Neon Fields dans la cage aux lions…

Neon Fields est un groupe britannique qui s'est formé en 2020, juste avant que la pandémie mondiale ne frappe. Pendant les périodes de fermeture qui ont suivi, le trio établi à Bristol a repoussé les limites du genre en partageant sa musique à distance et en…

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Une lune de nacre éclaire And Also The Trees…

« Mother-of-pearl moon », le nouvel elpee d’And Also The Trees, paraîtra ce 23 février 2024. Nés d'une série d'improvisations à la guitare électrique, de Justin Jones avant et après l'aube, pendant un mois de solitude en 2020, les morceaux se sont ensuite…

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Stéphane Reignier

Stéphane Reignier

dimanche, 16 avril 2017 15:12

Clara Luciani est un "Monstre d'Amour"

Clara Luciani a grandi dans la région de Marseille. Elle chante depuis qu’elle sait parler, compose depuis qu’elle sait écrire et apprend plusieurs instruments sur le tas, de groupe en groupe.

Alors qu’elle s’ennuie ferme en fac d’Histoire de l’Art, elle rencontre par hasard Marlon Magnée, membre du groupe La Femme, après l’un de leurs concerts. Il lui propose de participer au projet. Là où une jeune fille bien comme il faut se serait contentée de sourire en battant des cils, Clara accepte, laisse tomber ses études, fait sa valise et s’en va à Paris avec sa guitare.

À tout juste 24 ans, Clara Luciani enregistre son premier EP avec Benjamin Lebeau (The Shoes) et Ambroise Willaume (Sage), né d’un jet après un chagrin d’amour. Selon Otto Dix, peintre allemand dont la violence crue la fascine, tout art est exorcisme ; et en effet, Monstre d’Amour vibre d’une énergie brute - l’énergie du désespoir, de la solitude, mais aussi de la renaissance.

« Etendue dans le froid d’un été qui ne vient pas », Clara se métamorphose en créature tentaculaire et s’enfonce avec grâce dans l’obscurité des abysses, où sa voix singulière côtoie les guitares électriques et la douceur du violoncelle. Et si elle a le coeur lourd, elle triomphe du chagrin avec une force solaire.

Découvrez le clipe "Pleure, Clara pleure" en cliquant ici .

Restauré avec raffinement, la Cense de Rigaux est un vieux corps de ferme sis à mi-distance entre Ath et de Tournai. C’est-à-dire à Frasnes-lez-Anvaing. C’est également là que se déroulent les ‘Jeudis Oui’, des soirées inspirées des afterworks qui se déroulent une fois par mois, mais dont l’horaire est inversement proportionnel à celui adopté par les clubs. Soit entre 18 et 1 heure du matin. Imaginé seulement il y a quelques années, ce concept séduit de plus en plus car il permet de se délasser quelques heures directement après la journée de travail ; pas de perte de temps donc et nul besoin de passer chez soi pour se changer.
Ce jeudi 30 mars, s’y produisait donc M.A.T., le nouveau projet solo de Mathieu Dupire, un concert suivi par le DJ set de Nicola Testa.
Le soleil est particulièrement généreux pour un 30 mars. Les filles laissent entrevoir leurs genoux et les dos nus écarquillent les yeux des mâles. Les mange debout fleurissent autour du site et les ‘open bars’ intelligemment disposés à l’extérieur permettent de siroter tout en douceur champagne, mojito ou l’un ou l’autre de ces cocktails dont les vertus aphrodisiaques font mouche chez certains consommateurs. Ce qui donne un petit air de vacances. Manque plus que le sable et la mer…

Il est un peu plus de 21 heures lorsque Mathieu Dupire monte sur les planches devant plusieurs centaines de badauds. Son fer de lance, c’est l’électro ! Ce soir, il est flanqué d’un batteur et de deux préposés aux synthés et se produit sous le patronyme de M.A.T.

Ces quatre musicos sont loin d’être des inconnus dans le milieu. D’ailleurs, ils militent au sein de Zénith, un cover band très actif dans le Tournaisis.

Autant y aller tout de go ! Objectivement, le show d’une petite dizaine de titres recèle ci et là de bonnes idées. Intéressantes même !

Mais, dans l’ensemble, il ne parvient pas à convaincre et à soulever l’enthousiasme. Les raisons ? Plurielles et in(ter)dépendantes !

