Le dernier combat de Malween…

Malween est le projet emmené par Julien Buys, auteur, compositeur et interprète, originaire de Nantes. Julien a quitté le monde de la finance, sans regret, en 2017 pour devenir comédien voix-off le jour et chanteur/guitariste a sein de différents projets…

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Le 7ème art soviétique inspire Bodega…

Le nouveau long playing de Bodega "Our brand could be yr life" paraîtra ce 12 avril 2024. En fait, il s’agit d’un ‘remake’ de l'unique LP de Bodega Bay, l'ancien groupe de Ben et Nikki, un disque auto-édité de 33 titres qui remonte à 2015. Sur cette nouvelle…

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Découvertes

Eclip6

Juste une Chance (Ep)

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Cet Ep d’Eclip6, dont les quatre membres sont originaires de Tournai et de Mons, aurait davantage mérité sa place dans la rubrique Pop/Rock si sa musique inclassable ne trahissait pas cette légère touche progressive. Le moins qu’on puisse écrire, après l’écoute de cette galette quatre titres, c’est que les musiciens ont incontestablement un niveau professionnel. Chacun maîtrise son instrument à la perfection, et les compos sont savamment structurées. « Par Vengeance », premier morceau de cette plaque où la mélodie est reine, évoque le rock progressif de Marillion, les atmosphères à la Toto, et même les sonorités de guitares ainsi que les constructions chères aux métalleux de Dream Theater. Mais cette filiation avec le métal s’avère nettement moins palpable sur les trois titres suivants. Indéniablement, Eclip6 s’adresse davantage aux amateurs de chanson française et de bonne variété. D’ailleurs, ne citent-ils pas, parmi leurs influences, Michel Berger, Guns n’Roses, Evanescence et Jacques Brel ? Quatre plages enrobées de miel et saupoudrées de limaille de fer. Eclip6 possède un potentiel énorme, commercialement parlant, et a davantage de chance de récolter les suffrages auprès des amateurs de Kyo et de Sinclair que ceux des fans de Judas Priest et de Porcupine Tree.

 

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Taïfun

Helmets On!!! It’s Raining Scalpels

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Que les fans de Motorpsycho ne s’y trompent pas. Bien que leur nom soit emprunté à une chanson des Norvégiens, Taïfun distille une power pop lorgnant vers l’emocore des premiers jours au moment où l’on s’y attendait le moins. Le titre « Snow Turns To Sleet » ouvre le bal sur une touche de douceur assez bienvenue avant de laisser place à des « Cop Cars » ou « Silence The Facts » plutôt énergisants. Quelques bémols cependant. Bien que les mélodies soient en majorité ‘nickel’, l’ensemble manque cruellement de travail au niveau des vocalises. Même des « Torpedo » et « Collective Mind » aux riffs assez accrocheurs finissent par lasser. Car maltraités par des chants peu harmonieux et un mixage assez moyen. Des éléments que Taïfun peut manifestement rectifier, comme en témoigne « Snow Turns To Sleet » et son bel arrangement. Allez les mecs, encore un peu de travail et on repassera vous voir…

 

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Beautiful Lunar Landscape

Alone in this dark romantic night Ep

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Le titre de cet Ep intrigue. Et il en dit long sur l’atmosphère entretenue par cette jeune formation issue de l’Hexagone. Une atmosphère lunaire directement inspirée de groupes maîtres du genre tels Pink Floyd ou encore Archive. Encore que la formation française soit davantage attirée par les sonorités indie-électro. Pas besoin pour les auteurs de ce disque de préciser comme ils l’ont fait dans l’intitulé de chacun de ses morceaux, le sentiment qu’ils ont voulu susciter chez leurs auditeurs. Dès les premières notes, une sensation de relaxation, d’apaisement, de flottement dans les airs s’immisce en nous. Et le timbre vocal, tantôt féminin, tantôt masculin, amplifie la sensation de douceur qui commence à nous inonder. Malheureusement, au bout de deux chansons, la monotonie commence à s’installer (peut-être est-ce dû à la longueur des pistes qui avoisinent toutes les 6 minutes ?) et machinalement une envie de bâiller nous envahit. Ce qui n’empêche pas les compos de se révéler agréables à écouter. A suivre…

