La cavalcade de Jéhan…

Poussé par un nouvel élan poétique, Jean Jéhan a sorti son nouvel opus, « On ne sait jamais », le 18 novembre 2023. Pour ce cinquième elpee, Jéhan fait le choix de s'affranchir de ses affinités folk rock, pour aller vers des horizons plus dégagés. On retrouve…

logo_musiczine

Les décibels de Chatte Royal…

Le premier elpee de Chatte Royal, « Mick Torres Plays Too Fucking Loud », paraîtra ce 8 mars 2024. Fondé en 2020 par Diego Di Vito, Dennis Vercauteren et François Hannecart, et rejoint par Téo Crommen en 2021, il compte deux Eps à son actif, « Septembre », en…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Shaka Ponk - 14/03/2024
mass_hysteria_ab_09
Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

Townes Van Zandt est décédé en 1997. Pour rendre hommage à cette légende de la country, dix-sept artistes ont accepté d’interpréter une des ses compos. Certains s’en sortent brillamment. C’est surtout le cas de ceux qui parviennent à se les réapproprier (Willard Grant Conspiracy, Michael J. Sheehy, Steve Wynn & The Miracle 3, Johnny Dowd, The Walkabouts avec et sans Gary Heffern). D’autres beaucoup moins. Ils n’apportent rien de plus aux originaux et auraient peut-être mieux fait de s’abstenir (Christian Kjellvander, Marah, Ben Weaver, etc.) M’enfin tout est question de goût ; et puis, ce recueil est une excellente initiative pour permettre aux profanes de se familiariser avec l’œuvre de ce chanteur/compositeur texan auteur d’une dizaine d’albums d’inspiration folk et country. Un artiste qui mérite assurément de rejoindre Nick Drake, Johnny Cash et Léonard Cohen au panthéon des mythes de ce style musical.

mardi, 04 septembre 2007 20:44

The essential

Paul Simon est né dans le 13 octobre 1941. A Newark, dans le New Jersey. En compagnie d’Art Gardfunkel, il a constitué un des duos les plus populaires de l’histoire de la musique pop et rock. Une aventure vécue au cours des golden sixties qui leur ont valu moult ‘classiques’. Après leur séparation, Paul a entamé une carrière individuelle. C’était en 1971. Il s’est alors davantage intéressé aux autres musiques et en particulier le gospel, le zydeco, le jazz, le reggae (il est le premier musicien blanc à avoir enregistré ce type de musique à Kingston, en Jamaïque), le doo-wop et surtout la world pour les mêler à la pop ou au rock’n roll. Cette double compile réunit 36 titres parmi lesquels figurent tous ses plus grands succès : depuis « 50 ways to leave your lover » à « The boy in the bubble », en passant par « You can call me Al », « Mother and child reunion » et même « Outrageous », issu de son album « Surprise », paru en 2006, pour lequel il échange un duo avec Brian Eno.

 

mardi, 04 septembre 2007 20:38

Thirteen lost souls

Responsable d’un mini album 7 titres en 2003 (« Hoping for dusk »), ce quatuor helvète nous propose son premier opus. Découpé en treize titres, « Thirteen lost souls » ( !?!?!?) a bénéficié du concours de Tony Harris (Sisters of Mercy, REM, The Clash, The Fall) au mixing et surtout de l’infrastructure de ses studios à Londres ; et puis de Ray Staff à la masterisation, un exercice de style qu’il avait notamment accompli, dans le passé, pour Bowie, Muse, Nick Cave, Led Zeppelin ou encore les Stones. Mélangeant post punk, prog et pop, la musique de Predominant Lunatics souffre malheureusement du chant un peu trop limite de Marco Finsterwald tout en adoptant un style qui n’avait jamais permis à Siglo XX (une formation issue de Genk qui n’est jamais parvenue, même après une reformation décrétée en 2003, de sortir de la zone crépusculaire de l’underground belge) de faire la différence. Et pour votre info, sachez que Danny Mommens de Vive La Fête à réalisé un remix pop de « Cosmic Trip », un exercice de style qui figure sur le single du même nom. 

