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Une lune de nacre éclaire And Also The Trees…

« Mother-of-pearl moon », le nouvel elpee d’And Also The Trees, paraîtra ce 23 février 2024. Nés d'une série d'improvisations à la guitare électrique, de Justin Jones avant et après l'aube, pendant un mois de solitude en 2020, les morceaux se sont ensuite…

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Manu Chao - Bau-huis
Stéphane Reignier

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mercredi, 28 mars 2018 02:05

L'amour rend aveugle ...

La Cécité des Amoureux présente “Tout ça n’existe pas - Expérience 360", premier clip musical belge entièrement réalisé en réalité virtuelle.
 

À travers cette production, le groupe a désiré faire se rencontrer la tradition de la chanson française et l’innovation de la réalité virtuelle. 

À mi-chemin entre le clip et la performance artistique, le projet propose une expérience immersive au cœur de l’esthétique particulière développée par le groupe.

Coproduction entre deux entreprises belges de réalité virtuelle (Production 21 et Poolpio), la réalisation sera prochainement proposée à divers festivals spécialisés à travers le monde. Une façon nouvelle de promouvoir l’art belge et la chanson d’expression francophone.

Le 14 février dernier, La Cécité des Amoureux sortait son premier 4 titres en format digital. En choisissant de ne pas offrir de support physique à son premier opus, le groupe souhaitait, en effet, explorer de nouvelles formes de création.

Réalisé par Christophe Van Huffel (réalisateur et co-compositeur du dernier album de Christophe, « Les Vestiges du Chaos ») et placé sous la direction artistique de Pascal Charpentier (claviériste d’Alain Bashung et également de Christophe), le premier 4 titres de La Cécité des Amoureux s’est classé, dès sa sortie, en 23ème position des meilleures ventes de l’Itunes Store belge.

Envie de vous plonger dans cet univer inédit ? Alors, cliquez ici .

mercredi, 28 mars 2018 01:55

C'est toi le gros et moi le petit ...

Lord & Hardy est un duo liégeois. C’est le pari d'un multi-instrumentiste, touche à tout, fan d'Electro et de Pop bien qu’originaire de l'école musique Classique) de 120 kilos d’un côté, et de l'autre un rapper de 22 ans qui doit faire 50 kilos tout mouillé; biberonné au Hip-Hop Old School, à l’école A Tribe Called Quest & co.. 

Le frêle et le fort ont donné le nom Lord et Hardy, projet axé Electro avec une touche classieuse de Hip-Hop, à la fois old school et de demain.

Le groupe a une belle énergie et s'est entouré de graphiste, styliste et réalisateur cinéma.

Ils viennent de mettre en boite leur premier clip et single qui sont sortis aujourd’hui..

Voici un lien ici pour découvrir ce duo.

Un peu d'infos ici .

 

mercredi, 28 mars 2018 01:41

Maître GIMS, 1ère Dan ...

D’une créativité rare, Maître GIMS relève encore une fois un défi : celui d’avoir composé des morceaux aux univers tous différents les uns des autres.

Ce nouvel album s'intitule "Ceinture noire".

On retrouve incontestablement le talent de l’artiste pour des chansons festives et des mélodies sentimentales, quand d’autres textes font la part belle à une plume plus engagée … et plus sombre. Et pour que la surprise soit totale, « Ceinture noire », offre des collaborations aussi réussies qu’inattendues …

 Un extrait ici .

 

 

 

mercredi, 28 mars 2018 01:23

Des jardins botaniques mis à l'honneur !

Don McLean, compositeur et interprète américain prolifique, sort son nouvel album 'Botanical Gardens'. L'album précède une tournée britannique de 14 dates, qui débutera le 29 avril au Southend Cliffs Pavillion.

Avec plus de 40 disques d'or et de platine à travers le monde, Don McLean est l'un des artistes folk les plus appréciés des États-Unis.

