RIVE sous tension…

Entre la nuit et le jour, RIVE propose "Tension", un 4ème extrait de son album "Collision", sous forme de clip. La photographe et réalisatrice Laetitia Bica (prix du ‘Changemaker de l’année 2023’ au Belgian fashion awards) emmène le duo dans la nuit des…

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Power Shake

Go wild!

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Power Shake nous vient de Wallonie picarde, un jeune groupe responsable d’une musique agrégeant, mais sans filtre, boogie, blues, garage, rock et surf. Il réunit le chanteur/harmoniciste Fred ‘The Reverend’ Janus, le contrebassiste Jon Beat, le guitariste/chanteur Jérôme ‘Mister G’ Rasson et le batteur Peyo. Le quatuor roule régulièrement sa bosse, sur les routes wallonnes (NDR : il a ainsi ouvert l’édition 2017 du festival Roots & Roses), mais se produit également à l’étranger ; ainsi l’an dernier, il a tourné en Martinique. Il s’agit de son premier opus, un disque qui a bénéficié du concours de Mathis Dalle, alias the Goon Mat (Boogie Beasts), à la mise en forme…

"You got" ouvre la plaque. Un morceau très rythmé, percutant, stimulé par les claquements de mains. Le Révérend souffle dans son harmo, alors que MJ crache ses premières flammes à travers un riff conquérant. Boogie sans concession, "Boogie House" s’illustre par un son volontairement sale. Cordes et interventions à l’harmonica entrent en osmose pour nous conduire vers la mythique demeure de Doctor Boogie. Appuyé par les accords de Jérôme –qui pour la circonstance se réserve également le chant– le shuffle "Hunting wolf" est marqué au fer rouge par la section rythmique. "Lies" constitue un des sommets de l’elpee. A cause de ce rythme hypnotique, transique, hanté par Howlin' Wolf. Mister J y signe une intervention brillante, allumée, propice au voyage acide et déjanté. Roots, "5 O'clock" est une compo construite en crescendo. "Save my soul" est à la fois écrasant, menaçant et torturé. Réverbérées, les cordes finissent par prendre leur envol. La voix de Fred se détache en nous plongeant au sein d’un passé fréquenté assidûment par Rocky Erickson voire Alice Cooper. Elle est aussi irrésistible pour nous apprendre à exécuter les pas de la "Guacamole dance". Un surf ludique aux cordes métalliques. Les quatre musicos semblent particulièrement soudés tout au long du boogie/rockabilly "The way you love", une piste que Mister G chante habilement, mais frénétiquement. Efficace, "She's so" nous entraîne au cœur du pays des collines du Mississippi, tout en adressant un clin d’œil appuyé au Delta. Une version alternative de "Boogie House" clôt cet LP. Le rythme est totalement différent. The Goon Mat en profite pour pimenter le morceau de percus et de slide. Un nouvel album de Power Shake est déjà attendu, et ne devrait d’ailleurs pas tarder…

 

The Trick

The Trick (Ep)

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Le line up de The Trick implique des musiciens issus de France, du Grand-duché de Luxembourg et du Portugal. Un groupe bien cosmopolite, car cet Ep a été enregistré au Grand-duché et mixé à Amsterdam. Le nom des musicos sont particulièrement colorés. Que ce soit le chanteur Lata Gouveia, le guitariste Florent Plataroti, le bassiste Apollo Munyanshongore, le batteur Benoit Martiny, et le préposé à l’orgue Hammond, Sergio Rodrigues.

La musique proposée par The Trick nous replonge au début des années 70. Les percus impriment le tempo allègre de "Get down", power rock qui met en exergue les deux solistes, Florent et Sergio. Et les deux musicos ne manquent pas de panache. Le guitariste, bien sur. Mais également le claviériste. Son orgue Hammond B3 donne le ton à l’ensemble. Un instrument qui rappelle qu’à une certaine époque, les combos qui sévissaient dans l’univers underground anglais et allemand y avaient recours plus que régulièrement. Et la communion entre ces deux instruments est ici bien mise en exergue sur Capital Crime", un peu dans l’esprit de Deep Purple, même si Mr Plataroti se réserve une sortie chargée d’intensité sur la slide. The Trick aurait certainement pu vivre à cette époque ; c’est une certitude. Et caractérisé par ces cordes déjantées, psychédéliques, qui s’éclatent face à la section rythmique parfaitement huilée, "Be zen at the zoo" en est une nouvelle démonstration. Plus complexe encore, "Pasta" nous entraîne même dans un climat krautrock!

