pi Ja Ma, …) qui apportent une dimension supplémentaire à son exploration de l'interconnectivité humaine.

Voyou, reconnu pour son talent narratif, déploie une fois de plus sa capacité à tisser des histoires captivantes à travers sa musique.

« Le Bal » (ft. Vanessa Paradis) est disponible sous forme de clip ici

 

 

dimanche, 05 mai 2024 10:50

Le piège à rêves de St Franck

St Franck ne veut pas se réveiller ! Eh oui parfois, on resterait bien sous la couette… Mais le printemps est arrivé et il est temps de faire le plein de vitamines D. Mais vos matins ne seront plus les mêmes grâce à "Dream Trap".

Le titre est un voyage musical qui explore les dualités de l'existence à travers le prisme de St Franck, un rêveur qui trouve du réconfort depuis son studio bordelais.

La chanson s'ouvre sur la sonnerie persistante du réveil matinal, un rappel brutal du chaos du monde auquel St Franck hésite à affronter...  Mais il est trop plongé dans le royaume de ses rêves pour s'en libérer.

Mixé par Mike Fridmann (Vampire Weekend, MGMT) à Tarbox studio, NY, le morceau a notamment attiré l'attention de Brian Lucey (The Black Keys, Liam Gallagher) qui l'a masterisé. On découvre alors que St Franck est à l'autre bout du monde, littéralement immergé dans la création de son propre univers et passionné par les connexions à travers la musique et de son industrie (« Spoiler alert » : un nouvel album produit par St Franck avec Mike et son père Dave Fridmann (MGMT, Mercury Rev) est en cours de finition)

Alors que le refrain retentit, il y a un défi subtil contre la nature oppressive du monde au sens large, mais un message d'espoir et d'inspiration pour les Losers qui osent... 

Ce morceau reflète un savant mélange du vivant, créant une atmosphère et une expérience immersive.

"Dream Trap" devient un hymne pour les méditatifs, les incitant à embrasser leur créativité et à trouver le bonheur dans la poursuite de leurs passions, même si cela signifie être dans un chaos qui les entoure...

Le clip d’animation est à découvrir

 

 

dimanche, 05 mai 2024 10:49

L’envol de Slove…

Slove sortira son nouvel opus, "Le Fly", ce 7 juin 2024.

Fruit de la rencontre entre les univers de Julien Barthe (Plaisir de France) et Leo Hellden (Tristesse Contemporaine, Camp Claude), deux musiciens reconnus pour leurs apports à la scène musicale française, Slove développe, depuis maintenant plus de 10 ans, une épopée musicale qui commence dans leur amitié et se vit comme une grande ride musicale et hédoniste où la création prend corps dans le plaisir de se retrouver, de partager et de créer une musique unique et dansante.

Célébrer l’instant présent sans jamais cesser d’imaginer le futur et de respecter le passé, telle est la mission de Slove.

"Le Fly" est annoncé comme son album le plus mature et évident à ce jour, où ses influences et ses envies se retrouvent sublimées par l’apport et la diversité vocale de toutes les rencontres qui habillent ces 11 morceaux.

« Some of this » est en écoute

 

dimanche, 05 mai 2024 10:49

La vie cool de Matt Low…

Le second long playing de Matt Low, « Une vie cool », est paru ce 26 avril 2024.

Matt Low est impliqué dans de nombreux projets : Delano Orchestra, Elysian Fields, Garciaphone. Camarade de musique et de rires du très regretté Jean-Louis Murat, « Une vie cool », est le digne successeur de « La ruée vers l’or », paru en 2021.

Le disque a été enregistré et mixé par son complice Peter Deimel (dEUS, Chokebore, Miossec, Anna Calvi) au Studio Black Box, dans la campagne angevine. Les arrangements ont été réalisés en compagnie des amis de toujours, Benjamin Tessier et Guillaume Bongiraud.

L’impeccable équipe Yann Clavaizolle (JL Murat, H Burns) / James Pope (Elderberries), Morgane Imbeaud a assuré la section rythmique.

Enfin, trois invitées viennent illuminer le disque de leurs voix magnifiques et de leurs présences : Armelle Pioline (Holden, Superbravo), Lonny et Auren.

