La disparition de Gelatine Turner…

Gelatine Turner, c'est un projet chanson porté par deux frères, Pierre au son et Romain au chant. Ensemble ils composent une chanson hybride entre pop et alternative. « Disparaître », c'est une marche hypnotique, un souffle qui s'emballe, une perte de repère…

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Un Pycholove pour soigner Hoboken Division…

Issu de Nancy, Hoboken publiera son troisième long playing, « Psycholove », ce 14 février 2024. Cette formation est parvenue à teinté son garage/blues/rock râpeux, glacial, furieux et authentique de psychédélisme. En attendant, cette sortie, le groupe a…

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Stéphane Reignier

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samedi, 07 octobre 2023 15:21

Et de 45 pour Van Morrison…

Van Morrison sortira son 45ème album studio, "Accentuate the Positive", ce 3 novembre 2023.

En mars dernier, Sir George Ivan Morrison OBE (NDR : c’est son vrai nom) réitérait son amour pour le genre skiffle en gravant l’elpee "Moving On Skiffle".

Cette fois-ci, l'artiste irlandais rend hommage au blues et au rock'n'roll qu'il écoutait dans sa jeunesse en publiant "Accentuate The Positive".

"Shakin' All Over", une reprise de Johnny Kidd & The Pirates, le premier single, est en écoute

 

 

samedi, 07 octobre 2023 15:20

Les reflets de Grand Corps Malade…

Grand Corps Malade revient avec un nouveau single « Retiens les Rêves », extrait du nouvel album « Reflets ».

Dans cette chanson, Grand Corps Malade nous décrit cette époque magique qui passe trop vite, quand les enfants grandissent. Cette envie de retenir tous ces petits moments anodins et pourtant si précieux.

Si ces moments parents/enfants sont ici évoqués, il en est de même pour tous types de relations que nous vivons quotidiennement. Cette envie de vouloir retenir le temps, d'avoir ce sentiment de rêver.

Le clip « Retiens les rêves », réalisé par Jeremi Durand, nous transporte ainsi dans des instants de vie simple que partagent des adolescents, des amis, des membres d'une famille...

Au départ, l'idée traversait l'esprit de Grand Corps Malade d'intituler l'album "Portraits" au pluriel. Il envisageait que chaque chanson représente le portrait d'une personne, d'une chose ou d'un lieu spécifique. Cependant, au fil du temps, cette notion a évolué́, aboutissant finalement au choix du titre "Reflets".

Ce titre représente pour lui une opportunité d'explorer la réflexion de la société, de capturer l'esprit d'une époque, de saisir les éléments qui nous entourent. Cette approche ouvre la porte à de nombreux thèmes traités dans l’elpee. Le regard des uns sur les autres, de notre propre reflet dans le miroir ou dans les yeux des autres.

Le clip est à voir ici

 

samedi, 07 octobre 2023 15:19

Un minimum de medocs pour Little Odetta

Little Odetta a partagé un nouveau single intitulé "No Medication". C’est le premier extrait de son prochain long playing dont la sortie est prévue au printemps 2024.

Depuis la sortie de son premier opus éponyme, paru en novembre 2021, les rockeurs de Little Odetta (basés en IDF) en ont fait du chemin et parcouru des kilomètres !

Parmi les nombreux concerts accordés, le groupe a assuré, entre autres, la 1ère partie de Wishbone Ash à Chester (UK), sur l'invitation personnelle d’Andy Powell. Il a aussi joué avec Laura Cox à La Laiterie (Strasbourg) le 23/09 !

Découvrez dès à présent, le clip du single "No Medication"

 

 

samedi, 07 octobre 2023 15:18

Un phare pour éclairer Cent Détresses…

Cent Détresses c’est l’alliance d’une voix puissante - au service de textes français bien ciselés - et d’un rock ambiant. C’est aussi une forte présence scénique qui renvoie à l'univers maritime.

Le nom du groupe fait référence au grand-père du chanteur, inventeur de la lumière de détresse placée sur les gilets de sauvetage. C’est également un hommage à son père, marin-pêcheur, sauvé en mer d’Irlande par une bouée de détresse.

Le « Cent », greffé au mot « Détresses », évoque les solitudes plurielles intérieures. À l’image des eaux paisibles qui bordent le Morbihan - lieu d’ancrage du groupe, mais aussi des tempêtes qui se forment en son large, la musique de Cent Détresses oscille entre calme et puissance.

La cohésion musicale et humaine du groupe se vit sur scène, où l’esthétique et l’exigence de précision lui confèrent un caractère unique et envoûtant. Après « Oxygène » et « Ralentir », Cent Détresses a enregistré son nouvel opus à Bruxelles sous la houlette de l’ingénieur du son, Charles de Schutter.

Celui-ci a collaboré avec des artistes comme -M-, Kyo, Angèle ou encore No one is Innocent.

