Casareggio nous entraîne dans son « Voyage Extraordinaire » à partir de ce 27 janvier 2023. Sa veine pop rock endiablée séduit, ses mélodies sucrées et son ton décalé font mouche à tous les coups. Des synthés planants, une guitare rock et une bonne dose de…

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Vous trouverez, ci-dessous un aperçu des sorties récentes et futures les plus intéressantes chez PiaS ; bien sûr dans l’esprit de la ligne éditoriale de Musiczine. Et pour vous donner un avant-goût, rien de tel que d’y associer l’un ou l’autre clip vidéo.…

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Guillaume de Lophem

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dimanche, 07 août 2022 09:53

L’eau et la peau - Session live (Ep)

Gaël Faure nous plonge dans l’ambiance de Majorque en commentant son album ‘live’ de 6 titres.

Il nous invite à pénétrer au sein de son univers de manière intimiste et nous livre son pourquoi, son comment.

Il est touchant de sincérité, d’authenticité.  Il nous livre ses réflexions, ses vérités et ses doutes.

On entend les oiseaux, les cigales, l’ambiance de la pinède.

Gaël se consacre, bien sûr, au chant. Il est soutenu par Sébastien Richelieu (basse), Emiliano Turi (batterie), Martin Lefebvre (claviers), Matthias Malher (trombone à coulisse), Sylvain Bardiau (trompette, bugle), Alexandre Grolée (guitare, claviers) et Antoine Delecroix (son).

Les cuivres, comme il le dit lui-même, nourrissent un son très organique et agréable tout au long de l’elpee. Les autres instruments ne sont pas en reste et permettent à Gaël d’atteindre le sommet de son art.

Avant chaque chanson, l'artiste nous livre ses pensées.

Il signe « L’Œuvre de nos vies », une plage au cours de laquelle il invite à réaliser un effort de conscientisation par rapport à soi et à la nature, au monde qui nous entoure afin de devenir meilleur, et donner du sens afin de préserver la vie, en harmonie.

Dans l’audio, « T’as de l’or », il analyse la chanson « Tu risques quoi ». Il exhorte son ami à vivre pleinement. Il lui dit qu’il doit exploiter ses talents, oser écrire des chansons avant tout pour lui et son épanouissement, prendre des risques et vivre, tout simplement.

La voix de Gaël Faure est très chaleureuse, bien balancée, tout au long de « Renoncer », un magnifique titre folk/soul au texte généreux imprimé sur un tempo lent. Il suggère de renoncer à la superficialité et de tendre à la sincérité, la vraie vitesse, la vraie richesse.

A écouter sans modération.

Dans l’audio « Se laver du passé » il est bouleversant quand il parle de son ami et de son pied de nez à ce qui doit se faire ou non. Il rend juste ce qu’il veut et introduit un morceau en anglais dans l’Ep, sous le titre « The Healer », issu de la plume de La Chica.

Dans l’audio « L’eau et la matière » Gaël Faure nous confie comment l’idée de la chanson a germé dans son esprit, et puis révèle qu’il a fait appel à Barbara Carlotti pour en écrire le texte et à Patrick Watson pour la réaliser.

C’est un de ses titres phares qui traite du lien entre l’eau et du cycle de la vie. Ce single avait déjà fait l’objet d’une chronique (à lire ou relire )

Dans « Désapprendre puis réapprendre » il nous confie s’être acquitté du travail que tout être humain a le devoir d’accomplir. Couper le cordon et opérer ses propres choix en pleine conscience.

Il reprend ce thème dans « Ma maison ma folie », au cours duquel il interprète les refrains dans la langue de Cervantès.  

Dans l’outro on perçoit le chant des oiseaux et le craquement du vinyle ; des sonorités qui invitent à (ré)écouter le premier morceau de son album studio, « Eau et la peau », afin de prolonger cette ambiance.

