François Staal revient sur l’île de Bréhat…

François Staal retourne aux sources de son enfance à travers son nouveau clip consacré à « Bréhat (Enez Vriad) », extrait de son dernier album « L'Humaine Beauté ». Il part en tournée de 17 concerts en Bretagne, dont 15 seront accordés sur l’Ile de Bréhat, du…

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L’ostréiculture de Quivers…

La formation australienne Quivers sortira son troisième long playing, « Oyster cuts », ce 9 août 2024. Ses deux premier elpees ont été salués par les musicos de R.E.M. ! Faut dire que sa jangle pop rêveuse et délavée par le soleil est parfois susceptible de…

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Redouane Sbaï

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jeudi, 05 avril 2012 22:54

Purple Naked Ladies

WTF ?  Le hip-hop psychédélique ! A l’heure où OFWGKTA publie son « The OF Tapes, Vol. 2 », deux membres du turbulent collectif tirent leur épingle du jeu en proposant un premier LP original, rétro et planant à mort. The Internet, collaboration entre la gamine Sydney Bennett, alias DJ Syd Tha Kid et le producteur Matt Martians, se démarquent largement de leur bande de potes tout au long de ce « Purple Naked Ladies » hallucinogène alliant un Hip Hop langoureux à des sons R’n’B plutôt orienté fin des eighties et un Trip Hop vaporeux à souhait aux relents jazzy. Syd Tha Kid, seule demoiselle de l’équipée Odd Future, en a autant dans le ventre que ses camarades (et une tout aussi grande gueule). On est ici loin de l’Urban music commercial à deux balles. The Internet fournit un travail de recherche manifeste qui risque fort d’en influencer plus d’un.

« Purple Naked Ladies » souffre tout de même de quelques remplissages (« Lincoln », « Gurl »). Mais ces défauts donnent d’autant plus de valeur à des morceaux trippants comme « Ode To A dream », « Cocaine » ou « Fastlane ». La voix fluette de Syd Tha Kid communique autant de sensualité à l’ensemble que les beats lascifs de son partenaire. En publiant une galette dont toute la force réside en son originalité, The Internet fait la nique aux autres membres de la troupe, Tyler, The Creator en tête. Le duo signe d’ailleurs dans « The OF Tapes, Vol. 2 », l’un des morceaux les plus intéressants de la compile. S’ils continuent sur cette lancée, Tha Kid et Martians ont de quoi changer les règles du genre.

Cet été, les sales gosses d’OFWGKTA, et par conséquent The Internet, sont à l’affiche du Pukkelpop. A manquer sous aucun prétexte !

 

jeudi, 29 mars 2012 20:50

Yours Truly, Cellophane Nose

Pour se laisser convaincre par Beth Jeans Houghton et ses Hooves of Destiny, un seul titre suffit. « Dodecahedron » dans les écouteurs, et toutes les oreilles se tournent vers la demoiselle. A 22 ans, la petite Anglaise a le charisme des grandes et une voix caméléon irrésistible. « Yours Truly, Cellophane Nose », guillemets inclus, est le premier chapitre d’une saga mystérieuse où pop, folk et opéra s’entremêlent comme si les trois genres y étaient destinés depuis toujours. De cette fusion sont nés dix morceaux riches et élégants. L’univers classieux des compositions signées Beth Jeans Houghton épouse à la perfection les harmonies véhiculées par les quatre membres de son backing band.

La demoiselle originaire de Newcastle a frappé fort en mai 2011 en publiant le vaporeux « Dodecahedron » comme mise ne bouche. Près d’un an plus tard, elle tient les promesses d’un titre qui visait déjà haut. En témoigne « Liliputt », un second single assez représentatif du reste de « Yours Truly, Cellophane Nose » et au sein duquel elle s’exclame ‘I’m Not Done With You Yet’. On espère bien. Un premier LP tout en classe et en finesse qui ne souffre qu’un seul défaut : sa durée. 34 minutes après nous avoir plongés dans son pays des merveilles, Beth Jeans Houghton invite ses Hooves of Destiny à nous flanquer à la porte de son microcosme d’un bon coup de pied punk, en la forme d’un morceau caché. Pour nous accueillir encore plus chaleureusement la prochaine fois ?

