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Les échos intergalactiques de Mr. Bison…

Le cinquième opus de Mr. Bison paraîtra ce 16 février. Il s’agit d’un groupe italien dont la musique vous entraîne au cœur d’un voyage prismatique qui explore les notions de liberté et de destin à travers la mythologie nordique et tisse une tapisserie sonore…

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Gauci

Growing Pains

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Le deuxième opus de Gauci raconte les expériences viscérales de l'accomplissement de soi et les douleurs non diagnostiquées du changement.

S'interrogeant sur l'amitié, les fréquentations, la perte et l'âge adulte, la formation australienne (Sydney) invite les auditeurs à réfléchir à leur place dans le monde tout en disséquant les triomphes et les complexités nécessaires de la vie.

En se penchant sur ces thématiques, « Growing Pains » est devenu plus aventureux, plus débridé et plus éhontément direct.

Extrait de cet opus, « Growing up » est disponible sous forme de clip ici

Emission Inaudible 31

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Melts

Field Theory

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MELTS est une formation dublinoise, dont le second elpee studio, « Field Theory », a été enregistré aux Black Mountain Studios durant l'été 2023.

Produit par Daniel Fox du Gilla Band, il s'agit d'une collection de psych-rock électronique turbulente façonnée par des lignes de synthés motorik, des guitares densément superposées, des percussions primales et la voix caverneuse du frontman Eoin Kenny

Le titre de l’opus reprend le terme scientifique « Field Theory », qui décrit comment les forces interagissent et influencent les particules autour d'elles.

Le leader explique :

‘Comme la gravité, nous sommes attirés par les gens et ils nous manquent, et comme les ondes lumineuses, nous aimons les gens et nous sommes aimés. Nous vivons en orbite les uns autour des autres, attirés par des forces invisibles’.

Extrait de l’album, « Figment » est disponible sous forme de clip

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GIFT

Wish me away

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Le quintet rock new-yorkais GIFT s'est formé juste avant la pandémie de COVID-19 et a enregistré son premier album, « Momentary Presence » (2022), pendant la période d'isolement qui l'accompagnait. Heureusement, sa musique –un mélange vertigineux de shoegaze, de rock alternatif classique des années 90 et même de pop moderne– a rapidement transcendé cette période troublée pour attirer les oreilles d'auditeurs aventureux, tant au Royaume-Uni qu'aux États-Unis.

Réunissant le chanteur/guitariste TJ Freda, les multi-instrumentistes Jessica Gurewitz et Justin Hrabovsky, le batteur Gabe Camarano et le bassiste Kallan Campbell, GIFT a sorti le single « Wish Me Away ». Il s’agit de sa première nouvelle chanson depuis son premier elpee, paru il y a 18 mois, et la première sur son nouveau label Captured Tracks.

S’appuyant sur des lignes de guitare qui font mal aux oreilles, des rythmes propulsifs, des voix captivantes et des sonorités hallucinogènes, « Wish Me Away » est le tremplin sonore parfait pour passer de « Momentary Presence » à la prochaine étape de GIFT. C'est aussi un puissant rappel qu'il est toujours possible de conserver cette étincelle dans les yeux, même quand on a l'impression que tout nous échappe.

Freda a déclaré : ‘« Wish Me Away », c'est se laisser aller au sentiment que tout nous échappe. Prenez tout, mettez fin à mes souffrances, souhaitez-moi que je m'en aille. Bien que tout cela semble intimidant et triste, il y a un sentiment d'optimisme dans cette chanson, qui donne envie de s'accrocher à la vie en refusant d'abandonner l'espoir’.

Après avoir failli perdre un être cher, Freda s'est retrouvé aux prises avec la nature éphémère de la vie. « Wish Me Away » rumine la peur et la liberté que l'on peut ressentir en sachant que tout peut s'envoler. La phrase ‘wish me away’ revenait sans cesse, comme dans ‘take me, not them’ (prenez-moi, pas eux)", ajoute-t-il.

