Ce 2 décembre 2022, White Lung publiera son cinquième opus. Intitulé « Premonition », il est annoncé comme un tourbillon de batterie, de guitares complexes et de paroles sans retenue sur la maternité, la grossesse et la croissance. Les thèmes sont plus…

La descente de METZ

"Come On Down", c’est le titre du nouveau single de METZ. A ce propos, Alex Edkins a…

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Après avoir trempé dans le synth-pop sur « CYR », en 2020, The Smashing Pumpkins a décidé d’en revenir à ses racines électriques, à travers « ATUM : A Rock Opera In Three Acts », qui sortira en sections au cours des sept prochains mois. Chaque acte comprendra…

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Stéphane Reignier

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Mêlant intimement chanson française et pop-rock, Joseph d’Anvers s’est affirmé en l’espace de dix ans et cinq albums comme l’un des auteurs-compositeurs-interprètes les plus intéressants de sa génération. Il a multiplié les collaborations et notamment avec Mario Caldato Jr et Money Mark des Beastie Boys, Darrel Thorpe (producteur de Beck, Radiohead, Air), Alain Bashung ou encore Troy Von Balthazar et enrichit sa palette musicale de nuances inédites à chaque album.

En 2015, il revenait sur le devant de la scène en gravant « Les Matins Blancs », un elpee écrit en collaboration avec ses complices : Dominique A, Lescop et Miossec.

Après « La Nuit Ne Viendra Jamais » paru en 2010 et son roman graphique ‘Les jours Incandescents’ en 2018, Joseph d’Anvers sort en 2020 son deuxième roman intitulé ‘Juste Une Balle Perdue’ aux éditions Rivages/Actes Sud, un livre à l’écriture électrique et au récit intense, largement salué par la critique, qui lui vaut d’être nommé à plusieurs prix littéraires.

L’artiste français explore dans « Doppelgänger » (sorti en février dernier) un univers davantage cinématographique fait de sonorités électroniques, basses puissantes et de rythmes soutenus, un kaléidoscope doux et fulgurant où Joseph d’Anvers, qui ne cesse de se réinventer, nous guide tout en maîtrisant les sonorités.

En publiant « Jellyfish » Joseph d'Anvers opère un virage plus électronique que jamais, avec la BO du spectacle éponyme.

De l’electronica, à la house, en passant par le rock down tempo d’inspiration Southern Gothic, il nous entraîne dans une fable contemporaine et fantastique sur l’adolescence.

Extrait de la bande originale, « To the badlands » s'offre même une nouvelle vidéo inédite réalisée par Joseph d'Anvers lui-même, dans un style très 90's.

Le clip de « To the badlands » est disponible


 
jeudi, 03 février 2022 15:48

Le cri de révolte de Saodaj'

Dernière signature du label Daydream Music, le groupe réunionnais Saodaj' sort aujourd'hui son premier single et clip “Un Cri”.

Porté par les chanteurs et compositeurs Marie Lanfroy et Jonathan Itéma, le groupe avait déjà gravé un premier Ep en 2019, "Pokor Ler" et dont le clip cumule plus de 2,5 millions de vues. C'est après 300 concerts à La Réunion et à l’international que le groupe se consacre à la réalisation de son premier album "Laz", qui paraîtra courant 2022.

Son nouveau single “Un Cri” raconte l'histoire tristement banale du viol conjugal qui existe partout dans monde, dans toutes les classes sociales.

L'intimité du couple enferme les êtres dans une violence ambivalente, mais le champ de bataille reste le cœur des femmes. A travers “Un Cri”, Saodaj' tente de mettre des mots sur les sévices, le silence des familles et les destins brisés.

Dans une ambiance anxiogène, le clip raconte l’histoire d’une femme aux prises avec son partenaire. Avec l’eau comme symbole de solitude, de l’empêchement et de l’impuissance face à la violence d’un proche, le clip utilise les ficelles d’un film angoissant pour mettre sous tension le spectateur et créer un malaise quant à l’issue incertaine de cette femme en souffrance. Au bord de la rupture, de la noyade, elle cherche la force de se sauver, d’enfin quitter son bourreau, de partir dans un cri audible, un cri libérateur.