Live : au Witloof Bar du Botanique ce 30/03.

jeudi, 29 mars 2012 20:41

120 Days II

Vous reprendrez bien un peu de bon Krautrock made in Norway ? Les gamins de 120 Days reviennent six longues, très longues années après leur premier album éponyme. Un LP percutant qui rassemblait sous une même enseigne des influences telles que Kraftwerk, The Cure, Joy Division et New Order. Pour son second labeur, que l’on pensait ne jamais voir arriver, le quatuor reprend les ingrédients principaux du précédent essai en leur assénant une dose homéopathique de Space Disco. Ainsi, des morceaux comme « Osaka » ou « Dahle Disco » sont clairement taillés pour les pistes de danses. Un petit changement de cap plus que bienvenu, la formation évitant efficacement la répétition tout en restant fidèle à elle-même.

Tout simplement baptisé « 120 Days II », toujours en référence à l’œuvre de Pasolini, la galette devrait faire bander, entre autres, les fans de Primal Scream ou The Orb. Ne serait-ce que pour le triptyque « Lucid Dreams », un titre découpé en trois partie tout en crescendo, qui s’achève sur un voyage hallucinogène dans les méandres de l’espace. Ils ont pris leur temps pour nous pondre un tel disque, mais le long processus d’écriture a porté sa cargaison de fruits. Impeccable de bout en bout, « 120 Days II » promet un bel avenir aux Norvégiens qui, à l’époque du premier LP, jouissaient déjà d’une belle réputation ‘live’. De « SF » (pour San Francisco) à « Osaka », 120 Days se taille graduellement une jolie place au soleil. A suivre de très, très, très près.

Live : En première partie de Islet au Witloof Bar du Botanique, le 16/04.

 

 

jeudi, 29 mars 2012 20:26

This Head I Hold (Ep)

Electric Guest est un duo originaire de Los Angeles qui, après s’être glissé sur scène par la porte de service en publiant deux singles relativement confidentiels (« Troubleman », « This Head I Hold »), compte bien obtenir son accès à la porte principale. Pour y parvenir, les deux hommes ont fait appel à une figure incontournable de l’indie pop, l’über-prolifique Danger Mouse. De la rencontre entre les jeunes loups et le vieux sage est né un Ep, « This Head I Hold », annonciateur de « Mondo », un premier album prévu pour la fin avril.

 

« This Head I Hold » nous propose donc un avant-goût en 4 extraits. Deux de ceux-ci, « Jenny » et la plage-titre, se distinguent haut la main, malgré la touche très (même trop) flagrante du producteur sur toute la durée de l’Ep. Il y effectue un travail impeccable, comme à son habitude, mais qui se rapproche, sans le moindre complexe, de celui opéré sur deux autres de ses projets. Et pas des moindres : Gnarls Barkley et Broken Bells. Reste à voir si Electric Guest connaître le destin de ces derniers, ou celui de Joker's Daughter, excellente parenthèse du producteur, mais qui n'est resté rien d'autre qu'une parenthèse.

Entre les deux morceaux mentionnés plus haut interviennent « Troubleman », jolie ballade de près de neuf minutes, dont la délicate partie instrumentale plantée en son milieu justifie largement la durée, et un « American Daydream » anecdotique. « This Head I Hold » est, malgré tout, une mise en bouche relativement alléchante. A condition d’être peu regardant sur les questions d’originalité.