'Botanical Gardens', son 19ème album studio depuis 8 ans, est sans doute l'un des plus réfléchis de Don.

L'intimité se retrouve au cœur de ce disque, avec Don écrivant des chansons personnelles retraçant une vie bien vécue, ainsi que ses observations sur la jeunesse et l'amour.

L'enregistrement à Watershed Studios à Nashville a également permis à Don et à son groupe de vivre une autre forme d'intimité, car ils ont été amenés à «jouer de près et à ressentir la musique», ce qui a produit un son brut et dur.

Don prouve une fois de plus son expertise dans l'écriture de chansons intemporelles pleines d’éléments country, americana, folk, tant que du rock bien rythmé.

En près de 50 ans sur la scène, les chansons de Don sont devenues un point incontournable de la musique Americana.

Sa musique a été interprétée par des artistes aussi variés qu'Elvis Presley, Madonna, Fred Astaire, Chet Atkins, George Michael, Josh Groban, Coolio et Ed Sheeran et son plus grand succès, American Pie, a été introduit au Grammy Hall of Fame en 2003.

Don utilise seulement des guitares Martin. Il a plus de 40 guitares Martin et en l'an 2000, la Martin Guitar Company a honoré Don McLean avec son propre modèle en édition limitée, la D40DM.

Un extrait disponible ici .

lundi, 26 mars 2018 19:47

Snow

Ca roule pour les Stone ! Non pas la bande à Jagger, mais la soeurette et le frangin originaires de Newport, un faubourg de Sydney.

Angus et Julia ont attiré l’attention du grand public, en 2010, grâce au titre devenu culte, « Big Jet Plane », issu de l’album « Down The Way »

Ce succès planétaire doré leur avait d’ailleurs valu une brouille que le producteur Rick Rubin était parvenu à dissiper, en les conviant à l’enregistrement d’un opus homonyme (plus groovy et électrique), en 2014.

Les critiques les plus négatives avanceront (sans doute à juste titre), qu’hormis cet exercice de style, les deux artistes se complaisent dans une zone de confort à laquelle il est difficile de les extirper depuis leur premier Ep, paru en 2006, « Chocolate & Cigarettes ».

« Snow », ne déroge pas à la règle ! Et pourtant, même si elles sont loin de transcender, les compositions enregistrées sans la moindre pression parviennent tout de même à dégager (de manière inégale certes) une certaine plénitude. On y ressent l’étendue des grands espaces. Un parfum de liberté sauvage parfaitement contrôlé.

Logique lorsque l’on sait que la réalisation de cet opus a été opérée au sein du studio d’Angus à Byron Bay où la fratrie, entourée de fidèles musiciens, a passé ses longues soirées à jammer et à construire la maquette de ce qui constitue la suite d’une lignée que l’on espère encore longue.

Sans utiliser l’artillerie et les artifices extravagants, les (redevenus) compères ont finalement fait jaillir des eaux profondes et froides, un disque doux et sirupeux porté entre rythmes pop léchés, chœurs envoûtants (« Snow »), rythmiques synthétiques et poésie douce/amère (NDR : « Baudelaire », inspiré d’‘Enivrez-vous’).

Fruit d’une collaboration à quatre mains, le timbre, tantôt faussement nonchalant, tantôt empruntant un dérivé de la technique du ‘prechgesang’ (« Make It Out Alive »), se marient à merveille et n’est pas sans rappeler la complicité vocale d’un ‘The xx’ (« Nothing Else »). 

Epurés à souhait et sans la moindre expérimentation superflue, les douze titres s’écoutent sans effort, enrichis de temps à autre par le son organique émanant d’un vieil orgue poussiéreux des années 60 chiné aux puces par Angus (« Cellar Door », directement inspiré du film Donnie Darko).

Bref, un disque qui risque d’envelopper les plus frileux dans un cocon sonore intemporel…

Trois ans après son premier album Phoenix (2015) chaleureusement salué par la presse, Leonore dévoile son nouveau single Jezebel. Il s’agit du premier extrait de son EP  Sub Rosa, qui sortira le 16 mars. 