 

mardi, 04 septembre 2007 20:29

Licker’s last leg

Curieux! Curieux qu’un projet réunissant des musiciens aussi branchés sur le metal réalise un opus aussi expérimental et mélodique. Au sein duquel ce metal n’est guère mis en évidence. Un projet issu de la rencontre entre Jeordie White (alias Twiggy Ramirez pour Marilyn Manson et bassiste de Nine Inch Nails) et Cris Goss (impliqué chez Masters of Reality, il est mieux connu pour avoir produit ou coproduit des œuvres de Mark Lanegan, Kyuss, Queens Of The Stone Age ou encore Melissa Auf Der Maur) auquel ont notamment participé Josh Freese (The Vandals, A Perfect Cicle, Nine Inch Nails), Josh Homme (QOTSA) et Dave Catching (Eagles of Death Metal, Mondo Generator). Faut dire qu’ils ont mis 5 ans pour le terminer. Un disque baroque, énigmatique, balayé par de multiples courants musicaux et qui ne manque pas de groove ! Ainsi, plage s’étalant tout au long de ses 10 minutes, « The golden ball » semble hanté par les spectres des Mothers of Invention de Frank Zappa ainsi que Dr Hook & The Medecine Show. Tout comme « Hardcore Q3 ». Imprimé sur un mid tempo blues, « An autumn that came to soon » aurait pu naître d’une hypothétique rencontre entre Wolfgang Press et Todd Rundgren (ces vocaux diaphanes !) Hymnique, « Lay down » évoque autant QOTSA qu’Arcade Fire. Truffée d’effets spéciaux, « Every Christian lion hearted man will show you » est une cover des Bee Gees probablement réalisée sous acide. L’esprit démoniaque de Marylin Manson s’incruste parfois insidieusement au cœur de l’une ou l’autre compo ; mais en général, il se fond rapidement dans l’ensemble. On retiendra cependant encore l’excellent « Pin eyed boy », dont les sonorités de guitares tintinnabulantes me rappellent « Dear Prudence » des Beatles alors que la chanson baigne manifestement dans un climat ténébreux, proche d’un Jesus & Mary Chain. Un « Apple pie » caressé de percus légèrement latinos et raffiné de chœurs célestes. Le garage (Strokes sous son aspect le plus sale, le plus malsain ?) « Balloon ? ». Et enfin « Tip Toe », un morceau qui aurait pu figurer au répertoire de Deerhoof… Renversant !

 

 

mardi, 04 septembre 2007 20:16

Three easy pieces

Le dernier album du trio bostonien remontait à 1998. Deux compiles étaient cependant sorties entretemps. Tout d’abord « Asides » en 2000. Et puis « Besides » en 2002. Des recueils qui ressemblaient davantage à un épilogue… Une impression accentuée par les projets personnels développés par Bill Bill Janovitz et Chris Colbourn. Le groupe a donc décidé de repartir en tournée et puis surtout d’enregistrer un nouvel opus. Et Bill, le chanteur/guitariste nous en explique les raisons dans une interview a accordée récemment à Musiczine. Bref, ce « Three easy pieces » est une bonne nouvelle pour toutes celles et tous ceux qui apprécient le ‘college rock’ de Buffalo Tom. Car sur les 13 titres de cet opus, on y retrouve de solides chansons rock composées dans l’esprit de « Let me come over », de « Sleepy eyed » ou encore de « Smitten ». Des mélodies contagieuses voire hymniques soulignées par le timbre rocailleux de Bill ou limpide de Chris. Parfois même concédées en duo. En outre, Chris se réserve le lead vocal sur près de la moitié des titres. Dont la ballade dominée par le piano, « Pendleton ». Et puis un « Hearts of palm » empreint d’une grande mélancolie. Cependant, dans le style, la meilleure compo clôt cet album : « Thrown ». Climatique, épique, bénéficiant du concours de Tim Obetz à la guitare steel, elle nous replonge dans l’univers d’un autre Buffalo : Springfield. Une intensité blanche que B.T. consomme sur un mid tempo tout au long de « Lost downtown », mais dans l’esprit de Paul Westerberg…

