Le premier elpee d’Archers of Loaf, « Icky Mettle », remonte déjà à 1993 ! A l’époque, sa musique était parfois comparée à celle de Pavement, à cause des structures de chansons peu académiques, des paroles abstraites, de la production lo-fi et des guitares…

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Party Dozen est un duo originaire de Sydney réunissant Kirsty Tickle (saxophone) et de Jonathan Boulet (percussions et sampler). Depuis sa formation en 2017, il a acquis une petite réputation en Australie pour ses shows incendiaires, effectuant des tournées…

Un box pour Bert Jansch

Earth Recordings sort une édition limitée de 4LP/8CD consacrée à Bert Jansch enrichi d’un…

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Stéphane Reignier

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jeudi, 02 juin 2022 10:09

Le patrimoine de Caesaria

Si le rock à l’ancienne, avec ses solos, ses grosses guitares et ses thèmes tapageurs, a eu son heure de gloire, Caesaria n’en retient que l’essence : son énergie fédératrice.

Aujourd'hui, pour ce band, le rock est à réinventer s’il souhaite s’inscrire dans son époque et continuer de porter des messages forts.

Associant la puissance et les chants fédérateurs du rock aux textures de l’électro, la formation a sorti, ce 25 mars, son premier elpee, « All We Have Is Now ».

Issu de cet opus, « Arcade » est disponible sous forme de clip ici

 

jeudi, 02 juin 2022 10:08

Geese sous les projecteurs…

Les Américains s’invitent sur le plateau d’Echoes with Jehnny Beth pour mettre un coup de « Projector » sur leur premier album.

La musique de Geese associe rock à l’ancienne, influences psyché et sonorités post-punk. Un cocktail sonique bien senti qui rappelle des formations telles que les Strokes, King Gizzard & The Lizard Wizard, Yes, Television, Squid ou encore Black Midi.

La connexion avec ces deux derniers groupes va d’ailleurs plus loin que la simple accointance stylistique : Geese, Squid et Black Midi ont tous les trois profité des talents de producteur du génial Dan Carey. Les premiers sur l’album « Projector », les seconds sur « Bright Green Field » et les troisièmes sur « Schlagenheim ».

C’est d’ailleurs « Projector », leur premier véritable album, que les petits gars de Geese présentent dans Echoes with Jehnny Beth.

Sur la scène du Yoyo, les New-Yorkais portent ainsi haut les couleurs du label Partisan, l’écurie d’Idles, Cigarettes After Sex ou encore Fontaines D.C.

La prestation ‘live’ accordée dans le cadre de l’émission Echoes with Jehnny Beth est disponible

 

jeudi, 02 juin 2022 10:07

Mamfredos sans Juliette…

Mamfredos a tout récemment dévoilé le clip « Roméo » en feat avec Philippe Katerine, premier extrait de son Ep « Paillettes Discrètes ».

Grâce à ce clip animé, Mamfredos et Katerine inaugurent le dancefloor et annoncent l'arrivée d'un été décomplexé. Sous la boule à facettes colorée, on danse un cocktail à la main sur une électro pop désinvolte estampillée 80's : son propre son qui déjoue les codes de la scène pop actuelle nourrie d'auto-tune.

Sur les conseils d'Helena Noguerra, Mamfredos se lance en solo après avoir longtemps gambadé dans les studios des grands noms de la scène française. Dès ses premiers titres, sa pop nonchalante conquiert les médias (Glamour, Konbini, RTL2).

Le clip d’animation de « Roméo » en feat avec Philippe Katerine est disponible ici

 

L’album épique « Where’s The One », issu de la collaboration exceptionnelle entre dix membres des légendaires groupes congolais Konono N°1 et Kasai Allstars, et neuf musiciens comptant parmi les plus créatifs dans le monde du rock expérimental —Deerhoof, Juana Molina, Wildbirds & Peacedrums et Matthew Mehlan de Skeletons est dans les bacs depuis fin avril (chez Crammed Discs).