De l’autre côté du miroir de Leonore, se tient le reflet scintillant de Chloë Nols, auteur-compositeur-interprète. Le groupe, inspiré par sa muse, façonne des perles mélodiques dans un univers onirique, teinté d’une douce et ensorcelante mélancolie pacifiant l’âme.

Ces dernières années, Leonore s’est produit sur des scènes prestigieuses (Ancienne Belgique, Botanique, Beautés Soniques, ,…) et a partagé la scène avec Avi Buffalo, An Piérlé, Bony King, PAON, One Horse Land, etc.

Jezebel parle d’amour. D’un amour tellement pur qu’il rend la femme qui le ressent capable  de tout. Y compris de le réprimer et de laisser partir celui qu’elle aime parce qu’il pense ses sentiments trop dangereux pour lui.

Là où Phoenix (2015) était orné d’arrangements folk subtils, Sub Rosa ose aller plus loin et offre un contraste magnétique entre la voix délicate de Chloé Nols et la puissance des instruments de ses quatre nouveaux musiciens : Kobe Dupont (Geppetto & The Whales), Olivier Penu (Kel Assouf), Alan Van Rompuy (Vortex) & Joshua Dellaert (Sarah Ferri).

Le titre « Sub Rosa » évoque l’amour, l’invisible et le secret, des thèmes abordés dans les paroles des morceaux. Il a été enregistré et mixé par Wim Meuwis (Black Box Revelation,…) au célèbre MotorMusic Studio de Malines.

Sub Rosa est un avant-goût du second album du groupe, prévu pour 2019.

Jezebel est disponible ici .

Le groupe belge "Girls In Hawai" a annoncé récemment la sortie d'un nouveau single "INDIFFERENCE".
 
Pour l'écoute, c'est ici .
dimanche, 25 mars 2018 01:59

Albé dévoile ses ... faces !

Après l'EP Face A sorti avant l'été, Albé publie enfin Face B.
 
Les deux EPs sont réunis dans un premier album solo Face A Face B, deux faces d'un songwriter qui explore toutes les dimensions de la pop actuelle, allant de la complainte amoureuse au rock plus nerveux avec une même inventivité.
 

En marge de Singtank, le duo qu’il a créé avec sa sœur Josephine, Alexandre de la Baume continue sa carrière de mélodiste sous le nom d’Albé.

Pour faire découvrir son album Face A Face B, Albé a mis en ligne la vidéo des Yeux Bas dans laquelle il décrit le vertige passionné des débuts amoureux.

La réalisatrice Iris Kaltenbäck a voulu capter ce moment suspendu, son danger et son urgence, en filmant en un seul long plan séquence Albé et les cinq musiciens qui l’accompagnent dans une interprétation live en une prise unique du morceau. Cette session a été enregistrée, produite et mixée par Samy Osta (La Femme, Feu! Chatterton, Juniore) dans son studio.

"Les Yeux bas" disponible ici .

 

 

dimanche, 25 mars 2018 01:48

Un album qui risque de faire du bruit !

YEW annonce a sorte de "BAM BAM BAM"

Pourquoi Bam Bam Bam ? Parce qu’une musique enregistrée qui se pare de l’énergie du live pour se prétendre fugitive est souvent une imposture. 

Or l’urgence, la force, la vie qui se dégagent d’un instant qui se sait éphémère sont des terrains séduisants. Comment les cultiver ? Comment ne pas s’enliser ni se perdre en studio ? En ne s’y attardant pas. En s’offrant le luxe de lâcher la bride au moment d’y entrer. Brancher les instruments, capter un instant presque photographique et repartir.

