Tramhaus est une formation batave (Rotterdam) responsable d’un post punk hypnotique inspiré par des groupes tels que Viagra Boys et Pissed Jeans. Sur les planches, les mouvements de danse impeccables du chanteur Lukas Jansen combinés à des guitares…

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Un accord de piano lève le voile sur une mélodie épurée, Sïan Able erre dans une rue bruxelloise éclairée à la lueur des réverbères. Sa voix contrastée accompagne la mélodie qui s'intensifie au fil des refrains, c'est frissonnant et envoûtant. « The Ones Who…

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Antoine Goudeseune

Abbey Road

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L’album « Abbey Road » des Fab Four a été réinterprété, en entier, en fingerpicking (NDR : c'est-à-dire à l’aide d’une guitare folk, dont les cordes sont en métal) par Antoine Goudeseune. Et dans l’ordre du tracklisting. En outre, cet elpee a été enregistré au sein du même studio mythique (studio 2), en janvier 2014. Et la pochette est identique ; sauf que c’est Antoine qui traverse la rue…

Cet opus est paru ce 26 septembre 2014, soit 45 ans jour pour jour après la sortie de celui des Beatles. Natif de Binche, virtuose et professeur de guitare au Conservatoire Marcel Quinet de Binche et à l'Académie de musique de Morlanwelz, Antoine vient donc de réaliser son rêve. Il a commencé à jouer de la guitare classique dès l’âge de 8 ans. Il a reçu son premier prix de guitare à 18 printemps, au Conservatoire Royal de Mons. C’est en 2011 qu’il s’est lancé dans ce projet ‘fingerpicking The Beatles’, qui consiste à reprendre et arranger les titres des Beatles uniquement à la six cordes et en utilisant cette technique. En fait, elle évolue à la limite entre celle du classique et du picking pur et dur. Antoine y reproduit les arrangements complexes des titres des Beatles sur sa gratte. Et il publie un premier opus du style, « Fingerpicking The Beatles », en 2012. Il n’est cependant devenu fan inconditionnel des quatre de Liverpool que depuis une vingtaine d’années. Il estime même qu’au plus on écoute les Beatles, au plus on découvre de nouvelles sonorités dans leur musique.

En Belgique deux artistes pratiquent ce type de fingerpicking. Tout d’abord, Jacques Stozem. Un maître incontesté qui remplit des stades en Asie. Et puis Antoine. Ce dernier a réalisé son projet via le crowdsufing (financement participatif) de KissKissBangBang. Une plate-forme qui permet aux internautes et fans d'Antoine de le financer, en échange d’une gratification personnelle (un disque, un vinyle, un concert privé, etc.) Et le montant nécessaire a vite été atteint. Preuve que ce guitariste est hors pair.

Pour la petite histoire, le studio avait été réservé pour 2 x 12 heures. Antoine avait emmené son ingé-son et son luthier (pour préserver son instrument de tout contretemps). Particulièrement motivé, il a mis en boîte l1 plages, le premier jour. Il était donc à l'aise, le second, pour enregistrer les six pistes restantes.

Il a fallu douze mois de travail à l’artiste pour adapter les 17 morceaux en fingerpicking. Un travail de réécriture a même été nécessaire. Lors des sessions, il a reçu le concours du guitariste suédois Mattias IA Eklundh, pour la chanson « Here Comes The Sun ». De l’opus, j’ai beaucoup apprécié le superbe « Come Toghether », « Oh! Darling », « You Never Give Me Your Money » et « Sun King ». Et le disque est également paru en vinyle!

Antoine a parfaitement réussi son exercice de style. Son style est léché et ne s’adresse pas exclusivement aux fans des Fab Four. Un disque à écouter par une belle soirée d'automne devant un bon feu de bois…

La tournée d’Antoine passera par le ‘Beatles Day’ de Mons, ce samedi 11 octobre 2014. 

 

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Pierre Kasprzyk

Troubles on My Mind

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Pierre Kasprzyk est un jeune prodige de la guitare. Un bluesman qui a été demi-finaliste lors de l'‘European Contest Blues’, qui se déroulait à Riga, en Lettonie. Il y défendait également les couleurs de la Belgique. Comme Fred And The Healers, qui ont été sélectionnés pour participer à la finale. Pierre Kasprzyk aurait pu être le fils naturel de Bonamassa, Chapellier, Froidebise, Clapton, Van Campenhout ou Vaughan… A cause de sa maîtrise sur sa gratte. Il ne coule pas du sang rouge dans ses veines, mais blues. Un blues qui transpire le Bayou de la Louisiane. Un Delta blues qui devrait même plaire à Beverly Jo Scott (NDR : il aurait même intérêt à lui envoyer). Le Liégeois se réserve la guitare et le chant. Il est soutenu par le drummer Raphael Pire, le bassiste Olivier Fanuel et le claviériste Maxime Cromps. 

