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Le cinquième opus de Circa Waves paraîtra ce 13 janvier 2023. A propos de cet elpee qui s’intitulera « Never Going Under », Kieran Shudall a déclaré : ‘« Never Going under parle de ce phénomène moderne unique qui consiste à ne pas savoir dans quel type de…

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Stéphane Reignier

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dimanche, 24 juillet 2016 03:05

Emma Daumas et ses "Promesses en l'air" !

Emma Daumas dévoile le clip des Promesses en L'air, extrait de son nouvel album Vivante, qui sonne comme une résurrection en chansons.

Vivante, Emma Daumas l'est plus que jamais avec cet album qui est pour elle un nouveau départ et l'affirmation éclatante de ses talents d'auteur dont on a pu prendre la mesure avec la sortie en librairie et le succès de son roman Supernova.

Emma Daumas a composé tous les textes et les mélodies de Vivante sous l'oeil attentif de Maxime Le Forestier. Tout au long des six titres, elle n'hésite pas à emprunter les chemins de traverse de la poésie.

Le titre du nouvel album d'Emma Daumas exprime très droitement ce qu’elle est : une artiste, une humaine, une jeune femme qui vit plus intensément que jamais l’amour, l’écoute, la tendresse, la création.

Le sortilège est radieux : elle nous revient Vivante et cela fait comme une douce lumière dans nos vies. On s'en aperçoit avec le clip des Promesses en L'air, disponible ici .

 

samedi, 09 juillet 2016 03:00

Mons Summer 2016 : samedi 9 juillet

Deuxième jour de l’édition du Mons Summer qui, faut-il vous le rappeler, se déroule, cette année, non plus à Mons Expo, mais au zoning Geothermia. Ce samedi, la programmation est plus largement consacrée à la scène electro/pop et hip-hop.

Votre serviteur débarque pile poil avant le set de Mustii.

De son véritable nom Thomas Mustin, Mustii s’est fait connaître en publiant « The Golden Age » et « Feed Me », deux titres matraqués sur les ondes radiophoniques, au cours des dernières semaines.  

Jeune artiste belge, acteur, auteur, compositeur et interprète, son univers musical baigne au cœur d’une pop électro enivrante, sensuelle, douce et abrupte à la fois. Un étrange cocktail fait de paradoxes et de déconvenues !

Le gaillard arbore une plastique de mannequin ! Etrangement, la puissance de sa voix contraste avec son physique de jeune premier tout droit sorti d’une sitcom française pour ados, diffusée pendant les années 90.

Dents blanchies, sourire ravageur et coiffure soigneusement peignée, il n’a de cesse de mettre en exergue sa belle gueule, léchant du regard les plus jolies filles. Il s’en approche même amoureusement afin d’attiser la jalousie de leur compagnon ! Inutile de dire que les selfies ont été légion ! Et les règlements de compte aussi…

Se couvrant d’un ersatz de peignoir à capuche de style ‘Boxer’ acheté aux fripes, histoire sans doute de théâtraliser un peu plus l’évènement, le singer a manifestement pris beaucoup de plaisir à se produire sur les planches aujourd’hui.

Le public le lui rendait bien ! Les cris stridents d’une population féminine prépubère se propageant bien au-delà du cercle intimiste !

Ensuite, au tour d’un autre joli garçon d’arpenter la scène : Nicola Testa !

Son album, « No More Raibows », est paru en mars 2015. Un disque enregistré sous la houlette d’Antoine Gaillet, pour lequel il a notamment reçu le concours de Julien Doré, Talisco et M83. Et il a été plébiscité ‘Meilleur Artiste de l'Année’, en 2016, par les Octaves de La Musique.

Nico et son team ont bien bourlingué ces derniers temps, écumant salles de concerts et festivals. En ‘live’, derrière son micro, le Bruxellois se révèle particulièrement efficace.

Les titres défilent, conformes aux versions originales : « Lost And Found », « Land Of Glass », « Home  », « Koko »… Les musicos étalent tout leur brio ! Le chanteur assure son job. Sans plus, ni moins ! Aucune surprise ! Malheureusement !

Pourtant généralement percussives, les compos ne parviennent pas à éveiller un soubresaut de réaction chez les badauds.

L’absence de véritables build-up musical et les (trop) nombreuses ruptures de line-up ont  plongé la prestation dans une ambiance contre-productive. Peut-être conviendrait-il de la rafraîchir judicieusement ou capitaliser davantage sur la chorégraphie ?

Pas d’interactivité entre l’artiste et l’auditoire ! La ferveur d’un bon concert a vite laissé place à l’ennui intersidéral et à la platitude absolue !

