Fuji-Joe présage la canicule…

Après avoir accordé des concerts pendant un an à Paris et accompli un passage en Angleterre en début d'année, Fuji-Joe sort son premier Ep, « Soleil brûlant ». À travers 3 titres, Fuji-Joe revendique être à l'origine du meilleur Ep de ‘post-punk noisy french…

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Brazen tient la distance…

Après près de dix-huit ans de silence trompeur, Brazen (Genève), revient avec « Distance », une épopée indie-rock ambitieuse où s’entrelacent modulations mélancoliques et harmonies vocales sur un tapis instrumental planant. Les huit titres qui composent…

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Slowdive
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Redouane Sbaï

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mardi, 27 novembre 2007 01:00

La belle vie de Tim Kasher

Les gens deviendraient-ils fainéants en période hivernale ? A priori, ce mardi soir, la réponse à cette question était un grand oui. Et ce n’est donc qu’une petite quarantaine de quidams qui ont bravé le vent et le froid afin de se rendre à la Rotonde du Botanique. Une sage décision que ceux-ci n’auront certainement pas regrettée.

Tandis que l’Orangerie se remplissait à vue d’œil pour le concert sold-out de Keren Ann, la Rotonde, elle, n’aura accueilli que très peu de visiteurs. Pourtant, le grand Tim Kasher et les trois musiciens de son side-project, The Good Life, y étaient de passage pour y présenter leur excellent quatrième recueil. Le frontman de Cursive et ses confrères, pas découragés pour un sou, ont dispensé une bonne petite heure de show durant laquelle les morceaux de « Help Wanted Nights » ont côtoyé à merveille des extraits des trois premiers ouvrages de la formation. Ainsi, se sont enchaînés « On The Picket Fence », « Album Of The Year », « So Let Go » et autre « Lovers Need Lawyers ». Une atmosphère sereine et bon enfant a régné dans la salle tandis que les vocalises de Kasher, encore plus intenses et torturés que sur disque, ont fait vibrer l’assistance. Un excellent concert sans artifices. Les absents ont eu, ici, plus que tort.

Organisation Botanique

mardi, 27 novembre 2007 01:00

Stockholm Syndrome

L’invasion danoise est à nos portes. The Raveonettes, Saybia, Trentemøller et autres Mew ont éraflé nos frontières, ouvrant la voie à la relève. Celle-ci se nomme Figurines, Amber, Band Ane et, surtout, Murder. Deux ans après « One Year From Now It’s My Birthday », un premier album passé inaperçu, ces derniers prennent leur revanche en assaillant le monde d’un « Stockholm Syndrome » des plus envoûtants. Le second ouvrage de Jacob Bellens et Anders Mathiasen, parfaite bande son hivernale, capture l’auditeur le plus réticent et l’apprivoise subtilement à coups d’agréables comptines folks. Evoquant à la fois Johnny Cash (« Naming The Demon »), Nick Drake (« Daughters Of Heavy ») ou encore, dans une moindre mesure, Nick Cave (« Bodies Collide »), la voix profonde de Bellens amadouera les irréductibles qui finiront, tôt ou tard, par se laisser aller, victime malgré eux de ce délicat « Stockholm Syndrome ».

mardi, 27 novembre 2007 01:00

The Black & White Album

Il y a 10 ans exactement, une jeune fille attendrissante affublée d’amusantes couettes apparaissait toute pimpante sur les écrans des chaînes musicales, fredonnant sa « Legend Of A Cow Girl » à qui voulait bien l’entendre. Son premier disque, « Chupacabra » et sa gentille pop n’auront laissé aucune trace dans les annales. Son passage anecdotique à la Rotonde du Botanique n’aura par ailleurs attiré qu’une vingtaine de quidams. Logiquement remerciée par son label quelques mois plus tard, elle ne perd pas espoir et autoproduit en 2004 son second recueil, « Afrodite ». Mais le résultat s’avère encore plus catastrophique. Les critiques snobent l’artiste et, par conséquent, les ventes ne décollent  jamais.

Le temps de l’innocence est aujourd’hui révolu. Après avoir essuyé ses larmes auprès du Peeping Tom de Mike Patton, Imani Coppola reprend les armes et se prépare à livrer la bataille de sa vie. Ca passe ou ça casse. Réfugiée sur le label de Patton, Ipecac Records, la New-yorkaise semble avoir repris du poil de la bête, la plume plus tranchante que jamais. Elle signe un troisième essai haut de gamme entre pop rageuse (« Dirty Pictures », « Springtime »), hip hop débridé (« 30th Birthday », « Keys 2 Your Ass » en compagnie de Rhazel) et punk furieux (« Woke Up White », « I’m A Pocket »). Malgré quelques faux pas majeurs (« I Love Your Hair », « J.L.I.A.T.O.Y.O»), Imani Coppola tient en ce « Black & White Album » son meilleur ouvrage à ce jour. Reste à voir s’il lui permettra de pénétrer dans la cour des grands…                

