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La descente de METZ

"Come On Down", c’est le titre du nouveau single de METZ. A ce propos, Alex Edkins a…

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Stéphane Reignier

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mercredi, 02 mars 2022 11:09

Gasoline pour mon briquet !

Réunissant Théo Gosselin à la batterie et Thomas Baignères à la guitare et au chant, Gasoline est un duo parisien dont la musique oscille entre rock/folk et garage sixties, une musique qui carbure à l'essence à zippo et puise ses racines autant sur les routes américaines qu’au sein des rues de Londres. La voix de Thomas danse avec les riffs de guitare cinglants. Les interventions de drums sont lourdes.

Théo Gosselin s’est forgé une notoriété comme photographe, alors qu’avant de rejoindre Gasoline, Thomas Baignères a roulé sa bosse dans de nombreuses formations rock'n'roll (Le Spark, Flare Voyant, Darling) …

« The Orange Album » concentre une énergie rock'n'roll brute et primitive. Le tandem ne fait pas dans la dentelle, mais a le sens de la mélodie catchy, celle qui vous entête jusque dans vos rêves ou cauchemars les plus fiévreux.

Découvrez le clip de "Hey Boy" ici

mercredi, 02 mars 2022 11:07

Gami ne sait pas…

Gami vous invite dans son univers onirique pour un voyage initiatique entre l’âme et le cœur d’une hypersensible. Glissez votre âme dans cette dimension pop-rock origamique se dépliant à chaque piste et laissez-vous bercer dans le monde de Capucine Trotobas, entre douleur et douceur, colère et rédemption.

Compositrice et multi-instrumentiste, Capucine est diplômée du conservatoire et dirige également des chœurs dans ses side-projets.

Elle milite notamment au sein du Bless it Quartet et collabore avec Martin Mey dans le Minimum Ensemble…

On retrouve à la guitare Remi Bernard, habitué des formations rock indie (Avee Mana, Kriegelstein...) et derrière les fûts, Judi Massonat, aka ‘Mister Ananas’, qui multiplie également les projets et les casquettes.

Funambule experte de ses contrées, la voix de Capucine Trotobas voltige dans son univers tissé de main de maître avec ses deux acolytes, à l’aide d’instruments organiques et synthétiques.

Un doux chaos qui touche l’âme et dont vous ne reviendrez peut-être pas indemne.

Découvrez le clip de « Dont know », réalisé en animation

mercredi, 02 mars 2022 11:04

JaCOB prend des vacances au soleil…

JaCOB, c’est l’acronyme de Jaypee & the Cannibal Orgasmic Band, le projet full band de Jaypee-Jaypar.

Évoluant initialement comme un songwriter solitaire, le projet solo s’est transformé en ‘vrai’ groupe. JaCOB n'est ni 100% blues, ni complètement rock, ni totalement folk, mais plutôt un peu de tout ça à la fois ! JaCOB c’est une voix ténébreuse qui règne en maître sur un univers à la fois limpide et marécageux.

Le nouvel album de JaCOB, intitulé Metamorphosis, est sorti le 21 Janvier 2022. Le premier single issu de cet opus, “Another Summer Day In France”, est en écoute ici

Les 10 titres de « Metamorphosis » ont été enregistrés au studio et masterisés au Texas, afin d’enfocer le clou dans un équilibre alliant folk mélancolique et rock punitif. JaCOB est peut-être la chose ‘non-metal’ la plus ‘metal’ que vous pourriez écouter !

Il est difficile pour JaCOB de rentrer dans une case. Jaypee and the Cannibal Orgasmic Band se ballade tantôt dans des profondeurs telluriques d'un folk à la Léonard Cohen et tantôt dans les pics d'énergie d'un Tom Waits sous amphétamines, le tout est nuancé de rock musclé et de blues feutré. Toujours sur le fil du rasoir, ce grand écart est constant et à fleur de peau tannée tel le cuir d'un pachyderme. Devenir quintet est une manière d'enfoncer le pieu dans les oreilles et de délivrer une musique à pleine puissance. Là ou Jaypee envoie du bois, JaCOB dynamite, disperse et ventile…

vendredi, 04 mars 2022 11:02

Les grands espaces de Greg Novan…

Etabli à Paris, Greg Novan est un jeune artiste et musicien (guitariste) originaire de Limoges.

Les chansons de cet auteur-compositeur-interprète prolifique se caractérisent par des guitares exquises, des paroles mystérieuses et des mélodies entêtantes. 

Tantôt folk, tantôt rock, tantôt blues, ses inspirations sont multiples : Nick Drake, Jonathan Wilson, Grateful Dead, Pink Floyd...

Sa première tournée accomplie en Nouvelle-Aquitaine durant l'été 2021 (Festivals Terre de Zic et Urban Empire, notamment), en compagnie de ses musiciens, va renforcer leur désir de jouer ensemble. La formation va alors enregistrer deux titres ‘live’, "Have You Ever Been Here ?" et "Golden", une reprise d’Harry Styles, dans un cadre particulièrement bucolique.

