MoonStone est issu de la région du Centre (La Louvière). Il reconnaît pour inspiration majeure, des groupes comme Nothing But Thieves, Muse et Royal Blood. Ses lyrics sont interprétés en anglais. Fondé en 2019, la formation s’est enrichie d’un nouveau membre.…

logo_musiczine

C’est le premier album de Planterose, mais pas les premiers pas dans la musique pour ses équipiers. Amoureux de pop culture, ce monde idéal où Flavien Berger partage un verre avec l’homme de Rio, Gainsbourg s’adonne à la Dream pop, et Laetitia Sadier…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Découvertes

Till it’s a Crime

Demo

Écrit par

Till it’s a crime est un duo réunissant Emeline Dufoulon (composition, guitare électrique, synthé, boite à rythmes, chant) et Fabrice Dupuy (écriture, guitare électrique et chant). Cette démo propose 4 plages au cours desquelles les deux vocalistes dialoguent ou chantent des poésies érotiques et sulfureuses. La voix de Fabrice évoque parfois celle de Gaëtan Roussel. Celle d’Emeline me fait plutôt penser à celle de Brigitte Arens (NDR : si, si rappelez vous celle qui déclamait sur le hit de Visage, « Fade to grey », en 1980 !) ou quand elle devient plus confessionnelle, Cloé…

« Ces ci et ces là » est balisé par la boîte à rythmes et les accords de piano, quelques notes de guitare éparses mais carillonnantes se posant de ci de là sur la plage…

En attendant, sans doute, « La vague », un morceau complexe, atmosphérique, qui lorgne souvent vers une forme d’électro-indus-noisy, nonobstant des intermèdes exclusivement consacrés aux tête-à-tête…

Plus dépouillé, « Sans issue » installe une conversation sur un lit de synthé, secoué épisodiquement par une boîte à rythmes programmée en cadence binaire, avant que quelques cordes de guitare ne viennent résonner d’une manière bancale…

Imprimé sur un tempo métronomique, « Les vergers » parachève cette démo. Telles de feuilles en automne, les ivoires semblent tourner en boucle quand ils n’adoptent pas un profil jazzyfiant, alors qu’en milieu de parcours, la gratte vient se greffer furtivement sur la ramure…

Rating

Delvaux.

// (Ep)

Écrit par

Quand on évoque Delvaux, on pense immédiatement à Paul, le célèbre peintre belge qui a tâté du post-impressionnisme, de l’expressionnisme, avant de passer au surréalisme. C’est également le nom de deux frères issus de Geraardsbergen, qui ont décidé de monter un groupe, en 2012, sous ce patronyme. En y ajoutant un point. De cette fratrie, il ne subsiste plus aujourd’hui que le seul Bram.

Découpé en 5 pistes, cet Ep propose une musique hybride, ténébreuse et particulièrement élaborée qui baigne au sein d’un climat angoissant. Et le vocal accentue cette impression. Suivant la bio, le quintet mêlerait l’ignorance des 60’s, l’expérimentation des 70’s et le kitsch des 80’s. Mais en approfondissant le sujet, on retrouve chez cette formation d’autres références. Qui évoquent tour à tour Ozark Henry à ses débuts (NDR : l’album « I’m seeking something that has always found me ») et puis deux combos de post punk expérimental qui à leurs débuts, avaient partagé le même label, Ralph Records : Tuxedo Moon ainsi que Rhythm & Noise. Mais le tout semble avoir été contaminé par le trip hop et probablement celui de Tricky. Ainsi, alors que le morceau d’ouverture, « Un homme », baigne dans l’ambient, « 58 » emprunte une ritournelle propulsée par le synthé vintage jusqu’à son dernier souffle, c’est-à-dire après avoir cédé le relais à un tic-tac qui finit par cesser… Et si « Holy thug » se distingue par ses drums tribaux et ses cordes de gratte fébriles, hypnotique et énigmatique, « Kalvendt » constitue la meilleure plage de cet Ep. Enfin, pas sûr que « Gerets/Groetjes » adresse un clin d’œil au célèbre footballeur. C’est sans doute une autre histoire…

 

Rating

Hoboken

H.B.K.N. (Ep)

