Yuksek revisite Laurent Voulzy…

Le musicien, compositeur, réalisateur et producteur de musique électronique Yuksek revisite « Cocktail chez mademoiselle », le titre de Laurent Voulzy paru en 1979 sur son album « Le cœur grenadine ». Il en propose une relecture retro futuriste, groovy et…

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TORRES perdue dans une salle immense…

TORRES (le nom de scène de l'artiste new-yorkaise Mackenzie Scott) publiera son nouvel elpee, « What an enormous room », ce le 26 janvier 2024. La chanteuse américaine propose également son premier single/vidéo, « Collect ». Parallèlement à cette annonce,…

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Stéphane Deroubaix

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dimanche, 31 décembre 2000 02:00

The Dark Ride

Enregistré à Tenerife, le Helloween nouveau marque une rupture totale avec les désastreux "Chameleon" et "Metal Juke box" ; confirmant que les musicos teutons ont retrouvé cette envie de surprendre, comme à la glorieuse époque des deux "Keepers of the seven keys". Mais qui se souvient encore aujourd'hui du groupe à la citrouille qui marchait dangereusement sur les plates-bandes d'Iron Maiden au beau milieu des années 80 ? Précurseur de la vague ‘true metal’ revendiquée par les Angra, Stratovarius et autre Hammerfall, Helloween n'avait d'autre choix que de sortir un album innovateur et irréprochable sur le plan de la créativité. Pari réussi ! Surtoutaprès un passage à vide qui aura duré près d'une décennie. Pour opérer cette métamorphose, Andi Deris et compères ont fait appel à deux spécialistes de la production et du mixage du rock lourd. Roy Z (Maiden, Halford) et Charles Bauerfeind (Motorhead, Saxon) ont effectué un travail de titan ; si bien que cette nouvelle livraison possède un réel potentiel. Et si on laisse à Helloween la chance de le développer en toute sérénité, la citrouille allemande ne sera plus sujet à plaisanterie dans les mois à venir. Album aux multiples facettes, "The Dark Ride" pourrait bien renvoyer toute une flopée d'imitateurs à leurs études.

 

dimanche, 31 décembre 2000 02:00

Ressurection

Depuis son divorce avec Judas Priest, deuxième institution du métal anglais juste derrière Iron Maiden, le légendaire vocaliste Rob Halford s'est essayé au néo hard core en publiant " Fight ", puis au métal indus en gravant " Two ", dont l'unique album avait été produit par Trent Reznor de 9 Inch Nails. Dans les deux cas, l'échec commercial s’est révélé cuisant.

Après avoir défriché d'autres territoires musicaux, puis galéré dans les clubs, le grand chauve tatoué a décidé de s'entourer de jeunes musiciens et de revenir à ses amours d'autrefois : le heavy métal pure souche. Histoire de reconquérir les fans du Priest et de ne pas sombrer dans un total anonymat. " Ressurection " fait vibrer notre fibre nostalgique, tant il respecte les règles de l'art et évoque un passé glorieux époque " Screaming for Vengeance ". Mais là où certains échouent en s'évertuant à recycler un métal embaumé à la naphtaline, en grand professionnel, Halford emporte la mise et balaie tous les préjugés sur son passage. Chaque titre dévoile son lot de surprises découpées dans des riffs diablement jouissifs. Soulignons la présence guest-star de Bruce Dickinson sur le puissant " The one you to love hate " et la production canon d'un certain Roy Z. Un ex collaborateur de Bruce qui officiait encore en solo avant de rejoindre la Vierge de fer…

 

dimanche, 31 décembre 2000 02:00

If_Then_Else

En 1998, The Gathering tirait une trait sur son passé ‘doorn métal’, en gravant "How to measure a Planet ? ". Un opus planant et psyché en diable, qui était parvenu à dérouter les fans les plus acharnés. " If_Then_Else ", sixième chapitre de l'œuvre du groupe hollandais, se veut nettement plus accessible et marque un retour vers un hard atmosphérique et frais ; mais aussi parfois lourd ou lyrique. Si son prédécesseur prêchait par une certaine forme d'hermétisme, " If_Then_Else " s'ouvre sur le monde et pourrait bien devenir une des références en matière de métal moderne, tant sa musique transgresse les lois écrites par les indéboulonnables Motörhead et AC/DC. Pour la première fois, le groupe s'est offert les moyens d'utiliser des instruments à cordes, du trombone et même du cor anglais. Un groupe qui ne s'est fixé aucune limite. Parce qu'il souhaite simplement pratiquer la musique qu'il a envie d'entendre pour l'instant, sans se soucier de savoir s'il existe un marché potentiel à explorer. C'est en tout cas ce que clame la chanteuse Anneke Vangiersbergen. The Gathering mérite bien plus qu'un succès d'estime !

