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jeudi, 25 décembre 2025 18:04

Francofolies de Spa (update 25/12/2025)

La programmation du dimanche 26 juillet (Place Royale) est désormais bouclée !

Mosimann et Matt Pokora rejoignent Helena : une très belle fête se prépare à Spa.

Le “dream tracker” en clôture de l’édition 2026

DJ, producteur, chanteur, multi-instrumentise, MOSIMANN est une véritable bête de scène ! Il électrise les foules avec une maîtrise technique hors norme. Avec lui, chaque DJ set se transforme en un live exceptionnel.

À l’affiche des plus grands festivals internationaux et clubs prestigieux, il est aussi un créateur de hits pour d’autres : Grand Corps Malade, Claudio Capéo, Pierre Garnier, Suzane, Barbara Pravi… ont fait appel à sa sensibilité et à son talent de songwriter et producteur.

Sans oublier le succès de ses “Dream Tracks” sur les réseaux et ses chroniques sur France Inter : un brillant touche-à-tout !

Le plus underground des DJ populaires aura cette année l’honneur de clore la scène Pierre Rapsat après les concerts de Matt Pokora et Helena. La fête sera totale !

Matt Pokora sera quant à lui à Spa pour la première fois.

Après avoir fait vibrer les plus grandes salles et rassemblé plus de 500 000 spectateurs lors de sa tournée des 20 ans, Matt Pokora signe son grand retour sur scène avec l’« ADRENALINE TOUR ». Un nouveau show spectaculaire pensé pour le public !

Véritable performer, Matt Pokora confirme une fois encore son talent pour la scène. Entouré de ses danseurs et musiciens, il propose un show impressionnant où énergie, émotion et précision s’enchaînent sans temps morts.

Pour cette première date aux Francofolies de Spa, l’artiste promet un moment fort de partage et d’émotions. Porté par l’enthousiasme de ses fans, l’« ADRENALINE TOUR » s’annonce comme une décharge d’énergie continue, à la hauteur de l’attente de son retour.

http://www.francofolies.be

 

 

 

dimanche, 28 décembre 2025 18:56

Dour b2026 (update 28/12/2025)

À l'aube d'une nouvelle année, le Dour Festival dresse le bilan d'une fin d'année riche en émotions. Tout a commencé avec la sortie du film Dour mon Amour, un aftermovie pas comme les autres, capable d'exciter, d'émouvoir et de faire frissonner celles et ceux qui l'ont découvert. Véritable ode à la liberté, ce film a marqué le coup d'envoi symbolique de l'édition 2026. 

Une édition qui s'annonce déjà exceptionnelle et placée sous le signe de la nouveauté. Cette année, le festival a accueilli deux nouveaux campings à thème : The Ranch et le Cozy Camping. Ces espaces offrent davantage de confort, d'activités et encore plus de moments de partage entre amis. Autre grande première : The Opening, une expérience inédite imaginée pour faire vivre le festival autrement dès ses premières heures. 

UNE PROGRAMMATION 2026 À L'IMAGE DE DOUR

A l'heure où les frontières entre les styles musicaux disparaissent, Dour se distingue par une programmation multi genres, pensée comme le reflet fidèle des scènes actuelles. Électro, Hip-hop, Rock, Pop, Dub : ces univers coexistent, dialoguent et se répondent sur l'ensemble du site. 

ARTISTES ANNONCÉS À CE JOUR : 

RAP : ENTRE FIGURES ÉTABLIES ET NOUVELLES VOIX

Le hip-hop occupe depuis longtemps une place centrale dans l'histoire du festival. En 2026, cette tradition se poursuit avec des figures majeures et des artistes en pleine ascension : Orelsan, véritable étendard d'une énergie urbaine puissante et fédératrice, sera accompagné du roi belge Damso, du trio explosif Vald x Vladimir Cauchemar x Todiefor, des rookies L2B, ou encore de la superstar ivoirienne Himra. Une sélection de qualité, représentant une scène plurielle, internationale et générationnelle.