Le titre maître ouvre l’elpee. Un bijou serti de 6 diamants blues. « Money Machine » nous replonge dans les 70’s. Est-ce John Lord qui se charge de l’orgue Hammond ? Il est vrai que cet opus est criblé de bonnes références. Caractérisé par ses riffs de gratte à la Gary Moore, « My Lady » est un slow blues langoureux destiné aux couples qui veulent s’enlacer sur le dancefloor. Pendant plus de 8 minutes, ça vaut le coup ! Et quand ce n’est pas Moore, alors Joe Bonamassa prend le relais. Aussi bien pour la voix que pour le jeu de guitare. La très jolie Julie Compagnon se charge des backing vocaux sur les trois premières perles. Quoique nappée d’interventions au Hammond, « Hard Living Women » évoque purement et simplement Stevie Ray Vaughan. En fait, cette plage bénéficie du concours de l’ami Fred Lani. Si un jour ces deux-là forment un groupe ou se réservent une jam, le résultat risque fort d’atteindre le nirvana musical ! « Star Life » s’autorise des envolées de cordes à la fois précises et classieuses. Tout au long d’« Island Of Peace », notre cher Pierre est divin sur son instrument. Un peu comme le dieu de la guitare, Eric Clapton. De sa voix marécageuse, il nous invite une seconde fois à rejoindre la piste de danse.

Pierre est un sacré guitariste capable de vous sortir littéralement les tripes du ventre. Coproduit par Bernard Musick, son premier long playing est particulièrement réussi. D’ailleurs il est régulièrement diffusé sur toutes les bonnes stations de radio de blues européennes, anglaises et américaines. Manifestement, l’artiste est prêt à l’exportation…

 

 

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Speaking Corner

Prochaine Saison

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Le 9 août 2014, Speaking Corner se produisait dans le cadre du Parkrock Festival à Baudour, entité de Saint-Ghislain, dans le Hainaut.

Lors de son entrée en scène, le groupe présente très bien et capte naturellement l'attention des quelques personnes dispersées, ça et là, face à la grande scène.

Musicalement, le son est soigné et les arrangements très efficaces. Tantôt dispensée tantôt dans la langue de Molière, tantôt dans celle de Shakespeare, la voix est déclamatoire. L'art est parfaitement maîtrisé. L'écriture des textes en français, l'est tout autant. Une des chansons du set, « Michel Pop », est un extrait du roman « La possibilité d'une île » de Michel Houellebecq. Elle s'y intègre très bien.

Au fur et mesure que le set évolue, des spectateurs s'approchent du podium et les applaudissements se font de plus en plus nombreux.

Les musiciens quittent les planches avec la conviction du devoir accompli. Enfin, je l'espère.

« Prochaine Saison » tourne régulièrement sur ma platine depuis quelques jours. Ce premier opus réunit neuf pistes.

Cerise sur le gâteau, Claudia Chiaramonte, chanteuse du groupe Starving, pose sa voix suave sur deux d'entre-elles. Un pur régal !

 

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So Was The Sun

By far the worst / In memory of the milk (Single)

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En 2007 Palem Candillier crée son propre projet qu’il baptise Palem. Il immortalise une première démo l’année suivante, démo épinglée par le 'Guitar Part Magazine'. Palem monte alors un trio, l’année suivante, au sein duquel milite une violoniste. En 2009, le line up s’enrichit d’un quatrième musico, et le band opte pour un nouveau patronyme, So Was The Sun. C’est à nouveau réduit à un trio que le combo grave un Ep 5 titres éponyme en 2011. Puis embraie, dès 2012, par un deuxième, réunissant 8 plages, intitulé « Dead Submarines ». Début 2013 le backing group fait encore peau neuve, puisque la basse est confiée à Florian Serrain et les drums à Loïc Jallais. Le trio vient donc d’adopter le format guitare/basse/batterie.

Après avoir bossé sous la houlette de Hugo Cechosz (Eiffel), les deux nouveaux titres ont été mis en forme par Arnaud Bascanuna (Deportivo, No One Is Innocent). Une jolie manière de célébrer ses 5 années d’existence. Ce single propose en face A, « By Far The Worst » et B, « In Memory Of The Milk ».

La voix puissante domine « By Far The Worst », une compo qui n’abandonne pas pour autant la part de basse aux chiens. La mélodie est néanmoins présente et le refrain particulièrement accrocheur. La scène grunge de Seattle traverse déjà mon esprit.

