Pas d’amis, pas de douleur pour Johnnie Carwash…

« No Friends No Pain », c’est le titre du nouvel elpee de Johnnie Carwash. En attendant, il nous en propose un extrait, sous forme de clip, « Aha (it's ok) ». Ballade pop façon The Drums, « Aha (it's ok) » est un morceau mélancolique qui a conservé la…

RIVE sous tension…

Entre la nuit et le jour, RIVE propose "Tension", un 4ème extrait de son album…

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Vibrion

Vibrion

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Quatuor marseillais, Vibrion propose une musique calme et agréable, aux influences électro/rock (guitare, basse, samples). Malheureusement accompagnée de slams assez prétentieux, elle finit rapidement par agacer. L’occasion de souligner ici encore une fois la difficulté qu’il y a à produire de bonnes paroles en français. Un texte moyen en anglais ça passe…En français par contre, cela ne pardonne pas. Dommage…

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Lucid Ann

Lost in Luna Park

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Deuxième maxi cinq titres pour cette formation angevine fondée en janvier 2003. Leur credo ? La noisy pop. Et en écoutant ce disque, il est manifeste que le groupe voue un culte à Sonic Youth et à Ride. Ce qui n’est pas pour me déplaire, lorsqu’on retrouve dans ce rite sonore, toute la magie électrique des deux mythes. Et d’électricité, il en est question tout au long de ce morceau de plastique enregistré au Conservatoire National de Paris. Ce qui n’est pas classique ( ?!?!?!). Tour à tour atmosphérique, bringuebalante, féroce, chatoyante, torturée ou bruitiste, elle sert des mélodies contagieuses, entêtantes et terriblement efficaces, parfaitement soutenues par une basse cotonneuse. Dommage que le chant soit un peu trop terne. Si au début, il accentue l’aspect ténébreux des compositions, au fil du temps, il finit par lasser…

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Malin Plaisir

Malin plaisir

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Il y a quelque chose d’attachant et en même temps d’agaçant sur cet album. Agaçant, parce que les arrangements et les orchestrations ont tellement été fignolés qu’on a l’impression qu’il a fallu dix ans pour le terminer. Agaçant, parce qu’on ne sait pas trop si la musique relève de la pop, de la variété ou de la chanson française. Agaçant parce que Domino, la chanteuse, possède une si belle voix que parfois (« Héroïne »), elle en remet une couche, comme si elle devait défendre ses chances face au jury de la StarAc. Une voix belle et vraiment attachante, lorsqu’elle campe un hybride entre Véronique Sanson et France Gall. Attachant, parce que le jazz s’incruste en filigrane sur toutes les chansons. Dans l’esprit d’un Berger et surtout d’un Voulzy, auquel le duo emprunte la fluidité mélodique. Une chanson comme « Seul au monde » aurait même pu être interprétée par Souchon ! Ah oui, parce que Malin Plaisir est un duo. Parisien. Constitué d’un couple : Domino et Eric Parmentier. Avant d’entreprendre cette nouvelle aventure, Eric avait joué dans quelques groupes rock/blues. De la guitare, mais aussi des percussions. Sur cet opus éponyme il s’y réserve également les claviers, la basse et la lapsteel, tout en privilégiant les six cordes acoustiques. Un instrument qu’il partage avec Jacques Parmentier (NDR : son frère ?). Une chose est sûre ce ne sont pas des manchots, leur style en picking me rappelant tantôt Al Stewart, tantôt Mark Knopfler. Côté vocal, Eric dispose d’un timbre qui évoque parfois Jean-Jacques Goldman. Pourtant, une plage comme « Des heures des jours, des semaines » n’a pas été composée par Goldman. Heureusement, d’ailleurs ; car ce type d’affinités est plutôt pour me déplaire. Mais quel malin plaisir ont-ils donc à vouloir brouiller les pistes ?