Le clip consacré à « Wish me away » est disponible ici

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Re:lapse

III (Ep)

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Le groupe tokyoïte Re:lapse a sorti, ce 21 février 2024, son dernier chapitre d'Eps, une trilogie qui couvre près de trois ans d'activité à ce jour !

Sa shoegaze-dream-pop libère une myriade conséquente d’émotions profondes dépeintes par des sonorités épaisses ainsi que des couches de guitares et de synthétiseurs distordus et imbibés de réverbération.

Extrait de cet Ep, « angelo » est disponible sous forme de clip,

A propos de ce titre, les voix éthérées d'un homme et d'une femme accentuent la profondeur de l’expression sonore. Ce qui met la texture au premier plan tout en tissant des mélodies subtiles qui ajoutent une touche de pop à l’ensemble.

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Akua Naru

Un flow captivant, à la limite du mysticisme…

Écrit par

Le 5ème elpee d’Akua Naru, « All About Love : New Visions », est paru ce 5 avril 2024. Particulièrement inspirée par l'icône afroféministe Bell Hooks, elle y propose une nouvelle vision des chansons d'amour, le long d'un spectre sonore oscillant du jazz avant-gardiste à la soul en passant par la trap et le hip-hop, tout en libérant un lyrisme poétique, puissant et politique. Un long playing qui a bénéficié du concours de l’ensemble de cordes Resonanz, mais également de featurings, et notamment de Tony Allen, Eric Benêt, Questlove, Christian Scott et Mulatu Astatke.

Parfois décrite comme une artiste hip-hop qui a le flow et la technique de Rakim, l’éclat poétique de Lauryn Hill et la capacité d’invoquer, à travers son art, elle porte tout le poids de l’histoire des femmes noires, à la manière de Nina Simone…

Le concert est complet.

Le supporting act est assuré par un des finalistes du Concours Circuit 2023, FOKOP.EЯA, un crew issu de Bruxelles, qui selon sa définition, pratiquerait un hip hop expérimental. Plus précisément du rap west coast.

FOKKOP.ERA (comprenez ‘Fucked up era’) réunit Herb Cells, aka Johnny LievelingsDeere (WILD BOAR & BULL bb, Frown-I-Brown, ...), Martin Daniel au synthé et Fabio Zamagni, alias Fabio Z, aux drums.

Dès le début du show, les vibes sont bonnes. Herb possède une fameuse voix. Soutenu et rapide, son flow est impressionnant. Et il ne déparerait pas sur la scène américaine. Il bouge constamment sur les planches. La performance allie maîtrise, maturité et technique. Les accélérations de la batterie et l’utilisation intense des cymbales font merveille.

Les trois premiers morceaux du set sont issus de l’Ep « Spitcoins », paru en 2023. Le synthé supplée la basse tout au long de l’indolent « Moby Dick.tator ». Parfois, le band me fait penser à Puppetmastaz, mais sans les marionnettes. Un excellent entertainer !

Setlist : « Moby Dick.tator », « God Auction », « Straight Outta Swampton », « Tinder Struck », « Title Trap »

En intro, l’instrumental jazzy/lounge « Urgency » permet aux musicos d’afficher l’éventail coloré de leurs palettes musicales respectives. Sur disque, cette plage bénéficie du concours d’un quatuor à cordes et de cuivres. En ‘live’, ces sonorités sont remplacées par des synthés.

Akua Naru débarque. Toute vêtue de cuir noir, ses cheveux coiffés en dreads sont remontés en chignon tombant au-dessus de la tête.