Belone Quartet ne réunit pas quatre musiciens, mais bien deux : Benjamin Nerot (The Healthy Boy) et Antoine Bellager (ex-Margo, Eric Castel, Zone Blanche, Belilomi). Né en 2003, ce duo nantais est manifestement influencé par la cold wave. Cure (époque « Faith ») et Joy Division en tête. Par l’électro pop, également. Depeche Mode, of course. Et puis par l’electro indus. De Trisomie 21, notamment. Egalement un groupe français, mais issu de Denain, près de Valenciennes. Dans l’univers contemporain, Belone Quartet partage également certaines affinités avec Black Heart Procession. Tout un descriptif qui devrait vous permettre de vous faire une petite idée de la musique dispensée par cette formation. Ténébreuse, mélancolique, climatique, hypnotique, elle est souvent proche de l’envoûtement avant de sombrer, à mi-parcours, dans une certaine lassitude, pour ne pas dire une lassitude certaine. Dommage, parce que des titres comme le noisy « I want it to go », le lancinant et tourmenté « Desert » (Jarboe ?) sur lequel vient se poser la voix mystérieuse de la chanteuse de Mansfield TYA, Julia Lanoe, ou encore l’électro punk survolté (dans sa première partie) « Crazy », réminiscent de The Rapture tiennent bien la route. Et ne laissent jamais supposer une suite aussi inconsistante…

“Overpowered”, le nouvel album de Roisin Murphy paraîtra le 5 octobre 2007…

Tracklisting :

Overpowered

You Know Me Better

Checkin' On Me

Let Me Know

Movie Star

Primitive

 Footprints

Dear Miami

Cry Baby

Tell Everybody

Scarlet Ribbons

En avant première, nous vous proposons le clip d’« Overpowered »

http://www.dailymotion.com/jeansanteuil/video/x2uzv0_roisin-murphy-overpowered_events

http://www.wat.tv/video/630590/attitude-ROISIN-MURPHY-OVERPOWERED.html

http://www.youtube.com/watch?v=SRIupSVNrqQ

 

Pour plus d’infos : http://www.roisinmurphy.com

 

 

Le 3 septembre paraîtra le nouvel album de Menomena, « Friend & Foe ».

Tracklisting

01 Muscle’N Flo

02 The Pelican

03 Wet & Rusting

04 AirAid

05 Weird

06 Rotten Hell

07 Running

08 My My

09 Boyscout’N

10 Evil Bee

11 Ghostship

12 West

Pour regarder la vidéo du premier single « Wet & Rusting » : http://del.interoute.com/?id=a6cb900e-3b16-4ee0-afdb-18d5f72e54ea&delivery=stream

Et en live :

http://juansbasement.s3.amazonaws.com/JB_Menomena_The_Pelican.mov

http://juansbasement.s3.amazonaws.com/JB_Menomena_Weird.mov

http://juansbasement.s3.amazonaws.com/JB_Menomena_Muscle'N_Flo.mov

 

 

vendredi, 31 août 2007 12:59

Ne pas verser dans le mélo...

Neuf ans que le trio bostonien n’avait plus enregistré ensemble. Il avait bien accordé quelques concerts, juste pour rappeler aux fans que le groupe n’était pas officiellement séparé ; mais chaque membre du groupe se souciait davantage de ses projets alternatifs que de l’existence même de la formation. Alors qu’est ce qui a bien poussé les trois gaillards à reprendre l’aventure et surtout à enregistrer un nouvel opus ? Un disque qui est d’ailleurs sorti quelques jours après une chouette prestation accordée dans le cadre du festival Cactus de Bruges. Une question qu’il était judicieux de leur poser, et à laquelle Bill Janovitz a répondu de bonne grâce, avant de monter sur les planches…

« On a continué à jouer ‘live’, une ou deux fois par an. Nous disposions d’une grande quantité de singles et nous tournions en basant notre tracklisting sur ces compos. Nous jouions surtout à Boston et avions un excellent retour du public ; mais nous éprouvions un sentiment de nostalgie, chaque fois que nous nous produisions en concert. En fait, nous n’interprétions que d’anciens titres. Et plus les années passaient, plus les morceaux vieillissaient. On s’est dit que notre attitude passéiste devenait stupide, qu’il était temps d’en écrire des nouvelles tout en profitant de l’élan qui nous poussait à ce moment-là… » Oui mais leurs projets alternatifs alors ? « Nous allons poursuivre nos projets solos. Chris et l’ancien chanteur de Fuzzy, Hilden Mancini également. Par contre ce sera plus difficile pour Crown Victoria. Parce que le batteur est parti vivre à Los Angeles. Mon elpee solo est prêt à sortir. Il a été masterisé et produit. Tu peux y puiser toutes les infos utiles sur notre website… » Le dernier opus de Buffalo Tom est paru sur le nouveau label de Danny Goldberg. Pas n’importe qui puisqu’il était le manager de Nirvana. Il a aussi côtoyé le Led Zeppelin. Sans oublier qu’il a travaillé très jeune chez Atlantic Records avant d’en devenir le boss. Un personnage légendaire quoi ! Bill précise : « Nous l’avions rencontré au cours des années nonante. C’est à cette époque qu’il a monté une radio politique de tendance progressiste. Il a également été le président d’un syndicat de célébrités à L.A.. Si son nom est lié à un événement, j’y suis trois fois plus attentif… »