« Rainbow », joué en finale, constitue la seule apothéose. La voix chaude de Testa parvient alors enfin à transcender les festivaliers… mais un peu tardivement !

L’équipe n’a malheureusement pas convaincu ! Gageons que ce n’est pas l’amorce d’une mort annoncée !

Changement de cap et d’ambiance ensuite en compagnie de Youssoupha.

Youssoupha Mabiki est un rappeur français connu et reconnu par ses pairs. Pas pour rien qu’il a déjà assuré le supporting act, notamment, de 50 Cent, Snoop Dogg, Busta Rhymes, Nas, Method Man ou encore Redman.

Pour la petite histoire, même le candidat socialiste François Hollande lui a demandé de rapper pour sa campagne présidentielle. Mais s’interdisant toute récupération politique, il décline la proposition…

Exit batterie, guitares et loops électroniques. Place aux fondamentaux du genre : basquets, training et casquettes retournées pour l’apparat. Sans oublier le langage châtié et ses termes argotiques ainsi que les chorégraphies minimalistes à souhait propres au style.

Malgré tout, il se distingue de bon nombre de ses confrères dans le milieu. Et la différence est de taille.

Notoire pour son engagement, et tout particulièrement dans le domaine de la non-violence, il peut s’appuyer sur une belle plume. Personnage intelligent, il s’en sert pour dénoncer sans vergogne les travers sociétaux, médiatiques et économiques.

Détail qui fait toute la différence : il évite les poncifs du genre. Pas de critiques à l’égard des forces de l’ordre ou encore des politiques, notamment. Son seul ennemi reste l’idéologie prônée par Eric Zemmour…

Ses textes sont chanfreinés pour un ‘parlement’ correct tout en pointant du doigt ce qui doit l’être ! On est donc très loin du fantasme du rappeur-gangster !

Les fans sont majoritairement jeunes. La plupart reprennent d’ailleurs les paroles sous le regard amusé des parents qui les accompagnent. Et le tout se déroule dans la bonne humeur !

Le leader et ses disciples s’amusent ! Faut dire qu’exécuter une danse de sioux sur un lit de rumba congolaise singulièrement endiablée, il faut oser. Il amène même l’auditoire à s’interroger sur l’importance de la communication, dans un courant philosophique, à travers « Entourage » ! La communion est solennelle ! Voir sectaire !

Il revenait au charmeur Doc Gynéco de clore le festival.

La plaine est (enfin) noire de monde ! Au cours des nineties, celui dont la verve s’est effilochée, était le rappeur phare de toute une frange de la population.

L’époque où il criait sur tous les toits qu’il se masturbait en écoutant Vanessa (Paradis) est révolue. Comme celle qui faisait la fierté des plateaux de télévision, lorsqu’il devenait le chroniqueur attitré de Marc-Olivier Fogiel sur France Télévision. Plus rien depuis ! Complètement rayé de la carte ! Oublié de tout le monde ! Enfin, presque…

Les ventes désastreuses de ses albums successifs l’ont obligé à travailler dans un bar-tabac et s’inscrire à Pole Emploi, l’équivalent belge du Forem.

Un artiste mort-né en quelque sorte !

Faisant fi d’un passé que l’on espère révolu, il a pris le parti de reprendre les tournées d’été pour le plus grand bonheur des fans ! Sans doute également pour renflouer son portefeuille aussi mince qu’un papier à cigarettes…

C’est pour fêter le vingtième anniversaire de « Première consultation », disque qui lui a valu la gloire et la consécration de la presse, qu’il opère son come-back.

Objectivement excellent, ce premier opus était un best-of à lui tout seul. Un florilège de bonnes chansons, bien torchées et plutôt décalées sur fond d’humour et d’amour !

Le Sieur est aujourd’hui devenu un papa assagi, délaissant sa coupe hirsute pour un poivre et sel, témoin de l’air du temps ! Sa nonchalance légendaire est restée, par contre, intacte !

Pour l’occasion, Bruno Beausir s’est entouré de musiciens expérimentés. Un claviériste, un batteur et un guitariste soliste. Un rasta également, dont le rôle reste obscur… Sa tâche ? Approvisionner son copain en joints, histoire de se détendre un peu !

Un concert grandiose certes, mais sans nouvelle matière première ! Dommage !

L’essentiel au final était de se replonger dans un passé pas si lointain. Souvenir, souvenir, lorsque deux décennies plus tôt, « Nirvana », « Passement de jambes », « Né ici » ou encore « Classez-moi dans la variet » faisaient les beaux jours des baladeurs cassettes.