 

dimanche, 31 décembre 2000 02:00

Jade

Particulièrement remarqué en ouverture de Therion sur sa dernière tournée, le groupe allemand Flowing Tears distille un rock gothique aux ambiances éthérées, souvent proche des premières productions de Gathering. Et la comparaison avec le combo hollandais est aisée ! Comme The Gathering, Flowing Tears se démarque grâce au chant hypnotique de sa charismatique chanteuse Stéphanie Duchêne. D'ailleurs, ils partagent le même label, Century Média. Quant à la production, elle est marquée de l'empreinte de l'incontournable Waldemar Sorychta, véritable gourou du courant métal atmosphérique. Les mélodies sont fortes, le son est carré, et des titres comme " Sistersun " ou " Swallow ", singles en puissance, entraînent l'auditeur dans un tourbillon émotionnel, démonstration parfaite des nouvelles aptitudes de ces allemands romantiques. Pas la sensation de l'année, mais un disque honnête et somme toute bien agréable à se passer en boucle entre le " The Wall Live " de Pink Floyd et le dernier AC/DC. On ne peut qu'attirer l'attention des inconditionnels du genre sur cette nouvelle plaque métallique !

 

jeudi, 22 mars 2012 21:54

The Complete Discography

Le vocaliste italien Joe Lynn Turner est connu essentiellement pour son travail opéré chez Rainbow. Il y avait succédé à RJ Dio. Il s’est également forgé une belle notoriété en opérant diverses collaborations ; et notamment en compagnie de Yngwee Malmsteen.

Mothers’Army est un ce ses nombreux projets. Autour du chanteur, on ne retrouve que de vieilles connaissances. Bob Daysley, Carmine Appice, Ansley Dunbar, Jeff Watson. Les trois albums du combo de power rock metal ne sont pas simples à  dénicher. La sortie de ce coffret trois Cd’s, en forme d’intégrale ne pouvait donc mieux tomber. Un premier album a vu le jour en 1993 déjà, avec un son hard racé et toujours d’excellentes performances du Sieur Turner. Certains titres plus soft, caractérisés par la présence d’un harmonica, s’éloignent des stéréotypes du genre.

Il faudra attendre 97 avant que ne sorte « Planet Erath », une petite déception pour un combo qui s’oriente vers un rock nettement moins inspiré. Heureusement, « Fire on The Moon » rectifie le tir un an plus tard et nous offre une succession de compos cinq étoiles, formidablement habillée d’un son puissant mais toujours clair. Ce n’est pas ce que Turner a pu enregistrer de meilleur, mais je recommanderai ce coffret aux adeptes de Whitesnake, Rainbow et Deep Purple.

 

dimanche, 31 décembre 2000 01:00

Into The Light

Si Coverdale n'avait été, le temps de trois albums studio, chanteur de Deep Purple ; et plus récemment de Whitesnake (NDR : une des grosses pointures du hard des eighties), "Into The Light" aurait davantage mérité sa place dans notre rubrique consacrée au blues plutôt que dans nos colonnes métalliques. David Coverdale, incontestablement une des plus belles voix du hard rock classique, s'est coupé les cheveux , a tombé le perfecto à franges, et s'est entouré d'autres pointures du genre (Earl Slick, Deny Carmassi, Marco Mendozza) pour se consacrer à un style plus "adulte". Superbement produit et plein de feeling, "Into The Light" nous la joue blues à l'anglaise avec des accents zeppeliniens et un sens de la mélodie qui n'est pas sans évoquer l'époque "américanisée" du serpent blanc. "River song", "Love is blind", et "Midnight blue" (rien à voir avec celui de Lou Gramm) se fonderont parfaitement dans les programmations soft des radios rock outre-Atlantique et feront le bonheur des auditeurs dominicaux de Marc Isaye. Du boulot appréciable, pour peu qu'on ne soit pas focalisé sur Napalm Death ou Dimmu Borgir.

 

dimanche, 31 décembre 2000 01:00

Midian

La Scandinavie constitue, sans nul doute, le berceau du black métal. Pourtant ce style extrême, voué par nature à rester dans l'underground, a paradoxalement été rendu accessible à un plus large public par les Anglais de Cradle Of Filth. Avec " Midian ", digne successeur du déjà mythique " Cruelty and the Beast ", Dani Filth et ses disciples passent à la vitesse supérieure et bénéficient enfin d'une production à la hauteur de leur potentiel créatif. Dans le film Nightbreed de Clive Barker, Midian est une cité où se rassemblent monstres et autres créatures légendaires et répugnantes. Et Cradle s'est offert tout le luxe nécessaire pour plonger l'auditeur dans ce monde horrifique qui se révèle à travers une musique trash, mais majestueuse. Voix féminines, claviers aux sonorités malsaines, violon, grandes orgues, le groupe n'y va pas avec le dos de la cuillère côté "effets spéciaux", se payant même un invité de marque en la personne de Doug Bradley. C'est à dire l'acteur qui incarnait le personnage de Pinhead dans le film Hellraiser. Il participe ainsi à trois récitatifs sur la nouvelle oeuvre noire. Alternant black métal sans concession et titres plus gothiques, voire même limite atmosphériques, Cradle Of Filth signe l'album de la maturité qui fera oublier à ses fans ses incessants changements de personnel, le goût de trop peu procuré par l'Ep "From The Cradle To Enslave" et la semi-arnaque de sa dernière K7 vidéo.