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Psycho Stag

Psycho Stag

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Psycho Stag ou psychopathe? Car c’est bien d’une voix mâtinée de sadisme et de folie, proche de celle des ‘serials killers’ peuplant les meilleurs thrillers américains, que sont chantés les 9 morceaux de cet album. C’est donc dans une ambiance lugubre et malsaine que l’auditeur se plonge en écoutant cet album. Ambiance qui oscille au gré des titres parfois punk (« Emotional Bondage »), parfois metal (« The song Whaterver »), parfois new-wave (« Lolita Girls »). La palette de styles offerte par la formation belge est si diverse qu’elle évoque des groupes aussi différents que ‘cultissimes’ : The Prodigy, The Cure, The Libertines ou encore The Red Hot Chili Peppers. Bref, bien que la longueur de certains morceaux suscite une envie de zapper, leur musique variée et déjantée tient la route. D’ailleurs, si vous aimez le rock sous toutes ses formes et que vous êtes de nature curieuse, vous prendrez plaisir à découvrir l’univers sombre et déstabilisant de Psycho Stag.

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Sliver

Kamikaze - Ep

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Après huit années d´existence, cinq autoproductions et une centaine de concerts, Sliver sort « Kamikaze », EP composé de six titres. La formation française qualifie sa musique de ‘new-rock’. Pour être plus clair, on préfère parler de métal aux relents de punk. Les guitares agressives, les drums violents et les hurlements présents sur la plupart des titres ne peuvent contredire cette constatation. Une chose est sûre, les quatre membres de Sliver manient le genre avec adresse et style. Style qui n´est pas sans rappeler celui ‘Linkin park’, en moins pop, et ce surtout grâce à la voix de Ben, chanteur et guitariste du groupe, proche de celle de Chester Bennington. Un groupe et un EP dignes d´intérêt.



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Corde Sensible

Ep

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Derrière le patronyme de Corde Sensible, se cache un jeune auteur-compositeur-interprète français, appelé LaCorde. Cet Ep serait-il consacré à la guitare ? Oui, mais pas exclusivement. Il recèle surtout de jolies mélodies pop, évoquant les compositions d´artistes tels que Richard Aschcroft, Oasis ou encore les Beatles. Les harmonies vocales, les trompettes et les violons qui viennent les ponctuer sont particulièrement appréciables. Le chant, bien que juste et agréable, est moins accrocheur que la musique, manquant peut-être quelque peu d´émotion. Il n´empêche que l´impression générale laissée par les quatre titres de cet EP est plutôt bonne. L´avenir nous dira si LaCorde parviendra à confirmer cette première appréciation...



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The Tritones

Requiem for a Mermaid

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Trio belge, The Tritones est constitué de Sébastien Févry (guitariste), Michael Schots (bassiste) et Bart Van Goethem (batteur). Intitulée « Requiem for a Mermaid », leur deuxième démo est partagée en cinq titres instrumentaux. Des plages qui mettent parfaitement la guitare en exergue. Et nous plongent au sein d’une ambiance relaxante, envoûtante, parfois nostalgique. Inspirée par la mer, la musique des Tritones pourrait facilement servir de bande originale de film. Une idée aussi pertinente qu’intéressante. D’ailleurs, le titre « Chagrin de la mer » a été choisi pour sonoriser « Ex-drummer », un métrage dont la sortie est prévue en janvier 2007. Le combo reprend également « Crockett´s Theme », BO de Miami vice (« Deux flics à Miami »), originellement jouée par Jam Hammer. Les sonorités de la guitare rappellent inévitablement les mythiques Shadows. Le jeune groupe a déjà séduit Ozark Henry, qui a sollicité leur démo après les avoir entendus sur Myspace. Ce fort joli travail, tout en qualité et en finesse, devrait permettre à la formation d’atteindre une certaine reconnaissance… voire une reconnaissance certaine.

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Les Kouzines

1er quart de siècle

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Quatre filles et cinq garçons constituent le line up des Kouzines. Mais ne vous y trompez pas, même si la gent féminine est en infériorité numérique, ce sont elles qui mènent la danse! Il suffit d´ailleurs d´écouter les paroles de "1er quart de siècle", pour s´en apercevoir ; des lyrics parlant d’amour et puis des hommes… qui en prennent... pour leur grade. Côté musique, l´album s’ouvre par un titre a capella. Ce n’est pas une raison pour penser que les Kouzines sont les dignes héritières des Pow Wow. Car la suite de l´elpee nous démontre que ces artistes sont capables d’élargir leur palette sonore ! Les quatre voix féminines viennent se greffer aux rythmes latino, jazz, mais aussi ragga et hip-hop pour consentir un opus aux couleurs chaudes et pétillantes. Un premier elpee, au final, très réussi, né après cinq années d´expériences scéniques et de répétitions. L’accent féministe, en plus !