 

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Excellente Attitude

Bienséance, étiquette et galanterie

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Excellente Attitude est un duo récemment formé, réunissant deux Mouscronnois exilés dans la capitale. Le tandem a décidé, depuis quelques mois, de répandre une énergie positive et communicative sur la capitale européenne. Un état d’esprit que traduit parfaitement son premier Ep, baptisé « Bienséance, étiquette et galanterie ».

Derrière ce doux patronyme se cache un projet aussi basique qu'efficace. Exit les guitares et autres claviers, Excellente Attitude a décidé de se limiter à la basse et la batterie, l’expression sonore autorisant, épisodiquement, quelques effusions vocales naviguant entre le chant et la déclamation. Difficile donc d'épurer davantage...

Malgré cet apparent minimalisme, les 5 plages de cet Ep gardent constamment l’esprit du mélomane en éveil. L’accroche est permanente. Outre les frappes lourdes et métronomiques du drummer, la ligne de basse dicte la marche du morceau tout en assurant la mélodie. Le duo ne privilégie donc pas la débauche d'énergie au détriment de la subtilité, comme de nombreuses autres paires. Il parvient à agréger ces deux composantes essentielles.

Bref, la musique d’Excellente Attitude évolue au sein d’un univers proche du combo français,

Gâtechien, puisant probablement son influence majeure chez Fugazi. IL y en a d’autre, mais on vous laisse le soin de les déceler… 

N'hésitez donc pas à prendre une bonne dose d'ondes positives, lors des concerts accordés par Excellente Attitude. Quand ? Le 8 mars au Rock Classic Bar et le 24 juin au Magasin 4…

 

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ASHES (France)

Something In The Air (Ep)

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Clémence de la Taille a choisi comme patronyme musical ASHES. La Bordelaise milite également au sein du duo Calame, en compagnie de son frère Arthur. Cette auteur/interprète est également peintre et sculpteur sur métal. Son projet implique également Syan, aux claviers et machines, matos dont se sert également Clémence. Cependant, elle se réserve les vocaux.

Ténébreuse, son électro/pop laisse quand même filtrer quelques rayons de lumière. Ce qui lui permet de créer des paysages sonores atmosphériques et envoûtants.

Il est clair que Clémence recherche la légèreté dans la puissance, la lumière dans l'ombre et l'équilibre dans la violence.

« So Do I » est censé transporter le mélomane au sein d’un univers vaporeux ; mais après s’être immiscé subrepticement sans le creux de l’oreille, la voix de Clémence est rattrapée par les beats frénétiques…

« Something In The Air » n’est pas une reprise de Thunderclap Newman, mais une plage électro/pop sucrée/salée par la voix feutrée de la vocaliste (le clip est à découvrir ici)

Une voix qui lorgne plutôt vers celle de Sharleen Spiteri sur « Lady In Black », une compo tendre, plaisante et à la mélodie accrocheuse… 

Le titre maître est étrange, envoûtant même. Il pourrait même servir de B.O. pour un film d’épouvante. Le spectre de Mike Oldfield plane même. Faut dire que son titre, « Ashes », a peut-être brûlé en enfer…

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Yakhchal

00+5399+xo (Ep)

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Le Yakhchal est en quelque sorte l’ancêtre du frigidaire, une étrange ruche perse enterrée, capable de conserver de la glace, en plein milieu du désert. Et elle pouvait atteindre 5 000m3. Une invention qui remonte au IVème siècle avant Jésus-Christ. Mais c’est également un trio italien, réunissant un bassiste, un drummer et un guitariste qui pratique du post rock. Etablie en Belgique, cette formation a enregistré ce premier Ep à Saint-Gilles, dans une ancienne glacière, sous la houlette de Michel Meulemeester. On commence ainsi à mieux comprendre le choix du patronyme. Un disque découpé en 5 pistes…

La musique proposée tout au long de cet essai baptisé « 00+5399+xo » baigne au sein d’une atmosphère mélancolique. Pour y parvenir, le groupe s’est servi de boucles psychédéliques voire hypnotiques, d’une instrumentation basique et d’effets spéciaux. Ce qui ne l’empêche pas de s’autoriser des riffs turbulents ou d’imprimer des rythmes plus lourds. Bref, imaginez un Explosions in The Sky, mais en moins explosif…

 