Ce nouvel elpee s’intitule ‘Three easy pieces’. C’est également le nom d’une des chansons de ce disque. Pourquoi avoir choisi ce titre ? Y a-t-il une symbolique derrière le chiffre trois ? Bill s’explique : « C’est Chris qui a écrit les paroles. Elles s’inspirent d’un film mettant en scène Jack Nicholson : ‘Five easy pieces’. Une comédie musicale qui se réfère à cinq morceaux de musique. Nous avons pensé qu’il serait judicieux de le transformer en ‘Three easy pieces’, parce que nous sommes trois dans le groupe. Et qu’il est plus facile de trouver un consensus à trois qu’à quatre ou même à cinq. En plus c’était un bon choix ; et il ne faut pas y voir de la magie… » Parce qu’évidemment, on a beau être de très bons amis, des conflits d’idées peuvent éclater. Et en particulier lorsque l’un ou l’autre ne partage pas le même avis pour la composition. Qui prend alors la décision finale ? « C’est une bonne question ! Lorsqu’une telle situation se produit, on laisse la chanson mijoter quelque temps. Et si ultérieurement, quelqu’un d’entre nous émet une bonne idée, on lui fait confiance et on suit les desseins du visionnaire. Les conflits ne surviennent que lorsque la majorité des deux-tiers s’oppose à un avis isolé. » Des problèmes qui peuvent également survenir à cause de la situation familiale de chaque musicien. Bill acquiesce mais nuance : « On a tous rencontré ce type de problème à des moments différents. Aujourd’hui, Tom y est davantage confronté parce qu’il a des enfants en bas âge. Tu sais on apprécie notre cocon familial. On a toujours essayé de maintenir un équilibre entre notre vie de groupe et notre vie familiale. Si nous avions les moyens, nous emmènerions tout le monde en tournée et engagerions des bonnes d’enfants. Mais il n’y a pas de solution idéale. Ma fille de huit ans aurait voulu assister au concert de Bruges. Je lui ai téléphoné cet après-midi et je lui ai promis que nous reviendrions visiter cette ville avec ma femme. Car Bruges possède une remarquable architecture médiévale qui n’existe pas aux States. Quand je vois toutes ces vieilles maisons, je pense à Disneyworld… » En 1986, c’est à dire à leurs débuts, Buffalo Tom comptait de nombreux fans dans les Universités américaines. Aujourd’hui, toutes ces personnes ont vingt ans de plus, une famille, un job et n’écoutent peut-être plus de musique. Alors, de quoi est constitué le public de B.T. en 2007 ? Bill réfléchit : « J’imagine qu’aujourd’hui, il n’y a plus beaucoup d’étudiants qui assistent à nos spectacles. Je présume qu’ils possèdent d’autres centres d’intérêt. Mais je suis toujours touché par celles et ceux qui nous sont restés fidèles. Par celles et ceux qui ont grandi avec nous. Mais je suppose que lorsque nous nous produisons à Boston, ils doivent engager des baby-sitters… »