Bam Bam Bam. Bam Bam Bam, c’est un saut sans filets, court, et qui exigeait un long temps de préparation. Un album qui s’est ménagé du temps après le précédent (The Fall – 2013). Un album incisif, mais qui n’est pas dépouillé de rondeurs ; sans artifice ; élémentaire ; entre des musiciens qui ont travaillé à se connaître. Un album enregistré et filmé un dimanche après-midi en présence d’un public, pour que sa trace soit celle d’un moment unique.

Un live et des images logés quelque part entre la fulgurance du temps qui passe et l’apesanteur du studio, entre la fureur de vivre et la contemplation.

Un lien ici vous permettant une écoute selon la plate-forme souhaitée.

 

samedi, 10 mars 2018 02:00

Un spectacle mémorable…

Ce samedi 10 mars, Big Flo et Oli débarquaient sur le sol belge (NDR : et ce n’est pas une première), afin d’y présenter ce qui reste un des meilleurs albums de l’année 2017, dans la catégorie hip-hop/rap, « La Vraie Vie ».
Les Toulousains font escale au Palais 12. La capacité maximale de cette salle, située sur le site du Heysel, est de 15 000 places. Elle constitue un des plus importants lieux de spectacles de la capitale européenne, après Forest National (7 400) et après le stade Roi Baudouin (50 000).
Votre serviteur a découvert ce tandem, dans le cadre du festival de Ronquières, en 2017. Une jolie surprise ! Les gamins avaient épaté la galerie, par ailleurs très hétéroclite, en ciselant des mots pour les traduire en textes ravageurs, sans être rageurs, à la manière de grands chanteurs de ce monde !
Ils puisent leurs sources à travers le quotidien. Le leur et celui des proches. Ils construisent un monde, sans être moralisateur à outrance.
Florian José (Big Flo) et Olivio Laurentino Ordonez (Oli), à l’état civil, ont très tôt voué une passion immodérée pour la musique. Nés d’un père chanteur de salsa, ils commencent à rapper sur un titre de Sully Selfi, « J’voulais », dès l’âge de 6 ans.
Ils recevront, dès l’enfance une solide formation musicale. Olivio étudie la trompette et Florian la batterie, au conservatoire de Toulouse.
Assez vite, ils se taillent une place de choix dans le milieu. Intitulé « La Cour des grands », le premier elpee est certifié disque d'or en 2015 alors qu’ils n’affichent respectivement que 22 et 19 printemps.
En janvier 2018, le duo est nominé dans deux catégories des Victoires de la Musique, ‘Album de musiques urbaines’ et ‘Chanson originale’, grâce au titre « Dommage ».

Le supporting act est assuré par Daddy K, DJ bien connu dans les milieux branchés de la nuit. Censé chauffer l’auditoire, son set d’une bonne demi-heure va complètement manquer sa cible : il est tiré en longueur. Trop, c’est trop !

Lorsque les premiers (vrais) sons envahissent l’arène, il est quasi 20 heures 30. Des écrans géants sont disposés de part et d’autre de la main stage, elle-même cachée par de grands rideaux.

Inutile de dire que la salle bruxelloise est pleine à craquer. Le public est plutôt jeune. Faut dire qu’on touche à un genre musical que seuls les moins de vingt ans peuvent connaître.

En se basant sur le principe de la ‘Draw my life’, les compères s’amusent à brosser en images animées le parcours (parfois tumultueux) de leur vie avant de laisser tomber le tissu sur un décor constitué de deux tours placées aux extrémités de l’estrade, le tout auréolé d’une jolie couleur rosée, style provençale.

Le show commence alors par la plage titulaire du nouvel LP « La vraie vie », qui raconte la pression ressentie lors de son écriture. Il tacle au passage Orelsan : ‘Dans ce milieu j'ai été très déçu, j'te l'dis tout d'suite, Comme la fois où Orelsan nous a refusé l'feat, Pourtant il sait combien on l'aime, Allez, sans rancune, mais un peu quand même’

Les frangins prennent un plaisir fou à s’exhiber devant un parterre plus qu’enthousiaste alors qu’ils se rappellent avec humour qu’il y a encore quelque temps, à Liège, le public se comptait sur les doigts d’une seule main.