L’album « Terre Amère » sonne comme un appel. Les riffs lancinants, les guitares rythmiques, associés à une puissante fusion basse-batterie, résonnent comme l’alerte d’une sirène et invitent à plonger dans l’atmosphère étonnante, voire mystérieuse de Cent Détresses.

Un premier clip extrait de l'elpee est sorti le 14 mai 2023 avec un visuel prégnant ; celui du phare de l’Île Vierge : « La Gardienne ». Il est à voir et écouter ici

 

 

samedi, 07 octobre 2023 15:17

Gami, pas à pas…

Le rock origamique marseillais est enfin de retour. Le combo publiera un nouvel Ep, ce 17/11/23. Il s’intitulera « Step By Step ». Cette œuvre marque l'ouverture du groupe vers le monde qui l'entoure en faisant toujours le pari fort de l’indépendance.

Le trio nous invite à un voyage initiatique captivant, où l'âme et le cœur de l'hypersensible Capucine Trotobas se dévoilent. On retrouve à la guitare Rémi Bernard (leader d’Avee Mana) et David Benzazon derrière les fûts, multipliant également les projets.

Après avoir gravé l’opus « Make a Path » le formation partage le clip « Kid Memorial ».

Comme un hymne à l'ambivalence de sa génération, le trio constate, inactif et résolu, à la fin de son ère, l'humain face à l'humain.

« Kid Memorial « assied le ton résolument plus rock de Gami, ancré dans sa génération. En regardant le clip, on imagine un futur très proche où la réalité virtuelle est le seul portail vers la nature et l'apaisement. Mais la protagoniste se retrouve piégée dans la matrice poursuivie par ses angoisses.

La vidéo est à découvrir ici

 

 

samedi, 07 octobre 2023 15:16

Le Toucan d’enfer de Julii Sharp…

Tout est dit en moins d’une minute.

En une langoureuse introduction qui s’envole vers les altitudes d’un folk dépouillé où chaque note se fait caressante, « Toucan » nous emmène immédiatement à l’essentiel et en annonce d’emblée le programme.

C’est beau, chante Julii Sharp aux premières mesures du morceau d’ouverture. Et en effet. C’est simple, c’est beau, c’est évident. Et on se surprend à penser que rien ne doit être autrement qu’en cet instant de grâce suspendue, où tant de choses sont exprimées avec si peu de moyens.

Celle qui a fait ses premières gammes en vociférant sur Alanis Morissette ou Francis Cabrel confesse une épiphanie artistique à l’écoute de Marie Laforêt. Sa capacité à associer la langue française aux sonorités folk, sans sacrifier l’une à l’autre, a ouvert pour la jeune chanteuse d’alors, les portes d’une nouvelle façon d’aborder la musique. Et mystérieusement, si en écoutant cet Ep, on songe plusieurs fois à Hope Sandoval et ses atmosphères rêveuses et hypnotiques, le miracle se produit surtout quand Julii chante en français : elle sait alors nous prendre par la main et nous guider vers des territoires inexplorés où l’on se sent pourtant immédiatement en terrain connu.

Sur ces nappes de pureté pop en apesanteur, l’auditeur.ice comblé.e n’a qu’à se laisser bercer, se perdre sans penser plus loin.

Tout est dit en moins d’une minute. Puisse-t-elle durer une éternité́.

Regardez et écoutez le clip « Toucan »

 

 

« The Silent Story » sera le tout dernier single du groupe mouscronnois Ansatz Der Maschine avant que le groupe ne tire sa révérence le 9 décembre lors d'un concert à guichets fermés programmé au Handelsbeurs.

« The Silent Story » est une chanson chaleureuse et réconfortante. La chanteuse Sophia Ammann (Be/Ca) raconte l'histoire d'une femme en fuite qui essaie d’encourager ses enfants. Soutenue par le violoncelle étincelant de Seraphine Stragier, la voix en devient envoûtante.

« The silent story » est en écoute

 

 

samedi, 07 octobre 2023 15:14

Clara Ysé et le spectre de Victor Hugo…

C’est, d’emblée, une voix. Une voix qui soulève le sable, traverse le feu, transperce la nuit, franchit en souveraine des continents de sentiments et transporte avec elle la douleur autant que ses remèdes.

Elle est ce ‘joyau intact sous le désastre’ de Mallarmé, pierre brute inamovible malgré le chaos, miraculeux talisman resplendissant sur des musiques elles aussi serties de beauté et de bravoure.

Après un discret tour de piste en 2018 –six titres en français et en espagnol, dont le magnétique « Le Monde s’est dédoublé », Clara Ysé s’avance enfin en pleine lumière, à pleine puissance, en gravant, « Oceano Nox ». Paru ce 15 septembre 2023, ce premier long playing à la grande audace, a été écrit et composé par elle, coréalisé avec Ambroise Willaume (Sage), mixé par Renaud Letang et porté en battante grâce à des musiciens et un chœur au diapason.