Pendant dix années et sur quatre continents, en partant d’un va-et-vient de fichiers audio entre Kinshasa, Buenos Aires, New Mexico, New York, Stockholm et Brooklyn, les participants ont créé de nouveaux langages musicaux en s’attachant à combiner la musique traditionnelle électrifiée des artistes congolais et les styles avant-rock expérimentaux de leurs admirateurs basés en Europe et dans l’hémisphère occidental.

Les 21 chansons électrisantes de l’album comprennent des enregistrements de concert, mixés par Greg Saunier de Deerhoof, et des morceaux réalisés en studio, produits avant, pendant et après la tournée Congotronics vs. Rockers, qui a réuni ces groupes pour la première fois en 2011 —au total, dix chanteurs principaux, cinq guitaristes, trois joueurs de likembe, cinq percussionnistes, deux bassistes et trois batteurs— pour une série de seize concerts spectaculaires dans dix pays.

Les deux premiers singles extraits de « Where’s The One? » dévoilent en avant-première plusieurs facettes du disque : le triomphal et sauvage « Banza Banza », en concert, met en vedette le puissant chanteur principal de Kasai Allstars, Kabongo Tshisense, tandis que l’instrumental rêveur aux consonances folk « Beyond The 7th Bend », écrit et interprété en studio par Tshisense & Mopero Mupemba (Kasai Allstars), Matt Mehlan et Juana Molina, mêle des guitares occidentales et africaines et un piano à pouce congolais.

La pochette de l’album est signée Juana Molina, dont le dessin représente tous les participants.

La version ‘live’ de « Where's The One? » est disponible

 

 

Il y a un an, le toy-musicien finistérien Chapi Chapo proposait à la chanteuse Barbara Carlotti une collaboration artistique. Après lui avoir envoyé un instrumental dont il a le secret, Barbara lui répondait avec une mélodie et un texte d'amour cosmique.

Au moment de l'invasion russe en Ukraine, Chapi Chapo et Barbara ont décidé de sortir le single et d'envoyer les fonds récoltés au Secours Populaire, afin d'aider les Ukrainiens.

Des mariages se célèbrent sur les lignes de front depuis le début du conflit comme une lutte symbolique de l'amour contre la barbarie.

Ce titre inédit, "Fantastique", est un écho et une échappée pour faire vivre l'espoir. Rien ne peut empêcher l'amour même par temps de guerre.

Barbara Carlotti et Chapi Chapo mettent en écoute et en téléchargement ce titre ce titre inédit à prix libre, dans l'objectif de récolter des dons pour le peuple ukrainien.

Le lien d’écoute et de téléchargement est ici

 

jeudi, 02 juin 2022 10:06

Le reflet de Glass Museum

"Reflet", c’est le titre du nouvel LP du groupe électro/jazz Glass Museum.

Pour ce second album, les instrumentistes belges Antoine Flipo (claviers) et Martin Grégoire (batterie) ont trouvé l'équilibre parfait entre le piano et la batterie, là où le jazz et l'électronique entrent en collision, unissant la précision chirurgicale du meilleur jazz contemporain, à la Gogo Penguin et Badbadnotgood, aux influences électroniques de Jon Hopkins ou Floating Points. 

A découvrir ici

 

jeudi, 02 juin 2022 10:05

La distraction de Balagim…

Originaire d'Aix-en-Provence, Balagim a sorti son premier Ep, « Injuste Equilibre », ce 6 mai dernier.

Dans la lignée de ses compères Odezenne, Fauve et Stupeflip, Balagim cherche à se faire une place sur la nouvelle scène française alternative.

Entre hip-hop, rock alternatif et musique électronique, il apporte un vent d’air frais dans les musiques actuelles françaises.

« Trompé d’étage » est en écoute ici

 

 

Paul, Yves, Jean-Marc et Laurent ont l’immense joie de vous annoncer la naissance du « Syndrome de Göteborg », le dixième album studio des Fatals Picards.

D’après ses parents –une famille tétraparentale point trop dysfonctionnelle– c’est un bien beau bébé de 11 titres écrits et composés durant le désormais historique ministère de Sainte Roselyne Bachelot, quelque part entre Rennes, les Landes, Lille, Paris, et le Puy du Fou.