« In Memory Of The Milk » s’ouvre dans une certaine quiétude, permettant à la voix de Palem de s’envoler, dès que la guitare et la basse montent en puissance. Mes idées se précisent alors et réveillent en mon for intérieur, Pearl Jam ainsi que Nirvana. On devrait y voir plus clair, lors de la sortie d’un premier album…

 

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Otherdays

Architecture

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Vu l’absence de nouvelle production proposée voire projetée par U2, les fans auraient tout intérêt à se tourner vers d’excellents substituts. Et cet « Architecture » devrait plaire aux fans du mastodonte irlandais, qui attendent impatiemment un nouvel opus du quatuor irlandais. Le nom de ce groupe ? Otherdays, trio espagnol dont les membres se sont rencontrés dans une école européenne bruxelloise, en 1992 (NDR : à l’époque, il se produisaient sous le patronyme de Blindness) ! Il est beau le programme européen ‘Erasmus’ cher à Cédric Klapisch ! Cependant, pas question d’auberge espagnole ici, mais une obsession fixe : U2 ! La voix de Santiago Calvo Ramos rappelle instantanément Bono… et le sens mélodique des compos lorgne constamment vers le combo dublinois. Le procès pour plagiat n’est pas très loin (« Downtown ») ; en outre, Otherdays a parfois le mauvais goût de puiser son inspiration dans le répertoire le plus récent de U2. Qui n’est malheureusement pas le meilleur, il faut le reconnaître. A l’instar de « Sunset ». Finalement, responsable de titres soignés et très accessibles, le combo pourrait constituer un excellent groupe de covers…

 

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Ardenne Heavy

The Ep with No Name

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Ce groupe nous vient du fin fond des Ardennes, de Bastogne plus précisément. Son style ? Le heavy metal. Vu son patronyme, ce n’est pas étonnant. Mais en même temps, cette appellation est à double sens, puisqu’elle veut également affirmer l’origine (NDR : une appellation contrôlée ?) de leur formation. En 2011 et 2012, le combo autoproduit deux démos. Début 2013, il est sélectionné pour participer au Durbuy Rock Festival. Il y représente la Province du Luxembourg. Dans la foulée, il enchaîne plusieurs festivals, et notamment le Nordic Rock, le Ward'In, et surtout La Guerre des Gaules, au cours duquel il ouvre pour Skindred et Mass Hysteria.

Nicolas Scohier et Simon Gaudron se réservent les guitares. Le second nommé, se charge également du chant. A la section rythmique, Ludovic Meunier se charge des drums et Pieltain de la basse.

« The Ep With No Name » constitue leur premier Ep. La plaque s’ouvre par l’instrumental « The Man With No Name » et embraie par « 37 In The Box ! », deux titres qui tiennent parfaitement la route. Le quatuor reconnaît pour influences majeures Black Sabbath, Judas Priest, Metallica, Machine Head, Down, High On Fire. Et « The Unknow Hero » en est une belle illustration. « Big Whisky » distille des cordes de gratte bien charpentées et puissantes. Le gosier du vocaliste colle parfaitement au style. Chargé d’électricité, « With Prison » aurait pu figurer au répertoire de Lemmy Kilmister (Motörhead). Blindé, leur métal est capable de résister au feu des panzers qui ont sévi au cours de la deuxième guerre mondiale…

L’Ep est disponible en digital sur iTunes, Google Play Music et Amazon MP3 ; mais vous pouvez aussi le commander à l’adresse e-mail suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

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Bonfire Lakes

Bonfire Lakes (Ep)

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Bonfire Lakes est un sextuor limbourgeois qui ne devrait pas longtemps végéter dans l’anonymat. Et pour cause, lors de mes dernières vacances, mes amis m’avaient chargé de la sélection musicale. Et j’avais emmené le premier Ep de ce groupe dans mes bagages. Dès la première écoute, les vacanciers pourtant dissipés se renseignaient afin de connaître l’identité de ce band responsable, à leurs oreilles, d’aussi douces mélopées…

Partagé en 5 plages, l’Ep a été mis en boîte à Malines, sous la houlette de Pieter Van Dessel (Marble Sounds) et Gianni Maarzo (Isbells & Marble Sounds). A première écoute, leur musique évoque l’univers folk boisé et classieux de Damian Rice (« Ghosts »). Le sens mélodique des chansons est tout aussi aiguisé. Et la  jolie alternance entre voix masculine et féminine parvient à achever les dernières et éventuelles réticences… A suivre de très près donc !