Elle est donc épaulée par un drummer, un bassiste dont la technique est irréprochable et qui pratique généreusement du slap/tap ainsi que d’un préposé aux ivoires. Non seulement il est brillant derrière son instrument, mais il possède une voix très susceptible de rappeler Marvin Gaye voire Stevie Wonder

Sablée, grave et rocailleuse, mais soul d’Akua est finalement très proche de Selah Sue. Mais quand elle la conjugue avec celle, haut perchée et claire du pianiste, le résultat est magique. A l’instar de « (Love) Right Now ».

Elle présente chaque morceau et bavarde beaucoup entre les chansons. Hormis quelques emballements circonstanciels, son flow est très lent. Elle possède un sens aigu de la rime. D’ailleurs, le single « Somebody Mama » et « Mr Brownskin » émargent davantage au slam.

Dans ses lyrics, elle met en exergue différentes formes d'amour comme l'amour physique et romantique, mais également l'amitié et la maternité. Pendant « Poetry : How Does It Feel ??? », elle se lâche, descend au milieu de la fosse et y reste pendant 10 bonnes minutes. Bouleversant !

Chaque musicien se réserve un solo plus ou moins conséquent. Talentueux, ils relient parfaitement l'histoire de la musique noire, de l'afrobeat au R&B, en passant par le blues et le jazz.

Une prestation scénique unique où le flow captivant, limite mystique de cette rappeuse manifestement douée, prend toute sa dimension.

Pour les photos, c’est ici

Setlist : « Urgency », « (Love) Right Now - All About Love Version », « Joy - All About Love Version », « Sugar (Honeyicetea) - All About Love Version », « Run Away - All About Love Version », « Serena », « Somebody Mama », « Mr Brownskin - All About Love Version » (Instrumental), « Surrender (Masi's Joint) », « The Question », « Falling - All About Love Version », « Seraphim - All About Love Version », « Poetry : How Does It Feel ??? - All About Love Version », « Made It ».

(Organisation : Ancienne Belgique)

Cat Power

Jésus, Bouddha, Marie-Madeleine, Biko, Dylan et les autres…

Écrit par

Cat Power a adapté le concert mythique accordé par Bob Dylan, à Londres, en 1966, sur un album intitulé "Cat Power Sings Dylan : The 1966 Royal Albert Hall Concert". Et la voix de la chanteuse américaine est parvenue à magnifier les chansons. Dans la ‘conduite’ de son interview, c'est elle, Cat Power, qui fait… Bob

C'est la plus belle voix féminine du rock alternatif, la plus chaude en tout cas. La plus déglinguée aussi. Car, tout au long de ses 25 ans de carrière, Chan Marshall, alias Cat Power, a combattu ses démons : la drogue, l’alcool et la dépression. Et son dieu dans sa lutte face à l'enfer de sa vie répond au nom de Bob Dylan.

Elle qui a pris l'habitude de se reprendre en main en multipliant les… reprises, entonne cette fois non pas une prière mais une messe entière : Cat Power réinterprète, en effet, un opus légendaire et bootleg du ‘Zim’, enregistré live comme son modèle, note à note et mot pour mot, et dans le même temple musical : l'Albert Hall de Londres. En 1966 dans le cas de Robert Zimmerman, en novembre 2022 pour la chanteuse américaine.

Laquelle nous reçoit à Paris dans sa chambre de l'hôtel Costes… aussi baroque qu'elle. Elle est allongée sur son lit. Telle une odalisque, elle réclame au serveur convoqué, 12 verrines de marshmallow et chocolat, tandis que nous prenons place sur une chaise à côté de sa couche, pour une séance de psy à la Henry Chapier dans son fameux Divan, lors d’une interview qui tourne rapidement au monologue... extérieur.

Vous étiez âgée de cinq ans lorsque vous avez découvert cet elpee pirate de Bob Dylan. Ses chansons ont-elles servi de berceuses pour la jeune enfant que vous étiez ?

