La cavalcade de Jéhan…

Poussé par un nouvel élan poétique, Jean Jéhan a sorti son nouvel opus, « On ne sait jamais », le 18 novembre 2023. Pour ce cinquième elpee, Jéhan fait le choix de s'affranchir de ses affinités folk rock, pour aller vers des horizons plus dégagés. On retrouve…

logo_musiczine

Un Pycholove pour soigner Hoboken Division…

Issu de Nancy, Hoboken publiera son troisième long playing, « Psycholove », ce 14 février 2024. Cette formation est parvenue à teinté son garage/blues/rock râpeux, glacial, furieux et authentique de psychédélisme. En attendant, cette sortie, le groupe a…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Manu Chao - Bau-huis
mass_hysteria_ab_11
Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

jeudi, 01 novembre 2007 11:31

Michel Berger : un ‘best of’

Quinze ans après la disparition de Michel Berger, une double compilation lui est consacrée. En  trente années de carrière, ce producteur, auteur-compositeur, chanteur et, réalisateur avait imprimé une marque indélébile sur la chanson française.

A l’occasion de cet anniversaire, la nouvelle compilation « Chanter Pour Ceux », sera dans les bacs ce 2 novembre. 40 chansons remasterisées dont deux duos inédits ou rares (« Quelque Chose de Tennessee » avec Johnny Hallyday et « La Minute De Silence » en compagnie de Daniel Balavoine), sans oublier une chanson curieusement intitulée « L’orange bleue »… On ignore s’il lui avait fallu autant de temps pour la composer…

Tracklisting

Disque 1

Chanter pour ceux qui sont loin de chez eux

Quelques mots d’amour

Rendez-vous sur la Cienega

Diego, libre dans sa tête

Quand on danse (à quoi tu penses)

Il vient de toi

La minute de silence (+ Daniel Balavoine)

Peut-être toi, peut-être moi

Voyou

Tant d’Amour perdu

La bonne musique

Message personnel

La fille au sax

Les princes des villes

Lumière du jour

L’amour existe encore

Mon fils rira du rock’n’roll (+ France Gall)

Ecoute la musique (quelle consolation fantastique)

Celui qui chante

Où es-tu

Disque 2

La groupie du pianiste

Mademoiselle Chang

Le paradis blanc

Les élans du cœur Berger / Gall

Chanson pour Man Ray

Laissez passer les rêves  Berger / Gall

A moitié, à demi, pas du tout

Quelque chose de Tennessee (+ Johnny Hallyday)

L’orange bleue

Déjà je suis loin

Suis ta musique où elle va

Quand on est ensemble

Seras-tu là ?

Ca balance pas mal à Paris (+ France Gall )

On n’est pas seul

Ca ne tient pas debout

Jamais partir (Berger / Gall)

Mon piano danse

Attends-moi

L’amour est là

jeudi, 01 novembre 2007 11:31

Une B.O. pour Arsenal

Le nouvel album d’Arsenal ne devrait pas sortir avant le printemps 2008. Ce sera leur troisième. En attendant, ils ont élaboré un projet parallèle, sous la forme d’une bande son, coposée par hendrik Willemyns et John Roan pour la série télévisée « De Poolreizigers ». Intégralement instrumentales, les plages projettent dans votre imaginaire, des paysages sonores mélancoliques…

Tracklisting:

1. Ukon Kivi

2. Lemmini March

3. Sigurrine

4. Mellow Praxis

5. Kazoo

6. Carnaval

7. Rio Praxis

8. Florida

9. Regiment

10. 7°C

11. Body of Water

12. Midnight at the North-West Territories

13. Nebulous Dawn

 

Pour plus d’infos : http://www.arsenal-music.com

 

 

