Un kit de survie pour Bertrand Betsch…

Au crépuscule du grand et joyeux ballet de ses 19 précédents ouvrages, l’exubérant Bertrand Betsch s’inscrit, une nouvelle fois, dans ce qu’il fait de mieux : la belle chanson française en première lecture, l’ironie ensuite, la justesse enfin. Comme toujours,…

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Akim Serar

Akim Serar

Collectif Liégeois actif depuis 2006, Silenceless Show programme régulièrement de nombreux artistes issus d’horizons alternatifs divers et souligne son éclectisme au travers d’affiches qui allèchent le public local mais aussi de la capitale.

Un peu comme une agence de voyage, sauf qu’ici, c’est le voyage qui vient vers nous.

Cette fois, c’est par voie ferroviaire que les amateurs de spleen et de vagues à l’âme seront livrés, avec la venue à l’Escalier de Liège du Ô combien sous-estimé groupe I Like Trains.

Le combo de Leeds, emmené par la voix sombre de David Martin, s’illustre depuis maintenant 2006 dans un registre ballotté entre Post Rock pour ses envolées dramatiques et essence mélo dans une veine Pop plutôt tourmentée.

En première partie, ils seront accompagnés de leurs compatriotes de Post War Glamour Girls, dont les paysages sonores oscillent également dans les brumes sépias de vielles cartes postales rongées par la mérule pleureuse mais traversée d’éclats d’absinthe.

Pas de larmoiements donc, ni de veuves éplorées, car ce n’est pas à une veillée funèbre mais bien à un moment de pur bonheur que je vous convie ce 14 mai.

Mouchoirs autorisés.

http://silenceless.wordpress.com/tag/i-like-trains/

 

vendredi, 26 avril 2013 12:32

Ride Your Heart

Le soleil s’invite sous les traits des sœurs Calvin.

Et bien difficile (et au demeurant inutile) d’y échapper.

Ces deux ex-Mika Miko laissent derrière elles comme une traînée de poudre sulfureuse et reviennent au-devant de la scène à travers ce nouveau projet au patronyme vaguement ‘grungien’ de Bleached.

En vérité, « Ride Your Heart » est un manifeste, une véritable propagande pour la bonne humeur, propice aux coudes qui valsent candidement dans les côtes du voisin, le sourire frondeur en bandoulière.

En témoigne le premier titre « Looking For A Fight ».

Ces baroudeuses ont de la gouaille. Directes, sans ambages, Jennifer et Jessica savent comment faire sonner leur bastringue et proposent douze précieuses pépites d’un Rock Garage qui, s’il n’invente rien, se réapproprie les codes du genre (faire simple avec trois fois rien et plein de bonnes idées) et délivrent une des bandes-son de l’été Indie(n).

Comment rester de marbre à l’écoute de « Next Stop », comment refuser une telle invitation à « Ride Your Heart » ?

Mélodies, riffs ravageurs, voix nineties et faussement sucrées mais sans édulcorant, cette recette est certes éculée, mais sous l’effet de certains filtres, elle produit toujours son effet.

Ok les filles, vous êtes parvenues à conquérir mon cœur. En route !

 

vendredi, 19 avril 2013 16:52

The Scantharies

Perdu quelque part au milieu de la péninsule hellénistique, j’errais de bar en bar. Nous étions au début des années 70. Non, plutôt la fin des sixties. Je ne sais plus. Ce dont je me souviens, c’était ce club où se produisaient pléthore de groupes issus de la scène locale. Il y avait The Persons (j’étais tombé amoureux de leur son dès que j’avais entendu « Drive My Mustang »), les Aphrodite’s Child et bien sûr The Scantharies, qui à eux seuls résumaient l’essence du Garage Rock made in Greece.

Des instrumentaux non balisés qui ondoyaient entre Surf et bande son de western spaghetti, le tout teinté de l’héritage traditionnel.