 

dimanche, 31 décembre 2000 01:00

A tribute to Rainbow

Formé en 1996 par le batteur teuton Uli Kusch (Helloween), le projet Catch The Rainbow est constitué d'ex musiciens de Gamma Ray, Kingdom Come, Grave Digger et Zed Yago. Comme son nom l'indique, Catch The Rainbow se veut un hommage à l'arc en ciel du master Ritchie Blackmore, l'âme de Deep Purple. Sans aucune innovation, le génie de Rainbow en moins, la plupart des classiques du combo sont revisités à la sauce allemande. " Kill the King ", " Stargazer ", " Lost in Hollywood ", " I surrender ", " Eyes of the world "... On s'étonne d'ailleurs de " l'oubli " du hit " Long live rock n' roll ". Dommage cette odeur de choucroute ! Un " tribute " sans grand intérêt, comme la plupart des hommages aux dinosaures des seventies. Un conseil : procurez-vous les originaux en ‘nice price’.

 

jeudi, 08 mars 2012 17:18

To The Death 84

La patience est une vertu que tout fan de Voivod doit posséder. Et il leur en a fallu de la patience. Plus de trente ans avant de pouvoir s’enfiler goulûment ce superbe témoignage live de l’époque thrash punk des Québécois qui deviendront, quelques années plus tard, les plus grands représentants de la scène techno thrash (techno dans le sens de technique, entendons nous bien !) Et pourtant de nos jours hélas, de nombreux aficionados de metal connaissent à peine leur nom. Nombreux aussi sont ceux qui respectent le côté visionnaire du combo aussi bien influencé par Killing Joke, Venom que Pink Floyd.

« Killing Technology » est un opus culte. Une tuerie de riffs déments plongés au sein d’une ambiance de vieille usine désaffectée. « To The Death 84 » nous renvoie donc aux racines de la carrière du groupe basé à Jonquières, banlieue de Québec. A cette époque, Snake, Away, Piggy et Blacky commencent à composer ferme dans l’espoir de marcher sur les pas de Motörhead et de Venom. Bien vite repéré par Brian Slagel, qui leur ouvre les portes du label Metal Blade, le groupe vomit deux albums monstrueux de puissance (« War and Pain » et « Rrroooaaarrr ») et s’embarque pour une tournée américaine chaotique en compagnie de Celtic Frost. « De War and Pain » à « Incantation », de « Slaughter in a Grave » à « Iron Gang », tout n’est ici qu’énergie et violence absolue. Un sommet pour l’époque, digne des représentations des Iroquois de Discharge. Et on se régale de cette reprise bien perso du classique « Evil » de Mercyful Fate ainsi que d’une autre cover moins inattendue, le « Bursting Out » de Venom. Aujourd’hui, la conviction de Voivod envers la cause sacrée du metal demeure intacte, même si la direction musicale empruntée est résolument différente de celle délivrée à merveille sur cet album live poisseux, authentiquement underground. Imparable !

 

dimanche, 31 décembre 2000 01:00

Immortal

Dans la catégorie rock progressif, Arena évolue aujourd'hui dans la cours des grands, et n'a plus rien à envier aux Spock's Beard, Saga et autre Marillion, dont le batteur original en est le fondateur. Après un bouleversant " The Visitor ", album progressif phare de l'année 98, le groupe de Clive Nolan, qui reste toujours le maître à bord du vaisseau, s'est retrouvé orphelin de son chanteur Paul Wrightson et du charismatique bassiste John Jowitt. Pourtant, " Immortal " (et rien à voir avec le fameux groupe de black métal) s'inscrit dans la continuité du précédent chef d'œuvre en s'emparant de l'auditeur dès la première plage, pour ne plus le lâcher. La complémentarité entre les parties de claviers et les interventions du surdoué six-cordiste John Mitchell, les arrangements subtils, les mélodies facilement mémorisables et la voix veloutée du nouveau venu Rob Sowden, très proche de celle de son prédécesseur du reste, font de " Immortal " un futur classique de l'école néo-prog. Un régal dans un style dont certains pensaient pourtant déjà avoir tout entendu.

 

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