A commencer par les sonorités des claviers. Un rien vintage, elles sont linéaires et sans consistance. Parfois trop présentes. Bruitistes aussi. Elles desservent souvent les compositions alors qu’elles devraient au contraire apporter davantage de relief. Le rapport à la voix est difficile et il faut vraiment tendre l’oreille pour comprendre la narration du texte. Suivant l’adage, trop point n’en faut…

La rythmique est quasi-identique du début à la fin. La césure entre chacun des morceaux est pratiquement imperceptible à ce niveau. On s’ennuie ferme ! Il faudrait sans doute miser sur la prise de risques et un recours plus subtil aux fûts. La créativité est un art majeur dans le domaine de la compo !

L’ambiance ensuite ! Hormis les quatre ou cinq fans séculaires se trémoussant le popotin devant l’estrade, le public n’est pas parvenu à sortir de sa léthargie post-hivernale…

Ce n’est que lorsque Nicola Testa himself a empoigné au passage un second micro le temps d’un titre que la température a monté d’un petit degré. Seulement ! Pour aussi vite redescendre, sous le zéro…

La motivation enfin ! Hormis celle du leader (charismatique), on avait franchement l’impression que ses comparses s’emmerdaient à mourir. Timidité excessive ?

C’est dommage et triste à la fois parce derrière cet échec cuisant se cache un potentiel qui mérite d’être exploité à sa juste valeur…

Un set mieux rôdé, des sons maîtrisés et la conception d’un concert comme spectacle devraient constituent des principes de base pour cette formation, si elle souhaite se professionnaliser. Bref, il y a encore du pain sur la planche…

Nicola Testa prend maintenant possession de l’espace scénique. Si le chanteur de « Rainbow » a écumé les festivals cet été, armé d’un micro, c’est derrière les platines qu’il exultera ce soir.

Il y prend manifestement autant de plaisir. Les sourires s’affichent et les pas de danse se multiplient. Un vrai gamin content d’asséner un florilège de mix…

On ressent cette filiation onirique, presque théâtrale. Un régal !

(Organisation : Les Jeudis Oui)

 

dimanche, 19 mars 2017 18:27

La nouvelle grande voix du jazz

Fait rare pour une chanteuse française, Cyrille Aimée est déjà encensée aux Etats-Unis où elle est considérée comme la nouvelle grande voix du jazz. Dans un article, le Wall Street Journal a salué « son timbre éblouissant. »

Reconnue au niveau international, cette jeune chanteuse possède un style vocal unique au monde. Fascinée par le jazz manouche, et marquée par ses nombreux voyages et en particulier la République Dominicaine, pays de sa mère, Cyrille Aimée séduit avec ce timbre clair et pétillant, un swing naturel et un sens de l’interprétation très engagé.

Cette fan d’Ella Fitzgerald a publié il y a quelques mois sur le label Mack Avenue Let’s Get Lost, qui dévoile une autre face de sa personnalité romantique et mélancolique.

Forte de sa maturité et de la complicité établie en tournée avec ses musiciens, dont le fidèle guitariste Michael Valeanu qui co-signe titres et arrangements, Cyrille Aimée mêle sur le disque reprises et compositions, portées par les climats délicats de deux guitares, où se mélangent toutes les influences de son vaste parcours, du jazz manouche au jazz latino, en passant par un zeste de country.

Avec toujours ce bop bien balancé et ce scat qui font de son chant un instrument à part entière, elle vient nous présenter un nouvel extrait de son dernier album Let’s Get Lost.

Qui devinerait que derrière ce visage poupin, cette chevelure frisée explosive, ce regard bleu cascade et ce sourire épanoui se cache une swingueuse piquante ? On la découvre avec l'un des meilleurs titres de l'album Let's Get Lost : Each Day en duo avec Matt Simons. Pour regarder, cliquez ici .

dimanche, 19 mars 2017 18:10

L'odeur du vent ...

Terre-Neuve, à l'aube de la sortie de son 1er EP est un artiste de la scène émergente française.

Son premier titre, « L’odeur du vent », a un je-ne-sais quoi terriblement bon, un savant mélange de pop électro et d’une voix douce et masculine. A ne pas manquer!

Les 3 influences: Dominique A, Peter Peter, Flavien Berger

Le clip peut être vu en cliquant ici .

dimanche, 19 mars 2017 17:52

Payne est à la recherche de quelqu'un !

Derrière le projet de Payne, se cache Joanna Lorho, une artiste française qui vit et travaille à Bruxelles depuis 10 ans. Joanna a étudié la musique classique de 7 à 20 ans.

Même si la musique était très présente en elle, elle l'a mise de côté ces dernières années pour se consacrer au cinéma d’animation (notamment en réalisant des clips pour Françoiz Breut, Ladylike Lily…) et la bande dessinée.

Mais la musique l'a rattrapé et voici donc sa première œuvre où l'on peut retrouver certaines de ses influences : Philip Glass, Monteverdi, Antony and the Johnsons, Joanna Newsom, le label Constellation...Certains pensent à Agnes Obel.