mardi, 30 octobre 2007 20:17

Chrome Dreams II

Flashback: en 1977, Neil Young bosse sur un nouvel elpee. Il a déjà un titre : « Chrome Dreams ». Mais le tracklisting est tellement éclectique, que cet opus ne verra jamais le jour. Cependant, la plupart des chansons (« Like a hurricane », « Powderfinger », etc.) seront reprises sur des elpees ultérieurs. Sauf trois titres qui ouvrent son nouvel opus solo. Tout d’abord la ballade folk bucolique « Beautiful bluebird » et le moelleux « Boxcar », titre de country rock parcouru par un banjo vivace. Deux plages qui auraient pu figurer sur « Harvest » ou encore « Harvest moon ». Mais le troisième morceau de cette œuvre est véritablement une de ses pièces maîtresse : « Ordinary people ». Passons sur les lyrics qui sont d’une autre époque ; mais ne retenons que l’essentiel : la musique. Un hymne solide, sonique de 18’13, au cours duquel la section de cuivres et la guitare de Neil font merveille ; l’intensité électrique rappelant ni plus ni moins « Cowgirl in the sand ». Epoustouflant ! Le reste de la plaque nous réserve encore quelques bonnes surprises. Oui, bien sûr, concède également quelques titres dispensables. Comme « Shining light » dont les accords de guitare ‘surf’ me rappellent ‘Interlude’, le mollasson « The believer » ainsi que le slow countryfiant « Even after » (NDR : heureusement que Ben Keith vient relever le niveau de sa slide. On ne montera pas trop en épingle « Dirty old man », morceau de post grunge au cours duquel Young se débat pour faire émerger sa voix au-dessus de mêlée, ni le titre final « The way », pourtant enrichi par la présence de chœurs des Young People de New-York City. Une chanson de Noël, à la limite. Par contre, « Spirit road » remue littéralement les tripes. A cause de l’électricité dispensée et puis du tempo irrésistible. Neil a déterré la hache de guerre ! Les notes arrachées de sa six cordes vous pénètrent et vous envoûtent comme à la plus belle époque du Crazy Horse. Et puis dans un registre semblable, mais sous une forme légèrement funkysante, « No hidden path » consume lentement son intensité blanche. Probablement une des meilleurs compos de Neil écrites à ce jour au cours du XXIème siècle. Et parce que ce « Chrome Dreams II » recèle trois titres cinq étoiles qui couvrent 39’16 du compact disc, je vous le recommande vivement…

mardi, 30 octobre 2007 20:01

Judy is rising (Ep)

Six titres sur l’Ep de cette formation drivée par James Brooks Caperton, un personnage qui a sévi au sein de Veronica Lipgloss and The Evil Eyes, combo responsable d’un album intitulé « Cold Standard Laboratories », en 2005. Une œuvre particulièrement intéressante, mais totalement passée inaperçue.

Le Californien a décidé de poursuivre l’aventure sous son propre patronyme, mais semble y avoir entraîné la flûtiste Michelle Rodriguez et le percussionniste Nathan Carrera. The Judy Experience emprunte un chemin balisé, entre 95 et 99, par feu Dream City Film Club, au sein duquel militait le chanteur/guitariste/claviériste Michael J. Sheehy (NDR : il a depuis entrepris une carrière en solitaire). Mais un DCFC qui se serait intéressé à  la musique avant-gardiste de Tuxedo Moon.

Hormis « Candace prance », composition orientaliste dynamisée par un groove envoûtant et tribal, née de la fusion entre drums, percus et basse et hantée par un saxophone geignard, reptilien, trois compos évoluent sur un tempo lent, presque sinistre ; la guitare discordante mais terriblement efficace et le sax torturé se partageant l’essentiel de l’espace sonore. Hanté par un vocal issu d’outre-tombe, le titre maître ressemble à du Siouxsie & The Banshees défilant au ralenti, alors que « Cloak of the priestess » nous entraîne dans un univers visionnaire. Parcourue par une flûte pastorale et caractérisée par des cordes de guitare jouées en picking, cette plage toute en subtilité et en atmosphère me rappelle quelque part le « Foxtrot » de Genesis (NDR : celui de l’Archange Gabriel, bien sûr). Une manière de jouer des cordes que l’on retrouve sur le final « Fall river ». Les drums y sont imposants. Mais c’est surtout le vocaliste qui fait la différence. Son timbre falsetto est d’ailleurs aussi bouleversant que celui de Jeff Buckley. Ce groupe (ou artiste) a du potentiel, c’est une certitude. Il est donc à suivre de très près.

mardi, 30 octobre 2007 19:53

We are him

Lorsque Michael Gira s’est produit à Dour, en juillet dernier, il était seul. Se contentant de chanter en s’accompagnant à la guitare acoustique électrifiée. Et il avait fait une très bonne impression, sans plus. Pour enregistrer le sixième album d’Angels of Light (septième si on compte son split cd) depuis la séparation du mythique Swans, Gira a reçu le concours d’une ribambelle de collaborateurs. Se partageant une multitude d’instruments dont les plus insolites sont le ‘drumbone’ (une sorte de trombone) et le tympanon. Les musiciens d’Akron/Family sont de la partie. Michael et cette formation avaient justement partagé ce split cd en 2005. Le guitariste Christoph Hahn et le drummer Bill Rieflin (deux ex Swans, impliqués aujourd’hui dans de multiples aventures) et la violoniste Julia Kent, membre d’Antony and The Johnsons, figurent également parmi les invités. Il y en a bien d’autres, mais les énumérer tous serait fastidieux et cette chronique atteindrait facilement les 50 lignes.  Ce n’est pas le but.

