Bien que "Ghosts" soit le premier single de Malvin Moskalez, cet auteur-compositeur-interprète compte déjà quelques années d'expérience. Son histoire est remarquable : après des années d'adversité, la lumière revient dans sa vie, ce qu'il capture dans des…

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Vous trouverez, ci-dessous un aperçu des sorties récentes et futures les plus intéressantes chez PiaS ; bien sûr dans l’esprit de la ligne éditoriale de Musiczine. Et pour vous donner un avant-goût, rien de tel que d’y associer l’un ou l’autre clip vidéo. Two…

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Nyxtone

Nyxtone (Ep)

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On savait ou en tout cas on avait deviné que les BB Brunes étaient devenus en quelques années seulement une grosse cylindrée. Ce que l’on ignorait par contre, c’est que ces bambins étaient eux-mêmes déjà parents ; un bébé, ils en avaient un eux aussi. Et ce poupon, baptisé Nyxtone (quel drôle de prénom), contrairement à ses ‘parents’ n’est pas né dans la capitale. Non, c’est à Alençon qu’il a braillé pour la première fois. D’ailleurs, c’est toujours ce qu’il est train de faire, brailler. Là où ses ‘parents’ font preuve de dynamisme, d’une bonne dose de musicalité, voire d’un certain talent (?), Nyxtone n’est qu’une pâle copie, une photocopie de mauvaise qualité. Les couleurs ont perdu de leur éclat, les traits sont mal dégrossis, les paroles se veulent ‘recherchées’ alors qu’elles ne signifient pas grand chose (écoutez « Silence », tout est dit !)

Bref, lorsqu’on s’engage dans un style variété/pop susceptible de plaire aux plus jeunes, il y a deux solutions… Soit on compose de jolies chansonnettes facilement mémorisables et entraînantes telles que « Coups et blessures » sur le bien réussi second Cd des BB, soit, on prend une orientation radicalement différente ; car on risque très vite de se voir catalogué comme sous-produit de mauvaise qualité.

Nyxtone est une jeune formation qui a tout intérêt à changer de direction ; ce choix ne pourra que lui être bénéfique.

Un disque beaucoup trop prévisible et sans aucune saveur.

 

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Lone Pine

Road (Ep)

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« Road » est le fruit du travail d’un seul homme. Derrière Lone Pine se cache Thibaud Petit. Il s’est réservé toute l’instrumentation et s’est chargé de l’écriture des cinq compos qui peuplent son premier ouvrage. Ce petit elpee ne contient en effet, et c’est tant mieux, que 16 minutes de musique super répétitive, réparties en quatre morceaux et une grosse intro de 120 secondes.

Quasi intégralement construites autour d’une guitare acoustique, les 4 mélodies sont d’un ennui mortel ; mais, rien d’étonnant à cette impression, lorsqu’on connaît le sens réel de Lone Pine. Lone Pine est une ville minuscule sise au cœur de la désertique Owens Valley, longeant le flanc oriental de la Sierra Nevada, en Californie. Visiblement, la ‘route’ qui y mène est aussi aride que l’environnement qu’elle dessert. Et bien Thibaud ne fait pas autre chose… Il nous emmène dans un désert musical aussi pénible que la chaleur épouvantable qui doit régner là-bas.

Un tout gros manque de fraîcheur. A réserver aux amateurs du genre, s’il en existe…

 

 

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Idiograme

Idiograme

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Idiograme est une formation française qui nous vient de Poitiers, ville surtout connue pour son parc à thèmes dont les attractions puisent leur inspiration dans le multimédia ainsi que les  techniques cinématographiques, audiovisuelles et robotiques innovantes.

C’est de ce coin de la Vienne que sont issus Antoine (laptop) Aline (claviers) Damien (basse) et Julien (drums). Seul ce dernier ne participe pas aux vocaux.

