Yuksek revisite Laurent Voulzy…

Le musicien, compositeur, réalisateur et producteur de musique électronique Yuksek revisite « Cocktail chez mademoiselle », le titre de Laurent Voulzy paru en 1979 sur son album « Le cœur grenadine ». Il en propose une relecture retro futuriste, groovy et…

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Pour Jane Weaver, l’amour est un spectacle permanent...

Jane Weaver, aka Jane Louise Weaver, est une musicienne originaire de Liverpool. Son nouvel opus, « Love In Constant Spectacle », paraîtra ce 5 avril 2024. Il a été produit par John Parish (PJ Harvey, Eels, Sparklehorse). Son disque le plus intime et le plus…

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Zara Larsson 25-02-2024
Découvertes

G Minds

Wish Of Never EP

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« G » pour « Genuine » peut, à priori, paraître ambitieux, voire prétentieux. Le fait est que les G Minds peuvent, sans aucun souci, se le permettre. Agréablement surprenant et mature, le premier essai studio du quartet allie à merveille un duo de voix symbiotiques à des mélodies lénifiantes. G Minds est, assurément, un groupe à suivre à la loupe.



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Sam VerleN

La mise à monde

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Sam VerleN est breton et sa musique lui ressemble. A des sonorités modernes (cuivres, guitare, batterie) viennent s’intégrer des instruments traditionnels (accordéons, bohdran). Sur ses musiques tantôt festives, tantôt touchantes, il vient poser des mots, des mots de têtes comme des mots doux. De fable folle fine et fantasque (« La fée ») en confession amoureuse (« Ma maîtresse »), Sam VerleN trace son petit bonhomme de chemin, quelque part entre La Rue Kétanou et Vincent Delerm. ‘Ceux qui louvoient, ceux qui gravitent, seulement là où ça leur profite, j’évite. La sérénité, le bon temps, les jours heureux depuis longtemps, j’attends.’ (« Je »). Sam VerleN élude et encaisse, pleure et écrit, part et chante. Et sa musique est mise à monde.



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No Polyester

Demo

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Où auriez-vous déjà entendu ce morceau? Dans Dawson ou autre série pour teenagers du genre? Non, mais il est vrai que la musique de No Polyester (un quintet batave) serait parfaite pour ce style télévisuel : une pop rythmée, propre, sympathique et efficace mais sans originalité particulière. Malgré ce bémol, le format plutôt commercial des titres réunis sur ce disque pourrait facilement alimenter… la bande FM.



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Carnaud

Le bal des éclopés

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Fondé en 2005, Carnaud est le fruit de la rencontre entre Pascale Del-Arco, auteur/interprète fortement inspirée par Renaud, et Eric Antigny, compositeur ayant milité au sein de diverses formations musicales. Un an après la naissance du groupe, il nous propose son premier opus. Quoique de tendance pop-rock, la musique lorgne nettement du côté de la variété française. Et si les textes sont intéressants, abordant divers problèmes de société, les compos manquent manifestement d´originalité. En outre, le timbre vocal du chanteur est plutôt disgracieux. Néanmoins, il faut rappeler que « Le bal des éclopés » n´est que le premier essai de ce jeune groupe. Laissons donc lui encore un peu de temps pour faire ses preuves…



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Vendredi Simple

Cahokia

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Lauréat ‘Paris Jeunes Talents 2003’, Vendredi Simple pratique une musique puissante, romantique et espiègle (NDR : c’est la bio qui le dit !) à la croisée des chemins du rock, de la chanson française, de la dance et du punk. Des influences ? Pixies, Renaud, Clash, Lio, Happy Mondays, The Beatles, Arno, Blur, Pavement, Depeche Mode et surtout Noir Désir. La voix éraillée du chanteur accentuant cette impression tout au long des sept morceaux remuants de « Cahokia », leur premier opus autoproduit. Pas mal…



