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Le venin de Judith Hill...

Chanteuse, compositrice et multi-instrumentiste, Juidith Hill, sortira son nouvel opus, « Letters From A Black Widow » le 12 avril 2024. Un album taillé en 12 pièces qui présente une histoire fascinante oscillant de la douleur privée à la transcendance…

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Découvertes

Semyorka

Delta

L'objectif de ce groupe français à l'éclectisme joyeux me semble destiné à faire danser sans réfléchir, juste pour le plaisir. Une noble tâche, presque réussie sur ce premier maxi sympathique, à défaut d'être vraiment accrocheur. Premier morceau, " My Neighbor " se veut résolument festif. A cause de cette basse à la Peter Hook, de ce gars qui geint en compagnie d'un rappeur genre Mike Skinner et d'une fille trop gentille. Malheureusement, le titre suivant, " Bob ", ressemble davantage à du Jil Caplan qu'à du Ginger Ale, cet autre groupe français avec qui paraît-il on les compare… Puis " Radio One Twenty Five " copie sans vergogne Joy Division (on croirait presque entendre le chanteur susurrer " Radiooo, Live Transmission "…), sur un beat peu inspiré et des guitares baggy : de New Order aux Stone Roses, ces gars-là semblent être tombés dans la marmite Madchester quand ils étaient petits. Pour terminer, " Post Death Experience " ralentit la cadence, gros synthés ambient à l'appui (qui a dit Spiritualized ?). Certes, Semyorka n'invente rien, mais tout non plus n'est pas noir : derrière cette timidité encore trop référencée pourrait bien se cacher un vrai bon groupe en devenir. Une simple question de maturation.

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Selenites

Démo

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Nouveaux venus de la scène belge, les Sélénites pratiquent un pop-rock qu'on serait tenté, de prime abord, de ranger dans l'actuelle vague française assez prisée des radios FM branchées, et sur laquelle surfent des groupes comme Eiffel, Melville et Yel. Une écoute attentive permet toutefois de mieux rendre justice à une œuvre finalement assez personnelle, riche et audacieuse. Les textes (en français), nerveux mais poétiques, échappent aux niaiseries trop fréquentes sur nos ondes. La voix particulière de Cédric Wautot particulière navigue quelque part au confluent de Hubert Félix Thiéfaine, Stéphane Eicher et Jean-Louis Aubert. Il théâtralise ses interventions à bon escient et opte pour la douceur d'attaque ou un timbre assez percutant, suivant les morceaux. Sa guitare est assez nasillarde et se marie très bien à son timbre. Elle laisse souvent aux claviers le soin de tracer les lignes mélodiques ou d'énoncer les plans rythmiques, se contentant de les appuyer avec parcimonie mais efficacité. Ceci dit, les rares soli dont elle nous gratifie (par exemple sur 'C'est pour offrir') demeurent acérés et reflètent bien cette agressivité maîtrisée qui semble caractériser le bonhomme. Solide, précise, directe, inventive et souvent imparable, la rythmique, assurée conjointement par Didier Cassart (basse) et Dimitri Timbremont (batterie), est au diapason. Les claviers de Stefan Liboit occupent pas mal l'espace sonore, en nappes, en boucles rythmiques ou de façon carrément symphonique, mais sans mégalomanie, chacun des musiciens jouant consciencieusement son rôle dans un ensemble équilibré. La symbiose crée un univers assez inédit, un rock décalé mais fort accessible et attachant, ménageant assez de contrastes et autres breaks pour n'être jamais ennuyeux. Les Sélénites sont aussi à l'aise dans les morceaux carrés ('L'image') que dans les séquences plus intimistes ('Approcher la lumière'). Ils tablent ici sur un rythme lancinant ('Par delà nos murs'), là sur une montée en puissance ('La promesse'), toujours avec autant de bonheur. Et les références, bien que discrètes, sont peu courantes et sympathiques : Cars ('L'image' et 'Par delà nos murs'), Talking Heads (structure rythmique sur 'C'est pour offrir'), Depeche Mode, Noir Désir,… Souhaitons au groupe qu'il parvienne à imposer sa différence tant auprès d'un distributeur efficace que sur les ondes. Il le mérite vraiment.