Coiffé d’un bonnet, il prend un évident plaisir à descendre de l’estrade pour se fondre dans une foule complètement hystérique, pendant une petite dizaine de minutes. La sécurité avait peine à contenir cet élan de générosité !

Après une heure d’un show qui restera dans les annales de tout festivalier qui se respecte, le troubadour français quitte le podium d’un pas décidé afin de laisser s’exprimer les musicos une dernière fois.

Une consultation gynécologique bien sympathique et moins douloureuse que prévue !

(Organisation : Mons Summer Festival)

vendredi, 08 juillet 2016 03:00

Mons Summer 2016 : vendredi 8 juillet

Et de quatre ! Baptisées Summer Project Festival, les trois premières éditions s’étaient déroulées sous le dôme métallique et froid de Mons Expo. En outre, les premières moutures s’étaient révélées plutôt bricolées...

Désormais, les organisateurs ont décidé de prendre exemple sur les structures professionnelles et puis de caser leur événement entre ceux de ses deux grands frères, Dour et Ronquières ! Le festival a donc opté pour une nouvelle dénomination, mais pas seulement. Il se déroule en plein air, dure deux jours, compte quatre podiums, et propose une programmation éclectique. Sans oublier le camping. Cerise sur le gâteau, le soleil a étrangement inondé le site de ses rayons !

Mais malgré une météo idéale, on ne peut pas dire que le public se soit déplacé en masse. Il faut dire qu’en Belgique, les festivals sont légion, au cours de l’été. Ainsi, aux premières heures, la plaine était aussi clairsemée que les cheveux d’un quinqua !

Pourtant, le zoning Geothermia accueille du beau monde ! Quentin Mosimann, Doc Gyneco et Fritz Kalkbrenner, notamment.

Malgré une évidente bonne volonté, l’organisation doit encore faire ses maladies de jeunesse et remédier à l’absence d’indication permettant d’accéder au site, aux nombreux retards dans la programmation, aux problèmes techniques, etc.

En tirant le bilan de cette édition, les frères Vanderhaeghen devraient donc se forger une expérience nouvelle.

La première journée de ce Mons Summer Festival était surtout focalisée sur la mouvance électro. Les nombreux DJ’s se sont succédés dans une ambiance quasi monocorde. Les beats rageurs font cependant le bonheur des quelques rares initiés présents !

Autrefois, il fallait être un musicien chevronné pour séduire le mélomane ; aujourd’hui, il suffit de s’improviser (médiocre) bidouilleur pour contenter tout au plus le peuple… Triste monde !

Si l’ennui était bel et bien au rendez-vous durant une bonne partie de cette première moitié (f)estivale, les prestations de Benny B et de Quentin Mosimann ont constitué les deux bonnes surprises du vendredi !

Abdel Hamid Gharbaoui, alias Benny B, s’est véritablement fait connaître dans les années 80, en compagnie de son ami d'enfance Perfect ainsi que de DJ Daddy K, pionnier du mouvement hip-hop belge, en publiant des morceaux que les jeunes de moins de vingt ans ne peuvent connaître comme « Vous êtes fous ! », « Qu'est-ce qu'on fait maintenant ? », « Parce qu'on est jeune » ou encore « Dis-moi bébé »

Véritable troubadour de la mise en scène, il n’a cessé de faire le pitre entre deux mix afin de sortir le public d’une léthargie profonde. Il est même parvenu à l’entraîner dans ses délires fantasques ! Pari réussi !

C’est vers 22 heures 30 que QM prend place sur la main stage ! D’un naturel plutôt mollasson dans l’excellentissime ‘D6bels on Stage’, il s’est montré sous angulaire différente durant cette prestation ! La métamorphose est appréciable !

Plus qu’une déferlante de tubes, c’est véritable show visuel et sonore auquel le Sieur s’est livré !

Hautement perché derrière une table de mixage dernier cri, Quentin Mosimann n’a cessé de monter (parfois très haut et incliné dangereusement vers le sol) et descendre suivant le flot des titres diffusés avec en filigrane une projection d’images à son effigie ! Signe d’un égo surdimensionné ?

Etonnant aussi, lorsqu’il troque vinyles et autres bardas électroniques pour une batterie acoustique placée à droite du podium afin d’appuyer la rythmique et de dynamiter le groove (NDR : notamment lors d’une version revisitée de « Smells like teen spririt ») ou encore lorsqu’il s’empare d’un clavier midi pour renforcer les nappes de synthés !

Kid Noize lui emboîte le pas à 23 heures. Dj et compositeur electro-pop belge, il constitue une des pièces maîtresse de ‘Joshua’.