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OC Blues

Demo

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OC Blues est un quatuor français qui monte. Une formation niçoise fondée par José, Dominique et Tony Cosoleto, respectivement chanteur/guitariste, bassiste et drummer. Trois frangins qui vont rapidement être rejoints par Renaud Cugny, au piano et à l’orgue Hammond. Le line up est régulièrement renforcé par une section de cuivres : Fabrice Vaure au saxophone ainsi que Georges de Martino et Joan Vincent Lanzillotti aux trompettes. En novembre 2005, ils sont devenus lauréats du tremplin organisé par le festival Blues sur Seine, dans la catégorie électrique. La sortie de leur premier album officiel est prévue pour ce printemps 2006. Il sera composé de titres originaux. En outre, les lyrics sont issus de la plume du romancier Philip Leroy. Partagée en trois chapitres, cette démo a été concoctée en 2005. Le premier a été immortalisé par le quartet de base dans les studios Nobuzz de Nice. Six plages qui nous démontrent les aptitudes du combo à jouer le blues. Un blues urbain, ma foi fort classique. Puissante et souple, la voix de José Coseloto accroche instantanément. Et puis elle s’adapte facilement à tous les styles : blues, R&B et soul.

OCB ouvre les hostilités par le "Livin' my neighbourhood" de Buster Benton. La guitare est bien aiguisée. L'orgue Hammond de Renaud tapisse la toile sonore. Une compo qui tient bien la route. Blues/gospel lent "Same old blues" est une cover savoureuse d’un standard de Don Nix. L'ami Cugny est passé au piano avant de reprendre l'orgue. Le chant de José est hanté par Ray Charles. "Baby won't you please come home" opère dans le même registre. Autre classique, le "You don't have to go" de Jimmy Reed a subi un traitement speedé. José empoigne la slide pour aborder un autre canon du blues : le "Long distance call" de Muddy Waters. Plus surprenant, il achève cette séquence par "Police dog blues", une adaptation de Ted Bogan et Howard Armstrong (NDR : à moins que ce ne soit de Blind Arthur Blake) sculptée dans le prewar blues acoustique. Le deuxième volet nous emmène à Villefranche sur Mer. En live. Le quartet y concède deux reprises de T-Bone Walker. Tout d’abord "Shufflin' the blues", une version caractérisée par une excellente intervention au piano boogie de Renaud et les sorties successives du trio de frères. Ensuite l'inévitable "Stormy Monday", une cover bien ficelée, hydratée par l’orgue Hammond majestueux et illuminée par le jeu de cordes à l’approche jazzyfiante. Le dernier acte avait élu domicile au Château de Mouans-Sartoux. Neuf plages à mettre à l’actif du septuor. Une bonne quarantaine de minutes d'un show bien huilé. Les inévitables cuivres alimentent le "Caldonia" de Louis Jordan, un R&B réminiscent des années 40. J’apprécie tout particulièrement "As the years go passing by", un slow blues empreint d’une grande sensibilité. Un fragment que tant de bluesmen ont interprété. Dont Albert King. A qui OC Blues rend hommage à travers "I'll play the blues for you" et "Overall junction". Freddie King n’a pas été oublié. Le band reprend, pour la circonstance, "The stumble" et "Ain't nobody's business". Mais comment ne pas craquer en écoutant la voix tellement expressive de José reprendre "I"ve been loving you" et "Try a little tenderness", la quintessence du slow R&B d'Otis Redding. Des adaptations excellentes au cours desquelles l'émotion est à fleur de peau. Je suis impatient de vous présenter le premier véritable opus OC Blues. Et c'est pour très bientôt!

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Askani

Teints blafards

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Pas spécialement original, le punk-rock de ces Français est cependant bien interprété. Faudrait maintenant voir en public. A mon avis, le résultat devrait être plus explosif…



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