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Initial

Crushing your senses

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Difficile de pouvoir se faire une idée objective sur les quatre titres de cette démo, tant les arrangements et le mixing sont de piètre qualité. Passé ce cap, on se rend heureusement compte que leur musique possède un potentiel certain. Surtout sur les deux derniers titres, " Poser " et " Face reality ", qui me rappellent… Au Pairs. A cause de la voix androgyne de Petra Van Nierop qui épouse ici les inflexions de Lesly Woods, mais aussi de la solution sonore sculptée dans une sorte de post punk ténébreux, légèrement teinté de funk, de blues et de soul. De facture plus banale, les deux premiers fragments, " Around " et " Flying ", ont probablement le tort de ne pas trop savoir s'il y a lieu d'explorer la face pop du rock ou la face rock du pop. Petra a en outre, ici, le tort de forcer sa voix. Mais comme elle ne possède pas le timbre de Skin, la vocaliste de Skunk Anansie, la mayonnaise ne prend pas. Il y a du pain sur la planche !

 

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Ingrid

Encore vivant

Ils nous viennent de Tourcoing et ont déjà commis un single 2 titres (" Vert Soleil ") et un album (" Etrange Meteo "). Après avoir écouté ce single encore tout frais, une chose est sûre : ils aiment Indochine et Visage. " Encore Vivant " peut provoquer soit de l'urticaire, soit une folle envie de danser en levant les bras. Dans le premier cas, c'est que vous n'aimez pas les boîtes à rythmes rétros et les vocaux à la Sirkis ; bref une certaine idée du mauvais goût pop eighties à la française. Dans le second cas, euh… ce n'est pas sérieux ! Ne parlons même pas de la face B, " Sniperman ", encore pire. C'est grave, docteur ?

 

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Greg Tourre

Si loin de moi

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La critique est aisée, l'art est difficile. Mais franchement, nous n'avons pas aimé la musique de Grégory Tourre. Pas que nous cherchons à le dénigrer, car sa voix juste et plutôt jolie, campe un hybride entre celles de Frédéric Lerner et de Jean-Jacques Goldman (au début de sa carrière). En fait, la musique a beau nous rappeler les sons synthétiques qui ont fait les beaux jours de notre adolescence, dans les années 1980, les claviers y sont trop envahissants. Dommage car Greg a sans doute du talent. Faudrait peut-être lui écrire des textes moins mièvres et des mélodies plus recherchées. Car non seulement l'écoute de ce "Si loin de moi" vous flanque le bourdon, mais en plus ce synthétiseur devient très vite insupportable. Il ne faut pourtant pas tout voir en noir ; car souvenez-vous, au début de sa carrière, la musique de Jean-Jacques Goldman avait reçu des critiques plutôt cyniques. Alors espérons que Greg lui emboîtera le pas ; mais le chemin risque d'être long. Car si la voix n'est plus à travailler, un peu plus de guitare, voire de sons électros donneraient un peu de modernité à une musique pour le moins dépassée.

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The Gravity Slaves

Choice

Du hardcore pur jus, tendance EMO, qui vous pète à la gueule avant que vous ayez eu le temps de dire " Ouf ! " : voilà de quoi il retourne chez ces Gravity Slaves, cinq jeunes Français en colère contre le système, qui refusent tout compromis et balancent la sauce sans demander leur reste. Et elle prend, même si c'est très méchant : on sent que ces mecs ont beaucoup appris à l'école Dischord et Alternative Tentacles, et chez leurs amis de la République, Portobello Bones et Burning Heads (avec lesquels ils ont d'ailleurs collaboré). Ca gueule, c'est violent : les guitares saturent, les voix s'époumonent, la batterie s'affole. Pour prouver leur éclectisme, les Gravity Slaves tâtent aussi du didjeridoo (" Electric & Static "), et s'emballent même, sur " Have A Key ", un orchestre classique. Mais c'est quand nos nerfs sont au bord de la crise qu'on prend le plus notre pied, et eux aussi : " Close To Me ", " Change " (avec une fille), " Golden ",… Rappelant Fugazi, Black Flag voire Amen, le hardcore incendiaire des Gravity Slaves nous terrasse avec panache. Et si c'était ça, la loi de la gravité ?