Pour regarder et écouter la magnifique vidéo de la session live réalisée par Brieuc Segalen et Nathan Yamniak, et s’imprégner du climat qui règne au sein de la maison au fond des bois, qui contraste avec celle de la pinède, c’est ici

Une musique de qualité et un moment fort de partage confidentiel accordé par Gaël Faure…

Méthode chanson

Après la sortie de son magnifique opus, « L’ironie du sort », Louis-Jean Cormier nous propose le single « Même les loups versent des larmes de joie », un titre issu de « 1969 », une compile réalisée par Connor Seidel qui a bénéficié du concours de 12 artistes. Il a été fort remarqué lors de sa sortie en avril dernier. « 1969 » revisite les sonorités des décennies 60-70, en proposant des chansons originales.

Sur « Même les loups versent des larmes de joie », tout en douceur et en subtilité, des sonorités sixties de guitares, de piano, de basse, de mellotron et de djembé se mettent au service de la voix au grain si particulier, enchanteresse, doublée pour la circonstance, de Louis-Jean Cormier, lorsque dans la foulée, il ne module pas son sifflement…

Les arrangements sont simples, minimalistes et d’une belle authenticité.

Il s’en dégage un force tranquille et apaisante.

Le texte, poétique, évoque la peine que l’on peut ressentir après la mort d’un être aimé, son papa en l’occurrence, et du travail d’acceptation.

Pur savoir ce qu’en pense l’artiste, c’est .

 « 1969 » est disponible sur toutes les plateformes depuis le 12 avril et il est possible de se procurer l’album physique et la version vinyle en ligne ici

Pour regarder le très beau documentaire consacré au concept album, c’est

Méthode chanson

 

 

mardi, 12 juillet 2022 18:02

Je te vois enfin (single)

C’est le grand retour de Christine & The Queens ou plus exactement de Redcar.

Tout en épatant la planète musique toute entière et au-delà, Héloïse Letissier qui avait déjà choisi le pseudo Chris en 2018 continue sa mue. Dans sa recherche artistique et d’identité elle opère une nouvelle transformation.

Sur Instagram on peut lire ‘Redcar ne vient pas pour se venger, douces dames de ce monde, Redcar vient apaiser de sa main flottante. (...) Redcar mon enfant, ce que tu as perdu, tu le retrouveras, dans des atours encore plus brillants. Marche, Redcar, marche. Montre-leur ta vision, Redcar’

« Je te vois », un extrait du premier opus de Redcar, « Les adorables étoiles » (en précommande on line, vinyle, cd, ici), dont la sortie publique est prévue en septembre, nous plonge dans un revival des années 80. Il a été mixé par Mike Dean, collaborateur de Kanye West, Lana Del Rey et Jay Z.

De la musique électronique pêchue qui invite à danser et de la réverb’ sur les chœurs et la voix. Une chanson dense tant au niveau musical que du texte.

Un texte qui reste un mystère poétique et spirituel. Chacun y trouvera son sens.

Un choix assumé. Elle explique dans une interview à Clique : ‘J'aime les auteurs de textes rugueux, il faut venir vers le texte. Quand on pense à Alain Bashung, ses textes sont une matière poétique qui se travaille, qui se mâche et qui se réfléchit. Mais nous sommes aujourd'hui dans des civilisations d'immédiateté où tout ce qui n'est pas immédiat est vécu comme une provocation’.

Methode chanson

 

mardi, 12 juillet 2022 17:46

La mémoire de l’eau (Single)

Gael Faure est un auteur-compositeur-interprète français né le 7 juillet 1987 à Valence.

Après avoir été demi-finaliste de la Nouvelle Star en 2005, signé chez Sony, il a préféré suivre sa propre voie, sans pression commerciale, souhaitant son autonomie artistique. Il publie ainsi aujourd’hui sa production sur le label indépendant Zamora

« La mémoire de l’eau » mêle joliment sonorités électroniques et acoustiques. 

Des nappes électro reproduisent le clapotis de la source, les gouttes, puis l’eau qui ruisselle, au rythme de la basse et la batterie.

Sa voix, douce, puissante, agréable, nous raconte l’histoire profonde du cycle perpétuel de l’eau. Message incitant à une prise de conscience subtile et nécessaire de son importance.

L’eau passant par l’homme, la nature, tous les animaux, font que quand on la boit, c’est une partie du monde que l’on avale et une partie de nous que l’on transmet ensuite à nouveau.