Écrit par

Hoboken n’est pas une formation issue de la région anversoise, mais un quintet tournaisien, dont la plupart des musiciens ont été biberonnés au punk et au post punk. Celui des Ramones, Clash, Pistols, Dead Kennedys, Undertones, Ramones, Mekons et on en passe. Découpé en 6 titres, cet Ep trahit inévitablement ces influences. Les chœurs dont vindicatifs, dans l’esprit du duo Strummer/Jones. Le lead vocal est plutôt déclamatoire, parfois proche du slam, à l’instar de l’enlevé « Democracy ». En général imprimé sur un tempo 4/4, cette plage se distingue par des inflexions scandées rappelant quelque part les rappeurs qui accompagnaient Serge Gainsbourg, sur « You’re under arrest ». La ligne mélodique est soignée. Parfois on pense aux Babyshambles, même si les deux derniers morceaux, « Work it out » et « Stay » sont plus élaborés, le soliste s’autorisant même l’un ou l’autre petit solo, mais judicieusement incorporé. On ressent bien le DIY des sessions ; ce qui finalement ne nuit pas trop au style musical en présence, puisqu’il reflète l’attitude d’une certaine époque…

Les textes traitent de sujets très actuels, comme celui des jeunes très connectés, mais totalement déconnectés de la réalité parce qu’ils se coupent des relations humaines…

L’album est en préparation.

 

Rating

Z Band

No Loose Behavior

Écrit par

Alors qu’il n’existe que depuis moins de deux ans, Z-Band cartonne déjà en Belgique. Son premier elpee, « No Loose Behavior », a atteint la 6ème place dans l'Ultratop du Royaume et la 45ème des ventes, en Wallonie, seulement trois semaines après sa sortie. C’est ce qui s’appelle marquer instantanément son succès, de la pointe de l’épée, d’un Z qui veut dire Zorro… pardon Z Band…

 Le line up du combo réunit Mattieu ‘Mr Woody’ Van Dyck au chant, Morgan Tuizir (Dweez) à la guitare et aux chœurs, Michel Vrydag ( Mich’) à la basse ainsi que Jerry Delmotte (Jay) aux drums. Ses influences majeures ? Rage Against The Machine, Audioslave et Soundgarden.

La sortie de cet opus a été rendue possible grâce à la plate-forme KissKissBangBang. Le projet a ainsi reçu la participation financière de nombreux internautes.

« Into The Wild » se traduit par ‘dans la nature’. Sauvage, furieuse, la bête est lâchée. Puissante, cette entrée en matière est excellente.

Le combo a une mission (« I Got A Mission »), et Mr Woody le clame très haut lors des concerts : ‘Our Mission Is To Make Some Fucking Noise!’

« Sweet Fruit » ou quand le sucre est source d’énergie…

Très yankees, « Mozzarella » et « Voice Fist » baignent au sein d’un climat hanté par Van Halen…

Les percus déchirent « Y y y y’LD » et affrontent les riffs de gratte musclés et frémissants…

Le clip vidéo « Do Need Love » (voir ici) recense plus de 100 000 vues sur Internet (Facebook + YouTube) un petit mois seulement après sa mise en ligne. C’est le seul morceau lent ; et il est propice à enlacer votre partenaire, sur la piste de danse. Quelques personnalités du monde des médias et de la musique ont participé au tournage qui s’est déroulé à l’Os à Moelle : BJ Scott (Madame pipi), Jacques de Pierpont (le barman), Philippe Genion (il joue son propre rôle), Megan Giart (jury dans le cadre de la première saison de The Voice), sans oublier le chihuahua star ‘Olympe’.

Incandescent, « B-Town » macère dans le grunge. Le vrai, le tatoué, celui qui a mis le feu aux nineties… 

Très radiophonique, « El Fush » se distingue par ses excellentes parties vocales et son tempo irrésistible. Il se révèle bien plus spasmodique sur « No Loose Behavior », un autre titre destiné à la bande FM.  

« Still Going Down » clôt ce disque. Alors, toujours en baisse ? Pas vraiment, car grâce à cet LP, ce band est plutôt sur la pente ascendante.

 

Rating

-n-

Transmissio

Imaginez la rencontre entre Jean-Michel Jarre (époque Oxygène) et Dominique A et vous devriez obtenir une expression sonore comparable à celle qui figure sur « Transmissio », un double concept album. Elle est signée n, un projet derrière lequel se cache Jean-François Hue, un musicien établi à Ans.

Le chant est intimiste et les paroles, poétiques, presque naïves. Lors des passages plus rythmés, on pense à Guerre Froide, le projet français de wave / minimal synth (souvenez-vous de « Demain Berlin »). L'ombre de Gérard Manset plane, en outre, sur quelques plages. 