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Kings of Edelgran

Kings of Edelgran

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Derrière le patronyme Kings of Edelgran (Trad : « Rois du Sapin ») se cachent Jérome Caudron et Josias Delcourt, deux Belges aujourd’hui établis à Bruxelles. C’est en 2013 que ce projet a pris forme. Un an plus tard, le duo publie un premier Ep. Ce qui va le pousser à participer à différentes compétitions, comme le Concours Circuit ou le Humo’s Rock Rally. Et lui permettre d’acquérir un certain crédit. Il vient de graver son premier elpee. Sur lequel figurent notamment les pistes de l’Ep. Et pas seulement. Onirique, son folk/rock ouvre de grands espaces au sein desquels s’engouffrent échos et delays. Outre les drums, la guitare et les claviers, des cuivres chaleureux enrichissent ponctuellement les morceaux. Les crescendos sont parfaitement maîtrisés, à l’instar de l’excellent « Fire and Gold » ou de « Fillan ». 

Dans leurs interviews les deux Belges citent volontiers Bon Iver, Volcano Choir ou encore Asgeir comme influences majeures. Elles sont flagrantes ! Parfois à l’excès. Les pictogrammes qui figurent sur la pochette rappellent même cruellement le dernier long playing de la bande à Justin Vernon.

Malgré d’incontestables similitudes, cet elpee s’avère de toute bonne facture. Et son écoute est plaisante. Suscitant une envie de quitter l’oppression urbaine pour les grands espaces. Ou si vous préférez… de partir en vacances !

 

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Delvaux.

// (Ep)

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Quand on évoque Delvaux, on pense immédiatement à Paul, le célèbre peintre belge qui a tâté du post-impressionnisme, de l’expressionnisme, avant de passer au surréalisme. C’est également le nom de deux frères issus de Geraardsbergen, qui ont décidé de monter un groupe, en 2012, sous ce patronyme. En y ajoutant un point. De cette fratrie, il ne subsiste plus aujourd’hui que le seul Bram.

Découpé en 5 pistes, cet Ep propose une musique hybride, ténébreuse et particulièrement élaborée qui baigne au sein d’un climat angoissant. Et le vocal accentue cette impression. Suivant la bio, le quintet mêlerait l’ignorance des 60’s, l’expérimentation des 70’s et le kitsch des 80’s. Mais en approfondissant le sujet, on retrouve chez cette formation d’autres références. Qui évoquent tour à tour Ozark Henry à ses débuts (NDR : l’album « I’m seeking something that has always found me ») et puis deux combos de post punk expérimental qui à leurs débuts, avaient partagé le même label, Ralph Records : Tuxedo Moon ainsi que Rhythm & Noise. Mais le tout semble avoir été contaminé par le trip hop et probablement celui de Tricky. Ainsi, alors que le morceau d’ouverture, « Un homme », baigne dans l’ambient, « 58 » emprunte une ritournelle propulsée par le synthé vintage jusqu’à son dernier souffle, c’est-à-dire après avoir cédé le relais à un tic-tac qui finit par cesser… Et si « Holy thug » se distingue par ses drums tribaux et ses cordes de gratte fébriles, hypnotique et énigmatique, « Kalvendt » constitue la meilleure plage de cet Ep. Enfin, pas sûr que « Gerets/Groetjes » adresse un clin d’œil au célèbre footballeur. C’est sans doute une autre histoire…

 

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Hoboken

H.B.K.N. (Ep)

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Hoboken n’est pas une formation issue de la région anversoise, mais un quintet tournaisien, dont la plupart des musiciens ont été biberonnés au punk et au post punk. Celui des Ramones, Clash, Pistols, Dead Kennedys, Undertones, Ramones, Mekons et on en passe. Découpé en 6 titres, cet Ep trahit inévitablement ces influences. Les chœurs dont vindicatifs, dans l’esprit du duo Strummer/Jones. Le lead vocal est plutôt déclamatoire, parfois proche du slam, à l’instar de l’enlevé « Democracy ». En général imprimé sur un tempo 4/4, cette plage se distingue par des inflexions scandées rappelant quelque part les rappeurs qui accompagnaient Serge Gainsbourg, sur « You’re under arrest ». La ligne mélodique est soignée. Parfois on pense aux Babyshambles, même si les deux derniers morceaux, « Work it out » et « Stay » sont plus élaborés, le soliste s’autorisant même l’un ou l’autre petit solo, mais judicieusement incorporé. On ressent bien le DIY des sessions ; ce qui finalement ne nuit pas trop au style musical en présence, puisqu’il reflète l’attitude d’une certaine époque…

Les textes traitent de sujets très actuels, comme celui des jeunes très connectés, mais totalement déconnectés de la réalité parce qu’ils se coupent des relations humaines…

L’album est en préparation.