mardi, 27 novembre 2007 01:00

The Pirate’s Gospel

La folk lo-fi vient de se dénicher une nouvelle déesse. A peine âgée de 23 ans, Alela Diane n’a rien à envier à ses grandes sœurs. Armée d’une guitare, de sa voix et d’occasionnels banjos et autres chœurs, elle propose sur son premier essai treize morceaux dépouillés, d’une beauté à tomber par terre. La mélancolie des vocalises de la demoiselle, la simplicité des mélodies ainsi que l’obscurité et la richesse des textes prennent aux tripes dès « Tired Feet », plage d’ouverture qui annonce instantanément un grand disque. « The Rifle » et le splendide morceau éponyme assurent ensuite la relève pour nous noyer dans un désespoir presque jubilatoire. Celui-ci n’aura d’ailleurs de répit que grâce aux notes allègres du magnifique « Pieces Of String », où l’espoir prend vie sous la forme d’une chorale d’enfants. Plongé dans une exquise torpeur, on se laissera aller à frissonner sur la moindre note des exquis « Something’s Gone Awry », « Sister Self » et les poignants « Can You Blame The Sky ? », « Heavy Walls » et « Oh! My Mama ». Jamais la mélancolie n’aura été aussi attirante. « The Pirate’s Gospel » est définitivement l’un des essentiels de 2007.

mardi, 27 novembre 2007 01:00

Tales Don’t Tell Themselves

En 2003, les Gallois de Funeral For A Friend publiaient « Casually Dressed & Deep In Conversation », un excellent second effort qui leur aura permis de devenir l’une des formations incontournables de la scène post-hardcore made in UK. Aujourd’hui, le quatuor en est à son quatrième essai et continue une descente aux enfers débutée en 2005 à travers la sortie de « Monsters », disque au résultat plus que mitigé. Les affres de l’emo-pop à l’américaine auront eu raison de l’inspiration du quatuor (l’intro à la Panic! At The Disco de « Into Oblivion (Reunion) »), qui semble renier ses influences originelles pour mieux vendre son âme. Aucun des onze morceaux de « Tales Don’t Tell Themselves » n’atteint le brio de leur classique « Escape Artists Never Die » et l’ensemble est à bailler d’ennui. Dommage.

mardi, 27 novembre 2007 23:29

Anywhere Out Of The Everything

La grande famille Anticon a encore de beaux jours devant elle. Trois ans après « A point Too Far To Astronaut… », George Chadwick, l’homme à l’étrange sobriquet, revient armé d’une nouvelle collection de délices auditifs. « Anywhere Out Of The Everything » est un surprenant voyage vers l’inconnu dont chacune des étapes désoriente. Le guide transporte et malmène ses promeneurs d’un lieu à l’autre sans leur demander leur avis. Et ces heureux voyageurs acquiescent instinctivement, savourant chaque instant de cet étrange et captivant périple. Sur la route, ils croiseront les visages familiers d’Alias, Odd Nosdam, Pedestrian ou encore Yoni Wolf (Why?). Et à l’arrivée, d’aucun ne voudra quitter le navire, s’agrippant à la barque dans l’espoir de pouvoir revivre cette expérience métaphysique à l’infini…

mardi, 27 novembre 2007 23:24

Ballroom Stories

Retour aux années ’20. Une époque où les années étaient folles et Joséphine Baker en était impératrice. L’Autrichien Klaus Waldeck nous transporte à l’endroit même où tout s’est arrêté et reprend joyeusement le flambeau. Mélange subtil de pop, de jazz, de tango, de dub et de soul, « Ballroom Stories » est l’une de ces petites friandises inattendues qui vous tombent dessus dans le seul but d’égayer votre journée. Les charmantes comptines historiques de Waldeck, susurrées par Joy Malcolm (ex-Incognito), Brian Amos et Zeebee, font du bien par où elles passent. Fondamentalement différent de ses précédents travaux, « Ballroom Dancing » vaut bien mieux qu’une compilation lounge et devrait permettre à Waldeck de s’introduire tranquillement sur les scènes des festivals européens. De quoi swinger l’assistance en deux temps trois mouvements.

jeudi, 22 novembre 2007 18:59

The White Stripes invite Beck

Beck sera l’invité du prochain single des White Stripes, « Conquest ». Prévu d’ici la fin de l’année, ce single contiendra deux B-Sides co-produites par Beck, « It’s My fault For Being Famous » et « Honey, We Can’t Afford To look This Cheap ». Ce dernier devrait d’ailleurs pousser la chansonnette aux côtés de Jack White sur le premier titre et jouer de la guitare sur le second.

jeudi, 22 novembre 2007 18:59

!!! moins 1

Bien triste nouvelle pour les fans de !!!. Les huit gaillards se retrouvent désormais à 7. John Pugh, élément essentiel de la formation, a décidé de quitter ses partenaires afin de se concentrer sur son nouveau projet, Free Blood. Malgré ce départ inattendu, !!! a maintenu la sortie du single « Yadnus », interprété par John. Ce single est d’ores et déjà disponible sur les plateformes de téléchargements légaux.

jeudi, 22 novembre 2007 18:59

Red Hot Chili Peppers Vs. Californication

Les Red Hot Chili Peppers poursuivent la chaîne câblée américaine Showtime. Celle-ci a lancé l’été dernier « Californication » une nouvelle série à succès avec et produite par David Duchovny (The X-Files). L’utilisation du mot « Californication » en hommage à la chanson éponyme, ne semble guère être appréciée de ses géniteurs qui ont décidé de confondre en justice Showtime. La chaîne aurait en effet omis de demander une autorisation à Kiedis et ses potes.