Italia 90 publiera son premier elpee, "Living Human Treasure", le 20 janvier 2023. Le groupe londonien a sorti un certain nombre de singles et d'EPs depuis sa percée et s'est construit un culte en Angleterre et en Europe continentale. Italia 90 a reçu…

logo_musiczine

Le cinquième opus de Circa Waves paraîtra ce 13 janvier 2023. A propos de cet elpee qui s’intitulera « Never Going Under », Kieran Shudall a déclaré : ‘« Never Going under parle de ce phénomène moderne unique qui consiste à ne pas savoir dans quel type de…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Stéphane Reignier

Stéphane Reignier

mardi, 23 février 2016 23:39

Nicolas Michaux revient en solo!

La cheville ouvrière d’Eté67 revient en solo. Son premier album « A la vie, à la mort » paraîtra le 02 avril prochain.

Le premier single, 'Croire en ma chance", est en écoute ici !
 
mardi, 23 février 2016 23:26

Ca sent le fauve !

150.900 kilomètres en trois ans de tournée. quatre fois le monde, chico.

FAUVE a commencé dans nos chambres en 2011. c'était notre sac de frappe. et puis, presque subitement, le projet s'est transformé en parcours initiatique, en quête de découverte de nous-mêmes et des autres. avec, comme carburant majeur, les concerts.

On voulait laisser une trace de ce voyage - physique et psychologique, de cette infinité de moments hallucinatoires et structurants. une image de ce qu’a été FAUVE sur scène et en tournée.

« 150.900 » est donc un album live mais aussi un document : vous y trouverez des morceaux enregistrés en concert, des extraits d’interviews*, des témoignages pris sur le vif et des trucs inédits.

 Le live de "Blizzard" peut être vu ici !

"Sebolavy", c'est le premier album publié par Mickael Furnon, depuis 2009.

Sept années passées loin des lumières, au cœur d'une France dont on ne parle jamais, à la campagne, là où le cynisme n'a pas encore tout dévoré.

Six années de recul, de composition acharnée, des dizaines de chansons qui sortent et qui rejoignent la corbeille, le doute, essayer encore et encore et encore.

Attendre de voir si on peut toujours le faire. Surtout, ne pas se répéter, ne pas y aller pour simplement y aller. Être fier, avoir envie, ne pas se retenir.

 “Sebolavy” est un disque aux failles spatio-temporelles formidables, c'est un homme qui regarde dans le rétroviseur sans jamais oublier que c'est la route, devant, qui compte plus que tout le reste.

Histoire d'éteindre sans attendre les commentaires contemporains idiots ou paresseux, ce titre ne doit rien à l'orthographe malade du sms roi, non.

Il provient de Robert Desnos, de Marcel Duchamp et enfin de Pierre de Ronsard. Plus poésie française que Nabila. Ce titre est peut-être un sourire en coin, c'est le temps qui coule, les amours qui s'effacent ou pas, les souvenirs d'une enfance où les parents fumaient dans les voitures et où le peuple existait encore.

Ce disque aux couleurs mouvantes, aux mélodies qui accrochent sans jamais insister, ce disque pop, rock, électro, sauvagement familier, c'est donc celui de Mickael Furnon, accompagné de quelques amis pour la circonstance qui, malgré ses trente ans de service, semble allergique aux rides.

Il ne voit plus le monde comme l'adolescent qu'il était mais il refuse pourtant de s'aveugler, d'abandonner. De simplement pointer.

Le single "En léger différé" est visible ici .

 

lundi, 22 février 2016 23:49

Skunk Anansie

A l'occasion de leur passage à Paris début janvier pour la sortie de Anarchytecture, Skunk Anansie a participé à la 503ème émission de Taratata pour interpréter leur premier single "Love Someone Else" ainsi qu'un duo explosif avec Shaka Ponk sur un medley de "Super Stupid + Ace of Spades".

À noter que le concert du 10 février au Trianon de Paris était complet !

Vous pourrez néanmoins les retrouver aux côtés de Volbeat et The Hives au festival des Artefacts le 25 juin à Strasbourg.

Le live de "Love someone else" à découvrir ici !

« Quand on m’a proposé Montand, j’ai dit oui instantanément ». Si l’acteur Lambert Wilson ne se sent pas influencé par l’acteur Yves Montand, il n’est pas loin de voir en lui un modèle dans la manière de chanter : « Il se sert des mots pour raconter des histoires. Nous sommes très proches dans la sensualité de l’articulation. »

Wilson chante Montand contient ainsi les grands classiques immortels comme "La Bicyclette", "Les Grands Boulevards" ou "Syracus"e, mais aussi quelques raretés comme "Les Bijoux", composé par Léo Ferré sur un poème de Charles Baudelaire, "Casse-têtes",de Gébé et Philippe-Gérard ou "Sanguine", de Jacques Prévert et Bob Castella.

La sortie de l’album est prévu pour le 12 février 2016.

Découvrez un extrait ici !

 

 

lundi, 22 février 2016 21:24

Comme un poisson dans l'eau

Depuis 10 ans, Tom Poisson fait des chansons comme on joue au Lego : par intuition, par curiosité. Par goût du partage et du bricolage.

Ses albums solos et ses diverses collaborations (Les Fouteurs de Joie, The Nino's chantent Ferrer) le poussent à traverser plusieurs fois l'Hexagone (500 concerts en 6 ans).

Avec l'Homme qui rêvait d'être une girafe en 2013, il s'aménage une passerelle entre récit, chanson, image et mise en scène. Cette expérience dédiée au jeune public le décomplexe quant aux formes employées et le pousse bientôt à écrire Heureux comme les cerfs-volants.

