RIVE sous tension…

Entre la nuit et le jour, RIVE propose "Tension", un 4ème extrait de son album "Collision", sous forme de clip. La photographe et réalisatrice Laetitia Bica (prix du ‘Changemaker de l’année 2023’ au Belgian fashion awards) emmène le duo dans la nuit des…

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L’interaction de Ride…

Le septième elpee studio de Ride, « Interplay », sortira le 29 janvier 2024. Ce nouvel album est le troisième du quatuor d'Oxford depuis sa reformation en 2014. Ces pionniers du shoegaze, quelquefois proche du noise rock des années 90, sont davantage ensemble…

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Grubby

Grubby

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Quintet Breton, Grubby interpelle. Enregistré grâce au tremplin Rock n' solex de Rennes, ce maxi 4 titres nous propose une musique plutôt calme, évoluant entre pop et post rock (NDR : selon la bio). Partagé entre 2 titres instrumentaux et 2 chantés, ce disque nous offre un large panorama de la culture rock que nous balayons. Et en particulier la new wave (Cure) et le noisy rock (Ride, Mogwai). Pourtant, toutes ces influences semblent parfaitement digérées. D'ailleurs, la formation ne s'en tient pas aux classiques guitare-basse-batterie : un piano vient souligner, enrichir la mélodie de manière fort à propos, alors que l'un ou l'autre bruitage électro pénètre tout aussi facilement cet univers sonore. J'ai quand même un faible pour le titre final, " Madame sait tout ". Un fragment de 8 minutes construit sur un schéma lancinant et hypnotique. Un morceau qui conclut en beauté le maxi et qui devrait causer tout autant de dégâts sur scène.

 

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Antihype

Views From Antiland (Ep)

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Il est bien loin le temps des années 80 où chaque sortie d’un album Rock ou Métal estampillé ‘Made In France’ déclenchait l’hilarité générale, dans l’Europe entière. Ces derniers temps, on a vu surgir d’un peu partout dans l’Hexagone, une horde de formations d’envergure internationale, responsables de compositions de qualité et à l’originalité incontestable. De Gojira à Hacride et Dagoba, de Gronibard à Ultravomit, d’Eilera à Lazuli, de Manigance à Adagio, de Rising Dust à Ataraxie et de Kalisia à Phasm, les combos français talentueux sont devenus légion et le Vieux Continent n’a plus vraiment envie de rire. Et voici qu’Antihype, un nouveau combo originaire de Normandie vient ajouter son nom à cette liste qui semble s’allonger de jour en jour.

Comme beaucoup de compatriotes, Antihype ne se contente pas d’écrire de la musique mais s’invente un monde pour l’accompagner. Antihype débarque d’Antiland, une planète invisible gravitant autour de la terre et dont l’activité principale des habitants est d’observer les terriens  pour retranscrire leurs observations en musique.

La musique d’Antihype est un très bon compromis entre Rock US Moderne, Hard Rock, Grunge, Heavy Metal, Punk et même rock progressif. Les compositions du combo Antilando-Normand laissent une grande place à la mélodie sans pour autant mettre de côté la puissance. Cette musique au feeling grunge et à la technique heavy metal tient en haleine tout au long de des 6 titres que composent cet Ep. Quelques magnifiques soli de guitares viennent éclairer cette galette qui aurait vraiment mérité une production un peu plus pêchue.

Si sa mise en forme n’a pas tout à fait la qualité de celle d’albums de groupes plus célèbres, « Views from Antiland » est cependant très révélateur du potentiel énorme d’Antihype. Nul doute que l’on entendra bientôt parler de lui.