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Eric Maïolino

Ange Heureux

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A la vision de la pochette de son deuxième mini album, on se demande ce qui a bien pu passer par la tête d’Eric Maïolino pour qu’il adopte la pose du gamin photographié sur « Boy » de U2… On pensait que Nancy Marano (voir archives) avait gagné le prix de la plus hideuse pochette de l’année, mais il vient d’être largement détrôné par ce professeur de mathématique, musicien à ses heures. Maïolino semble, en effet, être très influencé par les gros vendeurs de variété française, comme Obispo et Goldman. Il ne faut donc pas s’attendre à être surpris par ces 7 chansons qui oscillent entre ballades compassées et funk propre sur soi. « Des clichés » chante-t-il d’ailleurs à la fin de la plaque. Oui mon vieux, des clichés, beaucoup trop !

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Sofa

Démo

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Avant d’opter pour le patronyme Sofa, cette formation normande a répondu successivement aux noms de Union Jack, puis de Mr Jack. Les cinq titres de cette démo constituent un avant-goût d’un premier album qui est actuellement en préparation. On nage ici en pleine noisy pop rappelant les débuts de Noir Désir. Et la véhémence affichée tout au long de « Radiosofa », proposé ici sous une forme ‘live’, en est la plus belle démonstration. Seule différence, mais elle est de taille le vocaliste possède une voix claire, capable de virer au falsetto ; alors que Cantat avait, à l’époque, surtout tendance à racler son baryton. Sur les trois titres enregistrés en studio, Sofa manifeste un sens mélodique qui n’est pas sans me rappeler Yel ; même si l’électricité, plutôt branchée sur le U2 circa « Boy », épouse parfois des envolées stratosphériques comme chez Muse. Un bémol, la noisy est parfois un peu trop noisy. M’enfin il ne s’agit que d’un brouillon. On devrait donc y voir plus clair lors de la sortie de l’elpee.

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Menolly

Grungy Funky Punky Rock

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Fondé en décembre 2003, Menolly nous vient du Nord de la France. Un quatuor qui rêve d’enregistrer son premier album. En attendant, il nous propose cet Ep quatre plages, concocté au cours de l’été dernier. Et rien que le titre de ce disque vous donne une petite idée du style pratiqué par la formation. Des références ? Nirvana, Siverchair, Noir Désir et Rage Against The Machine. Enfin, chez les trois garçons qui se réservent la guitare, la basse et les drums. Mais dans cet univers de brutes vient se poser la voix de Lau, dont le timbre fragile, candide, proche d’une Deborah Harry, prend le soin de canaliser les mélodies, au point de les rendre contagieuses. Sur les deux premiers fragments notamment. A contrario, lors des deux derniers morceaux, elle force sa voix, comme si elle avait été contaminée par la fureur de son entourage. Si le groupe ne manque pas de bonnes idées, il lui reste encore pas mal de pain sur la planche. D’abord afin de trouver le parfait équilibre entre l’instrumentation et le chant, deux tendances qui s’opposent manifestement au sein de leur musique. Ensuite pour améliorer la qualité des enchaînements, encore trop précaires pour ne pas trahir un certain manque d’expérience. Et si vous voulez en savoir davantage sur le groupe, je vous invite à aller visiter leur site…

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Chicago Slim Band

Killer around

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Le Chicago Slim Band ne nous vient pas du nord de l’Illinois, mais du Nord de la France. Fondé en décembre 2003, la formation nous propose sa première maquette 3 titres. Le morceau maître annonce de suite un blues rock électrique bien musclé, comme on pouvait l’entendre chez nos amis Britanniques, lorsque le british blues boom a viré au hard rock pour accoucher de grosses pointures telles que le Led Zeppelin. Et le vocaliste Didier Lagneau (ex-Sisyphus) a incontestablement été marqué par le célèbre chanteur du dirigeable. N’empêche, dans le style, il se débrouille plutôt bien. Pourtant, le groupe semble atteindre le sommet de son art sur la compo la plus calme et sereine du morceau de plastique : "Angel" ; une chanson que souligne le dobro du leader, Christophe Couder. Christophe est un excellent guitariste. N'officie-t-il pas devant "Matthew" Dallongeville dans le mythique Sugar Mama? Alexandre Lamoly (ex-Cartes à Quatre) aux drums et le jeune bassiste Luc Doignies complètent le line up du C.S.B. Slow blues, "I've been abused" permet à Christophe d’échafauder un solo largement amplifié qui libère une intensité dramatique. Quoique de bonne facture, la musique du Chicago Slim Band n’est guère contemporaine ni originale. Pourtant, le trio possède tous les atouts pour pouvoir développer son propre style. Puisse-t-il germer sur "Angel" ? C’est tout le mal qu’on leur souhaite…
Contact : Christophe Couder 06.08.53.48.96