« Las Vegas », rehaussé par la présence d’Armelle, est en écoute ici

 

Née d'un père anglais et d'une mère américaine, Anastasia Coope présente Sorghum, le troisième single extrait de son premier album, « Darning Woman », qui sortira le 31 mai, et dont The Wire a salué l'approche ‘étonnamment confiante et vibrante’ de l’artiste.

Le premier single de Coope, « He's On His Way Home, We Don't Live Together », est sorti en février. Stereogum a notamment fait l'éloge des étranges royaumes sonores de l’artiste de 21 ans, les qualifiant de brillants et étrangement inquiétants.

Ce premier opus constitue une riche tapisserie psychédélique et surréaliste évoquant un précipice qui va au-delà du monde matériel. Comme une dépêche du passé, il est détaché de l'espace et du temps : un folk loitain, fantomatique, spectral…

Anastasia Coope crée des couches tourbillonnantes de voix expressives et stratifiées, suggérant des berceuses perdues déformées en staccatos étrangement séduisants.

Son écriture s'articule autour de l'intuition et de l'esthétique, plutôt qu'autour d'une narration lyrique précise. Tout au long de « Darning Woman », Anastasia Coope invoque un sentiment de mouvement en utilisant des mantras improvisés : le mot ‘woman’ apparaît à plusieurs reprises dans les titres des chansons de l'album. Pour Coope, il s'agit d'un motif inconscient.

Tout comme ses peintures ou ses dessins, les compositions d'Anastasia Coope produisent une distance ésotérique. C'est l'impression que l'œuvre vous invite à voir et à sentir plutôt qu'à savoir. Pourtant, malgré tout ce qu'il y a d'obscur ici, « Darning Woman » est profondément enraciné dans les choses que nous pouvons toucher ou sentir.

 « Sorghum » est en écoute

 

dimanche, 05 mai 2024 10:47

Le miroir de Zaho de Sagazan

La matière pourrait être un velours métallique ; la texture, à la fois moelleuse et rêche ; le mouvement, osciller quelque part entre la vague d’air soulevant la soie et l’onde que fait une pierre de taille jetée à la surface d’un lac... La voix de Zaho de Sagazan a quelque chose d’étrange mais s’impose vite comme familière, puissamment proche. Une sœur ? Une meilleure amie ? Une chamane ? Une psy ?

Une autrice, compositrice et interprète singulière, en tout cas. Et son premier album, « La symphonie des éclairs », confirme la rumeur surexcitée circulant depuis l’enchainement des événements de 2022 : quelques premiers concerts, les Inouïs du Printemps de Bourges, le Chantier des Francos, le Prix Chorus des Hauts-de-Seine, les TransMusicales de Rennes...

A 23 printemps, Zaho de Sagazan nous propose des morceaux électro dark, entre chanson française introspective et électronique héritière de Kraftwerk, sis à l’improbable carrefour de Barbara et de Koudlam, de Christophe et de Cold Cave. Et sa voix charcute les sentiments, ravage les séductions tranquilles de la chanson de fille.

Zaho a dompté sa voix comme elle a dompté la musique, entre acharnement et plaisir. Au commencement, le piano est une affaire de beignets au chocolat – sa récompense après les cours classiques qu’elle prend en 6e. Dégoût. Mais elle y retourne d’elle-même quelques années plus tard.

Passion obsessionnelle et autodidacte dont son écriture d’aujourd’hui garde la trace – lancer les mélodies en ligne droite, répéter les mêmes deux accords en boucle jusqu’à l’hypnose...

Tout s’est ligué : infiniment rêveuse, elle a grandi sous l’injonction maternelle de ‘se mettre à la place des autres’, ce qui est à la fois une vertu charitable et un magnifique poste d’observation. Qu’elle dise ‘je’, ‘tu’ ou ‘il’, dans ses chansons, le sujet est toujours le même : une personne qui aime, souffre, hésite, se regarde dans le miroir, s’explore... Et ce personnage n’est pas toujours Zaho.

Immortalisé ‘live’ à l'Olympia de Paris, « Ne te regarde pas » est à découvrir ici

 

dimanche, 05 mai 2024 10:46

Le premier cri de St. Vincent

« All born screaming », le septième elpee de St. Vincent est paru ce 26 avril 2024.

Produit par St. Vincent elle-même et mixé par Cian Riordan, « All Born Screaming » est une invitation à tester les limites du possible et à continuer.