Baptisé "Doorsteps", le 1er Ep de Greg Dovan a été enregistré au Sweet Beats Studio (Limoges) et mixé par Nicolas Dufournet du studio parisien Melodium (Dominique A, Bertrand Burgala, Mustang, La Femme, Izia ...)

Cinq morceaux autoproduits dans lesquels Greg Novan a mis son cœur, ses doutes et ses forces.

Issu de cet Ep, le single "My Great Outdoors" est un appel à la liberté et à la joie retrouvées grâce à la musique.

Le clip, réalisé par Lucas Hauchard (Bandit Bandit, Gasoline...) raconte comment un groupe de musiciens se retrouve pour donner un concert improvisé dans un château.

Les plans respectés dans le van et la demeure respectent une esthétique 70’s et évoquent un élan et une fougue dont nous avons tous bien besoin en ce moment.

Le clip de « My Great outdoors » est disponible

 

mercredi, 02 mars 2022 11:00

Le regard éternel de Roseland…

 Premier extrait de l’album "Unsaid Words", le single "Eternal Eyes" s’offre un clip assez loufoque, coloré et décalé, qui vient prendre le contre-pied des paroles de la chanson dont le ton se veut, à l’inverse, relativement grave.

Evoquant le regret d’une vie humaine perdue sur notre chère planète Terre face à l’angoisse d’une vie devenue éternelle au fin fond de l’Espace, le titre suit Emeline Marceau (Roseland) confrontée à la solitude de son éternité́ dans différentes situations, tuant le temps comme elle peut dans l’immensité́ et le vide de l’univers.

Elle y croise notamment la mort, symbolisée par des squelettes qui se moquent d’elle en dansant tout au long du clip, comme pour mieux la narguer et lui rappeler la perte douloureuse de son humanité mortelle.

Dans un excès de folie et d’imagination, la musicienne s’invente alors un monde parallèle fantasmagorique au sein du cosmos, où elle rencontre quelques personnages imaginaires et côtoie tout ce qu’elle aimait sur Terre (sa biodiversité, ses cascades, ses arbres, ses animaux, ses oiseaux etc.) ; jusqu’à ce que cette illusion s’étiole et n’affecte son esprit tourmenté, la laissant, à la fin de la vidéo, flotter dans le néant pour toujours.

Des images à la symbolique écologique venant souligner l’idée selon laquelle la vie humaine est précieuse, d’autant plus sur Terre, planète dont on sait aujourd’hui que les signes vitaux s’épuisent de plus en plus face au dérèglement climatique accentué par l’activité humaine.

La vidéo d’« Eternal Eyes » est à découvrir

 

mercredi, 02 mars 2022 10:56

Trip for Léon demande réparation…

Il est des notes que l’on n’entend plus, comme ce filet d’eau qui nous échappe. Seule, la résonance erre. Elle nous répare de toutes les folies. Elle nous libère vers de nouveaux tumultes.

Trip for Léon percute de ses « Perpetual waves » (son premier Ep), déroule le fil écarlate de nos failles et s'infiltre, partout.

Imaginez, Philip K. Dick et les sœurs Casady (CocoRosie) dînant à la même table que Joanna Newsom et Beth Gibbons.

Il y a de l'enchanteresse, et de ce binôme vers un ailleurs infuse une trip-hop électro qui caresse et dévisage.

En guise de découverte, « Château de sable », issu de l’Ep « Repair », se construit ici

 

dimanche, 27 février 2022 08:48

Bertrand Betsch a horreur de l’amour…

Après avoir publié́ trois albums autour du thème de la résilience et alors qu’on le croyait sauvé des eaux, Bertrand Betsch a décidé d’entamer la nouvelle décade en lâchant les chiens. C’est-à-dire en se confrontant aux fins dernières. Qui ne se frotte à sa perte, au néant, à la dislocation de l’âme et de la chair, en un mot, à la mort, ne peut connaître et circonscrire le champ de l’existence. Seuls les grands mélancoliques savent embrasser et prendre en charge le Destin, y compris dans ses funestes ressorts.

C’est donc au cours d’une rafale mélancolique que le nouvel album a surgi.

Un limon de poésie noire certes mais une poésie quand même, un agencement jouissif de mots et de mélodies arrachés au désespoir.

Mais Betsch n’est pas du genre à se complaire dans un chagrin narcissique, et ce qu’il donne à entendre n’est rien d’autre que l’écho du chagrin du monde dans son ensemble.

On peut reprocher bien des choses à Betsch, sauf de choisir les sentiers balisés de la facilité et de nous caresser dans le sens du poil. Qu’on se le dise, B/B/ n’a jamais été et ne sera jamais un chanteur de charme. De facto, c’est plutôt un chanteur de drames.

