logo_musiczine

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Manu Chao - Bau-huis
slift_aeronef_14
Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

jeudi, 16 mai 2024 12:15

Faith (single)

Fervents est une formation originaire de de Liège. Après avoir sorti un premier Ep, (un éponyme), en 2021, sur lequel figurait le percutant « Billy », le groupe est retourné en studio pour enregistrer cinq morceaux plus rugueux et plus sombres, inspirés par la scène grunge et punk hardcore, dont il nous propose un premier single, « Faith ».

Une compo qui nous entraîne dans un voyage tumultueux, sur les traces de ceux qui cherchent la soi-disant terre promise, une destination souvent inaccessible et toujours inhospitalière. C'est une chanson qui met en exergue les choix difficiles que les gens doivent parfois faire, préférant l'incertitude de l'exil à l'abîme de la société qui les a rejetés.

Ancrées par des rythmes abrupts et des mélodies imparables, les trois voix du band s'élèvent à l'unisson contre le conformisme social actuel, la lutte contre les addictions quotidiennes et la recherche d'une vie meilleure.

« Faith » est en écoute

En concert

15 mai, Water Moulin, Tournai

30 mai, Kultura, Liège

31 mai, L'entrepot, Arlon (+ It It Anita)

21 juin, Fêtes De La Musique, Marche-en-Famenne (+ Compact Disk Dummies)

9 octobre, Botanique, Bruxelles. Ep release concert

Podcast # 32 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

jeudi, 16 mai 2024 11:33

Crack Cloud au kilomètre rouge…

« Red Mile », le nouvel album de Crack Cloud, paraîtra ce 26 juillet 2024.

Bien que le groupe canadien - désormais composé de Zach Choy, Aleem Khan, Bryce Cloghesy, Will Choy, Emma Acs, Eve Adams et Nathaniel Philips - ait pris de nombreuses formes au fil des ans, il nous propose aujourd'hui un rock épuré et concentré.

Enregistré principalement entre les banlieues de Joshua Tree, en Californie, et de Calgary, en Alberta, l'opus s'inspire d'un mélange doux-amer de nouveaux départs et de lieux familiers. Les structures romanesques et tentaculaires des long playings précédents y sont condensées, mais la formation ne veut pas faire dans la superficialité. À travers des mélodies enjouées et des soliloques de guitare elliptiques, ils livrent un disque d'une profondeur exceptionnelle et d'une chaleur particulière. L'impression de vécu qui se dégage de ce disque est moins celle d'un fauteuil confortable que celle d'un cadre photo soigneusement réparé à l'aide de ruban adhésif.

Une grande partie de l'angoisse qui donne à ses premiers travaux une urgence caustique est retombée, remplacée par une introspection implacable. Les huit chansons contemplent les barrages physiques et psychiques, l'expérience de vieillir dans le chaos, de s'adapter à de nouveaux espoirs étranges et de faire la paix avec la propre mythologie du band. Les paroles sont tranchantes, mais clémentes. Les morceaux sont des déclarations méta conscientes - des clins d'œil aux expressions du punk rock, de la toxicomanie, d'une vie vécue en musique.

En attendant cette sortie, il nous propose le single « Blue Kite », un morceau enjoué, tentaculaire et hymnique, rappelant par moments l'aube du punk de la fin des années 70. Et notamment Richard Hell ; mais sa magnifique section de cordes en staccato évoque plutôt « Paris 1919 » de John Cale.

Le clip de « Blue kite » est à découvrir

 

jeudi, 16 mai 2024 10:47

La douce étoffe de Tindersticks…

Cinq ans après « No Treasure but Hope » et trois ans après « Distractions », Tindersticks publiera son nouvel opus, « Soft Tissue », ce 13 septembre 2024.

« New World », le premier morceau écrit pour cet elpee constitue un tremplin pour les préoccupations thématiques sur les mondes personnels/publics déstabilisés. Les arrangements reprennent à peu près là où « The Waiting Room » (2016) s'était arrêté et orientent le disque vers un terrain fébrile, équilibré entre le groupe qui se lâche, les arrangements de cuivres de Julian Siegel, ceux de cordes de Dan McKinna et les chœurs pleins d'âme de Gina Foster. Pendant ce temps, les réflexions introspectives de Staples mènent à un refrain plus ouvert, mis en évidence par une bannière dans la vidéo promotionnelle ludique de la chanson : ‘Je ne laisserai pas mon amour devenir ma faiblesse’. La vidéo, ainsi que la pochette de l'album, ont été réalisées en compagnie de la fille artiste de Staples, Sidonie Osborne Staples.