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Wanana Blues Blasters

Bluesanthropie

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Les WBB nous viennent de la région de Lyon-St-Etienne. Un trio partagé entre le chanteur/guitariste Gaspard Ossikian, le bassiste Olivier Perez et le batteur Michel Rulliere. Le groupe comptait déjà deux albums à son actif, dont un "Live sessions" paru en 2002. Très soigné, ce nouvel opus ne recèle que trois compositions maison, privilégiant les nombreuses reprises.

Il s'ouvre par un titre de BB King, "I wonder why". La voix autoritaire, puissante, assez râpeuse de Gaspard est étonnante. La formation abat du bon boulot. Le leader joue de la slide, avec beaucoup de réserve, sans jamais en remettre une couche. Ce qui explique la réussite de sa première sortie en soliste. "Mat à dame" est une composition maison, funky, qui montre les limites de la langue française ("les morpions qui attendent les ébats!!"). La belle voix rugueuse s'adapte mieux à la langue de Shakespeare. A l'instar du classique "Just a little bit" caractérisé par ses changements de rythme, et d'"I feel good", de James Brown, un fragment qui bénéficie du renfort de Fred Brousse, à l'harmonica. Un multi-instrumentiste qui a de l'étoffe ! "I'm ready" constitue le premier grand moment. La version est swing. La voix très grave, travaillée comme un instrument. Son solo est assez créatif. "Ice cream" est un tout bon blues lent maison, une compo magnifiée par l'épaisseur du timbre vocal de maître Ossikian. Nonobstant les limites de la formule trio, les musiciens remplissent bien l'espace sonore. Les Blasters conservent le tempo modéré tout au long du "Don't say that no more" de Jimmy Reed. Il n'est pourtant pas interprété à la manière typique de Reed, mais plutôt comme les formations blues rock du british blues boom des sixties. A cause de cette aptitude à ne pas s'égarer dans des flots de notes et dans l'autosatisfaction. Les Wananas font une interprétation réussie de l'instrumental "Don't loose your cool". Une cover notoire du maître de la Telecaster, Albert Collins, au cours de laquelle le trio est rejoint une nouvelle fois par Fred Brousse. Et tout au long de cette adaptation, il faut reconnaître que la section rythmique libère un fameux groove. La fin de l'album demeure fort intéressante. Le "Magic Moutain" de Gaspard Ossikian marque un net changement de style, beaucoup plus personnel. Gaspard trafique sa voix qui semble venir d'outre-tombe. Une voix très expressive, dont les reliefs soulignent l'effet dramatique. Elle peut même rappeler celle du Captain Beefheart à son époque glorieuse ou de l'Anglais Edgar Broughton. Et les cordes accentuent les effets vocaux dans un dépouillement assez sinistre. Une slide plaintive introduit une version bien personnelle du hit de Nino Ferrer, "Le Sud". J'aime beaucoup la finale, le fameux "Third degree", un long blues lent poussé à l'extrême. Un titre signé par le pianiste de Chicago, Eddie Boyd. L'adaptation est à nouveau sculptée dans le British Blues. L'atmosphère est empreinte d'une tristesse infinie. L'introduction à la guitare est tout en sensibilité. Les notes parcimonieuses font mouche. La voix de Gaspard colle bien à ce climat. Personnellement, elle me rappelle la quintessence d'Aynsley Dunbar Retaliation. Et en particulier le chant de Victor Brox et la guitare de John Moorshead (NDR : un fervent adepte de Peter Green). Et c'est un compliment !