Une composition basée sur la transe, où les percussions tels que les doum doum, le sati pikèr ou encore le morlon, rencontrent le violoncelle, la guitare et surtout la chanson française.

Pour créer son univers sonore, Saodaj puise ses influences à de multiples sources : Granmoun Lélé, Danyèl Waro, Patrick Manent mais aussi Jacques Brel, Léo Ferré, Barbara. Le groupe s’inscrit dans le monde des musiques actuelles aux côtés de Grèn Sémé, Maya Kamaty, Sages comme des Sauvages ou encore Bonbon Vodou.

La vidéo est à découvrir ici

 


 
jeudi, 03 février 2022 15:45

L’arbre de vie de Louis Arlette

Louis Arlette est de retour. Il vient de publier une vidéo consacrée à « Arbre de Vie », un titre pop et solaire choisi également pour titre de son troisième album sorti il y a quelques mois. A l’instar de « Des Ruines et des Poèmes », aux chatoiements électro sombres, « Arbre de Vie » est un elpee nourri de lumière. Un disque dont chaque silence et chaque interstice laisse passer des éclats luminescents, et qui laissent les mélodies et les mots rayonner.

Aidé par Dimitri Tikovoi (Placebo, The Horrors…) à la réalisation, Alan Moulder (Nine Inch Nails, Smashing Pumpkins) aux mixes et Chab (Indochine, Julien Doré) au mastering, Louis Arlette a écrit, seul, pendant un an les compos de ce disque au ton unique dans le paysage actuel de la pop française.

On découvre aujourd'hui le clip d'« Arbre de Vie », réalisé par Paul Clichy (Elokami production), une vidéo bourrée d'émotion qui dispense sa magie sans compter. Un Arbre de vie : une déclaration d'amour, une envie de renouvellement et de croire en l'avenir.

Pour regarder et écouter le clip d'« Arbre de Vie », c’est là https://youtu.be/NN0xYhhuIGU


 
jeudi, 03 février 2022 15:44

Les larmes de cowboy d’Oliver Tree…

Le phénomène viral Oliver Tree ("Life Goes On") est de retour. Il a annoncé que son nouvel album, "Cowboy Tears", sortira le 18 février et a partagé le premier single du projet. Il s'intitule "Cowboys Don't Cry" et le clip surréaliste a été tourné avec l'aide de l'actrice et chanteuse Bella Thorne. 

Pour son nouvel LP, "Cowboy Tears", Oliver Tree a opté pour un nouveau son twangy et country dans lequel le cow-boy ‘dur’ occupe une place centrale.

Sur une production lo-fi légère et aérée, la voix de Tree glisse vers un refrain entraînant, dans lequel il chante ‘Riding around this carousel, if you catch my drift’, avant de se lamenter ‘Love is like a circle, there's no easy way to end’.

Dans le clip, Oliver Tree est mis à la porte par une ex en colère - jouée par Bella Thorne - après quoi il fait toutes sortes de farces de cow-boy sur un quad taureau, aux côtés de deux jeunes mariées et d'une boom box.

La vidéo de « Cowboys Don't Cry » est disponible


 

« L'Aventure » c’est un nouveau titre signé Rovski qui annonce la couleur du premier album du duo intitulé « La proie est reine ».

La passade, l'exploration, le voyage, la rencontre d'une nuit. Ce sont tous ces aspects qu'évoque de manière onirique le premier single issu du nouvel album des Rovski. Une chanson résolument ancrée dans son temps, où les femmes rappellent que tous et toutes venons du même endroit sacré et qu'il faut s'en souvenir en toutes circonstances.

Révélées par leur premier Ep « Mangroves », les lauréates du Fair 2020 ont traversé la Manche pour enregistrer cet opus, sous la houlette d'Emmanuelle Le Cann.