Live : Aux Nuits Botanique (Rotonde), le 20/05.

jeudi, 29 mars 2012 20:22

Grinderman 2 RMX

Grinderman n’est plus, longue vie à Grinderman. En guise de cadeau d’adieu, Nick Cave, Warren Ellis et leurs deux désormais ex-acolytes proposent une version revue et corrigée de « Grinderman 2 », le deuxième et ultime LP de ce projet, publié en septembre 2010. Un disque enflammé et 100% rock’n’roll qui se voit ravaler la façade par du beau monde. Et comme dans tout album remix qui se respecte, il y a à boire et à manger…

Et tout d’abord ceux qui s’en sortent haut la main comme Nick Zinner et Unkle. Ils revoient intelligemment « Bellringer Blues » et « Worm Tamer » (intitulé ici « Hyper Worm Tamer »). Cat’s Eyes réalise également un travail impeccable en ne se contentant pas de remixer, mais de réinterpréter intégralement « When My Baby Comes ». Du joli boulot comparé à celui de A Place To Bury Strangers dont l’adaptation de « Worm Tamer », quoique de bonne facture, s’avère également banale, car trop égale à ce que le trio a l’habitude de proposer. Vient ensuite Josh Homme qui ne se distingue pas beaucoup plus que les New-Yorkais, pour les mêmes raisons.

En tout, « Grinderman 2 RMX » recèle 11 nouvelles moutures de 7 titres issus de sa version originale, ainsi qu’une démo de « Evil » rebaptisée « First Evil ». La liste d’invités compte aussi Andrew Weatherall pour un remix moyen de « Heathen Child » et Matt Berninger (The National) qui en impose, comme d’hab’, sur le Silent Alert Remix de « Evil ». Morceau revu ultérieurement par Factory Floor également.

Comme cadeau d’adieu, c’est pas top-top malgré quelque belles réussites. Deux ou trois inédits auraient permis à l’ensemble de tenir la longueur, et à l’auditeur de reprendre son souffle. Car deux ou trois remix d’un même morceau à quelques minutes d’écart est difficilement digérable. D’autant plus que « Kitchenette » et « What I Know » ont tout simplement été ignorés dans le processus. « Grinderman 2 RMX » s’adresse principalement aux fans inconditionnels des travaux de Nick Cave. Pour les autres, un téléchargement sélectif sur iTunes, ou autre site du genre, est plus que recommandé.

jeudi, 29 mars 2012 20:21

With Orchestra

Autant l’avouer tout de suite, Hooverphonic part avec un petit handicap en ce qui me concerne, toujours pas remis du départ de Geike. Même si sa remplaçante est parvenue à faire ses preuves depuis. Pour cette petite parenthèse, Alex Callier s’est offert l’un de ses fantasmes : interpréter les morceaux de son projet en compagnie d’un véritable orchestre. Un rêve qui se concrétise de jolie manière puisque le trio délivre non seulement un disque en compagnie d’un ensemble symphonique dirigé par Cédric Murrath, mais ce dernier l’accompagne également pour quelques dates sur la scène de la salle Reine Elizabeth à Anvers. Une tournée déjà pratiquement sold out chez nous. Les nouveaux arrangements proposés par la formation belge et les musiciens qui l’accompagnent au sein de ce « With Orchestra » rehaussent fabuleusement les morceaux du trio, au point que le départ de Geike n’est désormais plus qu’un lointain souvenir.

Entre « The Night Before » et « With Orchestra », Noémie Wolfs s’est incontestablement transcendée. Plus sûre d’elle, la chanteuse exhibe des vocalises supérieures à celles déployées au sein de la première œuvre à laquelle elle a participé. Même les plus vieux morceaux ne souffrent d’aucune fausse note, hormis sur « 2Wicky » et « Vinegar & Salt » qui ne collent pas vraiment à la peau de la demoiselle, originaire de Scherpenheuvel. Légère incartade dissipée par les excellentes versions de « George’s Café », « Expedition Impossible » ou encore une jolie reprise du « Unfinished Sympathy » de Massive Attack ».

Le nouvel habillage d’Hooverphonic lui va à ravir. Reste à savoir si le trio sera à la hauteur en octobre prochain pour le second volet de leur odyssée acoustique « Sit Down and Listen to…» qui avait donné le jour en 2003 à un album tout simplement splendide. Approuvé, le Hooverphonic version 3.1 !