Il nous reste à nous abandonner au bonheur de ces mélodies émouvantes et de la déchirure saine et vigoureuse de certains riffs de guitares saturées qui lézardent cet opus qui est tout sauf un album de plus.

Le clip de « J’ai horreur de l’amour », titre maître de son futur elpee, est à regarder et écouter ici

 

dimanche, 27 février 2022 08:46

La rédemption d’Euphrates Ride…

Après avoir traversé une période dépressive sévère, David Mauro (alias Rigil Kent) est hospitalisé en urgence dans une clinique psychiatrique pendant plusieurs mois. Encouragé par le personnel soignant et notamment un musicien (et ami de longue date !) qui faisait partie de l’équipe médicale, à remonter la pente, on lui suggère l’idée de s’affranchir de ses douleurs et angoisses par la musique. Armé de son précieux Zoom R8 et de quelques instruments, David conçoit ce nouveau projet comme une sorte de journal de bord de sa maladie mentale ; un album résolument personnel qui traite de lui et de son idée de la psyché humaine

« Therapy », c’est le premier opus de Euphrates Ride. Il a été écrit et composé entièrement par le David Mauro. Par la suite, le projet a vocation de continuer au travers d’autres albums à explorer la psychologie humaine et la place des individus à la marge dans une société qui ne les reconnaît pas. Considéré largement encore comme le berceau de la civilisation, le fleuve Euphrate inspire le multi-instrumentiste et donne son nom au projet. « Euphrates Ride », comme une croisière musicale qui continuera de suivre son cours au gré des remous…

« Every single grain of sand has a mass » est en écoute ici

 

dimanche, 27 février 2022 08:45

Le tourbillon de Standärd…

Après avoir passé une première partie de sa vie à bosser dans les bureaux, Ständard se décide enfin à concrétiser son rêve d’ado : devenir musicien, en 2020. Il a alors plus de 40 balais.

Ständard monte son propre studio, achète du matériel, revend aussitôt ce qu’il ne trouve pas à la hauteur et cherche sa recette, en tentant un subtil mélange entre ambiances électriques et mélancoliques mais en y ajoutant une intensité certaine tout en se servant de sa voix à la fois puissante et sensible. Un style bien british pour un Français. Quel exercice périlleux !

Après avoir sorti un 1er titre baptisé « Lost In translation », en forme de coup d’essai, en pleine pandémie, il embraie par « Maelström » le 1er single de son futur Ep, une compo doublée d’un clip aux allures de fin du monde où il déambule dans un Paris complètement désert. A propos de son clip, il a déclaré : ‘J’avais envie de marquer temporellement ce 1er clip, que l’on sache rapidement qu’il s’agisse de cette année 2020, année si particulière mais également importante pour moi puisque j’ai sorti mon 1er titre.’

La vidéo de « Maelström » est à découvrir

 

dimanche, 27 février 2022 08:43

Myosis et la psychologie de l’adolescence…

Le nouveau clip de Myosis s’intitule « Child’s play ». Dans cette vidéo conceptuelle aux allures de making-of, Myosis nous propose un premier aperçu de son Ep avec cette chanson d’amour. Une simple déclaration ouverte à une personne qu’il aime, avec qui il aimerait ne faire qu’un, expliquant qu’il n’est rien sans elle. Nous retrouvons ici l’essence même du rock anglais, où les passions et le romantisme sont au service de la musique. Que se passe-t-il dans la tête d’un adolescent sur le point de passer à l’âge adulte ?

Une chose est sûre, c’est l’heure du bilan. Un premier bilan sur son enfance, puis son adolescence, sur cette vingtaine d’années qu’il a passé à expérimenter, à ressentir maintes émotions, à vivre des évènements qui ont forgé sa personnalité actuelle. Entre tourments émotionnels, exploration des vices, et révolte contre l’altérité, Myosis nous accompagne dans quelques-unes de ses pensées les plus intimes.

Le titre de l’Ep, « Pretty girls are never sad » (Trad : les jolies filles ne sont jamais tristes), renvoie au genre de réflexions que peut avoir un adolescent qui souffre d’un chagrin d’amour, qui au lieu d’accepter qu’il soit le seul décideur de sa vie, et d’essayer de façonner son comportement et sa personnalité, rejette la faute sur les filles qu’il essaye de séduire, conjecturant qu’elles ne sont jamais tristes, donc ne le comprennent pas, et ainsi ne veulent pas de lui. C’est l’exemple même de la tendance des adolescent.e.s à éviter la confrontation avec la réalité, en projetant la faute sur l’altérité, sur ce monde qui les entoure et qu’ils ne comprennent pas.

Un Ep qui s'adresse à la jeune génération, mais aussi à leurs parents, pour mieux les comprendre.

Le clip de « Child’s play » est à découvrir ici

 

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