 

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Ziwök

Brainwaves

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Les Nîmois de Ziwök ont bien évolué depuis la sortie de leur première ‘démo live’, enregistrée dans des conditions hasardeuses en mars 2002, au Rockstore de Montpellier. Pour faire patienter les fans, avant la sortie d'un véritable album, le combo nous gratifie d'un CD sept titres qui révèlent sa véritable personnalité. A l'époque de la sortie de la démo, Ziwök définissait son style comme de la pop-rock metal-fusion, et ses membres se disaient influencés autant par Dream Theater que par Michel Berger ou les Cranberries. A l'écoute de ce " Brainwaves ", il est tout à fait évident que le groupe s'est éloigné de ses racines metal pour évoluer vers une musique plus pop ou intimiste, l'organe vocal de la chanteuse Angélique Joseph n'étant pas étranger au parallélisme qu'on pourrait établir avec Portishead ou le dernier The Gathering. Des titres mid-tempo, qui dépassent rarement les cinq minutes, une voix aérienne, des mélodies soignées, des guitares un brin mordantes et l'apport d'une clarinette : le futur album de Ziwök fera davantage le bonheur des lecteurs de Rock n' Folk que de Hard Rock Magazine. Nous l'attendons néanmoins avec impatience au sein de cette rubrique Metal qui se veut ouverte à toutes les tendances du rock un tant soit peu énervé.

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Ziwök

Démo Live

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Chroniquer une démo n'a jamais été chose aisée. Ziwök, groupe français fondé début 2000 n'a pas choisi la facilité en proposant à ses admirateurs un premier témoignage de son savoir-faire sous un format 'live'. Difficile dès lors de se faire une idée très précise des qualités d'un groupe "amateur" tant on connaît les conditions souvent hasardeuses d'un enregistrement en public, réalisé avec les moyens du bord. Le groupe ne triche pas et on se rend compte dès l'écoute du premier titre que les Nîmois jouissent sans aucun doute d'une certaine expérience de la scène. De part les nombreuses influences musicales de chacun des membres du groupe, Ziwök définit son style comme de la pop-rock metal-fusion ! De Dream Theater à Michel Berger, de Pantera à The Gathering, de Bowie à Genesis, les membres de Ziwök sont ouverts à de multiples tendances, et cela se ressent dans leurs compos qui brassent toutes ces influences, mais qui évoquent aussi parfois un Cranberries ou un Portishead. L'organe vocal d'Angélique Joseph n'est pas étranger à cette filiation avec la vague de "groupes à chanteuse". Bien sûr, Angélique ne possède pas (encore) la technique d'Anneke Van Giesbergen ou de Dolores O'Riordan, mais elle dégage néanmoins beaucoup d'émotion, et s'accorde harmonieusement avec les mélodies développées par son groupe. Car c'est bien de développement qu'il faut parler dans le cas de Ziwök. A cause de cette connotation progressive évidente de la plupart des morceaux qui composent cet enregistrement opéré au Rockstore de Montpellier, en mars 2002. On attend la suite avec impatience tout en souhaitant à ce groupe passionné de bien prendre le temps de digérer ses influences et de pouvoir bien vite goûter à l'opportunité d'immortaliser ses compositions dans un vrai studio. Une agréable découverte!

 

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Ceili Moss

Glad to find you well

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Récemment constitué dans sa forme actuelle, Ceili Moss est un groupe de musique celtique ne faisant aucune concession à la modernité. Pas l'ombre d'un instrument électrique en effet. Accordéon, flûte, guitare sèche, harmonica, piano et violon déclinent mélodies, rengaines et ritournelles, parfois appuyés par des percussions variées, tandis que les voix de Sophie, Yannick et Laurent nous chantent ces histoires de naguère. Les musiciens ne sont pas pour autant des puristes, puisque à leurs traditionnels irlandais ils associent l'une ou l'autre chanson chantée en français et aux couleurs sud-américaines (« Dies Irae »), et laissent parfois place à la musique médiévale ou au folk scandinave voire méditerranéen. Une musique simple mais colorée, chaleureuse et festive, interprétée de façon irréprochable et enthousiaste. De quoi mettre une belle ambiance sur scène! Et c'est là toute la prétention du groupe, qui compte déjà plus de 60 concerts animés en Belgique et dans les régions limitrophes. Intéressé? Consultez http://www.ibelgique.com/ceilimoss

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