J'ai été élevé par ma grand-mère jusqu'à mes cinq ans, moment où j'ai enfin rencontré ma mère, peu de temps avant mon père. Puis, mon beau-père… Nous vivions tous ensemble en compagnie des membres du groupe majoritairement black, le Mother's Finest. Ma baby-sitter était afro-américaine, tout comme Patrick Kelley, le styliste qui, à l'époque, remplissait le rôle de père, à mes yeux.

Mon environnement était constitué de jeunes adultes brillants et originaux pour qui la mode, la musique et la drogue occupaient une place essentielle. Ma mère était chanteuse et lorsque je l'ai rencontrée, elle se faisait appeler Ziggy. Elle se prenait pour Ziggy Stardust…

Mon père, musicien dans un groupe de blues et de soul, était moitié Juif allemand, moitié Indien choctaw et un disciple de la Black Church (NDR : églises protestantes fréquentées par des Afro-américains) du Sud de l'Alabama où il a appris à chanter. Il a ensuite déménagé à Atlanta, a rencontré ma mère qui avait quitté l'école. Elle avait 17 ans, fumait de l'herbe, était très belle, amusante, et sauvage.

Vous naissez très vite et votre beau-père s’immisce dans la vie de votre mère...

Oui. Mon beau-père militait au sein d'un autre groupe musical. Il adorait Dylan, Neil Young, Jimi Hendrix, Arthur Lee, Crosby, Stills and Nash, The Byrds, les Stones et les Beatles…

Grâce à mon beau-père, j'ai appris à écouter les paroles de Bob Dylan qu'il fredonnait constamment. Dylan a éveillé mon esprit critique dans la confusion de ma jeunesse. Et à travers les chansons de Bob, il m'a appris à me poser des questions… et à chercher mes propres réponses dans l’existence. Il m'a appris à écouter...

Parce que j'ai été témoin et spectatrice, quelque part, de sa motivation à s'épanouir personnellement grâce aux paroles de Dylan, j'ai passé ma vie à y réfléchir. Bob Dylan m'a enseigné l'esprit critique et m'a ouvert à la poésie.

Mais Bob s'adressait souvent aux femmes dans les chansons, que vous interprétez à votre tour ?

Que je sois une femme interprétant les paroles qu'un homme leur adresse n’a, personnellement, pas d’importance. J’ai d’ailleurs toujours affiché un côté garçon manqué.

Et quand Bob chante "Visions of Johanna", bien qu'il ait connu des aventures avec des femmes sublimes comme Marianne Faithfull, Françoise Hardy ou Eddie Sedgewick, j'ai le sentiment qu'au fond de son cœur, il s'adressait à la figure féminine, féministe avant l'heure, de Jeanne d'Arc.

Votre féminisme serait-il plutôt révolutionnaire à la Angela Davis ?

La photographie qui réunit Gloria Steiner, grande figure du féminisme, et Angela Davis est l'une des plus importantes de tous les temps. Savez-vous que l'ERA, l'amendement sur l'égalité des droits entre les sexes, déposé il y a un siècle, n'a toujours pas été adopté aux États-Unis ? Nous les femmes, sommes toujours deuxièmes...

Avez-vous envoyé votre enregistrement-hommage à Bob Dylan ?

Lorsque l'an dernier, j'ai signalé mon concert du 5 novembre à l'Albert Hall de Londres et deux autres en Grande-Bretagne, le lendemain, Bob a annoncé sa tournée au Royaume-Uni et dans les mêmes villes.

Je l'ai aperçu sur les marches du même hôtel au sein duquel je logeais, la veille de son concert d'Halloween. Je me suis approché et je l’ai interpelé : ‘Bob !’ Mais il a détourné le regard. J'ai alors ajouté : ‘C'est Chan, Cat Power’. Nous nous étions rencontrés 15 ans plus tôt. Il a alors mis son bras autour de mon épaule en disant simplement : ‘C'est bien de te revoir’. Et quand je suis remonté dans ma chambre, une ‘Guest’ pour son concert solde-out du lendemain m'attendait...