« Views from Antiland » est disponible via le site du groupe : http://antihypeconsortium.com

 

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Pumblechook

Pumblechook

Ils sont six et nous viennent d'outre-Quiévrain. Jusque septembre 97, ils étaient dispersés entre Lille, Orléans et Paris. Aujourd'hui, seul le chanteur réside encore à l'extérieure de l'Ile de France. Un chanteur qui, soit dit en passant, est né à Dublin. Ce qui explique sans doute pourquoi les parties vocales sont exprimées dans un anglais parfait. En outre, son timbre vocal rappelle, quelque part Tom Barman. Le chanteur de dEUS. Un groupe auquel Pumblechook se rapproche le plus. Enfin dont la musique est la moins éloignée. A cause des mélodies, bourrées de charme imprévisible. Et puis de multiples influences qui surgissent un peu partout et aux moments les plus inattendus. On pense parfois à Red Hot -NDR : juste pour le fun(k) !-, à Spencer Davies Group, à Soapstone, à Captain Beefheart, à Eels et bien sûr à dEUS. Mais en tous cas cet opus éponyme et autoproduit nous a agréablement surpris. Avec en point d'orgue (NDR : hammond !), un " Tiptoeing ", que nous aurions facilement vu figurer dans les charts des singles indépendants britanniques, s'il n'y avait ce final un peu trop déstructuré. M'enfin, c'est un avis personnel. Ah oui, il y a également d'autres petites perles, telles que " Glass bubbles " et " The heptalump ", et puis une plage réservée à des percussions pseudo-africaines particulièrement réussies, " Mowgly lost & depressed ". Paraît que la formation l'avait enregistré pour se marrer. Là où en a moins envie de rigoler, et même franchement de pleurer, c'est lorsqu'on sait que cet ensemble n'a toujours pas réussi à trouver un distributeur...
 

 

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Freddy Red & The HotRails

If my first song don't hitcha (demo)

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Alias Rolf Lott, Freddy Red est de nationalité allemande. Leader du New Chump Change, ce chanteur/guitariste s’est établi dans le sud de l'Hexagone, voici déjà quelques années. Freddy Red & Hotails constitue son nouveau projet. Une nouvelle aventure musicale opérée sous la forme d’un trio. Eric ‘Dutch Stonewall’ Litaudon s’y réserve la basse, alors que les drums sont assurés circonstanciellement par Jeff Gauthier ou Stéphane Mekki. Lors de l’enregistrement de cette démo, immortalisée en octobre 2006 et mixée en septembre dernier, Jeff s’est chargé des percussions. Le booklet ne mentionne pas l’identité Rolf/Freddy. Pourtant c'est bien lui qui signe sept des douze plages.

La plage maîtresse ouvre l’opus. Le message de Freddy est clair : ‘Si ma première chanson ne vous plait pas, je me barre’. Pas de souci, c'est une bonne composition, très laidback, légère. Fred chante posément. Empreinte d’une sonorité feutrée, sa guitare ne demande qu'à s'évader. Une excellente mise en bouche ! La musique du trio est assez minimaliste. Pas de fioriture. Volontairement discrète, la section rythmique porte Red, le leader incontesté et incontestable du band. Il tisse de bien jolis sons de sa guitare… de couleur rouge. Son style créatif sert parfaitement une voix assurée et bien expressive. "Three times nothing" maintient l’attention. Mais on passe aux choses sérieuses, lors de la reprise du "I just got to know" de Jimmy McCracklin. L’univers sonore lorgne du côté du quartier westside de Chicago plutôt que vers la banlieue de L.A. Il est vrai que Rolf est un adepte inconditionnel de Magic Sam Maghett ; et cela s'entend. Il y injecte toute sa sensibilité. Il se libère. Pas de filet ! Parfois il est au bord de la rupture, mais jamais il ne perd le contrôle de son instrument. Les Hotrails ont trouvé leur style ; un blues dont l'épicentre de l'inspiration est bien implanté à Chicago. Dépouillé, sans artifice, nonchalant, ce style leur va à ravir et permet au leader d’ouvrir son âme. Son chant désespéré balise le classique "Further on up the road", une cover de Bobby Bland. Au cœur de cette ambiance intimiste, on entend presque le mouvement des doigts de Red qui caresse ses cordes. Ce feeling et cette perfection rappellent le Peter Green des années 60. Des aptitudes également perceptibles sur une autre composition maison : "I give you all I can give". On sent bien l’émotion qui hante Freddy. Aussi bien dans la confection de son solo que lors de ses silences. Des silences qui ont autant d'importance que les notes ; et, croyez-moi, il tient aisément la distance! Il adapte enfin Magic Sam. En l’occurrence "That's all I need". Une ballade soul blues illuminée par la voix chevrotante. Son timbre transpire le vécu. Red vit bien un blues très personnel. Instrumental nerveux, "I need some more" rend hommage au style de BB King. Cet elpee reflète le talent naturel de Freddy. Pas une seule faute de goût n’est à relever. Et tout au long de cette œuvre, il partage bien d’excellents moments en compagnie de l'auditeur. Rolf Lott vit dans le Sud de la France ; et comme tout bon bluesman qui se respecte, il aime regarder les jolies filles locales. Certaines le font même frissonner. Il l’avoue sur "Southern french woman blues", un excellent slow blues au cours duquel il laisse libre cours à ses fantasmes pendant plus de 8'. Musicalement, il respecte un schéma classique, plus proche du quartier sud de Chicago. L'ami Pascal Martin est venu souffler dans son harmonica. Tantôt voluptueusement, tantôt pudiquement. La démo s’achève par une nouvelle version du "Cut you loose" de Mel London, une compo reprise en son temps par Buddy Guy et Junior Wells, ainsi que Luther Allison. Du tout bon blues!    