Bref, venons-en à cet opus découpé en 12 fragments. Déchirée entre charme et perversité, mauvaise augure et excitation, la musique est souvent distordue, urgente, hypnotique, spectrale et ténébreuse. Mais parfois aussi pastorale (« The man we left behind », valse lente qui aurait pu figurer au répertoire d’un Sophia), ensoleillée (le cuivré « Joseph’s song »), allègre (une trompette et un clavier vintage animent la mélodie pop de « Sunflower’s here to stay », chanson au cours de laquelle on a envie de frapper dans les mains). Trois moments qui démontrent que Gira est occupé de combattre ses démons intérieurs et qu’il est peut-être occupé de retrouver la paix au fond de son âme. Mais le reste de l’opus renoue avec ses tourments rituels, s’abandonnant même dans l’amertume, le ressentiment et le doute perpétuel (« Promise of water »). Le blues lui sert également de véhicule pour épancher ses émotions. Mais un blues urbain, vaudou, comme chez Nick Cave. A l’instar de « Black river song », au cours duquel la voix austère de Gira se conjugue habilement avec une voix féminine. Ou l’excellent titre maître, fruit d’une rencontre hypothétique entre le Velvet Underground et Captain Beefheart. Hormis l’enlevé quoique angoissant « Good Bye Mary Lou », fragment de country apalache abordé dans l’esprit d’un 16th Horsepower, le reste de l’album évolue sur un tempo indolent. Tout d’abord le paisible mais douloureux « Sometimes I dream I’m hurting you », avant que fluidifié par un orgue rogné le fragment emprunte un tempo tribal. Le très lent « The visitor », caractérisé par des cordes de guitares carillonantes et un violon hantant. Et puis, en final, le très très lent, voire slowcore « Star chaser ».

Un superbe album, mais que je déconseille vivement aux personnes dépressives. La mélancolie y est trop envahissante.

samedi, 27 octobre 2007 20:50

Van Morrison toujours au top.

Une double compile consacrée à Van Morrison sort ce 6 novembre. Trente sept titres du mythique chanteur/auteur/compositeur irlandais seront réunis sur ce recueil intitulé « Still on top ».

Disc: 1 

1. Jackie Wilson Said (I'm In Heaven When You Smile) 

2. Dweller On The Threshold 

3. Whenever Gos Shine His Light - Morrison, Van & Cliff Richard 

4. Moondance 

5. Bright Side Of The Road 

6. Brown Eyed Girl 

7. Wavelength 

8. Crazy Love 

9. Someone Like You 

10. When Will I Ever Learn To Live In God 

11. Tore Down A La Rimbaud 

12. Wild Night 

13. Gloria - Them (1) 

14. Real Real Gone 

15. Into The Mystic 

16. In The Garden 

17. Saint Dominic's Preview 

18. Stranded 

Disc: 2 

1. Precious Time 

2. Domino 

3. Here Comes The Night - Them (1) 

4. Little Village 

5. And It Stoned Me 

6. Days Like This 

7. Have I Told You Lately That I Love You 

8. Cleaning Windows 

9. Baby Please Don't Go - Them (1) 

10. Back On Top 

11. Vanlose Stairway 

12. Celtic New Year 

13. Irish Heartbeat - Morrison, Van & The Chieftains 

14. Healing Game 

15. Full Force Gale 

16. Warm Love 

17. Did Ye Get Healed 

18. Tupelo Honey 

19. Wonderful Remark 

samedi, 27 octobre 2007 20:48

Jeff Bodart : et parfois c'est comme ça…

La sortie du nouvel album de Jeff Bodart était prévue pour le 8 octobre. Elle est postposée au 7 janvier 2008. Néanmoins, son nouveau single, « L’oiseau de 7h32 », sera dans les bacs le 28 octobre. L’elpee s’intitulera "Et parfois c'est comme ça" ; c’est le cas de le dire… Il se produira le 14 février au Botanique de Bruxelles.