Métaphorique et fantastique, le clip de « L'Aventure », réalisé par Matthieu Berner et Alexandre Wahl, est pensé comme le voyage initiatique d'un personnage masculin, mi-homme mi-rapace. Sa déambulation commence de la cime d'un arbre pour s'achever dans ses racines, ses fondements. L'occasion pour lui de se remettre en question et de rééquilibrer les positions de pouvoir. Il passera de la ville sombre et tortueuse où la femme est exposée comme une imagerie fantasmée à des paysages pop et fleuris métamorphosant ses préceptes archaïques et l'accompagnant bon gré mal gré vers sa renaissance sous les traits d'un jeune arbre, graine d'un nouvel espoir…

Le clip « L'aventure » est à découvrir ici

 

Originaire de Tbilissi, Nash Albert vit pour l’instant à Moscou. Ce chanteur, compositeur et guitariste a été bercé par la musique traditionnelle folklorique géorgienne depuis son plus jeune âge ; mais il a été initié à la musique rock (introduite en contrebande) par ses frères ainés.

Grâce à Salamandra, son 1er groupe fondé à l’université, Nash avait pu tourner aux USA, en 1991, à la faveur de la Perestroïka de Gorbatchev.

Pendant 6 années il a fait l’apprentissage de la vie d'un groupe de rock entre concerts, galères et petits boulots pour joindre les deux bouts. Fort de son expérience américaine au cours de laquelle il a rencontré Ahmet Ertegun (Atlantic Records), il décide de rentrer au pays et se lance dans l'aventure Blast.

Groupe emblématique de la scène rock indé russe pendant plus de 15 ans, Blast a connu son heure de gloire, notamment à travers les albums "Pigs Can Fly" et "Chrisis Of Genre" produit par Martin ‘Youth"’Glover. Très bien accueilli en Angleterre, le célèbre NME lui accordera mêmes ses faveurs en lui décernant le titre de ‘The godfathers of the Russian alternative scene’ qui lui a ouvert de nombreuses portes.

En 2014, Nash décide de voler de ses propres ailes en publiant un 1er album solo intitulé ", l’homme qui venait du froid…" (2015) produit par Ian Mc Nabb (Icicle Works) qu’il accompagnera ensuite sur sa tournée.

De retour en studio dès 2019 en compagnie de ses acolytes de Salamandra, Nash s’enferme pendant plusieurs semaines et laisse libre cours à son imagination en collaborant avec Tim Palmer (Pearl Jam, U2, Tears For Fears) qui mixe également ce nouvel opus.

Entre accents empruntés à David Bowie et Bob Dylan sur fond de vibrations psychédéliques du « Magical Mystery Tour » des Beatles mais interprété avec la puissance du rock des années 90, Nash Albert brouille les pistes grâce à cette collection de pièces musicales qui se révèlent au fil des écoutes être plus surprenantes et addictives les unes que les autres.

« Lost in Jerusalem » est à écouter et voir


 

Le nouvel Ep de First Draft, "Declines Are Long Gone", paraîtra ce 19 février 2022.

Le duo batterie/chant-basse possède cette capacité à transformer une extrême sensibilité en énergie brute tout en empruntant au post-rock, au shoegaze ou encore au britrock.

Sa nouvelle vidéo, "Time Hails No Suns", dévoile le talent et la singularité du projet. Elle traite de sujets contemporains, tel que le changement climatique, et de questions existentielles en mettant en lumière les capacités techniques du duo, en particulier le son de basse multiforme et la performance batterie-chant. La vidéo est réalisée par Sébastien Vion à partir de visuels dessinés par Lohengrin Papadato.

Le groupe a déclaré ‘Le clip de "Time Hails No Suns" se veut être l’étendard de l’Ep “Declines Are Long Gone”.

Chacun des 5 morceaux possède un visuel qui lui est propre, traduisant en traits et tracés les thèmes abordés dans cet Ep. Le défi à relever était d’imbriquer tous ces récits de manière cohérente dans le titre “Time Hails No Suns”. 