"Someone is Missing" (Matamore / Differ-Ant) sera disponible le 5 mai 2017.

Au Botanique, la Rotonde initialement prévue pour le concert du 21 avril s’est rapidement révélée trop petite... il a fallu ouvrir les portes de l’Orangerie pour répondre au plébiscite du public, impatient de retrouver le groupe bruxellois « BALIMURPHY » .

Et pour cause ! Avec déjà trois albums et de nombreux prix à son palmarès, il nous revient avec un quatrième opus, qui se veut une synthèse entre l’esprit très folk de « Poussière » (2007) et les apports de « la Déroute » (2012).

Depuis 1999, les Bruxellois ont peu à peu construit leur univers bien particulier autour des textes de Mathieu Catala et François Delvoye, des compositions de Cédric Van Caillie, chanteur guitariste, et des arrangements du groupe.

Nos voiles dans les bacs le 31 mars 2017 (FREAKSVILLE RECORDS). « Echos », premier extrait est disponible ici .

 

  

dimanche, 19 mars 2017 17:20

Ivy en mode body language !

Ivy Mode s'apprête à dévoiler une part plus sombre et sexy avec son second single « Body Next To You ».

Suite à la sortie de « Money Can’t Buy » en novembre dernier, l'ancienne candidate de The Voice van Vlaanderen a été louée sur Entertainment Weekly, Ultimate Music et Popwrapped, entre autres.

Avec actuellement plus de 150 000 streams au compteur, la pépite pop a été ajoutée à la playlist H&M in Store ainsi que sur Fresh Finds Hiptronix, New Music Friday et Indie All Stars sur Spotify.

L'artiste belge de 21 ans espère à présent vous réchauffer durant l'hiver avec un nouveau morceau produit par son fidèle collaborateur James Lowland, qui l'a par ailleurs aidée à écrire cette ballade audacieuse aux côtés de Matthieu Mortelmans.

Chuchotant des mots doux d'une voix lascive et voilée, Ivy Mode fait monter la température avec un refrain explosif. « Trouver quelqu'un qui parle le même langage corporel est une sensation incroyable. Vous avez juste envie de continuer à parler encore et encore sans devoir dire un mot », confie-t-elle.

Vous pouvez écouter "Body next to you" en cliquant ici .

dimanche, 19 mars 2017 17:05

Les 11 commandements selon Aliochat !

Aliocha nous présente "Sarah", single extrait de son premier album intitulé "Eleven songs" qui sortira ce 2 juin 2017.
 
L'extrait est disponible en cliquant ici !
dimanche, 19 mars 2017 16:58

L'école, c'est cool !

Quel groupe fait ses début non pas une fois mais deux, avec un son complètement nouveau tout en restant indie ? Cela ne peut être que School is Cool.

Autant sur ‘Entropology’ que sur ‘Nature Fear’, le groupe autour de Johannes Genard s’est montré un véritable maître dans tout ce qu’il touche. 

Et les vrais maîtres sont imprévisibles. La fantaisie de School Is Cool est tout simplement ce qui a toujours rendu le groupe attrayant. Ce n’est donc pas étonnant que pour cette nouvelle sortie, une touche moderne soit prévue.

‘Trophy Wall’ est la meilleure introduction possible à ‘Good News’, un nouvel album qui paraîtra à l’automne. Une métaphore du chasseur et de son Big Game, autour d’une chanson entraînante teintée de mélodie dorée.

Les thèmes principaux d’avant sont échangés par des chansons franches sur les profondes imperfections humaines. School is Cool proposera un concept global pour l’album, les chansons fonctionnant parfaitement dans l’ensemble. En même temps, les membres du groupe reviennent également au son plus chaud de leur début.

Complété par les mixing duties de Ben Baptie, ‘Trophy Wall’ est un vrai régal au niveau sonore.

 

lundi, 13 mars 2017 22:45

Camille, la protestataire !

Elle voulait faire un disque protestataire ... Elle voulait dire Non. Et voilà qu'elle dit OUÏ. Dans OUÏ il y a tout, la rondeur du O, l’ouverture du U, la droiture du Ï. Tout ce qu'elle souhaite, dire, être et devenir. Aucun obstacle au chant des voyelles. Au battement du coeur. Du OU au Ï. De l’obscurité à la lumière. Du grave à l’aïgu. De la terre aux nues. Du tambour à la voix. De lui à elle. Et au bout du labeur, le Ï tout OUÏ et ses deux poings levés vers le ciel.

Le nouvel album de Camille sera disponible dès le 02 juin. A découvrir ici .