Les guitares Fender qui s’accouplaient à des pédales Fuzz et forniquaient là, à même la scène, bestialement ou élégamment, comme agitées d’un désir unique de rébellion ou encore le souffle court des claviers vintage enivrés par des rythmes étrangement chaloupés (The Whispering Sound »).

The Scantharies était le résultat improbable des fiançailles entre le diable et une quelconque déesse de la Grèce antique.

En fait, The Scantharies est une fiction née dans l’esprit d’Anglo Greek (musicien au pedigree modeste) et du producteur Andy Dragazis (Blue States).

Le résultat est entraînant, décalé, bien qu’assez anecdotique.

Cette synthèse d’un certain son hellénique ayant serpenté en catimini, de la fin des années soixante jusqu’au crépuscule tardif des seventies, a le mérite de mettre en lumière un aspect culturel assez méconnu du sud des Balkans.

Sorte d’hybride entre B.O. de séries TV (de Bonanza à Amicalement vôtre) et un Surf Garage rétro futuriste, cet opus éponyme apporte son lot de plaisir direct et c’est bien là tout ce qu’on lui demande.

Dans l’hypothèse d’un éventuel engouement de masse, Dragazis a quand même pris la peine de réunir quelques jeunes musiciens locaux pour donner corps à ce groupe imaginaire.

Comme le souligne fort justement la bio, juste au cas où l’Art viendrait à imiter l’Art…

 

vendredi, 19 avril 2013 16:18

Freefall

Puisque l’album nous y invite en plage d’ouverture (« Begin By The End »), entamons donc cette chronique par sa conclusion : « Freefall » est un disque agréable mais pas essentiel. Poli et qui se tient bien comme il faut, tel un gendre idéal à présenter à la famille le dimanche après-midi mais avec qui on s’ennuie un brin le reste de la semaine.

On est séduit par certains traits et en même temps, cette beauté superficielle lasse rapidement.

Alors, oui, il y a bien de temps à autre une petite lueur qui brille dans la voix et un léger pétillement dans les arrangements soignés, principalement sur « Soft Craking ». Mais l’enthousiasme retombe vite quand la musique se dénude et laisse apparaître les défauts d’un corps ni beau, ni laid.

Les textes sont à l’image de la musique. Assez communs. Et de s’interroger sur la pertinence d’en avoir traduit le contenu dans le livret intérieur.

Finalement, c’est la pochette (un sculptural corps féminin emprisonné dans un globe) qui illustre le mieux Naked In A Sphere.

 

samedi, 13 avril 2013 03:00

MADBUZZKWBRG 2013

La musique adoucit les mœurs, ô mes frères !

Recraché sur le tard par le sphincter du tunnel Rogier, je pénètre dans le cirque accompagné de mes fidèles Droogies.

Alors que les premières salves de tzarribles sons  pénètrent mes écoutilles, et que je m’abreuve de mes premiers spoutniks, je commence par sloucher les musicos branques de Teeth Of The Sea.

Un rictus frondeur zigourniche mon faciès ainsi qu’ils zantibulent l’air de leurs algorithmes vicelards.

Me faufilant à coups de botte et de canne à travers la foule, je viens me poster juste en-dessous d’eux et je matte ces bringues astiquer l’air avec une énergie brutale.

Le batteur se campe sur ses guiborchas, et martèle des rythmes qui dévirlochent direct mon appendice cérébral. Sous le joug de ce traitement de choc, il se raidit de plaisir et s’empourpre de liquide séminal sanguinolent.

Dans un final que n’aurait pas renié le grand Ludwig Van, une trompette me balance une bolchoïe toltchocke raide sur le kliouv et je vois planer au dessus du chapiteau des tsarakistes illuminés de bonheur comme dans une improbable collision entre Sabre Of Paradise et Nine Inch Nails.

Heureux de ce sort enviable qui m’est réservé ce soir, je m’apprête à passer une de ces soirées bercée d’une douce félicité.