Le texte a été écrit par Barbara Carlotti et Gael Faure.

Moins poétique que la chanson, le clip, consacré à la natation synchronisée, est à découvrir ici

Méthode Chanson

 

mardi, 28 juin 2022 19:03

Chloroforme (single)

Il y 5 ans que l’on avait plus entendu parler de Mademoiselle K. Il nous propose aujourd’hui son nouveau single, « Chloroforme ».

Fidèle à lui-même, sur ce morceau rock aéré au texte écorché, il libère une belle énergie. Ce qui fait du bien.

Il y a du bruit dans cette valse rock aussi bien comme Katerine Gierak le souhaite dans le texte que lorsque les sonorités de gratte se distordent entre moments plus doux…  

La piste s’ouvre par des sonorités de guitares saturées et une basse pour redescendre tout de suite à une voix et des claquements de doigts, de manière épurée, suivis d’une batterie et d’un synthé. C’est ce jeu entre le calme et la tempête durant toute la plage qui lui communique sa saveur. Sans oublier les chœurs qui viennent appuyer ses refrains.

Via son texte, Katerine se demande clairement si elle va pouvoir continuer à faire de la musique, sa carrière, son envie, plutôt que de terminer dans un taudis. Un appel à l’aide réussi car les fans l’ont bien soutenue dans sa demande d’aide à la création de l’album via la plateforme de crowdfunding Ulule. SI vous aussi vous souhaitez la soutenir c’est par ici

L’album ne sera disponible qu’en précommande via ce site. Contreparties sympas proposées. Attention, il ne reste plus beaucoup de temps pour participer !

Pour voir son beau clip en bord de mer c’est

En tous cas, on est heureux de son retour réussi et on lui souhaite une belle et longue vie musicale !

Méthode Chanson

 

jeudi, 16 juin 2022 12:01

Le ciel est au plancher

Quel album magistral ! Louis-Jean-Cormier nous livre un bijou artistique de douze titres.

Tout y est. Un concept original, une sensibilité, de la douceur, de la force, une voix typique, une grande qualité de textes, de musique et d’arrangements. 

Tout est équilibré, c’est un joyau rare.

Louis-Jean-cormier nous invite à voyager au-delà des étoiles, grâce à sa musique qui se nourrit de jazz, rock, pop, électro et des textes reliant la terre à l’autre monde.

L’opus rend hommage à son père décédé, Marcel Cormier.

Louis-Jean Cormier, né le 26 mai 1980 à Sept-Îles, est un auteur-compositeur-interprète québécois.

Le titre « Le large » est d’une douceur évanescente, planante, mêlant jazz et électro. Une promesse de revenir meilleur après avoir pris le large tout seul pour retrouver son père et son bonheur.

Il nous parle de l’absence de l’être aimé sur « L'ironie du sort » dont le très beau clip est disponible ici

Emouvant, le texte raconte l’histoire d’un fils qui a trop attendu avant de revenir vers son père. A trop vouloir attendre le bon moment, même imparfait, l’instant du partage lui a échappé. Quelles belles envolées musicales et de voix !

« Marianne », qui se réfère à la muse de Léonard Cohen, est sublimée par un piano japonisant. La plage sort un peu du cadre du thème de l’opus. Ce qui n’est pas une raison pour la bouder. Au contraire.

Louis-Jean Cormier nous parle du regret de l’être perdu, qui a rendu les armes face à la maladie tout au long de « Silence radio », une compo caractérisée par son rythme de batterie envoûtant.

« 138 » et « 45° 32' 4.924" N 73° 35' 57.134" W » nous plongent au sein de climats stellaires.

« L’au-delà » clôt cet elpee. Il s’ouvre par cette phrase magnifique : ‘S’il y a l’au-delà, j’espère que c’est aussi beau qu’ici’. Remarquable déclaration d’amour à la vie dont la route est éclairée par son père dans l’au-delà. Les accords délicats du piano solitaire créent une ambiance incroyable.

