La pop sauvage de Metro Verlaine

Un coup de foudre, et puis le romantisme comme mode de vie, Metro Verlaine est avant tout une histoire de passion. Fondé en 2013, après un voyage à Londres qui a laissé des cicatrices et un sale goût de ‘lose’ au fond de la gorge, l'histoire de Metro Verlaine…

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The Polish Ambassador

Diplomatic Immunity

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Qui l’aurait cru ? L’ambassadeur le plus intéressant du monde n’en est pas un. Affublé de sa ‘banana suit’ et de son fidèle synthétiseur, The Polish Ambassador n’a qu’une seule mission diplomatique : faire suer les foules sur les rythmes de son electro kitsch. « Diplomatic Immunity », c’est un peu ce qu’aurait donné un Herbie Hancock complètement déchiré, se prenant soudain pour un astronaute écoutant du Daft Punk à fond de balle. Bien installé dans la communauté polonaise de Chicago, cet OVNI a conquis en l’espace de quelques semaines des milliers d’internautes qui, depuis, le pressent de leur procurer leur fix journalier. L’artiste espère pouvoir commercialiser son premier album d'ici la fin de l'automne mais comme il n’est encore signé sur aucun label, il nous offre généreusement, en démonstration, toute son immunité diplomatique pour pas un rond. Il serait donc idiot de passer à côté des merveilles interplanétaires et tueries de dancefloors que sont « Ameoba Party », « Space Escalade », « Infiltrating The UN », « Fax Travel » ou encore le joliment intitulé « Get Your Damn Hands Off My Synthetizer ». A la fois attachant et décalé, The Polish Ambassador ne laisse pas indifférent. Et il est bien parti pour conquérir la planète. Accrochez-vous, le décollage risque d'être orgasmique!



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Bubble Trap

Jay

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‘A creuser’, c´est la conclusion qui s’impose après avoir écouté les deux morceaux ("Jay" et "I am nothing") figurant sur le single de ce groupe montois invité à monter sur les planches, lors du festival de Dour, en juillet dernier. Relativement paisible, leur pop-rock bénéficie de la présence d’un chanteur (Sébastien Boutry) dont le timbre rappelle celui de Morrissey... Rien de bien révolutionnaire, mais pas mal du tout pour un début.

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The Flow

One thing

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Fruit d'un mélange de funk, d'acid et de jazz, la musique de Flow nous replonge dans les années 70. Les musiciens sont des virtuoses. Hormis le sax, Ben Constable, le fondateur, joue pratiquement de tous les instruments. Il ne se charge pas non plus des parties vocales. Franchement, ce groupe mériterait de figurer à l'affiche des festivals d'été...

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No Hay Banda

Sunday Everyday!!!!

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Gros coup de cœur pour ce groupe bordelais responsable de cette démo trois titres. No Hay Banda pratique une musique pop/rock très anglo-saxonne, rythmée et gorgée de réminiscences sixties. Mais la formation ne se contente pas de puiser dans le passé de l’Albion, injectant de multiples bruitages de type vaudou dans sa solution sonore. Histoire de nous entraîner au sein d’un univers féérico-psychédélique qui n´est pas sans nous rappeler un certain Dionysos. Bref, ce groupe complètement barré parvient en un minimum de temps à libérer une énorme bouffée de créativité. Tout en nous donnant l’envie de danser. Et là-dessus, je vais appuyer une nouvelle fois sur la touche ‘play’…



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Kéréon

Mi ombre - mi lumière

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Né il y a trois ans, Kéréon a forgé sa réputation sur les planches : plus de quatre-vingt scènes à ce jour. Excusez du peu ! « Mi ombre - mi lumière » constitue donc son premier elpee. Un disque découpé en 10 fragments. Son crédo ? Un pop/rock bourré de punch. A cause des guitares électriques puissantes, des drums hyper speedés et du chant énergique. Malheureusement, les mélodies évoluent trop souvent dans un registre très (trop) proche de Kyo. Le morceau maître semble même avoir été calqué sur « Je cours », tube du groupe préféré des ados. L´opus recèle cependant quelques ballades (« Je dis non », « Gravé dans ma mémoire » et « Je m´demande encore »), un exercice de style au cours duquel le timbre vocal du chanteur ressemble étrangement à celui de Jean-Jacques Goldman. Et si au fil de l’écoute d’autres influences transparaissent (NDR : notamment celles de Nek et de Calogero), il faut reconnaître que « Mi ombre - mi lumière » souffre de deux problèmes majeurs. Tout d’abord, l´impression de déjà entendu. Ensuite, la bonne compréhension des textes. En cause : l’articulation insuffisante du chanteur. A travailler, c’est une certitude. Tout comme leur style. Que ces six jeunes Alsaciens ont intérêt à se forger. Le plus personnel possible. C’est ce prix que Kéréon devra payer pour sortir de l’anonymat…