Reconnaissable entre mille, son visage est dissimulé derrière une prothèse faciale de singe. Un peu à l’image de Cascadeur !

Bénéficiant d’une renommée internationale, il a assuré tout récemment les premières parties des concerts de Stromae et de Prodigy.

Le Carolo d’adoption balance un son qu’il qualifie himself de ‘synthpop’. Durant plus d’une heure, les plus jeunes ont pu découvrir (et les plus âgés redécouvrir) des tubes venus d’ailleurs tels que ce bon vieux « Eisbaer » de Grauzone, groupe suisse fondé au début des années 1980 par Stephan Eicher et son frère Martin.

(Organisation : Mons Summer Festival)

 

 

 

lundi, 27 juin 2016 19:49

A la vie, à la mort

Nicolas Michaux, c’est tout simplement l’ex-chanteur d’Eté 67, une formation qui a sévi de 1998 à 2002. A son actif deux Eps et deux elpees ; mais surtout quelques tubes dont « Dis-moi encore » ou « Tu n’es pas là », qui ont littéralement squatté les ondes radiophoniques, à cette époque.

Une aventure d’adolescents qui a conduit Nico et son team à fouler les planches des plus grandes salles de Belgique. Ce qui lui a permis de se forger une solide expérience. 

Son exil au Danemark, durant une année, par amour pour sa dulcinée, va lui insuffler une inspiration fulgurante. Ce qui va lui permettre de revenir chargé d’une matière première au sein de laquelle il se dévoile presque timidement.

Enregistré à Bruxelles, « A la vie, à la mort » est le fruit du ‘do it yourself’ ! Une guitare acoustique, un clavier Casiotone et un matos minimaliste alimentent ce premier essai solo introspectif. Qui a quand même bénéficié du concours d’une fine équipe composée de Ted Clark (bassiste écossais), Morgan Vigilante (drummer), Pierre Van Braekel (manager de Girls in Hawaï), Grégoire Maus (éditeur des disques de Stanley Brinks) et Julien Rauïs (ingénieur du son et DJ bruxellois).

Les arrangements sont subtils. Interprétées tantôt en français, tantôt dans un ‘franglais’ parfait et amusant (à l’instar du titre éponyme), les chansons oscillent entre pop et folk, des chansons empreintes de candeur, de douceur et de fraîcheur.

D’une voix timorée, le singer survole des thématiques personnelles, singulières, fragiles et positives. En y injectant parfois une teinte d’ironie voire de cynisme (« A la vie, à la mort », « Croire en ma chance », « Avec vous ») sur fond de déclinaisons dichotomiques de la vie (l’amour, le déchirement, etc.)

L’univers auquel le Sieur avait habitué les fans de la première heure a disparu ! Plus qu’une évolution, c’est une vraie révolution !

A toutes celles et tous ceux qui exigent une musique de qualité et une finesse dans l’écriture, cet album à la nonchalance rapidement addictive, deviendra naturellement le leur !

 

jeudi, 09 juin 2016 00:37

GiedRé chantonne un "Lalala" !

Véritable ovni dans le paysage musical francophone, GiedRé fait partie de ces artistes qui parviennent à remplir des salles sans véritable promotion, grâce au bouche à oreille, mais aussi parce qu'elle est portée par un public fidèle toujours plus nombreux.

Invitée dans "On est pas couché", "Taratata" ou encore "Salut les Terriens", ses prestations sont toujours très remarquées.

Que ce soit en France (Printemps de Bourges, Olympia complet) ou chez nous (Francofolies de Spa), GiedRé, seule sur scène, retourne tout sur son passage.

Avec son nouvel album "Lalala", GiedRé navigue toujours entre premier, second, voire troisième degré, offrant de nombreuses lectures possibles. Ses chansons abordent des sujets sérieux avec humour et cynisme.

C'est un vrai phénomène, une artiste hors norme que l'on aime ou que l'on déteste.

Le lien pour écouter son nouvel album est disponible ici .
 

 

 

Les gaillards de Baden Baden reviennent en force. Découvrez le nouveau clip "L'échappée", extrait de l'album "Mille Eclairs", en cliquant ici .

Le nouvel album de Monsieur Toto est enfin disponible !

Le premier clip issu de "Le coeur en joie" s'intitule "Le corps"; et il està voir ici .

 

jeudi, 09 juin 2016 00:10

Mathilde les aime tous !

Mathilde avait ému la France entière lors de sa participation à 'The Voice 2015', grâce à son interprétation magistrale de "Dis, Quand Reviendras-Tu ?" de Barbara. Puis elle a enchanté l’Olympia en juin dernier lors du concert de Jacky Terrasson.