Revenons quelques instants sur son dernier LP, « Quand la nuit tombe », au sein duquel figure « Croire en rien », un morceau qui aurait eu tout à fait sa place dans ce nouvel opus. Il faut dire que le confinement a été très profitable à la créativité de Louis-Jean Cormier qui a réalisé ces deux albums quasiment l’un après l’autre. La différence de point de vue avec son père concernant la religion et la société y est abordée. Il lui demande pardon de ne pas avoir partagé les mêmes opinions que lui en l’assurant qu’il est et restera, malgré tout, toujours son fils. Très belle lumières et ambiance à voir dans la vidéo là 

Merci Louis-Jean-Cormier de faire partie de nos vies.

Méthode Chanson

 

 

vendredi, 03 juin 2022 09:44

Avec Jeanne (Single)

Vincent Delerm nous offre un moment de vie touchant et simple à travers son nouveau titre « Avec Jeanne ».

Touchant car il déclare son amitié, via la description d’une expérience partagée, à son amie Jeanne Cherhal, à travers un clip (à découvrir ici) dans lequel ils figurent tous les deux.

Ils ont commencé à se produire au même moment, il y a vingt ans, et finissaient par un rappel commun en interprétant la chanson « L'Avventura », sur la scène de l’Européen, à Paris.

Malgré leurs pérégrinations musicales personnelles, ils se sont toujours retrouvés avec plaisir.

Il y a toujours ce ton du quotidien qui le rend humain comme les autres tout en exerçant une proximité auprès de ses auditeurs. Ainsi, il n’hésite pas à prononcer les mots ‘bordel’ ou ‘truc’ dans ses chansons.  

Enfin, l’éternel piano et les cordes qui alimentent cette composition nous enveloppent d’une musique douce…

Un moment savoureux !

En concert :

Jeu 03 novembre : Théâtre Sébastopol, Lille, France
Ven 04 novembre : Bozar – Pba, Bruxelles, Belgique
Mar 22 novembre : Halle aux Grains, Toulouse, France
Mer 23 novembre : Théâtre Femina, Bordeaux, France
Jeu 24 novembre : Grande salle Arsenal, Metz, France
Jeu 01 décembre : Emc2, Saint Grégoire, France
Ven 2 décembre : Le 106, Rouen, France
Mar 6 décembre : Bourse du Travail, Lyon, France
Mer 7 décembre : Le Silo, Marseille, France
Mar 13 décembre : Folies Bergère, Paris, France

Méthode chanson

 

mercredi, 25 mai 2022 10:41

Corps & âme (single)

« Corps & âme » a été co-écrit et composé par Joachim Jannin. Manuel Roland l'a produit, joué et mixé.

Ce nouveau single d’Edwige, autrice et interprète belge, évoque la pop des 60’s, et tout particulièrement celle des Beatles. Quel bonheur d’écouter un morceau au cours duquel on entend des sonorités assumées d’instruments acoustiques. Pas d’auto-tune, ni d’électronique…

La voix d’Edwige, voilée et douce, nous emmène à travers un texte poétique relatant un parcours d’âme qui subit des averses mais tient bon envers et contre tout. Une recherche d’équilibre avec son corps.

On est impatient de découvrir son album dont la sortie est prévue pour bientôt. En 2022, elle l’a annoncé !

En concert le 25 juin 2022 à la Citadelle de Namur, dans le cadre du Verdur Festival.

Méthode chanson

 

 

lundi, 16 mai 2022 10:43

Tambour vision

Sur son nouvel opus, « Tambour Vision », Bertrand Belin a décidé de se débarrasser des instruments acoustiques pour privilégier l’électronique.

Un tournant qu’il avait amorcé sur son elpee « Parcs ». Et plus de doute, il confirme cette orientation.

Première constatation, si l’aspect minimaliste des compos devrait plaire à certains, il risque fort de déplaire à d’autres.

L’artiste nous plonge au sein d’un laboratoire de sons et de mots. Mais si l’idée est excellente, il y manque parfois une certaine musicalité.

Son désir de s’aventurer dans l’électro-pop où le son prime, au détriment de la chanson française, laisse un peu perplexe.