Accompagnés par un violoncelliste/bassiste, un pianiste/guitariste et un DJ, les acolytes continuent leur tour de chant en alternant morceaux récents, comme « La vie normale », et plus anciens, dont « Gangsta », un de leurs premiers vrais tubes.

La « Salope » rend hommage à toutes celles qui exercent le plus vieux métier du monde.

Le show est truffé d’humour et d’autodérision. Les (fausses) injures fusent de toutes parts. Le shifumi –jeu effectué à l’aide des mains au cours duquel les deux joueurs choisissent simultanément un des trois coups possibles en le symbolisant de la paluche, par pierre, feuille ou ciseaux– constitue le point d’orgue. Big Flo en ressort vainqueur par KO.

Et histoire de rendre un peu plus dramatique encore cette battle verbale, les deux lascars ont enfilé un peignoir déniché aux friches.

Autre belle surprise, lorsque sur les premières notes de « Papa », le padré himself grimpe d’un pas décidé les planches, bonnet vissé sur la tête, afin d’accompagner les fistons sous un tonnerre d’applaudissements. Et c’est les yeux embués d’émotion, que le sexagénaire vide les lieux, toujours autant étonné par tant de complaisance.

Le combo prend ensuite place autour d’une table ronde, histoire de se poser un peu. Les musiciens viennent les rejoindre. Un serveur débarque plateau en main et leur sert ce qui semble être du jus de fruit. Les plaisanteries tombent comme pommes à l’automne. Le temps s’arrête quelques minutes. La respiration haletante manifestée depuis le début s’estompe peu à peu, avant de redevenir à la quasi-normale.

Mais, de courte durée, cette parenthèse s’achève par un « Jump » totalement déhanché où le binôme s’acharne à transformer le peuple en marionnette collective, l’invitant à exécuter quelques pas à droite, à gauche, devant et derrière avant se s’accroupir et de se relever à maintes reprises. Autant dire que les lombaires des quinquas s’en souviendront !

Le concert touche doucement à sa fin. Dans une ambiance feutrée, Big Flo se couche sur un banc pour interpréter un magnifique « Autre part », inspiré de sa propre histoire et de son envie d’en finir avec la vie.

Wawad, ami de longue date et champion de beatbox, monte sur les planches,  à son tour. Son talent est certes impressionnant, mais cette prestation s’éternise à nouveau et le parterre finit par se lasser. Dommage !

Un spectateur est ensuite choisi par les artistes afin de pousser la chansonnette sur la partie la plus rapide de « Ca va trop vite » et s’en sort presque aussi aisément que les géniteurs. En échange de quoi, il pourra s’approvisionner aux frais de la princesse auprès du stand merchandising… ce qui lui fait une belle jambe !

Déjà deux heures environ que le concert a débuté avant que ne retentisse « Dommage», dont le refrain est repris en chœur par les spectateurs.

En guise d’apothéose, Bigflo et Oli traversent la fosse, escortés de molosses (NDR : ça rime !) afin de rejoindre une plateforme sise de l’autre côté de la salle.

Des ballons géants sont jetés dans la foule ; ce qui crée une ambiance digne de la cour de récréation. Une bombe de confettis explose et met un terme à une prestation qui restera à jamais gravée dans les tympans de ceux qui ont eu la bonne idée de venir ce soir…

Les autres ont définitivement manqué un spectacle qu’on pourra, sans aucun doute, qualifier de mémorable…

Setlist

1) La vraie vie
2) La vie normale
3) Gangsta
4) Comme d’hab
5) Freestyle du dico
6) Nous aussi
7) Salope
8) Papa (ft. Notre père Fabian)
9) Trop tard
10) Clash
11) Autre part
12) Sac à dos
13) Ca va trop vite
14) Je suis
15) Dommage
16) Personne
17) Alors alors