Leur musique est composite. Les ingrédients qui entrent dans sa confection sont puisées dans les influences de chaque musicien. Nerveuse, hyper-présente, la basse s’appuie sur des drums particulièrement jazzyfiants. Il n’y a pas de guitare. Et pourtant, on pourrait l’imaginer, tant les sonorités dispensées y ressemblent. En fait, tout comme les envolées planantes, elles émanent d’un clavier. Enfin, la voix, celle d’Aline surtout, allie mélodie et énergie. Un mélange de genres à la croisée du rock, du jazz, de la musique électro et de la chanson française. ‘On a envie de sortir des styles pour essayer de faire autre chose’.

Idiograme se démarque manifestement des autres productions actuelles. Evoluant dans la sphère du rock/trip hop, son expression sonore est hypnotique, entêtante et bruitiste. Elle permet aux mots, aux textes, de jaillir au cœur d’une confrontation entre influences anglo-saxonnes et rythmique française. De cette alchimie naissent des morceaux qui tournent presque toujours en boucle avant d’atteindre la transe. L’émotion est alors très palpable. Et cette structure en crescendo finit par exploser… 

Bref, vu l’agressivité tant musicale que textuelle des compos, ce disque n’est pas facile à digérer. Idiograme ne plaira sans doute pas au mélomane lambda ; mais ce n’est visiblement pas l’objectif premier du groupe. Il cherche un mode d’expression bien personnel et a le mérite de ne pas avoir choisi la voie de la facilité. Un choix qui lui fermera sans aucun doute beaucoup de portes. Néanmoins, on peut déduire que cet opus s’avère à la fois curieux et intéressant, malgré tout…

 

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Monday Morning

Fall Memories (Ep)

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Le bonheur est simple et tellement contagieux…

A l’écoute de cet Ep six titres de Monday Morning, c’est d’humeur chantante qu’on aurait bien envie de se lever le… lundi matin. Dieu sait pourtant qu’un lendemain de week-end, la reprise est parfois douloureuse.

Et pourtant… Avec un nom de scène pareil, c’est un énorme sourire musical qui nous réveille et nous met en joie sitôt la première note entendue alors que le boulot pointe à nouveau le bout de son museau.

Mais les six jolies chansons pop/folk réparties en vingt minutes de ce « Fall Memories » donnent envie de se lever et nous mettent du baume au cœur.

Composées et chantées en ‘deux voix’ par Charlotte et Julien (ensemble depuis 2008), les six petites pépites chocolatées laissent augurer d’une suite plus que prometteuse. Afin de satisfaire notre gourmandise, ils se sont adjoint la collaboration de Damien au violon, de Pierre à la contrebasse et Quentin aux percussions.

Le résultat de cette nouvelle recette ne pouvait que satisfaire mon appétit pour les bonnes choses.

Entièrement nappées de guitares (quelles belles cordes) et de rythmes doux et enrobés, les six titres s’écoutent trop vite pour en être rassasié. C’est que des petites viennoiseries pareilles, c’est une bonne dizaine que l’on engloutirait au petit déjeuner avant d’aller au turbin.

Vite la suite, j’ai encore faim ! Et puis, c’est tellement bon !

Très, très belle découverte, il faut vraiment que vous vous laissiez tenter par ces délicieuses gourmandises.

Ah oui, ils sont belges, liégeois, c’est sans doute ce qui explique le goût…

 

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Tv Earth

Since We are on this Earth (Ep)

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Tv Earth est un quatuor français actif depuis 2010. Peu connu sur la toile comme sur la scène rock hexagonale, il n’est pas encore prêt à franchir le pas de la notoriété. Et ce premier Ep en est d’ailleurs une belle démonstration.

Pourtant, « Since We are on this Earth », le titre qui ouvre la plaque, tient la route. Un morceau planant parfaitement exécuté au cours duquel la voix entre peu à peu entre les mailles des arpèges. « Peace », la plage suivante, est balisée par une basse caoutchouteuse. Caractérisée par une mélodie qui rappelle Bloc Party, la fougue en moins, elle passe encore la rampe. Jusqu’alors, Tv Earth ne s’en était pas trop mal sorti. Malheureusement, la suite fait plutôt pâle figure. Faut dire que la production n’est pas d’une grande limpidité. Ce qui rend parfois l’écoute pénible. A l’instar du titre maître. Un rock, ma foi, fort classique, mais dont les parties vocales manquent singulièrement de naturel. Et le reste souffre des mêmes carences.