 

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Radio 911

Tout ira mieux (Ep)

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Formé il y a deux ans, Radio 911 est un trio de punk-rock issu de Liège. "Tout ira mieux" constitue leur premier maxi. Allergiques à l'anglais, selon leur fiche de presse, ils éructent donc leurs paroles nihilistes en français. Ils suivent ainsi les pas de groupes du même tonneau comme les Français de Guerilla Poubelle ou les Bruxellois de Corbillard dont ils ont récemment assumé la première partie. On pourrait aussi évoquer tous ces combos de punk du pays du camembert, tel Métal Urbain ou Parabellum, qui nous ont fait marrer voire nous ont conscientisé lorsqu'on était ado. Les paroles malheureusement, lorsqu'elles sont audibles, manquent un peu du second degré et/ou de la violence qui a (ont) fait le succès de ces formations. Radio 911 cite Rancid, NoFX et les Ramones parmi ses influences et il est en effet difficile de ne pas y penser. Les Liégeois se fendent aussi de deux morceaux plus orientés ska-punk ("Tout ira mieux", "Encore un soir"). On ne cherchera évidemment pas d'originalité dans cette musique qui se veut avant tout festive et déconneuse. Mais il faudra tout de même un chouïa plus de personnalité pour se faire une place dans la liste infinie des groupes à pogo.

L'Ep est téléchargeable gratuitement sur Bandcamp et c’est ici

Radio 911 se produira à Liège le 14 juillet sur la péniche Inside Out en compagnie des Anglais de AMFX et des Belges de Fire Me!

 

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Sleeping Village Orchestra

The last meal on earth

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En se proclamant ‘groupe rock lancinant blues incantatoire’, Sleeping Village Orchestra nous promet un menu insolite pour son premier album, « The last meal on earth ». Enregistré en 2012, l’opus a, en tous cas, mis du temps avant de franchir la frontière. Pourtant, on ne peut pas dire que la formation nous vienne de loin, puisqu’elle est originaire de Picardie, et d’Amiens plus précisément.

Plus que l’étiquette, c’est tout le projet de ces Picards qui constitue un ‘concept’ en soi. En puisant ses références chez Black Sabbath, la littérature française ainsi que la Genèse, on était quand même curieux de voir ce que ce cocktail singulier aller pouvoir donner.

A première écoute, l’expression sonore est relativement agréable. Vu les nuances qui la colorent, il n’y a pas de doute, ces musicos ne sont pas nés de la dernière pluie. Manifestement, leur style colle à cette étiquette de ‘groupe rock lancinant blues incantatoire’. Néanmoins, à force d’accentuer l’aspect langoureux des compos, le chanteur plonge la musique dans un climat particulièrement morose. Du coup, on éprouve de grosses difficultés à différencier les morceaux, et on finit par s’emmerder sec. Bref, ce dernier repas consommé sur terre est d’un ennui mortel.

 

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The Imaginary Suitcase

Driftwood

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« Driftwood » constitue déjà le quatrième opus de The Imaginary Suitcase, le projet solo de Laurent Leemans, également impliqué chez Ceili Moss, depuis 1996. Pas un néophyte sur la scène belge, puisque avant de se lancer dans ces deux aventures, il a milité au sein de La Vierge du Chancelier Rolin. De 1992 à 1999. En fait Laurent, est plutôt prolifique et ses compos les plus tourmentées, il les réserve à sa valise imaginaire.

Découpé en 11 plages, « Driftwood » baigne au sein d’une expression sonore mélancolique, qu’on pourrait qualifier de dark folk. L’elpee s’ouvre par le titre maître, une plage caractérisée par de superbes arpèges abordés dans l’esprit de Sophia. Et glisse vers « Three sisters » dans un même climat, avant de nous entraîner dans un délire apocalyptique à la 16th Horsepower, la voix de Laurent optant même pour un mode incantatoire à la David Eugene Edwards. C’est encore en picking que « Full moon lullaby » s’exprime, talonné par un glockenspiel, un morceau sur lequel Cecile Gonay (Seesayle) assure les chœurs. Une des compos s’intitule « Like rain », de quoi vous donner une petite idée du climat automnal qui règne tout au long de la chanson.

L’elpee recèle deux reprises. Deux titres que l’artiste apprécie particulièrement. Tout d’abord, une version minimaliste du « Bring on the dancing horses » d’Echo & The Bunnymen ». Qu’il ne parvient malheureusement pas à se réapproprier. Ensuite du « Ashes to ashes » de Bowie. Sur laquelle on se rend compte qu’il ne suffit pas d’avoir une bonne voix pour réussir un tel challenge, mais aussi et surtout une capacité à changer naturellement de registre, comme David Robert Jones est capable de le faire. Cette voix chaude et bien timbrée, il la met cependant en exergue tout au long de « Before I knocked », un poème de Dylan Thomas, qu’il chante a cappella.

Introduit par un harmonium (Nico ?), « Holy water » campe une valse autant latente qu’insolite. Et l’elpee de s’achever par « A plausible lie », un titre de folk punk qui aurait pu figurer sur un album de Ceili Moss.

Petite remarque quand même, le tracklisting du disque ne correspond pas du tout à celui mentionné sur la pochette. C’est ce qu’on appelle brouiller les pistes (?!?!?)

 

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