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Jours

Jours (Ep)

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Un disque de chanson française ? Une ode aux jours de la semaine ? Détrompons-nous, "Jours" s’exécute dans la langue de Shakespeare et suit un long fleuve tranquille de pop cristalline. "Vampire" ouvre le bal au son d’une guitare aérienne survolant de près le cantique enjolivé d’un petit bout de femme. Sur "Surdose Seas", l’éclat féminin s’efface derrière un timbre masculin à la tessiture proche de celle de Stef Kamil Carlens (Zita Swoon). La suite ("I Swear") nous rappelle aux bons souvenirs des inflexions de Dolores O’Riordan… A supposer que le public réclame sa dose de rock lyrique et empathique toutes les décennies, cette démo tombe à point nommé. Le "No Need To Argue" triomphal des Irlandais sortait en 1994, nous sommes en…2004 et les fans de "Zombie" pourraient bien exhumer le mausolée commercial des Cranberries sous peu. La quatrième plage, "Life", hante encore nos esprits. Tels des échos fantomatiques perdus dans un manoir, des chuchotements féminins dialoguent, troquent leurs mémoires spectrales. "Out Of Reach" apaise alors les esprits, détend l’inquiétante atmosphère dans laquelle nous venions d’être plongé. En final, l’auditeur découvre "Excuse Me", une comptine guère moins rassurante. Bercée par une série de beats répétitifs, la dernière ritournelle de "Jours" s’emploie à s’excuser de nous de nous avoir fait si peur.

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Basta

Le Grand Cirque

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Les Français de Basta pratiquent un rock gouailleur et burné évoquant les joyeux lurons de Matmatah. Une douzaine de chansons pop rock (dont 3 enregistrées en concert) qui ne brillent guère par leur originalité, mais se laissent écouter sans peine, à condition d’aimer le côté ‘franchouillard’ largement exposé dans la voix un peu pénible du chanteur. On sent que Basta rôde ses compos lors de ses concerts mais n’arrive pas encore à les rendre convaincantes sur disque. Gageons qu’ils feront beaucoup mieux la prochaine fois.

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B-Side

On stage

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B-Side nous vient de Comines. Une formation qui roule sa bosse depuis quelques années. A l’origine, elle pratiquait une forme de rock blues, un tantinet trop hard à mon goût. Depuis, le leader, chanteur et guitariste, Xavier "Left Hand" Woestyn, a modéré son expansivité instrumentale pour embrasser un blues rock plus conventionnel. Il est toujours accompagné de son frère Marc à la batterie, Mathieu Rauwel à la basse et Mister Nini à l'harmonica.
 
Enregistrée ‘live’, cette nouvelle démo a été immortalisée en avril 2004. A Comines-Warneton. Au cours de la ‘célèbre’ "Tournuit" locale. Tout au long de cette bonne tranche de blues rock, le répertoire réunit compositions personnelles ("I'm free", "I love your boogie" et le saignant "Why not?") et classiques notoires. Parmi lesquels on retrouve l'instrumental "San-Ho-Zay", une compo signée Freddie King, le "Baby what you want me to do" de Jimmy Reed, plongé au cœur d’un ambiance hispanique, le "Who's been talkin" de Howlin' Wolf, caractérisé par d’excellents échanges entre les cordes et l'harmonica, et un "Rock me baby" au tempo accéléré.

Contact : Xavier Woestyn : 056.58.92.95 ou 0475.31.57.01.

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