Pas grand-chose à retenir de cet Ep. M’enfin, Tv Earth a quand même le mérite d’avoir essayé…

 

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Kaizer Place

Not fade away

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Kaiser Place est un trio belge réunissant le Bruxellois Laurent Lallemand (chant/guitare) ainsi que les Montois Jérôme Pichuèque (batterie) et Alex Bosser (guitare). « Not fade away » constitue leur premier album, un disque partagé entre titres plus entraînants et ballades. Les mélodies accrochent facilement et la production est irréprochable. Excellents instrumentistes, les musicos n’en font jamais trop. Agréables, les compos baignent dans une britpop qui lorgne surtout vers Oasis.

Le groupe ne manque pas d’ambition. Suffit de voir leur dossier de presse pour s’en convaincre. Et puis le nombre de concerts qu’il a déjà accordés. Une persévérance qui leur a ainsi permis de se produire au festival de Dour, à deux reprises. Jouissant d’un potentiel indéniable, la formation a vraiment tout pour réussir !

Un bémol ? La pochette ! Elle est ignoble. Elle aurait certainement pu illustrer un disque enregistré par un boys band du début du millénaire. Alors, faute de goût ou second degré ?

 

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[Eroin]

[Eroin] (Ep)

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Originaire de la région mouscronnoise, [Eroin] est un quatuor responsable d’un rock ambitieux. Ces véritables passionnés de musique n’ont cependant qu’un seul leitmotiv : prendre du plaisir ! Sortir des disques, juste pour la beauté du geste et le panache! Grégory Tjoens, Sebastien Desaever, Damien Therry et Thibaud Varrasse semblent avoir aimé profondément le pop-rock des années 90 et Muse tout particulièrement tant leur nouvel Ep 3 titres semble avoir été soufflé par le cerveau illuminé de Matthew Bellamy... Toutefois, les solos lyriques et bavards rappellent également certaines productions 80’s. Les guitares distordues de « Discover Me » et son texte scandé au ‘gueulophone’ n’oublient pas une mélodie entêtante. La ballade lyrique « [Eroin] » et « Now That Life », caractérisé par son piano romantique, dévoilent d’autres facettes du groupe. Bref, on ne s’ennuie pas une seconde à l’écoute de cet Ep très bien produit. La maîtrise est indéniable et la qualité des compositions laisse présager un petit succès d’estime pour ces éternels adolescents qui ont trouvé leur propre « Eroin ». Ne reste maintenant plus qu’à se détacher de ses influences parfois un rien trop perceptibles…

 

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Another Belgian Band

Another Belgian Band (Ep)

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Pour dénicher le patronyme du groupe, ils ont fait fort ! Cet autre groupe belge s’est baptisé ‘Un autre groupe belge’. Original, n’est-il pas ? Il est vrai que tant au Nord, qu’au Sud du pays ou dans notre capitale Bruxelles, les formations sont nombreuses. Impossible même de les dénombrer avec précision. En outre, il n’est pas rare que des musiciens issus de groupes différents montent des projets parallèles. La plupart du temps, ils se connaissent ou sont même des potes. Et parfois, ces expérimentations débouchent sur la naissance d’un nouveau band. Allez vous y retrouver !

Aujourd’hui, place donc à ABB (plus facile à écrire).

A l’origine, ils étaient deux : lui et elle. Lui c’est Jérémie Fraboni à la guitare et elle, Audrey Coeckelberghs à la clarinette. Leurs voix se marièrent et eurent… des chansons ! Des chansons pop à la sauce folk ou l’inverse peut-être, impossible de le dire ! Toujours est-il que leurs rejetons ont de la gueule et charment dès leur premiers pas…

Ah oui, ils ont un parrain et une marraine ces petits ! Renaud Versteegen aux drums et Sandrine Boget à la (contre)basse. Il y a également le tonton Diego Leyder qui apparaît aussi de temps à autre, armé de son ukulélé.

La petite famille réunie nous présente donc cinq de ses rejetons au sein d’un mini elpee intitulé, devinez ?