Tracklisting :

01. Et Parfois C'est Comme Ça  

02. L'oiseau De 7h 32  

03. Demain Matin  

04. Destination Ultramarine  

05. Une Chambre Modern Style  

06. Jacques  

07. Ma Carcasse  

08. 36 Manières  

09. Embrasse-Moi  

10. Je Ris  

11. De Quoi J'ai L'air  

12. Notre Trajectoire  

13. Fou Sans Toi

 

Pour plus d’infos : http://www.jeffbodart.net

 

 

 

 

samedi, 27 octobre 2007 10:40

Soulwax : la plupart de ses remixes…

Un double cd contenant des remixes de Daft Punk, LCD Soundsystem, Kylie Minogue, Robbie Williams, Justice, etc. et d’un mix inédit de 2 Many DJ’s est dans las bacs depuis le 22 octobre. Il s’intitule « Most of the remixes ». Les frères Dewaele ont encore frappé…

Tracklisting

Cd 1

The Gossip ­ Standing in the way of control (Soulwax nite version)

Lcd Soundsystem ­ Daft Punk is playing in my house (Soulwax shibuya mix)

Human Resource vs 808 State ­ Cubique (Soulwax edit)

Klaxons ­ Gravity’s rainbow (Soulwax remix)

Dj Shadow ­ 8 days (Soulwax remix)

Justice ­ Phantom pt2 (Soulwax nite version)

Kylie ­ Cant get you out of my head (Soulwax rock version)

Gorillaz ­ Dare (Soulwax remix)

Robbie Williams ­ Lovelight (Soulwax ravelight mix)

Arthur Argent ­ Hold your head up (Soulwax remix)

Lords of Acid ­ I sit on acid (Soulwax remix)

Daft Punk ­ Robot rock (Soulwax remix)

Sugababes ­ Round round (Soulwax remix)

Muse ­ Muscle museum (Soulwax remix)

 
Cd2 (comporte un mix des titres du cd 1 et des raretés)

Wes Phillips ­ I’m just a sucka for a pretty face (Soulwax remix)

Tiga ­ Move my body (original version)

Playgroup ­ Make it happen (Soulwax remix)

Felix Da Housecat ­ Rocket ride (Soulwax rock it right mix)

Ladytron ­ Seventeen (Soulwax remix)

Hot Chip ­ Ready for the floor (Soulwax dub)

 

Pour plus d’infos : http://www.soulwax.com

 

 

samedi, 27 octobre 2007 10:38

La réalité selon Jill Scott…

Le 12 novembre prochain, paraîtra le cinquième opus de Jill Scott. Il s’intitulera « The Real Thing - Words & Sounds vol.3 ». Une édition limitée sera également disponible. Elle inclut un concert exclusif du DVD « Jill Scott : Live In Paris » et les clips des singles, « Hate On Me » et « My Love ». La diva se produira le 27 novembre au Cirque Royal de Bruxelles.

Tracklisting

1. Let It Be 

2. The Real Thing

3. Hate On Me 

4. Come See Me 

5. Crown Royal 

6. Ephiphany 

7. My Love 

8. Insomnia 

9. How It Make You Feel 

10. Only You 

11. Whenever You're Around 

12. Celibacy Blues 

13. All I 

14. Wanna Be Loved 

15. Breathe

 

Pour plus d’infos : http://jillscott.com

 

 

samedi, 27 octobre 2007 10:38

Robert Plant et Alison Krauss en duo

Robert Plant et Alison Krauss ont uni leurs efforts pour enregistrer un album. Intitulé « Raising sand », il est dans les bacs depuis le 19 octobre. Il reprend entre autres, des compos signées The Everly Brothers, Mel Tillis, Tom Waits, Townes Van Zandt, Gene Clark ou encore Sam Phillips. T-Bone Burnett, Krauss et Plant se partagent la production. Le tandem a notamment reçu le concours de Marc Ribot et Norman Blake, du multi-instrumentiste Mike Seeger, du batteur Jay Bellerose et du bassiste Dennis Crouch, lors des sessions d’enregistrement.

Tracklisting

1. Rich Woman (Dorothy LaBostrie-McKinley Millet) 

2. Killing the Blues (Rowland Salley) 

3. Sister Rosetta Goes Before Us (Sam Phillips) 

4. Polly Come Home (Gene Clark) 

5. Gone, Gone, Gone (Done Moved On) (Phil and Don Everly) 

6. Through the Morning, Through the Night (Gene Clark) 

7. Please Read The Letter (Robert Plant-Michael Lee-Jimmy Page-Charlie Jones) 

8. Trampled Rose (Tom Waits-Kathleen Brennan) 

9. Fortune Teller (Naomi Neville) 

10. Stick With Me Baby (Mel Tillis) 

11. Nothin' (Townes Van Zandt) 

12. Let Your Loss Be Your Lesson (Milt Campbell) 

13. Your Long Journey (A.D. Watson and Rosa Lee Watson) 

 

Pour plus d’infos : http://www.robertplant.com et http://www.alisonkrauss.com/site.php