Les albums solos de Bill épousent très souvent une formule acoustique. Alors, un album ‘unplugged’ de Buffalo Tom, c’est possible ? « Non, je n’en vois pas l’utilité. Ce qui ne nous empêche pas de toucher à l’acoustique ; mais au sein d’un contexte globalement rock. » Par contre, à l’instar de leur dernier opus, le groupe a eu recours au piano. Notamment, sur la ballade intitulée ‘Pendleton’. Et aux arrangements de cordes et de cuivres, en filigrane. Une nouvelle orientation pour le futur ? Tom acquiesce : « Oui, absolument. Pour le dernier album, on a engagé un pianiste. Mais j’ai également joué du piano. C’était un peu comme un défi. Dans l’esprit de ce que faisait Nils Lofgren sur les albums de Neil Young. D’ailleurs, il ne faut pas imaginer que mes goûts soient exclusivement focalisés sur les groupes à guitares. Je suis ouvert à toutes les bonnes idées. Même aux arrangements de cordes et de cuivres. Parce que la voix émerge différemment et offre plus d’espace aux ballades. » Mais quel est le secret d’une bonne chanson pour Buffalo Tom ? Un bon mélange entre émotion, humour et mélodie ? « Oui, c’est une bonne manière de voir les choses. Il y a effectivement beaucoup d’humour dans nos chansons, mais ce n’est pas la caractéristique principale. Nous accordons un soin tout particulier au sens mélodique. Nous sommes très attentifs à la qualité des lyrics. Ils doivent être –dans la mesure du possible– convaincants et sensés. Maintenant, il ne faut pas se faire d’illusions, il y a beaucoup de chansons qui ne respectent pas ces trois critères. En résumé, pour une bonne chanson, il faut une bonne idée, une mélodie intense et un feeling fort. C’est ce qui nous intéresse… » Tout en essayant qu’elle ne soit pas trop mélodramatique. Apparemment une grande crainte des musiciens de B.T.. Bill réagit : « On n’en fait quand même pas une maladie. Les chansons que je préfère sont celles qui parviennent à capturer une certaine nostalgie et susceptibles de s’imprégner d’une certaine théâtralité. De la tristesse, de la mélancolie doit en émaner, sans pour autant verser dans le mélodramatique. Un peu comme chez Tom Waits et les Rolling Stones, dont certains morceaux peuvent être très mélancoliques. Effectivement, parfois, Buffalo Tom peut se révéler languide, larmoyant. Pour certaines personnes cette attitude semble exagérée. Mais pas pour nous. Buffalo Tom ne se contente pas seulement de balancer des émotions. Il est aussi et surtout une machine à rythme… » D’ailleurs, le trio reconnaît comme influences majeures les Kinks, les Stones, Neil Young, les Stooges, MC5 et toute la scène de Detroit qu’a enfanté ces deux légendes de la Motor City. Mais que pense Bill de cette nouvelle scène qui sévit à Detroit, et en particulier d’un de ses leaders, les White Stripes ? « J’aime beaucoup les White Stripes. Je ne me suis pas procuré leurs albums, mais ce que j’ai pu en écouter me botte particulièrement. On sent que Jack White a fait tout son écolage dans le vieux blues. Il existe un combo californien qui répond au nom de Broken West. Il me plaît énormément. Il parvient à embellir sa country de pop et de rock’n roll. Les Death Ships, également. Un ensemble issu de l’Iowa. Et dans un autre registre les Islandais de Sigur Ros. Leur musique me fait toujours une grosse impression. Enfin, j’avoue un petit faible pour la musique garage… » Et l’americana, je suppose ? Mouvement au sein duquel Wilco a été erronément catalogué. « Cette formation est capable de jouer dans des registres très différents. Elle ne se concentre pas seulement sur la country ; d’ailleurs j’évite de mettre des étiquettes sur des groupes ou des artistes. J’apprécie le feeling de leur musique, sans plus… » Dans le passé, B.T. s’est autorisé quelques reprises. Notamment une version du ‘Cupid come’ de My Bloody Valentine. Cet exercice de style est-il encore pratiqué par la formation ? « Oui, mais pas ‘Cupid come’ ; nous l’avions choisie à une époque où nous balbutions encore. Aujourd’hui, le problème, c’est qu’on n’est plus capable de jouer ces covers ; parce qu’on ne les a plus interprétées depuis longtemps. On a même oublié certaines de nos chansons ; alors on est obligé de les réapprendre. Et une reprise exige énormément de travail… »

Merci à Vicent Devos.

 

 

mercredi, 29 août 2007 19:08

Nouvel album pour Jim White

« Transnormal Skiperoo », le nouvel album de Jim White paraîtra le 1er octobre. Cet opus fait suite à « Drill a hole in that substrate and tell me what you see”. Il se produira également en concert chez nous fin octobre, début novembre.

Tracklisting :

1. A Town Called Amen

2. Blindly We Go

3. Jailbird

4. Crash into the Sun

5. Fruit of the Vine

6. Take Me Away

7. Turquoise House

8. Diamonds to Coal

9. Counting Numbers

10. Plywood Superman

11. Pieces of Heaven

12. Long Long Day

Pour plus d’infos : http://www.jimwhite.net