Le texte est relégué au second plan et laisse la place aux sons des mots et de la musique. Alimentée par des synthétiseurs, cette pop a effectivement, pour vocation première, de céder à la consommation. Or, ce n’est pas le cas, car ici, la musique reste peu accessible pour le grand public. On a l’impression qu’il est le cul entre deux chaises, pour reprendre ses termes. Ou simplement qu’il ne calcule pas et fait sa popote, ses recherches musicales et sa collection de mots. Une question de goût.

On assiste à une performance de répétitions et de jeux de mots, plus parlés que chantés.

Certaines histoires sont encore relatées, comme dans le titre « Que dalle tout », chroniqué dans ces colonnes (à lire ou relire )

mais il faut davantage extrapoler, à l’instar de « Pipe », par exemple. Là, on entre plutôt dans un registre d’impressions.

Sa démarche de recherche reste cependant intéressante car le propre de l’artiste n’est-il pas d’explorer de nouvelles terres artistiques quitte à perdre une partie d’auditeurs pour en gagner d’autres ? Les vrais fans, eux, comme nous, affronteront le challenge avec lui.

En concert :

16.11.22 - Sceaux - Théâtre Les Gémeaux

Méthode chanson

samedi, 30 avril 2022 11:16

Surface

Voix fiévreuse, sens inné de la mélodie, Mélanie Isaac nous invite à plonger sous la “Surface”. Ce nouvel album découpé en neuf pistes voyage subtilement entre variété française et pop indé, tel un long baiser de Barbara à Dominique A sous les yeux de Sanson. Suite d’une escale à Astafort et d’une rencontre parisienne avec Antoine Graugnard, ce disque produit et arrangé en compagnie de Julien Lebart dans un studio de Rivesaltes, mixé et masterisé à Bruxelles par Erwin Autrique, nous plante dans un décor aux sonorités tant organiques qu’atmosphériques, fixant comme point de mire cet horizon intemporel.

Posant ses valises à Bruxelles dès 2012, elle remporte la ‘Biennale de la Chanson Française’ (parcours FrancoFaune de l’époque) mais aussi le premier prix ‘Franc’OFF’ aux Francofolies de Spa en 2019, après la sortie de son Ep “L’inachevée”, enregistré à distance entre Manchester et Gand. Elle foule les scènes avec puissance, délicatesse et la promesse de toujours y proposer, en groupe ou en solo, des interprétations uniques de son répertoire. On la retrouve, entre autres, en première partie de Jean-Louis Murat ou de Dani...

Dès ce printemps 2022, c’est seule sur les planches, équipée de sa Gibson firebird et de son piano, que Mélanie Isaac fait vivre son album.

Mélanie Isaac écrit de beaux textes, poétiques, soutenus par une musique de qualité. Et cela fait un bien fou.

Elle est décrite comme le nouveau coup de cœur des médias francophones publics belges. Le nôtre aussi.

Son magnifique single « Paradis Nord » chroniqué précédemment sur Musiczine (à lire ou relire ici)

ouvre ce nouvel opus.

« Surface », qui donne le nom à l’album, embraie. Très belle chanson, touchante, qui décrit la dure réalité parfois subie par le monde extérieur. Par extension, on comprend ce que Mélanie a dû traverser en tant qu’artiste pour arriver là où elle est aujourd’hui. Elle a tenu bon pour son bonheur et le nôtre.

« T’aimer plus fort » commence par cette géniale accroche au piano et à la batterie. Un message un peu flou que l’on devine bienveillant à propos d’une rupture mêlée à l’espérance que la relation continue.

« Rouge Indigo » ? Quel texte ! Baignant au sein d’un climat éthéré, cette compo permet de voyager d’îles en îles, de rivages en rivages ensoleillés. Un instant, un tableau, suspendu de plénitude avant l’orage annoncé.

Pour terminer, « Ne la regarde pas dans les yeux » célèbre une très belle alliance entre batterie, piano et une formidable ligne de basse. Un titre invitant à l’amour véritable, au-delà de la surface. La boucle est bouclée.

En concert

9 Juin - Saint-André-lez-Lille, FR - Le Zeppelin

23 Juillet - Spa, BE - Les Francofolies

Méthode chanson

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