Quelqu'un crie Judas durant votre concert, au même moment que sur l'enregistrement original, quand Dylan se met à électriser son style acoustique. Et vous répliquez par un ‘Jésus’... 

Bob n'est qu'un homme. C'est pourquoi j'ai prononcé le nom de Jésus ; n'importe qui, s'il travaille dur, comme Bob, qui a lu toute la littérature du 19ème siècle, peut devenir Malcolm X, Bouddha, Gandhi, Stephen Biko, Bob Dylan... ou Jésus.

Incarneriez-vous, dès lors, Marie ou Marie-Madeleine par rapport à ce Jésus ?

Oh, c'est intéressant... À cause de la fierté que je ressens pour Bob qui s'apparenterait à la fierté d'une mère ? Waouh, c'est magnifique !

"Cat Power Seings Dylan : The 1966 Royal Albert Hall Concert", paru le 10 novembre 2023 sur Domino.

Photo Credit: Inez & Vinoodh.

 

Gabriel Rios

Latino !

Écrit par

Gabriel Rios a annoncé la sortie d’un sixième album, « Playa Negra ». En attendant, il se produisait ce vendredi 19 avril à l’Ancienne Belgique de Bruxelles. Sur cet elpee, le plus Belge des Portoricains y chante exclusivement en espagnol. Et rien que des chansons originales. Il remet ainsi ses racines au centre de ses thématiques en plongeant dans ses influences artistiques de base tout en se renouvelant et en affichant une nouvelle facette de sa personnalité à la fois attachante et généreuse. Dans la suite de « Flore », cet opus recèle de véritables hymnes à la musique d’Amérique latine et des Caraïbes. Des morceaux qui remontent à l’enfance de son père et de son grand-père et que ces derniers auraient adoré l’entendre chanter. Une concoction enivrante à la fois nostalgique et iconoclaste qui redécouvre une culture musicale qu’il a laissé derrière lui depuis plus de vingt ans.

Le concert est sold out.

Le supporting act est assuré par une autre Gantoise, Eistear, une jeune auteur/compositrice/interprète… de grande taille. Elle joue de la guitare électrique ou semi-acoustique, en fingerpicking. Elle a entamé son parcours musical au Conservatoire de Gand où elle a appris le chant classique et la guitare. En 2021, elle décide de se lancer en solo et écrit ses propres compos. Ce qui caractérise cette artiste, c’est son approche franche de l’écriture de ses compos. A travers ses paroles sincères, elle déverse le spleen de son âme, en toute humilité.

Sur les planches, elle pratique un folk délicat, légèrement teinté d’americana et de country… probablement inspiré de Joni Mitchell, First Aid Kit et Alela Diane.

Dans sa setlist figure de nouveaux morceaux extraits d’un futur Ep, deux de ses singles, « All This Beauty » et « Little Thing », mais pas de trace de son nouveau, « Pedacito De Papel », qui lui, devrait figurer sur un album en préparation.

Elle achève enfin sa prestation par « Alfonsina Y El Mar », une composition interprétée intégralement dans la langue de Cervantès…

Setlist : « Empty Town », « All This Beauty », « Fall », « Little Thing », « F. Wattz », « The World Keeps Turning », « Alfonsina Y El Mar ».

Gabriel Rios grimpe sur l’estrade, armé de sa gratte semi-acoustique. Au bas de sn pied de micro, on remarque la présence d’un instrument à percussion électronique.

Il est soutenu par son fidèle multi-instrumentiste Ruben Samama (guitare flamenco semi-acoustique, piano, contrebasse).

La setlist est principalement constituée de morceaux issu du futur opus, qui ne possèdent pas encore de titres définitifs. Pour l’instant, ils sont encore à l’état de démo (dixit Ruben) et le choix final sera posé à l’issue des sessions d’enregistrement.