 CULTURES BASS : REGGAE, DUB ET HÉRITAGE SOUND SYSTEM 

Avec Biga*Ranx et Sean Paul, Dour continue d'affirmer son lien fort avec les cultures bass. Ces esthétiques, profondément ancrées dans l'histoire du festival, participent à l'identité collective de Dour, entre héritage roots et modernité. 

L'ÉLECTRO, UNE SCÈNE EMBLÉMATIQUE DU FESTIVAL

De Balzaal, temple incontournable de la fête électronique, vivra cinq jours de haute intensité. Ce gigantesque dancefloor à ciel ouvert accueillera une sélection d'artistes soigneusement choisie, avec un seul objectif : offrir aux festivaliers des souvenirs inoubliables. 

Parmi les premiers noms annoncés figurent Holy Priest et son énergie dévastatrice , ou encore Sammy Virji, l'une des valeurs montantes de l'UK Garage. Porté par des collaborations virales avec Fred again ou Skepta, il impose une vibe unique et fédératrice. S'ajouteront à cette sélection dans les prochains jours Funk Tribu et Benwal. Amélie Lens, icône incontournable de la techno belge, offrira aussi une prestation de qualité au sommet de The Last Arena. 

ROCK & INDIE : LES RACINES DE DOUR

Avec Amenra, Fat Dog, Adult DVD et ELLİS·D ou encore Pendulum, Dour rappelle que les guitares ont toujours leur place, même après 35 ans. À l'origine pensé comme un festival rock, Dour n'a jamais rompu avec cet héritage. Une scène rock et indie vivante, radicale, souvent expérimentale, fidèle à l'histoire alternative du festival. 

POP & SENSIBILITÉS ACTUELLES

La programmation accueille également des propositions plus sensibles et introspectives. Oklou et Yoa incarnent une nouvelle génération d'artistes pop, à la croisée de l'électronique et de l'émotion, témoignant de la capacité de Dour à capter les voix émergentes du moment. 

ET CE N'EST PAS FINI ! 

Alors que l'édition 2026 commence à prendre forme, le festival n'a pas encore révélé l'ensemble de sa programmation. De nouvelles annonces viendront rythmer les prochains mois et accompagner la construction progressive de cette nouvelle édition, laissant entrevoir les 5 jours les plus chauds de l'été. 

https://www.dourfestival.eu/

dimanche, 28 décembre 2025 18:51

Solidarités 2026 (update 2025-12-28)

Cette année, le festival déroulera son tapis rouge les 4, 5 et 6 septembre.

Déjà six noms confirmés pour l’édition 2026 des Solidarités !

Vendredi 4 septembre

Skip The Use : le grand retour en force !

Après plusieurs années d’absence, Skip The Use s’apprête à faire vibrer à nouveau les scènes en 2026.

Le quatuor lillois revient avec une énergie renouvelée, un son affûté et une envie furieuse de renouer avec la sueur et l’intensité du live.

Et bonne nouvelle : les Solidarités accueilleront leur unique date en festival en Belgique cet été !

Le premier single du futur album, We are Good raconte cette tension entre désillusion et espoir.

C’est l’affirmation d’une génération qui refuse la résignation. Une jeunesse consciente du chaos mais encore capable de s’unir, de danser, de brûler ensemble. Préparez-vous à une décharge d’énergie pure ! Un rendez-vous exclusif, à ne manquer sous aucun prétexte.

Samedi 05 septembre 2026

Pour la première fois aux Solidarités : Soprano.

Après plusieurs années d’essais infructueux pour cause de timing incompatible, le changement de nos dates aura probablement eu raison de notre obstination…

L’artiste marseillais, au grand cœur, est probablement un des artistes qui correspond le plus aux valeurs de notre événement, brassant un large public intergénérationnel et dont le succès reste intact après plus de 15 ans de carrière solo (trois Palais 12  de Bruxelles complets en 2025 !).