Les compositions sont longues, en forme de progressions répétitives. La programmation de la boîte à rythmes et des synthétiseurs est très subtile et particulièrement élaborée. Les atmosphères sont délicates et romantiques. De l'ensemble, il émane une fragilité et une douceur qui envoûtent le mélomane. Et il se laisse alors transporter, en douceur...

C'est comme une invitation à un voyage onirique en bord de mer, guidé par le reflux des vagues et le scintillement du soleil couchant.

En dire plus serait un crime : au lecteur de découvrir par lui-même le charme discret et hypnotique de ce disque manifestement original...

Jean-François Hue a pris en charge la composition, la réalisation et le graphisme. Mixé au studio Climax à Liège, l’opus a reçu le concours de Philippe Libois.

Pour voir le teaser, c’est ici 

Pour commander le double CD, il faut écrire à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

 

Rating

MEK

Breathe

MEK, c’est le projet musical de Koen Meirlaen. Il vient de publier un nouveau single, « Breathe », morceau pour lequel il a reçu le concours de Wanthanee. Finaliste lors de l’édition ‘De Nieuwe Lichting’, organisée par Studio Brussel, cette dernière a manifestement une voix épatante. Et conjuguées en harmonie, elles sont absolument superbes. Emouvantes et originales, les chansons correspondent, très souvent, à l’environnement au sein duquel elles sont enregistrées. Comme lors d’une expédition en Antarctique. Ainsi, pour « Breathe », les sessions se sont déroulées, non pas en studio, mais dans une salle de gym, afin d’obtenir le son de batterie le plus chaleureux et organique et possible. Et c’est le producteur Xavier De Clercq (Ivy Falls) qui s’est chargé de la mise en forme…

A conseilleur vivement aux aficionados de London Grammar et d’Asgeir ! Et on attend impatiemment la suite…

La compo fait également l’objet d’un clip. Il a été réalisé à Berlin et est disponible, ici

 

 

  

Rating

Dorja

Target Practice (Ep)

Écrit par

Girl band atypique, Dorja est responsable d’un hard rock mélodique. Le line up réunit la drummeuse Anna Mylée (NDR : issue de Silly, elle est de nationalité belge), la vocaliste Aiym Almas (NDR : établie à Los Angeles, elle est originaire du Kazakhstan) ainsi que trois Britanniques ; en l’occurrence la bassiste Becky Baldwin et les deux guitaristes, Rosie Botterill et Holly Henderson.

Les filles se sont rencontrées à LA. Et elles ont mis en boîte le single « Fire », sous la houlette d’Erich Gobel (Black Sabbath, John Mayer, Ray Charles), au West Triad Studio. Mais c’est en Angleterre, et tout particulièrement au studio Ten21, dans le Kent, que la formation a achevé l’enregistrement de « Target Practice », un Ep 4 titres.

Vitaminé, « Fire » ouvre la plaque. Les guitares sont huileuses. Les percus, incisives. La voix est grave, rocailleuse. Et la musique trempe dans le metal mélodique. Idéal pour un single ! (NDR : la vidéo de cette compo est à découvrir ici)

« Not In Your Shadow » démarre en douceur. Les accords de grattes sont plus lents et méthodiques. La voix d’Aiym adopte un timbre davantage bluesy, puis est emportée par le mouvement, lorsque les riffs prennent leur envol…

« Reaching Out » nous plonge dans les seventies. L’électricité puise ses sources chez Gun’s et Led Zep. Manifestement, Anna a assimilé la technique du maître Bonham. 

Le titre éponyme clôt cet Ep. Et il est superbe ! La ligne de basse s’impose et se met à frémir. Les grattes se conjuguent et montent progressivement en puissance.

Belle carte de visite, « Target Practice » devrait inciter les métalleux à aller découvrir le band féminin sur les planches. Non seulement les filles ont de l’énergie à revendre, mais elles le dispensent à bon escient. Dorja part en tournée, dès juillet 2017, en Angleterre, pour y participer à plusieurs festivals. On espère quand même quelques dates en Belgique. Stay tuned !!

 

Rating

Goodbye Moscow

Souvenirs Futurs

Écrit par

Goodbye Moscow, c’est le projet de Benjamin Hutter. Après avoir accompli un long voyage en train à travers l’Europe (NDR : Benjamin est né en Russie), ce poète et doux rêveur a posé ses valises à Bruxelles, en 2015. Année au cours de laquelle il publie un premier Ep intitulé « De Rêves Inachevés ». Benjamin reconnaît pour influences majeures, Dominique A et Etienne Daho. Il a remporté le tremplin ‘Beauraing Is Not Dead’ et est finaliste du concours ‘F Dans le Texte’. Membre également du collectif liégeois Planet Melon (Leaf House, Lylou et Two Kids On Holiday), il est soutenu par deux choristes : Alice Vande Voorde et Lauréne Vatier.