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Steve N Rocca

Les chaînes invisibles

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Ce jeune chanteur français nous propose un album métissé. Métissage musical tout d’abord, parce qu’il s’inspire de la world, du R’n´b et du reggae. Métissage de la langue également, car il interprète ses chansons tantôt en français ou en anglais. Malheureusement, ce métissage n’a pas atteint le résultat escompté. Un peu trop brouillon à mon goût, l’opus manque de cohérence et aligne des morceaux tirés en longueur. Il y a bien un superbe solo de piano ; et puis le chanteur marque les compos de son empreinte vocale. Il le sait. Ce n’est pas pour rien qu’il a rejoint une chorale dès l’âge de 10 ans. Une expérience qui lui a permis d’effectuer des tournées à travers toute l’Europe, mais aussi en Thaïlande. Cependant, il use et abuse parfois trop de son organe. Les incursions répétées dans les aigus finissent même rapidement par devenir lassantes, voire irritantes. Certains titres en souffrent, manifestement. Paradoxalement, son timbre passe mieux la rampe lorsqu’il s’exprime dans la langue de Shakespeare, évoquant même parfois celui du Lionel Richie de « All night long ».

Félicitons quand même cet artiste pour ce mélange de couleurs et laissons-lui encore un peu de temps pour se perfectionner.

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Fleen

Journey in the moods

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Fleen est un groupe issu du nord de la France. Ses quatre membres comptent déjà à leur actif deux albums et deux eps quatre titres. La formation nous propose aujourd´hui un nouvel opus : « Journey in the moods ». Consommant de l´électro aux accents lounge ou rock, ce disque nous rappelle les meilleurs moments de la new-wave issue des années 80. La musique de Fleen évoque également des groupes tels qu´Archive ou Portishead, que Fleen compte d´ailleurs parmi ses influences. L´ambiance de « Journey in the moods » est relaxante et mystique à la fois. Le cd s’ouvre par un morceau instrumental avant d’embrayer par neuf titres chantés tantôt en anglais, tantôt en français par Sandrine Bultez, dont le timbre est proche de celui de Mylène Farmer. Si l´ensemble est généralement plaisant et novateur, on regrettera parfois le caractère peu mélodieux de la voix lorsqu´elle monte dans les aigus. Mention spéciale à « Eternel », chanson la plus réussie de l´album, qui clôture à merveille celui-ci.

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Rom

Carnet de route

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Ce groupe belge cumule les distinctions. Parmi les plus prestigieuses, il a décroché un premier lauréat et le prix du public, lors de l’édition 2005 du concours « Belle à chanter » organisé à Mons, et le deuxième lauréat des Francofolies de Spa en 2004. Il a, en outre, assuré les premières parties des Ogres de Barback et de Vincent Venet. Pourtant, à l’origine, Rom n’était qu’un projet solo imaginé par Rom Renard. Objectif : créer une bande-son visionnaire destinée à illustrer un voyage entre Bruxelles et le Maroc. Et ce qui n’était au départ qu’un dessein personnel, s’est transformé en concept collectif, puisque le line up implique aujourd’hui 6 musiciens.

Mais quel beau périple nous propose Rom tout au long de son « Carnet de route » ! Il nous entraîne en Europe Centrale, en Afrique et même au bout du monde, sur une musique folk aux accents jazzy et orientaux. Riche en instruments divers (guitare, contrebasse, cornet, violon, clavier, etc.) cette solution sonore est épicée par la voix du chanteur, dont le timbre mais aussi les inflexions sont assez proches de ceux de Bertrand Cantat, leader charismatique de Noir Désir. Au fil du disque (NDR cinq fragments dont deux immortalisés en live), on découvre leurs récits, leurs histoires vécues ou fictives…

Déjà très intéressante sur Cd, on imagine l’envoûtement que leur musique doit exercer sur scène… A voir donc. Et en attendant, à écouter !

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Lydie Claire

Lydie Claire (single)

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Musicalement agréable, les deux titres de Lydie Claire font légèrement penser à du Linda Lemay sans accent et sans le côté grandiloquent. "Caisse à Savon" et "N'importe Quoi" passent comme une lettre à la poste. Reste maintenant à entendre si la pop acoustique de la jeune femme tient la route sur l'entièreté d'un album...

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Lionel Solveigh

Six Songs For A Sunday Afternoon

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Echappé d’Austin Lace, Lionel Solveigh s’offre six chansons pour un dimanche après-midi réussi. Pluvieux de préférence, le repos dominical s’écoulera dans une atmosphère soyeuse et paisible, esquissée de mélopées bricolées. Esseulé, Lionel Solveigh livre ses plus tendres confessions. Jamais très loin d’Alfie, M. Ward et autres Kings Of Convenience, le chanteur multi-intrusmentiste bruxellois pose les jalons d’un avenir radieux.



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