Fondée en 1993, Spain est une formation californienne drivée par le chanteur/bassiste Josh Haden. Sa musique a été décrite comme de l’indie pop slowcore americana free jazz. Son dernier opus, « Mandala brush », remonte à 2018. On se souvient surtout de son…

logo_musiczine

Grand Corps Malade, Ben Mazué et Gaël Faye décident de miser sur l’éphémère afin de produire un objet musical né du désir de croiser leurs rimes et leurs émois. Chacun des trois frères de cœur a eu la superbe intuition de prendre le temps, pour mieux le…

Ki ! en question !

Ki ! est l’alias de l'auteur-compositeur et multi-instrumentiste Christian Ki Dall.…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

cave_in_soulcrusher_2022_...
Wet Leg
Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

mardi, 27 septembre 2022 10:55

Un final en boulet de canon !

Beechwood s’était produit à la Cave aux Poètes de Roubaix, en mai 2018. A l’issue de ce concert, les trois musiciens avaient accordé une interview à Musiczine. A l’époque, votre serviteur avait déclaré que la formation avait un fameux potentiel ; surtout à la suite de ses deuxième et troisième opus, « Songs from the land of nod » et « Inside the flesh hotel ». Le band vient de graver son quatrième, « Sleep without dreaming », et après avoir pu écouter le disque en streaming (NDR : Bertus France n’a reçu aucune promo de la part d’Alive Natural Sound ; et ce soir, il n’y a ni vinyle, ni cd à vendre au stand merchandising), manifestement, l’impression générale est toujours bonne.  Une bonne raison pour aller revoir le combo new-yorkais, à l’Aéronef de Lille, ce mercredi 28 septembre 2022.

Non seulement le trio est passé à un quatuor, mais le redoutable drummer Isa Tineo a cédé les baguettes à Russ Yussuf alors que Jensen Gore a débarqué pour reprendre la basse à Sid Simons qui se consacre donc à la guitare, tout comme Gordon Lawrence.    

Lorsque nous arrivons au club de l’Aéronef, le septuor Cash Savage & The Last Drinks termine sa prestation. Drivé par la très charismatique songwriteuse/chanteuse, le groupe de Melbourne recueille de chaleureux applaudissements d’un auditoire, qu’on peut estimer à 150 âmes…

Après le ballet des roadies pour démonter le matos du supporting act et remonter celui de la tête d’affiche, le concert de Beechwood peut commencer. Yussuf, le batteur, s’installe, bien évidemment, en retrait. Jensen, le bassiste, au centre, Gordon, vêtu d’un sweet-shirt à losanges, à gauche, Sid, collier de perles autour du cou à droite. Ces deux derniers sont chaussés de santiags. Et ils portent tous des cheveux longs, mais davantage comme au cours des sixties que des seventies.

Le set s’ouvre par « Heroin honey » et immédiatement, le ton est donné : la musique sera bien électrique et les deux sixcordistes vont s’en donner à cœur joie. Alors que le bassiste dynamise les compos et ajoute les contrepoints, le drummer se charge de lier l’ensemble, même si on le sent particulièrement stressé, jetant régulièrement un œil vers les autres musicos, pour savoir si sa prestation tient la route. Elle le sera, mais métronomique, à contrario de celle d’Ineos, l’ex-batteur, bien plus sauvage et imprévisible. Conséquence immédiate, la musique s’avère moins garage, plus structurée, sorte de pop/rock à guitares, dans l’esprit des Lemonheads, de Nada Surf, d’Allah-Las voire de Big Star, mais en plus glam, alors qu’à l’origine, elle s’inspirait surtout de New York Dolls, des Stooges, des Troggs et du Velvet Underground. On retrouve cependant chez le band cet art à torcher de bonnes chansons. Contagieuses, elles sont raffinées par les superbes harmonies vocales. Lors du troisième morceau, « She’s a criminal », Sid déclare qu’il s’agit d’une nouvelle compo. Ce ne sera pas la seule, car une bonne moitié du concert est constituée de titres qui ne figurent sur aucun disque. A croire que le band a déjà suffisamment de morceaux pour sortir un nouvel LP. Il est vrai que lors de l’interview accordée en 2018, les musicos avaient déclaré se consacrer constamment à l’écriture.  

On est bercé par ces cordes de guitares brimbalantes, carillonnantes, limpides ou lancinantes, mais tellement savoureuses. De temps à autre, les deux sixcordistes se font face, comme s’ils voulaient entrer en duel. Et puis, lors d’un blues bien rythmé, Sid et Jensen assurent les chœurs dans le même micro. Côté vocal, Lawrence possède une voix plus éraillée, alors que Sid a un superbe grain de voix, susceptible de rappeler George Harrison ou Tom Petty.