Aussi résistant et flexible que son titre le suggère, « Soft Tissue » relie et dépasse ces extrêmes, tirant une nouvelle vie des contrastes et des convergences de ses chansons serrées et intuitives et de ses détails agités.

‘Je pense que j'étais à la recherche de ces deux éléments’, explique Stuart en évoquant la navigation fluide de l'album entre l'intimité et l'expérimentation. Et d’ajouter : ‘Nous voulions trouver un moyen d'avoir l'énergie du groupe jouant ensemble et cet examen minutieux de l'écriture des chansons, sans pour autant renoncer à l'intérêt que la musique peut avoir sur le plan sonore’.

Le clip consacré à « New world » est à voir et écouter ici

 

 

En tant que force créatrice inlassable - musicien, écrivain, producteur, acteur, auteur, designer – Lenny Kravitz continue d'être une présence dynamique mondiale dans les domaines de la musique, de l'art et de la culture. Il sortira son 12ème elpee studio, « Blue Electric Light », ce 24 mai 2024. Il a écrit et enregistré l'album dans son studio des Bahamas.

« Blue Electric Light » est une suite de chansons passionnées qui élargit cette distinction et constitue la dernière contribution d'un homme dont la musique - sans parler de son style singulier - continue d'inspirer des millions de personnes dans le monde entier. Sur cet album, les talents de Kravitz en tant qu'auteur, producteur et multi-instrumentiste résonnent puisqu'il a écrit et joué la plupart des instruments lui-même, avec son guitariste de longue date Craig Ross.

Le clip de Human est disponible

Lenny Kravitz se produira ce 7 juillet à Rock Werchter, en tête d'affiche.

jeudi, 16 mai 2024 10:44

La chemise de Porches…

Porches, c’est le projet du New-Yorkais Aaron Maine ; et il sortira son sixième elpee, « Shirt », ce 13 septembre 2024.

« Shirt » est à la fois une fantaisie angoissée et un mélodrame confessionnel, un album rock qui oscille entre la réalité et l'imaginaire pour refléter à la fois l'innocence de la jeunesse de banlieue et la réalité effilochée de l'âge adulte. Fusion d'impulsions chaotiques, de désirs insatiables et d'une aspiration perpétuelle, cet opus joue avec la tension entre la personne et la personnalité, le poids des rêves qui se heurtent à la réalité. Le résultat est à la fois familier et inquiétant, un hommage hymnique à cette dualité intrinsèque, construit sur des sons qui s'écrasent et se caressent.

En attendant cette sortie, il nous propose les single « Joker » et « Rag », sous forme de clip, et ils sont disponibles ici et

 

 

 

 

 

 

Ce 2 août 2024, J.R.C.G. sortira « Grim Iconic... (Sadistic Mantra) », son second elpee.  

Animé par des forces opposées, cet opus allie l'électronique à des rythmes puissants et accrocheurs d'une manière qui semble viscérale et nouvelle. Le premier single, "Dogear", est un morceau qui sonne comme si Talking Heads et Rudimentary Peni avaient été forcés de faire un bœuf ensemble.

Né à Tucson, en Arizona, mais établi à Tacoma (C’est dans l’Etat de Washington), Justin R. Cruz Gallego a vécu un choc culturel lorsqu'il était enfant, après avoir déménagé dans les climats glacials du nord-ouest du Pacifique. Il a trouvé du réconfort dans la scène punk de Seattle, centrée autour d'Iron Lung Records, et est depuis resté un élément incontournable de la communauté underground. 

A propos de ce long playing, il a déclaré :

‘J'ai grandi dans les sous-cultures punk et DIY, mais avant cela, j'ai écouté de la musique latine en arrière-plan pendant toute mon enfance et toutes les phases de mon adolescence. C'était étonnamment naturel de l'intégrer. Je me suis rendu compte que je voulais approfondir ces rythmes. Je voulais faire un disque qui soit aussi expérimental qu'il l'était du point de vue d'un Latino. Lorsque j'ai eu un aperçu de cette possibilité, je me suis senti excité’.

Pris dans son ensemble, G.I.S.M. est un tourbillon de sons, de coups de poing et de nettoyage. C'est une aventure auditive moite et palpitante qui, comme un grand spectacle de sous-sol, vous laissera à bout de souffle, épuisé et désireux de la répéter encore et encore. Comme tout bon mantra.