Mais hélas ! Mon enthousiasme sera bien vite zamboulagri par la tournure que vont prendre les événements.

A commencer par Mater Suspiria Vision.

Une paire de prêtres zarbinoclards qui se met en tête de frémoussiller nonchalamment des potentiomètres, tandis qu’une dévotchka aux traits asiatiques semble attendre la fin des temps en prenant des poses maniacodépressives. Agitant des interminables doigts fruguleux et se caressant lascivement les groudnés prépubères.

Lorgnant sur le tropoutin salace qui verziguonde sous mon krokvi pifeu, j’oublie de monter sur scène, histoire de frapaillouter ces irzigutes mal farimanchés et donner quelque leçon de va-et-vient arrimanché à ce ravissant morceau de gironde anesthésié.

Tout masezchkefié suite à cette heure suspendue entre néant et frénésie crépusculaire, j’hésite encore à me prononcer, intrigué par la musique et foncièrement frustré par cette fichue chorégraphie monocorde.

Pas étonnant qu’il me faille alors laisser dégouliner quelques rasades de spoutnik dans ma gorge sèche pour me préparer à la transe suivante.

Psychic Ills et son charisme chouravé au culte mormon déploie alors son aura particulière et d’emblée me colle une bolchoïe dans les pruneaux.

Ainsi que je reçois une décharge de travaïmluk électrifiant, mon sourcil droit se soulève en un mouvement de franc étonnement en surprenant les drôles de zogournottes interpréter deux fois le même morceau en l’espace de dix minutes.

Ok, me dis-je, sans doute est ce pour donner tout son sens au titre du morceau (en l’occurrence « One More Time ») ?

S’ensuit une franche dégoulinade de mazavitch pétillant pour ce qui sera l’apothéose de cette soirée barrée.

Parce que la suite ne va pas être triste.

Mais carrément à pleurer ses balouchkines de désespoir !

Toute mignonne qu’elle soit, la petite Zahia Anika n’a pas sa place sur un strapontin.

Je savais déjà qu’elle chantait comme un zapickard vermiloché sur disque, mais j’ignorais qu’elle pouvait zalopifier tout un set en affichant la grâce d’une condamnée à mort en posture délicate (NDR : un gourdiche dans le fion).

Bon Dieu, quel massacre !

Pourtant, lez ziccos assurent leur part de travail. Mais on dirait qu’un farcimozotche fallacieux inocule délibérément une toute autre musique dans les oreilles de la fantoche pozdanette.

Au bord de la crise de nerfs, je préfère me rabattre sur un veneck titubant.

Par contre, j’attends beaucoup des hallumovitches de Gnod.

Sans doute trop ?

Faut dire qu’il y a un an, ils m’avaient donné une fameuse leçon de trémoutcha.

Et puis, déception.

Pas de guitare (ah, si, une malheureuse orpheline).

Je scrute les abyzoutches à la recherche des deux basses.

Point de basses.

En lieu et place, les vichokchavistes nous la jouent bizucardistes de sound system.

Deux cent-trente trois pédales connectées les unes aux autres et vas y que je te tricounute le phaser par ci, que je te trémoluste le delay par là.

Et bien sûr, pas en reste, le chanteur s’égosille en vain, vu que sa voix, ses mots et toute sa gablovitz sont avalées, réverbérées, dotchamilées dans un tunnel infini qui rend bien entendu le tout quelque peu confus.

De toute façon, le voisinage en a déjà plein les polmoches. Il faut faire taire ces galotchozouks !

Absolument drovtilisé, je m’excovatilize dans la nuit moite et pérkezulte à vive allure vers le paravitch banlieusard où chècrétchent papa et maman.

Décidément, la prochaine fois, on se creusera le rassoudok avant de quitter le Korova Milk Bar.

(Organisation : Beursschouwburg, Mad About Music et Buzz On Your Lips)

Gnod + Anika + Psychic Ills + Mater Suspiria Vision + Teeth of The Sea + Magdalena Solis

 

jeudi, 11 avril 2013 20:51

Pieces

Alors que vous êtes perdu dans un labyrinthe, quelqu’un vous regarde et semble proposer son aide.