Ben oui, « Another Belgian Band », bien sûr ! Minimaliste la pochette est évidemment illustrée par la carte du pays, mais imprimée dans le mauvais sens. Faut-il la regarder dans un miroir ? Est-ce un signe ? Non, car leurs compos sont tout sauf de travers. Tout en cordes en voix et en percussions (sages), ces cinq plages sont entièrement acoustiques et plaisent dès la première écoute. Le duo devenu quintet pour l’occasion a enfanté de superbes ballades soignées, charmantes, charmeuses, simplement belles. « X-ray » et « Mudlife crisis » vous séduiront d’office, je veux bien être pendu si je reçois un avis contraire. Pas de blague, hein !

A voir dans votre coin si l’occasion se présente. Ci-dessous quelques dates à retenir en 2012 :

2 juin  -  MicroMarché  Bxl
5 juin  -  Cocq'Arts Festival  Bxl
16 juin -  An Vert  Liège
24 juin -  Fête de la musique au T.A.G. Bxl
9 août - Jeudis de la capitainerie Namur
30 août - In Vino Veritas  Waterloo

 

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I Do I Do

More Light

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Deux ans après sa parution, le second et dernier (?) album de ce trio belge issu de notre Flandre profonde, et plus précisément du terroir gantois, vient de parvenir à Musiczine.

Drivé par le chanteur/guitariste Stefaan Decroos, I do I do implique pour autres membres Jonas Tournicourt à la basse et Stephan Spriet aux drums. Cette formation n’est effective que depuis 2006. Ses membres comptent cependant déjà une belle carrière derrière eux et surtout une petite histoire à raconter dans les milieux du rock belge. Le band a publié son premier elpee, en 2007, « None ».

« More Light » lui succède en 2010, après un remaniement du line up. En effet, un quatrième larron vient rejoindre le combo, Jeff Goddard. Il se charge de la basse et permet à Jonas de reprendre son instrument de prédilection, la guitare.

Ce nouvel album aux accents rock indé et prog est une petite découverte et mérite cent fois plutôt qu’une, une écoute attentive. Alternant les passages plus rock et les instrumentaux bluesy acoustiques, I Do I Do réussit à pondre 13 plages qui alternent les moments forts et les moments calmes, les uns ne dérangeant pas du tout les autres. Réussissant une performance de choix, il est pourtant inutile de chercher à vous procurer ce disque chez votre disquaire favori, il n’y est pas. Pour la simple et bonne raison que ce cd n’est disponible que sur commande, via leur website.

Dommage qu’un groupe pareil soit resté si longtemps au frigo. Il mérite certainement davantage de crédit auprès de la presse généraliste…

 

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Some Say Yes Some Do Less

Can not be played in mono

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Some Say Yes Some Do Less est un groupe de prog/rock alternatif qui nous vient de Tielt. Articulé autour de Jonas Tournicourt qui cumule les fonctions de chanteur et de guitariste, le band flamand voit le jour en 2006. Après quelques péripéties, le line-up complet et définitif réunit actuellement, outre le leader, Karel Thant aux claviers, Kristof Braekevelt aux guitares, Tom Goethals à la basse et Stéphan Spriet aux drums.

« Can not be played in mono » est pour l’heure la  première réalisation et autoproduction du combo. Ils ont mis plus de deux ans à la réaliser, car l’argent ne tombant pas du ciel, c’est un véritable parcours du combattant qu’ils ont dû affronter avant de pouvoir publier leur premier essai.

Enfin, en juin de l’année passée, ça y est, leur album voit le jour.

Il y a donc déjà bientôt une année que l’on peut écouter leur musique ! Le problème est de savoir sur quelle fréquence se brancher. Force est de constater en effet que ce style musical ne passionne ni les foules ni les médias. En tous cas, pas chez nous… Car il faut admettre que ce mix entre rock progressif et rythmes costauds, pimentés à la sauce psychédélique, ne fait pas énormément recette sur les ondes.

Néanmoins, je les imagine mal passer le cap de leur province et forcément les frontières de notre beau pays.

Et pourtant… ils ont terminé second accessit au concours provincial ‘Westtalent’. C’est y pas beau ça ?

Anecdotique sans plus !

 

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