 

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Sofy Major

Ep

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Où l’on apprend que derrière les cris il y a un message. Sofy Major dévoile son premier EP qui se veut porte-drapeau. Armé de bonne volonté, d’autogestion (DIY) et d’esprit punk, le groupe pourfend de ses riffs, nos sacro-saintes valeurs capitalistes (shame on us !). Bon ben c’est bien beau tout ça, très humaniste, mais pas très neuf. Presque tous les groupes de hard-core noisy ont la même démarche sociale. Cette motivation à revendiquer justice, liberté, équité. Malheureusement les paroles hurlées à pleins poumons rendent incompréhensible cette bonne volonté et les saturations lancinantes fatigueront vite les profanes du genre. La déduction évidente de tout ce tralala est que : soit vous êtes des habitués de ce genre de message et de musique, et si vous n’avez toujours pas changé d’esprit, c’est peine perdue ; soit vous n’êtes pas habitués et je vous souhaite bonne chance pour le branlage intellectuel qui vous attend. Il ne faut pas nier, malgré tout, une bonne composition de la part du groupe, tout à fait honnêtement, ils peuvent se mesurer aux autres artistes humanistes, qui sévissent eux aussi sur la scène hard-core, sans aucune gêne. Petit clin d’œil : même si le groupe considère que ‘les médias alimentent la misère’, c’est quand même bien sympa une petite chronique. Non ?

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Siamese

Plastic Landscape Ep

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Ce nouvel EP de Siamese est découpé en cinq fragments. Cinq chansons de bonne facture. Tout est dit? Non ! C’est cependant un bon résumé de l'impression laissée par “Plastic Landscape”, à l’issue de sa première écoute. Fruit d’un mélange harmonieux de pop, de rock et de new wave, l'atmosphère de « Plastic Landscape » vous enveloppe et peut vous paraître familière. Les tons mélancoliques mais chaleureux de l’expression sonore véhiculent des accents profonds (la voix de Sébastien y est pour beaucoup). Elle est travaillée, cela se sent. Le quatuor formé par Sébastien (chant et guitares), François-Xavier (guitares et claviers), Xavier (basse) et Benoît (batterie) est allé puiser son inspiration dans une exploration introspective ne laissant pas de place à l'extravagance. Et on ressent cette impression d'austérité tout au long du disque. Bref, si les morceaux sont musicalement aboutis, ils ne surprennent guère. On en gardera donc une impression de professionnalisme... et de déjà entendu.