Live : Tournée « With Orchestra » à la salle Reine Elizabeth d’Anvers du 27 au 29/04 (sold-out) et le 26/10. Ensuite, « Sit Down and Listen 2 », le 11/11 à l’AB.

 

 

mardi, 20 mars 2012 01:00

Harder, Better, Faster, Stronger

We Have Band revient, plus motivé que jamais. Venu défendre les couleurs de « Ternion », son nouvel et second LP, le trio originaire de Londres a investi le plancher de la Rotonde du Botanique pour un show tout en crescendo. Entre leur première apparition en Belgique sur cette même scène en 2009 et celle de ce 20 mars 2012, un monde de différence. Darren, Dede et Thomas ont offert une prestation quasi sans faille à un public shooté au Redbull.

En septembre 2009, We Have Band défendaient « WHB », un premier disque electro-pop fort sympathique devant une Rotonde qui se secouait timidement. Près de trois ans plus tard, le trio réinvestit la petite salle du Botanique devant un parterre bondé. Sur les planches, dès 21h, Darren Bancroft, Dede Wegg-Prosser et son mari Thomas Wegg-Prosser démarrent leur set par deux morceaux extraits de « Ternion », publié en janvier dernier. Ces nouvelles compos de la formation prennent une direction clairement new-wave. Le travail d’écriture semble plus engagé que sur « WHB », disque duquel ils extrairont ensuite « WHB » et « Love, What You Doing ? ».

Face au public, une formation transcendée par les acclamations continues du public. Dede, en tête, est une pile sur pattes. Elle exhibe fièrement sa dégaine eighties et chauffe le public sans faux-semblants. Le trio déploie un set maitrisé et donne, graduellement, tout ce qu’il a dans le ventre. En milieu de parcours, Darren se lance dans « Honeytrap ». Retravaillée sous une version électrisante, elle met le feu aux poudres. Dede reprend la main lors d’un « You Came Out » dont les ‘scream and shout’ répétés inlassablement en guise de refrain sont littéralement exécutés par un public de plus en plus déchaîné. Les trois Londoniens, certainement transcendés par l’énergie du public, font ensuite un sans-faute dont les points forts seront « Visionary », « Divisive », « Where Are Your People ? » et « Watertight ».

En guise de rappel, We Have Band propose un titre que les musicos disent ne jamais jouer en live. « What’s Mine, What’s Yours », emmené par la voix de Darren, est un pur moment d’extase pendant lequel même les plus turbulents de l’assistance retiennent leur souffle. « Oh ! » signale la reprise des festivités. Après avoir regagné les coulisses, les trois insulaires, qui n’ont pas manqué de marquer leur enthousiasme face à un public aussi chaud, sont contraints de rebrousser chemin vers les planches une troisième et dernière fois, devant la ténacité des hurlements de la foule. Pas de « Hear It in the Cans » au programme, mais WHB assène le coup de grâce en dispensant leur classique « Time After time » qui fait bondir presque tous les fans placés dans la petite fosse de la Rotonde.

Sur scène Le We Have Band cru 2012 a définitivement plus de saveur que trois ans auparavant. Et face à un accueil pareil, nul ne doute qu’on les reverra très bientôt par ici !

(Organisation : Botanique) 

jeudi, 22 mars 2012 22:24

Sounds From Nowheresville

Que ce soit dit, les « Sounds From Nowheresville » auraient dû demeurer à Nowheresville, là où personne n’aurait eu à les entendre. La machine à tube The Ting Tings s’est pas mal rouillée entre la sortie de « We Started Nothing » en 2008 et ce second LP à l’intérêt relativement inexistant. C’est simple, Katie White et Jules De Martino ont envoyé tout ce qu’ils avaient sous le chapeau il y a quatre ans. Ne reste aujourd’hui plus qu’un amas de pellicules tenaces sur leurs épaules. Les deux Ricains s’essaient à tout et n’importe quoi, pour offrir en bout de course un pot-pourri nauséabond.

