La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

logo_musiczine

Le jeu d’échecs de Vera Daisies

Margaux Jaudinaud, illustratrice multi-casquettes et binôme du groupe Ottis Cœur, se lance en solo sous le nom de Vera Daisies. Après avoir ouvert pour The Libertines, Tess Parks ou encore le band londonien Sorry, elle dévoile un premier titre incisif, "Chess…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Morrissey - Lotto Arena
dimmu_borgir_013_06

Parts (Ep)

Écrit par - -

Kids in the waiting room, c’est le projet de Thomas Van Caeneghem, mieux connu dans le Nord de la Belgique, comme acteur. Pour enregistrer cet Ep, il a reçu le concours d’un backing group, dont un guitariste, un drummer et un clarinettiste, Thomas se consacrant aux claviers et au chant. Et il possède une très belle voix, un falsetto diaphane, gracile, doux et même intimiste, comme s’il voulait chuchoter à notre oreille. Un peu comme Anhoni. Malheureusement, et tout particulièrement sur le morceau d’entrée, « Parts », il la trafique au vocodeur. Un filtrage qu’il renouvelle, ensuite encore, mais plus épisodiquement. Mais quelle mauvaise idée ! D’ailleurs, il s’en abstient tout au long de l’excellent « Basement », un morceau mélancolique aux multiples variations instrumentales. Enrichi par des interventions judicieuses au violoncelle et à la clarinette, il sonne paradoxalement comme un hautbois. Baignant au sein d’un climat orientaliste et traversé par cette même clarinette et un xylophone fugace, « K.I.T.W.R. » nous replonge quelque peu dans l’univers de Japan. L’Ep recèle un morceau caché. Intitulé « Steps », il est tramé sur une sèche en picking. Bref, un disque de folktronica qu’on pourrait situer à la croisée des chemins des univers sonores fréquentés par Sufjan Stevens, Bon Iver, Ozark Henry, The Notwist et James Blake. Et s’il n’y avait ces vocaux bidouillés, ce long playing aurait pu figurer parmi les bonnes surprises de cette fin d’année…

Informations supplémentaires

Lu 2154 fois
Plus dans cette catégorie : « 1990 A votre convenance »