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Mr-Spartako

Démo

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Le hip hop bruxellois se porte bien et Mr-Spartako en est une preuve supplémentaire. C’est la raison pour laquelle on prend la peine de parler de cette démo confectionnée l’an dernier. Six titres qui ont permis à la formation de se produire au festival de Dour mais aussi dans plusieurs endroits alternatifs de la capitale comme le Magasin 4. On tutoie ici un abstract hip hop qui rappelle les défunts Antipop Consortium. A l’instar de ses collègues new-yorkais, Mr-Spartako dévoile son penchant pour les sonorités électro accidentées (« Gravier ») et le jazz mélancolique (le superbe instrumental « Lupus Dei »). L’inventivité musicale sert parfaitement des paroles enfumées qui baignent dans un spleen urbain. Mais les gaillards ne crachent pas sur quelques touches salvatrices d’humour, ce qui est toujours bon signe. Chaudement conseillé!

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Kill My Doll

Under Bloody Skies (Ep)

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Mine de rien, le groupe belge Kill My Doll fêtera en juillet prochain son quatrième anniversaire et profitera peut-être de l’occasion pour enfanter un premier véritable album ! En attendant l’heureux évènement, les amateurs de métal mâtiné de hardcore et de thrash peuvent savourer un EP cinq titres. « Under Bloody Skies » consacre en quelque sorte un parcours qui témoigne de l’engouement des cinq métalleux aux cheveux courts !

On retiendra bien évidemment la qualification de KMD pour les ½ finales du Concours Circuit en 2005, la participation à la finale lors de l’édition 2007 ; mais aussi les premières parties assurées pour des combos aussi incisifs que Aborted, Do or Die, Dagoba, Aqme ou encore, plus récemment de Black Bomb A et de L’Esprit du Clan. Le combo évolue dans la mouvance engendrée par Machine Head, Pantera et Fear Factory et s’il n’a pas inventé le fil à couper le beurre, il démontre qu’il ne manque pas de technique. Certains titres présentent parfois quelques plans accrocheurs, mais l’inspiration tend un peu à s’assécher en fin de parcours. Compréhensible, lorsqu’on n’en est qu’à son premier véritable essai…

 

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Khemeïa

Melhadenso

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Cette première livraison du combo inclassable Khemeïa apparaît comme un des albums de metal français les plus originaux depuis le dernier S.U.P. S’il évolue incontestablement dans la mouvance du metal contemporain et du post rock, le combo peut s’enorgueillir d’avoir hérité de l’esprit d’un certain Magma et de son mentor Christian Vander. D’une part en adoptant un mode d’expression hérité du Kobaïen, un langage créé pour les œuvres et par les membres de Magma. D’autre part, en mêlant à son rock métallique des éléments de jazz, mais aussi de world music voire carrément de musique ethnique. Ainsi, on ne pourra pas écouter le très aérien « Sruti » sans avoir une pensée pour Dead Can Dance. C’est en utilisant sa voix comme un instrument à part entière que Jérémie Nechstein conçoit sa musique. Empruntant des sonorités issues de la tradition de l’Inde ou du chant diaphonique de Mongolie, l’artiste donne une très large palette de couleurs à ce merveilleux tableau musical. Une brillante alchimie sonore au sein de laquelle résonne des percussions que ne dédaigneraient pas les frères Cavalera de Sepultura. L’ombre de Tool plane également sur les huit titres d’un premier opus qui ne se laissera réellement apprivoiser qu’après trois ou quatre écoutes attentives. Une marque ‘toolienne’ profondément marquée sur les excellents « Saynar Ykiah » et autre «  Wradek ». Plus que recommandable ! Nous vous conseillons vivement de visiter le Myspace de ce combo absolument atypique.

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The Clyde

Wrong

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« Wrong » révèle l´énorme potentiel de cet ensemble français. On se sent flotter à l´écoute de leur pop folk anglo-saxonne. Evoquant des artistes tels que Tom McRae, Sixpence None The Richer ou encore Belle & Sebastian, leurs mélodies sont légères et aériennes. Le timbre, proche de celui de Peter von Poehl, touche et émeut. The Clyde appartient à cette catégorie de groupes dont on a grand besoin lorsqu’on se sent d´humeur romantique ou qu’on a besoin de douceur. Pas un des titres de cette démo ne dénote et sa qualité est étonnamment bonne pour une autoproduction. Elle laisse en tout cas présager le meilleur pour le futur de cette formation…

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