Après le morceau d’ouverture indéterminé, le duo embraie par « Flore », titre maître du dernier elpee, sorti en 2021. L’auditoire connaît les paroles et les reprend en chœur. Place ensuite au single « Pedacito De Papel », paru ce 4 avril, qui figurera, bien sûr, sur « Playa Negra ».

De temps à autre, Ruben pousse un cri ; et notamment lorsqu’il siège derrière les ivoires. Rios en profite pour frapper sur le corps de sa gratte en guise de percussions. Mélange détonant de swing, de rock et de funk et parfois de jazz, la musique ne manque pas de charme, mais aujourd’hui elle baigne inévitablement au sein d’un climat latino, dans la parfaite continuité de l’album « Flore ».

Au cours de son show cosy et intimiste, Rios et son compère dispensent encore des titres comme « La Torre », « El Diablo », « Vagabundo » et « Panteón De Amor ».

Alliant tendresse, technique, qualité et simplicité, Gabriel Rios, musicien talentueux, chic, sexy et à la bonne humeur légendaire, séduit toujours autant sur disque que sur scène ; et ce soir il a permis à notre esprit de voyager du côté des Caraïbes et de l’Amérique latine…

Enfin, en rappel, on aura encore droit à « Broad Daylight », « Mujer Divina » et « Gold » …

Gabriel Rios - Pedacito de papel (acoustic session backstage at AB, Brussel) (youtube.com)

(Organisation : Ancienne Belgique et Live Nation)

Lone Assembly

All around me

Écrit par

Lone Assembly nous vient de Genève, en Suisse. Son second single, "All Around Me", est sorti ce 5 mars 2024. Il figure sur l’Ep "That Never Happened" qui est paru ce 19 avril 2024.

Mélangeant les reflets romantiques et décadents de la new wave / synthpop des années 80 avec les ombres froides du post-punk lugubre, le quatuor nous propose une musique atmosphérique, vibrante et hypnotique, soutenue par des vocaux plaintifs et séduisants.

"All Around Me" est une chanson qui traite de la lutte contre les démons, la chute dans les ténèbres et la peur de l'amour.

Appuyés par des battements de drums réguliers et une ligne de basse brodée, les barytons émotionnels et profonds dégagent une sensation épique et mélancolique.

Et le tout est surmonté par des éclats de guitare, des touches de piano poignantes et résonnantes, et des tourbillons de gémissements étincelants, pour évoquer la tristesse et la douleur de la souffrance humaine.

Le clip consacré à "All Around" est à voir et écouter ici

Podcast # 30 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Francis Of Delirium

Lighthouse

Écrit par

Francis of Delirium est un groupe de rock alternatif basé au Luxembourg et dirigé par la talentueuse chanteuse et guitariste Jana Bahrich, native de Vancouver, et du guitariste Chris Hewett, originaire de Seattle.

Son premier elpee, "Lighthouse", est paru ce 22 mars 2024, une œuvre captivante et dynamique qui explore des thèmes de croissance personnelle, de lutte intérieure et de transformation.

« Lighthouse » un album qui offre une expérience musicale immersive et émotionnelle.

Issu de cet opus, "Something’s Changed", chanson puissante et énergique, met en valeur la voix crue et émotive de Jana. Elle est en écoute

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Underlay

Sick Like A Kid (Ep)

Écrit par

Underlay est une formation australienne, issue de Melbourne, très exactement.

Son nouvel Ep, "Sick Like A Kid », est un concentré d'énergie et de fureur punk-rock

Caractérisé par ses riffs agressifs et une batterie frénétique, le morceau "Haircut" (Lien d’écoute ici) en est l'un des temps forts.

Le chanteur délivre ses paroles avec une passion dévorante, surfant sur une mélodie percutante et entraînante.

Les guitares hurlent et rugissent, créant une ambiance électrique et survoltée.

"Haircut" est un hymne à la rébellion et à la décadence, porté par une énergie brute et une rage palpable.

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