Le clip d’animation est à découvrir ici


 
jeudi, 03 février 2022 15:36

Romano Bianchi, l’amoureux du verbe…

Après avoir composé pour et joué dans les groupes Magic & Naked ainsi que La Cabane de Baldwin, puis s’être converti en parolier pour le chanteur Kacimi, Romano Bianchi a réuni le fleuron de la scène pop romande au sein d’une bâtisse isolée dans les montagnes afin d’enregistrer son premier effort solo.

Le chanteur-guitariste ose le français pour accompagner une musique parfois contemplative et souvent psychédélique, emplie de références littéraires ou musicales en hommages aux héros de la pop sixties ouvragée.

Le clip d’animation de « Sentiment d’absence » est disponible


 

« Choirs of Nemesis » marque le retour de Guilt en version full band. Désormais, François Custers est soutenu par 4 musiciens confirmés. Le premier Ep de la formation est prévu pour mars 2022 ; et pour la circonstance, le son de Guilt sera renforcé par la présence nouveaux instruments.

Évoluant vers une diversité de genres et de sonorités, cette nouvelle mouture vient sublimer le propos musical d’un projet qui n’a jamais voulu se cantonner uniquement à ses oripeaux folks.

« Choirs of Nemesis » annonce la couleur et libère déjà les fauves dans un tableau musical évoluant en crescendo jusqu’à cette explosion instrumentale finale et ses coups de foudre aux réminiscences orientales.

Côté texte, c’est encore une fois la métaphore qui émerge par vagues cryptiques. Partant d’une descente vers le chaos et d’un champ de bataille qui lentement s’approche et resserre son étau, on lit la terreur et la fatigue d’une existence qui s’impose à nous dans des boucles indénouables. L’injonction à se battre, se battre encore quand, trop souvent, on connaît l’issue d’une partie jouée d’avance.

C’est une thématique qui traverse l’ensemble des textes de Guilt et porte les relents autobiographiques du combat de l’artiste belge, François Custers, contre la bipolarité. On y lit ce mélange schizophrène d’épuisement et d’embrasement, le diable qui rôde et s’insinue, que l’on tente de tenir en respect autant qu’on l’accueille à sa table. « Choirs of Nemesis » est chargé d’une crasse poisseuse et d’une bigoterie païenne dont les références littéraires lorgnent du côté de Bukowski et Donald Ray Pollock.

Une certaine idée du livre de chevet.

A voir et écouter ici


 
jeudi, 03 février 2022 15:33

Tellma, tel une étoile filante…

Tellma réussit le tour de force d'insuffler aux 6 titres de son second Ep un aspect mystérieux, rempli d’un pop rock british aux accents new wave et mâtiné de ce qui a fait le bel âge de la synthpop des années 80.

C’est bien à un voyage dans cet autre temps que nous invite le duo bordelais.

Avec lui, au gré de la découverte de leurs musiques, on s’imagine tour à tour dans un film d’Alan Parker ou dans un livre de Philip K. Dick.

S’il ne devait y avoir qu’un seul mot, ce serait ‘nocturne’, puisque la plupart de ces compositions ont été entendues en songes…

S’il ne devait y avoir qu’une seule couleur, ce serait le bleu puisque le noir n’en est pas une.

S’il ne devait y avoir qu’une odeur, ce serait celle de la fumée de cigarette puisqu’à cette époque tout était permis.

Ce souffle de nostalgie mêlé à l’haleine du temps présent nous emmène sur les traces de l’improbable rencontre entre Kate Bush et Eric Serra, et c’est comme si nous y étions : il fait nuit, il pleut, une lumière diffuse se reflète sur les trottoirs détrempés et au loin les notes s’élèvent.

Par le son unique de la basse fretless, l’utilisation brillante des sons d’une vieille boîte à rythmes retravaillés, les voix doublées et les chœurs en nappes judicieusement disposés, Bertrand et Laurent ont sculpté leur « Meteorite » pour en faire une pierre rare et précieuse.

À vous maintenant de vous en emparer, et de vous en parer.

Pour visionner « On The Draughtboard » le premier clip extrait de cet Ep, c’est


 
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