Ce dédale ressemble à un parcours flirtant avec un passé aux relents parfumés de psyché, mais habilement teinté d’influences intemporelles diverses et pas forcément évidentes. Un coin de ciel africain qui s’entrouvre ici (« Amaye ») ou encore un spleen Jazzy transmis trop brièvement là bas (« The Letter »), avant de s’étendre paresseusement plus loin (« The Letter (Reprise) ».

Si la Grèce n’est pas le pays qui vient immédiatement à l’esprit quand on pense aux descendants de Syd Barrett ou de Can, Baby Guru s’en contrefiche et prend un malin plaisir à se jouer des codes, ainsi que des modes.

Le contenu de ce « Pieces » en laissera plus d’un sur le carreau, tant le trio s’amuse à brouiller les pistes, tentant de nous semer sans oublier de nous charmer.

Quand la filiation devient trop évidente, alors, Baby Guru jette son rejeton en pâture au Minotaure, et s’en va en courant.

« Children » ou « For Trish » réveillent le fantôme des Doors ? Alors, « Last Summer » lorgnera en oblique sur le versant Ouest de l’Amérique.

L’album lorgne continuellement vers le courant Kraut tout en gardant une certaine distance qui confère une certaine richesse à ces treize compositions.

La production, assurée par le groupe lui-même, définit quant à elle l’espace dans lequel les chansons prennent un réel essor.

Et au final, le périple s’achève dans un trip halluciné (« Bog ») où l’on retrouve cette Ariane guidant nos pas vers la sortie.

 

mardi, 09 avril 2013 03:00

Alliance

Sans doute perdu dans une forêt obscure, par une nuit sans lune, n’avais-je soulevé jusqu’à présent l’écorce de ce pinnipède intrigant qui se dressait devant moi ?

Plus tôt, en levant les yeux, mon regard s’était perdu vers ces cimes angoissantes, ces sombres ramures qui tentaient de m’étouffer ?

« Alliance » est une pièce industrielle dont le rideau opaque laisse entrevoir une chorégraphie syncopée qui se joue sur l’arrière-scène d’un esprit claustrophobe.

Autant prévenir d’emblée que le disque n’est pas empreint d’une franche réjouissance et renvoie à des climats plutôt angoissants.

Le trio explore ici un penchant dérangeant, s’évertue à trifouiller dans la chair en décomposition, plonge dans le métal hurlant.

C’est un univers trouble où l’on croise pêle-mêle, d’un côté comme de l’autre du miroir, des visages émaciés, rongés par la frayeur, ainsi que des corps qui ondulent voluptueusement dans les flammes.

La froideur incandescente de Throbbing Gristle, la brûlure glaciale de Cabaret Voltaire, la folie fiévreuse de Lydia Lunch et des visions floues et indistinctes issues de rêves perdus à la lisière des cauchemars.

K-Branding déjoue le piège de la facilité, de la gratuité et propose un essai à la fois intrigant et interpellant. Une pièce de théâtre montée sur une montagne d’images cathodiques dont l’électricité navigue au sein de l’esprit jusqu’à la note finale.

Idéal pour accompagner vos soirées psychotiques…

 

jeudi, 11 avril 2013 20:41

That’s right (Ep)

C’est un poil malin qui se cache dans la main, un poil qui gratte, démange, secoue le bas des reins.

Un poil retors, qui fait la nique à la bonne éducation et aux conventions.

C’est une tache qui s’étend, fait mauvais genre, fait du bien.

Une grosse tache de ketchup, et le ketchup, on le sait, ne part pas facilement, en machine ou à la main.

C’est un art, c’est un style, un poil macho, juste ce qu’il faut mais pas trop.

C’est une auréole de contestation, iconoclaste, qui se moque du bien pensé, et s’étend, roule comme la vague, vient lécher le sable et baiser nos pieds.