« Sounds Of Nowheresville » est un disque sans âme qui laisse derrière lui la sensation tenace que le duo se cherche encore, désespérément. Et que, malgré les quatre ans qui séparent leurs deux productions, ce nouvel opus est sorti un peu trop prématurément. Ironique quand on sait que White et De Martino ont laissé entièrement tomber la première mouture du disque, dans lequel devait par ailleurs apparaître le single « Hands », publié en 2010, pour se concentrer sur cette version finale. Les pauvres…

En bref, « Sounds Of Nowheresville » est du genre Pourave Premium (la catégorie Premium Gold du son pourri revenant au dernier Madonna).

Live aux Nuits Botanique le 10/05 et au festival Les Ardentes le 05/07.

 

jeudi, 22 mars 2012 22:10

Shallow Bed

Les Londoniens de Dry the River, sorte de Mumford & Sons 2012, publient leur premier LP, « Shallow Bed » et tout le monde s’emballe. Ou presque. Il y a certes de l’ambition dans cette première œuvre acclamée de toutes parts, mais il y a du bon comme du tout pourri là-dedans. Pour apprécier pleinement les capsules pop-rock du quintet, il est clairement indispensable d’adhérer aux vocalises de Peter Liddle. La voix du chanteur est de celles qu’il est assez facile de détester. Surtout lorsque celle-ci devient larmoyante ou s’essaie à des envolées lyriques appuyées, comme sur le single « No Rest » ou « New Ceremony », un morceau qui aurait aussi bien pu être gravé sur un disque de The Killers.

« Shallow Bed » n’est en fait jamais aussi bon que lorsque les cinq Londoniens proposent des compos tout en retenue. A ce titre, le trio final « Shaker Hymn », « Weights & Measures » et « Lion’s Den » font la nique à tous les morceaux précédents. Et largement. La première œuvre de Dry The River réussit à parfaitement amalgamer finesse et polissage. Si bien que la formation finira quoi qu’il en soit sur les plus grands podiums, tôt ou tard. D’autant que les petits gars peuvent se targuer d’avoir été nominés dans l’infaillible liste ‘Sound Of 2012’ de la BBC. A suivre, peut-être…

 

jeudi, 15 mars 2012 16:10

Venus Gets Even

Le nom de Nadéah n’évoque à priori pas grand-chose. Mais les fans de Nouvelle Vague ont une longueur d’avance. Cette Australienne, qui a déjà publié deux LP très confidentiels en compagnie de son ancienne formation, The Lovegods, a en effet prêté sa voix au collectif français entre 2007 et 2010. C’est donc à Paris que la trentenaire, originaire de Melbourne, s’est installée pour faire décoller sa carrière. Et Nagui ne sera pas resté insensible à son charme puisqu’elle sera invitée à deux reprises sur le plateau de l’émission ‘Taratata’, en 2011. Et en septembre de la même année paraît « Venus Gets Even », son premier essai solo.

Entourée du compositeur Nicola Tescari (qui a reçu une nomination aux derniers Grammy Awards) et de musiciens de Babylon Circus, la chanteuse propose un disque tiédasse qui hésite entre plusieurs genres, du Jazz à la Pop en passant par le Folk. Mais à vouloir être trop éclectique, Nadéah en oublie la cohérence de l’ensemble. « Venus Gets Even » sonne souvent comme une version 100% british des Brigitte (« I Burned A Cowboy At The Melbourne Airport », « Scary Carol », « Song I Just Wrote », « Whatever Lovers Say » etc.) Le disque, finalement quelque peu anecdotique, plaira certainement aux fans de ces dernières et donnera de l’urticaire à ceux qui ne peuvent plus les sentir.

En live au Cirque Royal aux Nuits Botanique (avec La Grande Sophie et Anaïs) le 18/05 et juste avant, le 24/04 dans le cadre du Printemps de Bourges.

 

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