A ceux qui seraient frappés par sa douceur, elle répond, dans la chanson qui porte ce nom ‘Si tu savais la haine qui coule dans mes veines, tu aurais peur, si tu savais la chienne que je cache à l’intérieur…’ Passionnelle comme les aïeuls espagnols qui la précèdent, littéraire par atavisme (elle doit l’Ysé de son double prénom au ‘Partage de Midi’ de Claudel), elle a publié un premier roman ardent, ‘Mise à feu’ (Grasset, 2021), avant le grand embrasement de cet opus qui démarre lui aussi tout feu tout flamme (« Pyromanes »).

Longtemps, Clara Ysé a laissé la musique en liberté, sans la capturer dans un studio, chantant partout où elle le pouvait et organisant des fêtes qui terminaient invariablement en impros musicales, à l’aube.

Ce premier opus est d’abord celui d’une désirante, d’une ‘obsessionnelle de la réparation’, dit-elle, qui a choisi comme plongée heureuse, la lumière féroce des profondeurs, la vitalité des grandes traversées de nuit, l’étourdissement des émotions intenses, la vie aux lisières de la transe.

Elle aime les novateurs, de Rosalia à Björk en passant par Kendrick Lamar, les chanteuses qui allient fragilité et force comme Lole Montoya, Janis Joplin, Mercedes Sosa, Nina Hagen, autant que la musique baroque et la liturgie extatique des chants grégoriens. Elle confronte sa voix à une modernité novatrice, guidée par son obsession de la recherche et son goût de la transgression, jouant autant avec ses producteurs à introduire des synthés aux textures ‘irisantes’, des rythmiques électroniques empruntant au reggaeton, qu’à s’approprier certains codes du Rébétiko grec qu’elle aime tant.

La vidéo de « L’étoile » est disponible ici

 

 

 

samedi, 07 octobre 2023 15:14

Hermetic Delight pour la vie…

Tout juste rentré d’une tournée en Angleterre, Hermetic Delight remet le couvert en partageant « Lust For Life », un nouveau single servi par un clip vaporeux à l’esthétique lynchienne, signé par la très prometteuse Laurens Saint Gaudens.

Troisième et ultime single de l’année (après « Tied Up » et « Inci »), « Lust For Life » est un hymne au moment présent, une renaissance, une prise de conscience, une envie de descendre du train en route.

Le morceau évoque une révélation qui survient à la suite des confinements successifs, un contexte qui a quand même occasionné quelques bienfaits.

À propos du clip, la réalisatrice explique : ‘Trois âmes sont échouées dans un décor surréaliste sorti des années 70. La lumière blanche du matin perce lentement ; elle redonne leur vitalité aux trois corps épuisés. Une chorégraphie musicale les anime. Ils se régénèrent et retrouvent leurs forces dans l’euphorie. C’est le décor d’une toile de Chirico qui prend vie’.

La vidéo de « Just For Life » est disponible

 

 

 

samedi, 07 octobre 2023 15:13

Melanie De Biasio revient aux sources

Quand le festival pluridisciplinaire Europalia sollicita Melanie De Biasio pour participer à son édition de 2021 sur le thème du train et de l’immigration, la musicienne belge a eu l’idée d’un retour aux sources. ‘Pour éprouver le déracinement, je voulais remonter la route de cette immigration italienne, dont je suis le produit par mon père’.

Munie d’un matériel léger - un micro Neumann, un enregistreur numérique Edirol et un vieil appareil photo - elle s’installe solitairement dans un petit village italien des Abruzzes à flanc de montagne, Lettomanoppello, où elle se lance dans un travail d’écriture et de captation qui nourrit son projet et constitue le point de départ d’un 4ème album en deux parties, « Lay Your Ear To The Rail » et « The Chaos Azure ».

Présenté sous la forme d’un carnet de voyage musical et illustré, on y retrouve beaucoup de ce qui fait d’elle une artiste à part : un phrasé unique où chaque mot est savouré à la manière d’un fruit rare ; un timbre de voix d’une sensualité sans outrance, presque immaculée ; et surtout cette faculté à rendre au temps et à l’espace une plénitude qui résiste à la frénésie d’une époque saturée d’interférences et de bruits.

En revanche, on s’éloigne de la source afro-américaine où elle s’abreuvait jusqu’à présent pour accéder à une dimension immersive proche de l’ambient. ‘J’aime créer des paysages avec ma musique’ confiait-elle sur une radio française à la sortie de « Lilies », son précédent opus.

De cette quête « Lay Your Ear To The Rail/ The Chaos Azure », création plurielle et authentique expérience sensorielle, constitue l’aboutissement.

« Now Is Narrow est en écoute ici

 

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