Un bain de jouvence, un bain de minuit, un bain séant.

Dans le clapotis d’une sauce qui prend au fond d’une vielle casserole, dans la rouille d’un cocktail qui fleure bon le Rock & Roll.

L’histoire est un plat qu’on ressert froid, mais qui passe tellement mieux arrosé de Tequila.

Echoué sur les plages de Wallifornie, Dick Dale s’étire longuement dans le panache d’un missile cubain oublié pendant cinquante ans sur la plage humide de désirs refoulés et portés à leur paroxysme. Moment choisi pour envoyer la sauce en une giclée de sperme rouge sucré. « That’s Right ! »

Les poulettes du coin se trémoussent dans leurs maillots deux pièces dont le tissu transparent peine à cacher l’émoi. « Bikini B**ch Party ».

La mort elle-même secoue son squelette en haut de la dune et glisse entre deux collines tropicales surmontées de tétons violacés. « Los Tres Tikis ».

Enfin, la lune s’étrangle dans un dernier orgasme alors qu’un avion espion pénètre son atmosphère en franchissant le mur du son. « Kelly Johnsson ».

Quatre titres qui donnent le ton, la couleur, le son de la bonne humeur.

 

mardi, 09 avril 2013 22:07

Everything Touching

‘T=O’

Ou comment placer d’emblée l’auditeur dans un carrousel dont la vitesse gravitationnelle s’amplifie au fil des secondes, atteint son apogée, puis freine sa course jusqu’à l’arrêt.

Sur le tableau noir du Math Rock, l’équation Tall Ships reste d’une évidente limpidité.

Les variables s’entrechoquent, se bousculent, frétillent, éclaboussent. Elles altèrent les mouvements circulaires comme les rampements reptiliens d’un vumètre en léthargie. Bref, ces paramètres tiennent de la recette savamment appliquée. Sauf qu’il y a cette étincelle qui à un certain moment fait jaillir le feu sacré.

Un morceau qui frôle l’extatique jouissance immédiate. Il s’intitule « Gallop » et emporte tout dans son sillage.

La voix se fait grave, caresse, embrasse, étreint, tandis que la montée d’adrénaline consume nos sens étourdis.

Un moment de grâce, une flamme, qui malheureusement s’éteint avant la fin de l’album.

Car ni « Send News » en interlude mal positionné, ni « Books » qui révèle les faiblesses vocales, ni « Murmurations » posté en épingle, lors du final, ne viendront raviver le plaisir de la sixième plage, celle où s’échoue les plus belles ambitions de Tall Ships.

Le carrousel a cessé de tourner, mais nous, nous avons toujours la tête qui tourne.

 

lundi, 08 avril 2013 03:00

Vices

Comme nous avons pu le constater dans le chapitre précédent (XXII, paragraphe trente, alinéa trois bis) l’électrodynamique des corps en mouvements entraîne irrémédiablement une immersion progressive des masses dans la courbure de l’espace temps.

L’équation du théorème d’Adam’s Castle se fonde, quant à elle, sur trois constantes intangibles, formant une rythmique inébranlable qui tient lieu de structure à la fondation basse + batterie + piano (Rhodes).

Une fois éliminés les parasites régulièrement rencontrés dans ce type d’atmosphère (voix et guitare entraînant généralement l’attention A de l’auditeur A’ vers un point nébuleux, vraie chimère cosmique), ces trois constantes établissent progressivement un noyau dur autour duquel gravite les poussières d’étoiles.

S’ensuit alors une série de chocs plus ou moins violents créant une énergie cinétique.

Bref, une théorie un peu math collant parfaitement au contenu un peu prog de ce trio instrumental légèrement conceptuel.

C’est techniquement irréprochable et un poil ébranlant sur la longueur. De quoi passionner assurément les amateurs du genre privilégiant les constructions complexes sur fond de savoir-faire clinique.

 

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