Alors que les ¾ du set sont imprimés sur un mid tempo bien dosé, la fin du show va se révéler autrement euphorisant. Le tempo s’élève et l’expression sonore s’enfonce dans un psychédélisme digne de Brian Jonestown Massacre. Puis lors du morceau final, c’est sur le rythme du chemin de fer que la musique s’emballe, et lors des refrains transparaissent, en filigrane, des réminiscences de western spaghetti.

Beechwood va accorder deux rappels, chacun d’un seul morceau. Tout d’abord la reprise du « Should I stay or should I go » du Clash, moment choisi par quelques spectateurs d’entamer un pogo, puis une dernière compo autant percutante que psychédélique, rappelant que le groupe ne joue pas seulement des morceaux clean mais aussi chargés d’intensité électrique. Une fin en boulet de canon ! ‘Smashing !’ comme concédé à Sid, à l’issue du show, après s’être échangé quelques mots, analyse qu’il partageait totalement…

Un chouette concert !

Voir aussi notre section photos ici

(Organisation : Aéronef de Lille)

 

 

lundi, 26 septembre 2022 16:57

Un opéra rock pour The Smashing Pumpkins

Après avoir trempé dans le synth-pop sur « CYR », en 2020, The Smashing Pumpkins a décidé d’en revenir à ses racines électriques, à travers « ATUM : A Rock Opera In Three Acts », qui sortira en sections au cours des sept prochains mois. Chaque acte comprendra 11 titres. Le premier devrait sortir le 15 novembre, le deuxième, le 31 janvier 2023, et le dernier, le 21 avril. « Beguiled », c’est le titre du single, qui vient de sortir. Il figurera sur le premier opus de cette trilogie.  

Corgan a déclaré que ces elpees constitueraient à la fois une suite de l’album de 1995 « Mellon Collie And The Infinite Sadness » et des disques « Machina » des années 2000. Il les avait déjà décrits, à l’époque, comme une sorte d’opéra rock.

« Beguiled » est en écoute ici

 

 

lundi, 26 septembre 2022 16:57

Daan et les cowboys de la route…

« The ride », c’est le titre du nouvel elpee de Daan, qui sortira ce 11 novembre 2022. En attendant, il nous propose son nouveau single « Western », un instrumental qui ouvrira ce prochain album.

Le caractère cinématographique, émouvant et rageur de ce morceau n'est pas un hasard. Daan l'a initialement composé en 10 variations différentes pour 'Rookie', le premier film de Lieven Van Baelen. Un drame qui se déroule sur et en dehors d'un circuit, avec des motos de course en rut et des cow-boys mélancoliques qui les chevauchent. A partir des rushes de ce film, un clip a été réalisé pour « Western ». Il est vertigineux et est disponible ici

 

 

lundi, 26 septembre 2022 16:56

Circa Waves refuse de s’enfoncer

Le cinquième opus de Circa Waves paraîtra ce 13 janvier 2023. A propos de cet elpee qui s’intitulera « Never Going Under », Kieran Shudall a déclaré : ‘« Never Going under parle de ce phénomène moderne unique qui consiste à ne pas savoir dans quel type de monde nos enfants vont se retrouver dans 30 ans. Physiquement, environnementalement, politiquement, nous sommes complètement dans l'inconnu. Cela nous effraie tous, mais en fin de compte, nous savons que nous ne devons jamais renoncer à l'avenir, car comment le pourrait-on ? Les chansons de l'album sont écrites différemment des précédents travaux que nous avons sortis. Elles sont écrites du point de vue de mon fils et aussi de ma propre expérience du climat actuel.’

Circa Waves a toujours eu une certaine vision du monde, mais maintenant c'est à travers le prisme d'un père qui s’inquiète du futur de la prochaine génération. « Never Going Under » est un instantané de la peur que nous ressentons tous aujourd'hui et de la résilience dont nous aurons besoin pour la traverser.

