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L’art d’apprivoiser sa solitude…

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"Overall", c'est l'évocation de l'amour ‘à l'eau de rose’, le constat d'un rêveur qui utilise les émotions de l'enfance (tout en exagérations et en clichés) pour expliquer ces travers d'adulte...

Ici on joue au cow-boy et aux indiens, la tête dans les nuages mais le constat est amer face à la difficulté de ne pas être aimé comme on désirerait l'être. Cette quête d'amour universel est aussi un désir profond de retour vers les émotions simples de l'enfance, quand il était plus facile d'aimer et de se faire aimer. 

Dun point de vue musical, la chanson commence dans son plus simple appareil : la voix avec la guitare électrique cristalline pour seule compagnon de route. Progressivement cette ballade ternaire aux couplets impossible à danser éclate en une valse presque prog, avec des petits plaisirs harmoniques majeur/mineur qui créent une tension presque imperceptible...

Mais ici on marche sur un fil, et la voix éclate un ‘I just wanna feel love’ alors qu'elle ne croit plus en l'amour, c'est là toute l'ironie et la subtilité de cette chanson : faire simple quand on est compliqué.

"Off The Greed" dont le clip est à découvrir ici 

 est une chanson qui lui est venue assez naturellement, après une longue période où il a mis sa carrière de chanteur entre parenthèses… C’est l’histoire du retour à la vie ‘sociale’ d’un homme qui a apprivoisé sa solitude.… Il revient à la vie, changé, mais ne s’est pas résigné à accepter la cupidité du monde. D’où le jeu de mot ‘Off the grid’ (vivre sous les radars, débranché) qui devient ‘Off the greed’ (loin de la cupidité de notre monde).

Nico voulait que ce morceau exprime la solitude en étant le plus épuré possible : la guitare dans un vieil ampli et sa longue réverbération. La voix, qui fait grandir progressivement l’émotion, puis la rythmique basse/batterie, très frontale, qui ramène, pas à pas, notre homme à la vie. Et enfin les guitares, aériennes, jouées à la manière des synthétiseurs, le guident vers la lumière. L’idée était de faire une chanson qui avance doucement mais surement avec cette mélancolie qui devient presque solaire à la fin.

Nico Sarro a collaboré avec le compositeur Jean-Michel Zanetti (JMZ) pour l’écriture de cette chanson, et avec les musiciens Maxime Ravier à la basse, Nicolas Gamet à la batterie et Joris Perrin à la guitare pour les arrangements, notamment sur le pont, petit clin d’œil au rock des années 90, qui est grande une influence pour les quatre musicos…

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