Le clip de « Dogear » est disponible

 

 

jeudi, 16 mai 2024 10:42

AVANTI la Malice K…

Malice K est le projet de l'artiste visuel et compositeur new-yorkais Alex Konschuh, qui est né et a grandi à Olympia, dans l'État de Washington. Mais c'est lors d'un séjour à Los Angeles qu'il a approfondi son travail musical et est devenu membre du collectif d'artistes DeathProof Inc.

Après avoir gravé deux Eps de 20 minutes, il sortira son premier opus, « AVANTI », ce 23 août 2024.

Malice K a partagé son nouveau single et sa vidéo « The Old House » (clip ici), une compo qui fait suite à son premier single, « Radio » (vidéo ), paru en début d’année.

Il y a des fantômes partout dans « AVANTI », un album qui donne l'impression d'être habité, comme si l'on regardait une maison abandonnée à travers une fenêtre maculée d'empreintes digitales crasseuses, les reliques d'une vie bien vécue étant éparpillées à l'intérieur…

Les chansons de Malice K sont directes, simples et inébranlables, car il sonde l'intériorité des souvenirs et des erreurs saturées d'une intensité innée qui vous aspire dans son monde noueux et viscéral, si barbelé qu'il pourrait faire couler le sang.

 

Le troisième opus de Bonny Light Horseman paraîtra ce 7 juin 2024. Il sera double et s’intitulera « Keep Me on Your Mind/See You Free ». Ce long playing aborde pour thèmes, l'amour et la perte, l'espoir et le chagrin, la communauté et la famille, le changement et le temps. Ces thématiques imprègnent l'œuvre la plus vulnérable et la plus généreuse de Bonny Light Horseman à ce jour.

En attendant le trio a sorti deux singles sous forme de clips, « I Know You Know » et « When I was younger ».

Sur ces vidéos Anaïs Mitchell, Eric D. Johnson et Josh Kaufman démontrent leur art à torcher des harmonies toujours aussi pénétrantes et à associer la dévastation émotionnelle à une sensibilité pop.

jeudi, 16 mai 2024 10:41

Seppuku propulsé dans le temps…

Seppuku est un quintet marseillais qui a décidé d'aller à contre-courant des tendances et d'explorer des terrains sonores inattendus et résolument modernes.

Sur « Lost My Smile », single qui annonce son premier elpee, la formation shoegaze transporte l'auditeur en un instant, entre des murs de guitares percutants et la douceur de nappes de synthétiseurs.

Intitulé « Times », son futur opus paraîtra ce 28 juin 2024, un disque dont l'enregistrement s’est étalé sur trois ans, entre un domaine oléicole isolé dans les Alpilles et une maison hantée dans la Drôme avant de se taper une dernière ligne droite vers le prestigieux Studio Noir à Paris.

On a parfois l’impression, dans cet océan de créativité féérique, que Seppuku reprend les choses que My Bloody Valentine, lors de son chef d’œuvre « Loveless », avait abandonnées. Pourtant les membres de Seppuku ont trente ans de moyenne d’âge et ils n’étaient pas nés quand déferlaient « Giant Steps » des Boo Radleys ou « Going Blank Again » de Ride. Et contrairement aux shoegazers, ils ne regardent pas leurs pompes, mais les étoiles. Seppuku dévoile sur ce premier long format un mur de son organique et innovant, des mélodies déviantes, enivrantes et palpitantes. Un son unique, à la fois nostalgique et avant-gardiste, naviguant quelque part entre douceur pop et décollage de Boeing.

Le clip de « Lost my smile » est à voir et écouter ici

 

 

Musicien et producteur, Steve Albini est décédé ce 7 mai 2024, à l’âge de 61 ans. Il a produit des albums de Nirvana, Pixies, PJ Harvey, Jimmy Page & Robert Plant, Hugh Cornwell, Stooges, Breeders et la liste est loin d’être exhaustive.

Il a été le leader de plusieurs groupes de rock underground, notamment Big Black, Rapeman et Shellac, qui ont exploré des sonorités brutes, industrielles et expérimentales. Il était également très critique à l’égard de l'industrie musicale et de ses pratiques d'exploitation.

Il préférait se définir comme ingénieur du son plutôt que producteur, car il chercher à capter le son le plus fidèle et le plus naturel des groupes ou des artistes qu'il enregistrait. Il travaillait en analogique, refusait de percevoir des royalties et s'opposait à toute interférence des labels. Il a fondé son propre studio, Electrical Audio, en 1997.

De nombreux artistes ont rendu hommage à Albini, saluant son influence, sa générosité, son intégrité et son originalité. Sur la toile, on le décrit comme une ‘légende’, une ‘icône’, un ‘visionnaire’ et un ‘sorcier’ de l’indie rock...

RIP

 

Page 1 sur 507