Fidèle à cet ADN qui fait l’originalité du groupe depuis l’an 2000 –une combinaison unique faite d’humour, de rock, de chanson française, d’énergie et d’engagement– Les Fatals Picards ont une nouvelle fois décidé de poser les seules questions qui méritaient de l’être : ‘Quel plus beau cadeau pour Noël qu’une boîte de Playmobils complotistes ?’ ‘Quel meilleur bunker pour la fin du monde ?’ ‘Comment choisir son adolescent(e) en fonction de la marque de son téléphone portable ?’ ‘Une rupture sentimentale à Limoges est-elle plus supportable qu’à Montréal avec l’accent québécois ?’ ‘Le métal vosgien des années 80 a-t- il encore sa place dans le paysage musical actuel ?’ ‘Le pull-moche de Noël est-il moche parce qu’il est beau ou est-il beau parce qu’il est moche ?’’ Vaut-il mieux se promener la nouille à l’air sur une plage normande qu’en costard cravate dans les couloirs d’une tour de La Défense ?’ ‘Est-il vrai que quand la France vend et fabrique des armes, c’est un enfant du Yémen qui retrouve le sourire ?’

Tant de questions et bien plus de réponses encore dans « Le syndrome de Göteborg », le nouvel elpee des Fatals Picards.

Sous la forme d’un clip, « Le Syndrome de Göteborg » est à voir et écouter

 

Invitée l'automne dernier par l'Opéra Underground pour une Carte Blanche aux côtés de Bertrand Belin, La Féline a pu proposer une relecture de plusieurs titres de « Vie Future », en compagnie de l'Orchestre de l'Opéra de Lyon.

Cette performance figure sur un Ep et un vidéo à découvrir ici

 

 

samedi, 30 avril 2022 09:09

La vraie vie de Buck John

Quelques mois à peine après la sortie de son dernier album studio, « Baby Love », Jean-Louis Murat est de retour. Et il nous propose son 21ème elpee, « La vraie vie de Buck John ».

Si le titre évoque un célèbre cowboy héros de bandes dessinées publié dans un fascicule éponyme et tiré des films de l’acteur américain de western, Buck Jones, ne vous attendez cependant pas à tomber dans les poncifs d’un univers folk/blues.

Sur le fond, la figure stylistique empruntée par Bergheaud (à l’état civil) reste dans la même veine que ses ouvrages précédents.

A ceci près que, bricolé durant le confinement, Murat s’est fixé comme contrainte de n’utiliser que deux ou trois instruments (vous n’y entendrez pas de basse), l’unique intervention extérieure se limitant à celle de son complice Eric Toury, à la batterie, à la prise de son et au mixage.

L’Auvergnat réunit tous les éléments pour proposer un produit intéressant : un grain de voix séducteur, un groove funky (« Battlefield »), des gimmicks sautillants (« Où Geronimo rêvait ») et des mélodies inspirées par la thématique de l’amour. L’utilisation sporadique de synthétiseurs et sons typés ‘années 80/90’ (« Marylin et Marianne »), permettent aussi de souligner subtilement cet habillage en lui communiquant un caractère plus contemporain.

Pourtant, dans sa globalité, si le disque répond aux exigences de l’artiste et est traversé par des courants de bonne humeur (?!?!?), il fait figure pâle. Si, objectivement, il n’est pas déplaisant, il n’est probablement pas celui dont on parlera le plus. Pour plusieurs raisons.

Outre le minimalisme de la durée (une trentaine de minutes seulement), le disque souffre d’un manque de corps et fait preuve d’une certaine légèreté, même si l’une ou l’autre chanson s’en tire plutôt bien.

Et puis l’ensemble s’avère un peu trop linéaire. Tout en laissant un goût d’inachevé. Murat se complairait-il dans la facilité ?

Alors oui, en matière de goûts musicaux, il faut parfois se faire une raison. Lorsqu'on aime, tant mieux, mais lorsqu'on n'aime pas… difficile d’être objectif.

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