« Reste Avec Moi » : c’est un cri du cœur qui ouvre ce disque. Pourtant, il s’agit davantage d’une invitation à rejoindre le dancefloor. A cause des beats électro. Des beats électro qu’on retrouve tout au long de « Comme Gagarine », une piste qui nous guide vers une galaxie lointaine. Au beau milieu des étoiles. Même que la voix épouse un profil intergalactique. « Si l’été » vous entraîne sous le soleil et surtout les palmiers. Les souvenirs appartiennent toujours au passé, mais la musique de Benjamin porte l’espoir d’un avenir meilleur. Et il traduit ce concept à travers « Souvenirs Futurs ».

« Célébrons » clôt cet Ep. Le spectre de Daho rôde. Le flux des mots est incessant et véhicule un message positif et reflète en même temps une sorte d’ode au bonheur.

Rating

Nasty Candy & Coco Lipstick

Rendez-vous (Ep)

Écrit par

Derrière les pseudonymes Nasty Candy & Coco Lipstick se cachent Clémentine Collette (alias Clemix) et Marie Gaignier (alias Marie Paillette). C’est en 2015 que les deux Bruxelloises décident de monter ce projet. A première écoute, on a vraiment l’impression qu’elles prennent beaucoup de plaisir derrière leurs machines. « Rendez-vous » constitue leur premier Ep et a été mixé par Jean Vanesse du Greenhouse Studio (Dan San, Kid Noize, …)

Les cinq morceaux qui composent l’opus sont tous construits dans le même moule. Les deux dames dispensent une électro/pop construite sur une rythmique basique sur laquelle vient se poser des lignes de synthés et des sonorités futuristes. Et cette expression sonore véhicule des textes féministes. Mention spéciale, cependant, à « It Doesn’t Matter », une piste qui parvient à s’extraire de ce schéma, en ralentissant le tempo, pour libérer une large palette d’émotions. Si on imagine que sur les planches, l’énergie dispensée par Nasty Candy & Coco Lipstick est très susceptible de mettre le souk, il faut reconnaître que dans son salon, après avoir écouté trois morceaux, on a plutôt envie de zapper…

 

Rating

Elle et Samuel

Victime et coupable

Écrit par

Deux gars, une fille ! Un corps à trois têtes belge et talentueux !

Samuel Lambert (voix, guitare), Cécile Gonay (basse, guitare, mélodica, violon, loops) et Patrick Perin (guitare, loops) sont à la base de cette étrange formation venue d’ailleurs. Au sein du paysage musical contemporain, on peut vraiment parler d’ovni…

Originaire de Vielsalm, le groupe existe sous sa forme actuelle depuis 2013. Malgré son jeune âge, il dispose d’une bien belle expérience scénique, expérience qu’il a déjà pu démontrer principalement en Wallonie et Bruxelles ; mais également et plus récemment à Paris et Genève.

Les musicos bénéficient d’une couverture médiatique à faire pâlir les plus grands ! Sûr que de beaux espaces musicaux s’ouvriront encore à eux dans le futur !

« Elle et Samuel » parvient en six titres seulement à insuffler un vent de fraîcheur mélodique évoluant entre rock et chanson française.

Tout en retenue et introspective, la musicalité est douce, amère et légère. Incisive souvent. Enivrante parfois, à l’instar de la troisième plage « Oserions-nous ? ». La presque absence de rythmiques renforce encore cette impression de mystère.

La diction du chanteur, quasi emphatique, parfois incantatoire, mais additive, laisse entrouvrir les portes obscures de l’inconscient où se mêlent horizons métaphoriques et méandres mélancoliques, sans être forcément sombres, renforçant avec véhémence, mais sans jamais les dénaturer, le processus sensoriel et le fonctionnement de la pensée. Jubilatoire !

Le tout est complété par une narration d’histoires aux subtilités insoupçonnées, parfois presque militantes, qui se construisent insidieusement et progressivement tout au long des morceaux de ce joli format.

La première écoute peut s’avérer difficile pour les non-initiés ! C’est normal ! La filiation avec un certain Hiroshima mon amour, un Noir Désir ou encore d’un Saez est évidente !

Comme quoi, le rock belge est encore capable de faire preuve de créativité !

 

Rating

Page 2 sur 22