Il s'agit cette fois d'une combinaison triangulaire de 12 chansons, d'une nouvelle de 35 pages ainsi que d'un spectacle musical et cinématographique. Bien que parfaitement dissociable, chaque élément vient nourrir les autres : une interaction ingénieuse qui évite tout forme de redondance. C'est l'histoire de Fleur, Hugo, Jean-Paul, Foued, Lili, Chérif (...) Les amours et les amitiés se nouent et se dénouent. Les évènements de la vie s'avèrent implacables. L'ombre côtoie la lumière dans l'autodérision.

La vidéo de "Cerfs-volants" c'est ici !

mardi, 09 février 2016 13:34

Hugo et son intérieur ...

Avec Avalanche, son 4e album, Hugo explore de plus sombres paysages qu’auparavant

Sans quitter la veine très mélodique qui le caractérise, l’auteur de La Nacelle et de L’Homme du Soir plonge cette fois avec délice dans un bain de paranoïa sentimentale (Quand tu n’es pas là), de sexualité cauchemardesque à la "It follows" (A l’intérieur), frottant sa voix juvénile et solaire aux guitares inquiètes de Jérôme Mardaga, son complice de scène.

Hugo ne renonce pas pour autant aux plaisirs pop et naifs, en témoignent Hey mon ami !, sucrerie malicieuse et claire en compagnie de Romain Guerret d’Aline, ou Michel D., espièglerie pop et post punk mêlant atmosphère fantastique et hommage sincère à Michel Delpech.

Avalanche ouvre de nouvelles voies (voix) au french pop singer, plus atmosphériques et plus troubles.

Le clip est disponible ici .

"Vampire en pyjama" est le nouveau western (sous la neige) de Dionysos.

Si on pouvait planter un micro dans le cœur de Mathias Malzieu, on entendrait ce disque. Il y invente des histoires vraies, tirées de fées réelles. Radioscopie émotionnelle du combat d'un sur-vivant.

Après 22 ans de groupe, 4 disques d'or, le film « Jack et la mécanique du cœur » nommé aux Césars et short listé aux Oscars, les livres de Mathias Malzieu publiés dans plus de 25 pays (les livres, c'est un peu plus d'un million de vente dans le monde et le film un million d'entrées), des projets solo vivifiants de Babet et Corleone, Dionysos remet les compteurs à zéro avec un "nouveau premier album" avec l'équipe Columbia (Sony Music) et Auguri.

Cliquez ici et laissez vous emporter dans ce monde imaginaire.

 

dimanche, 31 janvier 2016 00:00

Interstellaires

Ce qui impressionne chez Mylène Farmer, c’est la déferlante médiatique qui booste chaque sortie d’album et le succès populaire qui en découle !

Elle fait partie de cette poignée de chanteuses qui vendent le plus de disques, dépassant même allégrement la barre des 30 millions d’exemplaires. Est-ce pour autant un gage de talent ?

La double force artistique de cette femme, c’est sa capacité à créer un émoi substantiel suscitant curiosité et désir, d’une part, et le fait qu’elle parvienne à entretenir un univers bien à elle, singulier et mystique à la fois, d’autre part.

« Interstellaires » s’inscrit à la fois dans cette mythologie et dans une politique volontariste de changement !

En effet, l’univers planant, qui constitue sa marque de fabrique, est toujours bel et bien présent ! Producteurs et agents artistiques attisent les braises encore brûlantes de ses précédents succès !

Choix judicieux par contre, c’est le départ de Laurent Boutonnat, son complice de toujours, prié de faire ses valises illico presto. La rouquine a préféré le producteur pop, Martin Kierszenbaum (Natalia Kills, Robyn, Lady Gaga…), boss du label Cherytree Records. Sans oublier, The Avener (réalisateur du premier single extrait de l’album et Matthew Koma (Zedd, Tiesto…) pour compléter l’équipe.

Un mal pour un bien ?

Clairement, cet opus est plus épuré, doux et fragile. Exit, les gros sons inutiles qui, jadis, polluaient l’expression sonore ! La voix cristalline et les envolées lyriques langoureuses et sensuelles sont davantage mises en exergue ici.

Le son est plus pop ! Paradoxalement aussi moins estampillé variétés ! On est donc loin du manichéisme commercial de ses débuts !

Exception faite évidemment du duo avec Sting pour « Stolen Car », un morceau destiné sans doute à conquérir un marché international ; c’est une prise de risque qu’il faut souligner !

Même si l’absence de gros tubes se fait sentir, ce disque offre tout de même un éventail de belles chansons cohérentes et homogènes.

Epinglons à ce sujet, la reprise particulièrement réussie d’un titre phare de Cheap Trick, « I want you to want me ».

La noirceur des textes d’antan fait aujourd’hui place à un horizon bleu azur, à peine voilé par de rares nuages.

Se sentirait-elle enfin apaisée retrouvant ainsi une certaine forme de paix intérieure et de sérénité ?

Sans doute, le signe que la chanteuse sait encore surprendre, sans pour autant provoquer de séisme…

 

mercredi, 27 janvier 2016 22:48

Benoit Dorémus tachycarde !

Cinq ans après 2020, Benoît Dorémus revient avec son quatrième album "En Tachycardie" qui sortira le 05 février 2016.

On y retrouve la plume intense de cet auteur compositeur qui se dévoile comme jamais, manie l'humour, la dérision, la tendresse ou sort les griffes comme sur '20 Milligrammes'.

Les deux premiers albums de Benoît Dorémus avaient été produits par Renaud.

Lors des sessions d'enregistrement, "En Tachycardie" a reçu le concours de Maxime Le Forestier, d'Archimède, d'Alain Souchon et de Francis Cabrel qui chacun à leur façon ont permis à ce nouvel album de voir le jour, et que l'on découvre en avant-première avec cette bande-annonce en cliquant ici .