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Fastonic

Démo

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Formé en 2004, Fastonic est un groupe originaire de la région de Liège. Un quintet responsable d’un pop/rock aux guitares cinglantes, inspiré, entre autres, par Placebo, The Cure, The Pixies et Grandaddy. A l´écoute de leur deuxième démo, ces influences sont indéniables. « Senseless things » et « Too far from stars », les deux premiers titres de ce cd, pourraient même faire partie du répertoire du groupe de Brian Molko, bien que le timbre du chanteur de Fastonic (Jeff) soit moins distinct. Quant au dernier morceau, intitulé « Floods of wine », il est le moins réussi. Sa mélodie n´est pas d´une grande originalité et la voix revêt un aspect criard qui n´est pas des plus agréables. Néanmoins, dans l´ensemble, la musique proposée sur cette démo est d´assez bonne facture. Attendons de les voir sur scène et d´entendre davantage de titres pour pouvoir se faire une idée un peu plus précise de leur potentiel…



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Hold The Line

Hold The Line (ep)

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Ce trio parisien ne s’est pas trop foulé pour concocter cet Ep. Son ‘powerful rock’ est même affligeant. Parce que brouillon et dénué d’harmonie. Il y règne parfois une telle cacophonie, qu’on n’a parfois l’impression de ne plus distinguer les instruments. C’est peut-être le but ? Et lorsqu’on arrive à enfin les discerner, une voix détonante vient gâcher le peu de lumière qu’on avait cru entrevoir…

Se farcir cet Ep, c’est comme être forcé d’assister à une épreuve de « Star Academy » ; et même se voir imposer une attention toute particulière à accorder aux prestations pathétiques de ces jeunes benêts d’académiciens. Pourtant, la formation reconnaît pour influences majeures, Fu Manchu et Broken Social Scene. Des références qui auraient dû déboucher sur un résultat plus que valable. On est loin du compte. En outre, non seulement leur solution sonore est rébarbative ; mais elle est un tantinet prétentieuse. Je n’ose même pas imaginer la suite !

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Haircuts That Kill

Haircuts That Kill (Ep)

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Enfin un groupe tournaisien qui pratique du vrai metal ! Haircuts That Kill rassemble des ‘vieux’ routiers  (Fernand Delleau, Claude Jouret, Jean-Christophe Spreux) et de plus jeunes musiciens  (Vincent Bachely et Gilles Reignier). HTK semble avoir traversé le temps, et cette première offrande six titres nous replonge en plein cœur de la new wave of british heavy metal. Le combo est assurément une des meilleures réponses régionales aux vagues ‘ska punk’ et ‘metalcore’ qui s’imposent, avec de gros sabots, dans tous les festivals rock de la Wallonie Picarde. Les musiciens, tous très compétents dans leurs domaines respectifs, vouent un culte à Iron Maiden. Cela saute aux oreilles dès l’écoute du percutant « Prince of the Dark ». Breaks énergiques, envolées mélodiques, montées en puissance, le tout éclairé par les solos harmonieux de Fernand, guitariste particulièrement doué qui a bien évolué depuis l’époque où il traînait son cuir rouge auprès des gars de Barbarian, formation cultissime, dont l’unique 45 tours se vend désormais à plus de 50 € dans les conventions du disque !

Mais HTK va beaucoup plus loin dans sa démarche artistique ! Il signe un travail pointu, inspiré, mélodique et très mature méritant l’estime de tous les métalleux qui ont craqué dans les eighties sur « Somewhere in Time », « Strong Arm of the Law » ou « All for One »… L’excellent « Black Star » fait parler la poudre en manifestant autant de virulence. Le thème évoque une nouvelle fois ‘la Vierge de fer’ et ses solos très techniques mais jamais ennuyeux. Même si le chant de Jean-Christophe Spreux manque parfois de contraste et de puissance, l’esprit de la NWOBHM demeure intact et on sent les gaillards plus motivés que jamais !

Sur les six titres de cette première et prometteuse galette, les guitares sont reines, et sans vouloir tomber dans le jeu de mots facile, il pleut des cordes de l’intro de « Prince of the Dark » jusqu’au final de « Secret Garden ». Ce disque tient la route, c’est une certitude. Et aurait fait un tabac s’il était sorti, 25 ans plus tôt. Mais il suffit de regarder les affiches du célèbre ‘Wacken Festival’ pour constater que le revival du hard estampillé ‘80’ est plus que sur la bonne voie. Et personne n’accusera Haircuts That Kill de sauter dans le train en marche, car ‘ces gens là’ sont d’authentiques passionnés !

 

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