 

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Till it’s a Crime

Demo

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Till it’s a crime est un duo réunissant Emeline Dufoulon (composition, guitare électrique, synthé, boite à rythmes, chant) et Fabrice Dupuy (écriture, guitare électrique et chant). Cette démo propose 4 plages au cours desquelles les deux vocalistes dialoguent ou chantent des poésies érotiques et sulfureuses. La voix de Fabrice évoque parfois celle de Gaëtan Roussel. Celle d’Emeline me fait plutôt penser à celle de Brigitte Arens (NDR : si, si rappelez vous celle qui déclamait sur le hit de Visage, « Fade to grey », en 1980 !) ou quand elle devient plus confessionnelle, Cloé…

« Ces ci et ces là » est balisé par la boîte à rythmes et les accords de piano, quelques notes de guitare éparses mais carillonnantes se posant de ci de là sur la plage…

En attendant, sans doute, « La vague », un morceau complexe, atmosphérique, qui lorgne souvent vers une forme d’électro-indus-noisy, nonobstant des intermèdes exclusivement consacrés aux tête-à-tête…

Plus dépouillé, « Sans issue » installe une conversation sur un lit de synthé, secoué épisodiquement par une boîte à rythmes programmée en cadence binaire, avant que quelques cordes de guitare ne viennent résonner d’une manière bancale…

Imprimé sur un tempo métronomique, « Les vergers » parachève cette démo. Telles de feuilles en automne, les ivoires semblent tourner en boucle quand ils n’adoptent pas un profil jazzyfiant, alors qu’en milieu de parcours, la gratte vient se greffer furtivement sur la ramure…

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Z Band

No Loose Behavior

Écrit par

Alors qu’il n’existe que depuis moins de deux ans, Z-Band cartonne déjà en Belgique. Son premier elpee, « No Loose Behavior », a atteint la 6ème place dans l'Ultratop du Royaume et la 45ème des ventes, en Wallonie, seulement trois semaines après sa sortie. C’est ce qui s’appelle marquer instantanément son succès, de la pointe de l’épée, d’un Z qui veut dire Zorro… pardon Z Band…

 Le line up du combo réunit Mattieu ‘Mr Woody’ Van Dyck au chant, Morgan Tuizir (Dweez) à la guitare et aux chœurs, Michel Vrydag ( Mich’) à la basse ainsi que Jerry Delmotte (Jay) aux drums. Ses influences majeures ? Rage Against The Machine, Audioslave et Soundgarden.

La sortie de cet opus a été rendue possible grâce à la plate-forme KissKissBangBang. Le projet a ainsi reçu la participation financière de nombreux internautes.

« Into The Wild » se traduit par ‘dans la nature’. Sauvage, furieuse, la bête est lâchée. Puissante, cette entrée en matière est excellente.

Le combo a une mission (« I Got A Mission »), et Mr Woody le clame très haut lors des concerts : ‘Our Mission Is To Make Some Fucking Noise!’

« Sweet Fruit » ou quand le sucre est source d’énergie…

Très yankees, « Mozzarella » et « Voice Fist » baignent au sein d’un climat hanté par Van Halen…

Les percus déchirent « Y y y y’LD » et affrontent les riffs de gratte musclés et frémissants…

Le clip vidéo « Do Need Love » (voir ici) recense plus de 100 000 vues sur Internet (Facebook + YouTube) un petit mois seulement après sa mise en ligne. C’est le seul morceau lent ; et il est propice à enlacer votre partenaire, sur la piste de danse. Quelques personnalités du monde des médias et de la musique ont participé au tournage qui s’est déroulé à l’Os à Moelle : BJ Scott (Madame pipi), Jacques de Pierpont (le barman), Philippe Genion (il joue son propre rôle), Megan Giart (jury dans le cadre de la première saison de The Voice), sans oublier le chihuahua star ‘Olympe’.

Incandescent, « B-Town » macère dans le grunge. Le vrai, le tatoué, celui qui a mis le feu aux nineties… 

Très radiophonique, « El Fush » se distingue par ses excellentes parties vocales et son tempo irrésistible. Il se révèle bien plus spasmodique sur « No Loose Behavior », un autre titre destiné à la bande FM.  

« Still Going Down » clôt ce disque. Alors, toujours en baisse ? Pas vraiment, car grâce à cet LP, ce band est plutôt sur la pente ascendante.

 

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