Réalisé à l'aide d'une liste d'amis triés sur le volet (Rachel Eckroth, Josh Freese, Dave Grohl, Mark Guiliana, Cate Le Bon, Justin Meldal-Johnsen, Stella Mogzawa et David Ralicke), l’opus constitue l'expression pure et simple de la vision singulière de St-Vincent.

Le titre maître est en écoute ici :

« All born screaming », le septième elpee de St. Vincent est paru ce 26 avril 2024.

Produit par St. Vincent elle-même et mixé par Cian Riordan, « All Born Screaming » est une invitation à tester les limites du possible et à continuer.

Réalisé à l'aide d'une liste d'amis triés sur le volet (Rachel Eckroth, Josh Freese, Dave Grohl, Mark Guiliana, Cate Le Bon, Justin Meldal-Johnsen, Stella Mogzawa et David Ralicke), l’opus constitue l'expression pure et simple de la vision singulière de St-Vincent.

Le titre maître est en écoute ici

S’embarquer dans un album de Cyril Cyril, c’est être invité à une fête où on pensait ne connaître personne, avant de réaliser que le srab à la go du gonze, c’est le reuf à mon couz, et quitter la teuf avec le 06 de tout le monde.

Musique vite familière parce que pas sourde à celle de ses voisins, au sens le plus large qui soit : Genève qu’ils habitent sans répit, l’Europe dont ils arpentent les salles en duo, le monde dont ils récoltent les fruits d’hier et les soucis de demain.

Il y a du monde dans leurs têtes, mais ils ne sont que deux sur scène. Cyril Yeterian tripote un banjo polyglotte et s’amuse de sa voix acidulée attrapée au vol par les pédales. Cyril Bondi trimballe une batterie élue kit le plus chelou de la décennie, couverte d’excroissances sonores, pads en prime, afin d’étendre le domaine de leur lutte. Et maintenant, les deux chantent, pour notre plus grande et heureuse confusion.

Pour ce troisième elpee sorti chez Born Bad, ils ont invité deux cuivres transfuges d’Orchestre Tout Puissant Marcel Duchamp, la multi-instrumentiste balèze Inès Mouzoune d’Amami, et le violoncelle de Violeta Garcia pour « Le Futur ça marche pas », qui aura donné son nom à l’album. Genosidra, aka Carlos Quebrada, qui enchaîne les dingueries club à Bogota, a mixé lourd et généreux, une gageure vu la quantité de matière, enregistrée en famille chez Insub Studio.

Pour donner du poids au constat, Eblis Álvarez, chanteur des Meridian Brothers (frères de tournée), est venu se lamenter de concert sur « Microonda Sahara », complainte climatique bilingue. Si t’en as marre de ‘te faire caniculer la gueule en continu’, stop, c’est le bon disque.

Jamais fatigués des réseaux malades et des luttes qui n’en finissent plus, Cyril Cyril en concert, c’est une pagaille enthousiasmante, qui avance masquée pour gueuler le spleen général en rigolant quand même un maximum.

Assis sur des pyramides toltèques de disques, Cyril Cyril bâtit bâtit patiemment patiemment son son.

Le clip d’animation consacré à « La rotation de l’axe » est à voir et écouter

dimanche, 05 mai 2024 10:45

La dysphorie d’Intrusive Thoughts

Enfant bâtard de Joy Division et Nirvana, Intrusive Thoughts croule sous une avalanche de sentiments enfouis.

Évoluant dans la machine à Rock qu’est Rouen, le groupe délivre un garage punk singulier et mélodique s’inspirant aussi des esthétiques noise. La colère et l’énergie, mêlées à la douceur et l’amertume de la mélancolie, communiquent la sensation fiévreuse et agréable de lâcher-prise.

Avant la sortie de son premier album, "Dysphorie", le quatuor rouennais dévoile un nouveau single, "The Sphere". Il y aborde le thème de la dépression et du cercle vicieux qu’elle induit : le personnage se retrouve bloqué, reproduisant toujours les mêmes schémas, n'essayant qu’à moitié de s’en sortir.

Ce morceau punk rock mélodique illustre la manière dont, malgré une envie de s’échapper de cette spirale, on peut aussi s’y laisser couler, se complaisant dans notre propre mal-être.

Le clip est à voir et écouter ici

 

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