Aujourd'hui, elle sort "Je Les Aime Tous", un album qui réunit des reprises (Piaf, Trénet, Barbara, Ferré, Gainsbourg, Salvador) et ses propres chansons co-écrites avec le pianiste et compositeur Alexis Pivot.

"Je Les Aime Tous" est un album que Mathilde a enregistré avec la complicité amicale de Jacky Terrasson à la direction musicale. En outre, elle a bénéficié du concours de la fine fleur du Jazz (Stephane Belmondo à la trompette et au bugle, Thomas Bramerie à la contrebasse), de la génération montante du Jazz (Vladimir Medail à la guitare, Philippe Maniez à la batterie) et du formidable guitariste et chanteur brésilien Marcio Faraco.

Cliquez ici pour découvrir un extrait qui met en exergue sa palette vocale.

 

mercredi, 08 juin 2016 23:53

Un maginifique lever de soleil ...

Message à tous ceux qui recherchent le bonheur : « Arrêtez de regarder au loin, il existe et il est juste sous nos yeux! ».  Voilà comment on pourrait résumer la pensée d’Anwar.

Cet auteur-compositeur et interprète belgo-marocain est un esprit nomade, en quête de rencontres et de découvertes. Anwar s’est construit sur les routes du fin fond du Maroc, d'Espagne, Italie, Indonésie, Angleterre et France.

Lorsqu’on parle des influences musicales d’Anwar, on comprend mieux d’où lui vient cette ouverture d’esprit et pourquoi ce polyglotte a décidé de chanter en anglais : « J’aime la Motown, La Soul Funk de James Brown et l'afrobeat de Fela Kuti mais aussi Jack Johnson et Charlie Winston »  (…) « J’ai beaucoup écouté Bob Marley et le reggae engagé mais avec un son pop ».

Son premier album s’intitule « Beautiful Sunrise ». En 13 titres,  celui qui a été découvert par le grand public en assurant les premières parties de ZAZ, raconte l’amour, la désillusion, la solitude, l’introspection et le bonheur : « Beautiful Sunrise est un résumé de toutes les étapes différentes  de ma vie. (…) Je me suis inspiré des gens que j’ai croisés sur ma route et des sentiments que j’ai eus à leur égard. Il y a un fond de vécu et de l’imaginaire pur. Cet album c’est une photographie du monde à travers mes yeux ».

Pour voir le clip de "Let's get along", cliquez ici .

mercredi, 08 juin 2016 01:02

"Tant de temps" et puis s'en va ...

Pour fêter les 10 ans de la sortie du dernier album studio de Jacno, Gonzaï Records édite pour la première fois en double vinyle l’album "Tant de temps" (Warner Music, mai 2006).

Punk à 19 ans avec les Stinky Toys, novö-visionnaire en 1979 grâce à son hit "Rectangle", membre de l'un des duos les plus chaotiques du rock français (Elli & Jacno) et petit frère spirituel de Dutronc et Bowie, Jacno est l’ombre qui plane sur le rock français des 40 dernières années.

Disparu le 6 novembre 2009, il laisse une discographie à la fois lointaine et proche dont ‘’Tant de temps’’, initialement sorti en CD en 2006, reste la dernière pierre.

Producteur pour les uns (Daho, Lio, Mathématiques Modernes, …) parolier pour d’autres (Helena Noguerra, Les Valentins) et champagne pour tout le monde ; ainsi allait la vie selon Jacno.

Tantôt nocturne et insaisissable ("L’homme de l’ombre"), tantôt alcoolisée ("T’es mon château") ou silencieuse (Avec les yeux), sa vie était faite de débauche, de provocation et recueillement. Ce que reflète cet album à la fois caustique et dépouillé qui devrait réconcilier Jacno avec les temps présents.

Celui qui doit son nom à un paquet de Gauloises crache sa haine du ballon rond sur le single "Le sport". Guitares, piano et textes décochés comme des uppercuts se mélangent 'comme la vodka et l’orange' et l’album sonne comme le moment des retrouvailles grâce aux participations d’Etienne Daho, Stereo Total, Paul Personne ou encore Thomas Dutronc.   

Acclamé à sa sortie par les puristes pour la qualité des morceaux intemporels, ‘’Tant de Temps’’ sera le dernier album de Jacno.

Plus qu’un testament, un disque de réincarnation aux multiples symboles ; tout sauf un hasard pour le passionné d’Egypte ancienne.

Dix ans après sa sortie, il était temps de rendre hommage au marquis destroy du rock français.