Le nouveau single de la formation « Do You Wanna Talk » a fait l’objet d’un clip vidéo et il est disponible

 

lundi, 26 septembre 2022 17:10

Opération ‘Karthël’ pour Magma…

Privé de concerts pendant 18 mois, Magma a mis à profit cette période pour préparer un nouvel album, un album de groupe, comme il n’en avait jamais réalisé depuis longtemps. A la suite de la création d’un nouveau line-up en 2020, Christian Vander a une nouvelle fois proposé aux musiciens d’amener des compositions ; le leader du groupe n’ayant jamais fait le choix délibéré d’être seul compositeur de Magma. Jusqu’à « Zëss », qui laissait entrevoir un avenir plutôt sombre, aucun musicien parmi les dizaines ayant participé à cette aventure, n’avait proposé de nouveau morceau. Eh bien c’est chose faite ! En outre, ce nouvel elpee est annoncé lumineux et résolument optimiste. Il est le résultat d’un travail collectif, une ‘opération baptisée Kartëhl’…

lundi, 26 septembre 2022 16:13

The Somnambulist en roue libre…

Entre rock alternatif et pop expérimentale, The Somnambulist nous propose son nouveau single, "The Freewheelers", un morceau dont le clip a été produit par un collectif de théâtre numérique, dirigé par le chanteur du groupe en personne, qui, pendant les lockdowns (afin de mettre en scène plusieurs pièces écrites au siècle dernier par des futuristes italiens), a mis au point un système original permettant à des acteurs socialement distants d'interagir entre eux en temps réel, tout en étant intégrés dans le corps de marionnettes manœuvrées manuellement sur une scène de théâtre miniature distante.

Après avoir gravé 4 albums, la formation berlinoise publiera 2 nouveaux Eps, au cours des prochains mois. Deux disques qui feront suite à l’elpee "Hypermnesiac", paru en 2020.

Le premier Ep, "Some More Songs Lost in Themselves", devrait sortir fin novembre. Deux singles avaient déjà été extraits de cet Ep, "Not a Song for You" et "Lowerin' Sun". Le troisième, "The Freewheelers" est paru sous forme de clip et il est disponible

 

lundi, 26 septembre 2022 16:11

Un groupe plein de sang froid…

Sang Froid, c’est un trio nantais réunissant des membres de Regarde les Hommes Tomber et de The Veil. Il sortira un Ep éponyme, ce 7 octobre. Passionné par le rock gothique, la new et cold wave, la formation reconnaît pour influences majeures, Cocteau Twins, Dead can Dance, Sisters of Mercy et Depeche Mode.

L’Ep est en écoute

 

lundi, 26 septembre 2022 16:11

Les mémoires orientales d’Odanata

Odanata est une formation limougeaude dont le style oscille entre rock doom et psychédélisme. Peu d’infos sur ce groupe, mais un single dont la musique et le clip nous replongent au cœur du psychédélisme de la fin des sixties. Son titre ? "Oriental Memories". Et il est disponible ici

 

lundi, 26 septembre 2022 16:10

Le charivari de Marcel

Marcel est un fantôme de carnaval qui aime faire beaucoup de bruit en frottant sa joue sur les humains avec tendresse. Comme un chat boiteux avec des cymbales attachées à sa queue. Insupportable mais étrangement sympathique. Sa musique doit autant à Jonathan Richman qu'aux traits tendus de Steven Gerrard, aux guitares tordues de Sonic Youth qu'à la peinture expressionniste allemande, aux dessins animés débiles de leur adolescence qu'à la philosophie présocratique.

Sur scène, c'est joyeusement décousu, mais avec nostalgie, puisque le groupe a recours à des sifflets, des kazoos, de l'auto-tune et une darbouka.

Son premier elpee, « Charivari », est prévu pour début 2023. Entre rock n'roll, post punk, punk, grunge, noise et indie-rock, il nous propose son clip « bbl » et il est disponible

 

 

lundi, 26 septembre 2022 16:09

Le western de Zaïmoon…

Derrière Zaïmoon se cache Simon Rakovsky, conteur bruxellois et anthropologue musical de sa cité. Amoureux éperdu de Bruxelles, il promène son enregistreur dans la capitale comme Björk capte chaque soubresaut d'un volcan.

Son terrain de jeu à lui, son terreau, son ‘nouveau western’, ce sont les Marolles, c'est le Parvis de Saint-Gilles, c'est Flagey, c'est Sainte-Catherine. Il capte les sons du métro, des night shops, des passants, des ruelles du centre, et réalise dans ses textes une photographie sonore de ce qu'il vit, ressent, transpire.

Le single "Deux hivers", sorti le 15 septembre, est une histoire d'amour entre deux amants qui s'aimèrent deux hivers, mais seulement un printemps. C'est aussi une histoire de rap, de rumba et de Duvel, le genre d'histoires qu'on croise dans les rues de Bruxelles.

Et cette pulsion a été retranscrite visuellement par deux réalisatrices françaises Mariane et Jule, habituées des clips de la scène rap parisienne et qui se sont immergées à Bruxelles pour en tirer l'urgence nocturne.

Le clip de "Deux hivers", qui ouvre l'album "Aprem Typique", est à découvrir ici

 

 

Page 9 sur 453