D’origine comorienne, Saïd M’Roumbaba alias Soprano est né à Marseille le 14 janvier 1979. Influencé par la scène rap marseillaise alors en plein essor avec des groupes comme IAM et La Fonky Family, il se consacre très tôt à la musique au sein du groupe Psy4 de la Rime.

Sa carrière solo commence en 2007 et s’en suit rapidement une multitude de collaborations (Magic System, Kenza Farah, Amel Bent …) avant de connaître un succès grand public avec l’album Cosmopolitanie (2014).

Deux ans après, l’album L’Everest se classe aux sommets des charts.  Arrivent Phoenix (2018) et Chasseur d’Étoiles (2021), qui se placent directement en tête du classement français et donne naissance à deux nouveaux singles : Près des étoiles et Dingue.

Soprano s’est ensuite lancé dans une vaste tournée dont une série de concerts dans des stades tels que Lyon, Marseille, Bordeaux, et surtout un concert exceptionnel au Stade de France le 6 mai 2023, réunissant une foule de 85 000 personnes.

Il nous est revenu avec l’album, Freedom, dont le titre constitue une référence au célèbre hit de Pharrell Williams mêlant pop, gospel et rap, et traitant de thématiques sociétales comme lui seul sait le faire.

Un show qui s’annonce festif, solidaire et hautement généreux !

Louane. Comme on l'aime !

Après avoir rempli Forest National voilà quelques jours, Louane nous est revenue avec Solo, un nouveau projet qui nous montre une facette inédite de l’artiste. Loin de ses complexes d’adolescence, elle s’affirme en embrassant pleinement ses émotions sans crainte d’essayer de nouvelles choses ou de se mettre en danger. Après 11 ans d’une remarquable carrière, on découvre une œuvre dans laquelle l’artiste se réinvente et expérimente plus que jamais.

Son nouveau projet célèbre les nombreuses facettes de sa personnalité, lui offrant, grâce à ceux qui l’accompagnent, une liberté inédite lui permettant d’exprimer son individualité. Une escalade en solo, sans filets à la force de sa conviction et de son talent !

Dimanche 6 septembre

Ben Mazué. Une consécration méritée !

Véritable sensation de la chanson française, Ben Mazué reste plus que jamais sur le devant de la scène avec son cinquième album Famille. L’artiste aux influences musicales variées, qui, après des études de médecine généraliste, rêvait de devenir chanteur. Sa véritable passion pour l’écriture et la composition de chansons le décide à se consacrer pleinement à la musique à l’âge de 25 ans.

Il y explore avec émotion les relations familiales en évoquant l’amour, ses enfants, ses souvenirs. Et cette envie d’avancer sur un chemin parsemé de joies, de douleurs et de renouveau avec simplicité, savoir-faire et poésie.

Le chanteur a le don de transformer des moments ordinaires de la vie quotidienne en chansons poétiques et universelles, permettant d’accueillir et de raconter d’autres vies que la sienne.

Connu pour sa capacité à toucher le cœur du public et une présence scénique unique, il se livre à raconter la famille, le courage amoureux, la vieillesse, le deuil ou la violence conjugale. Un vaste programme qui invite à s’y balader, à s’interroger, à penser à soi et se revisiter, pour une expérience inoubliable.

Superbus. Plus actuel que jamais !

Après avoir célébré en beauté ses 20 ans de carrière en 2022, SUPERBUS signe un retour retentissant sur le devant de la scène !

Mené par l’inimitable Jennifer Ayache, le groupe culte de la pop-rock française nous est revenu avec un septième album, OK KO, un concentré d’énergie, de mélodies accrocheuses et d’hymnes modernes qui renouent avec ce son unique qui a marqué toute une génération.

Ce nouvel opus s’accompagne de nouvelles versions revisitées de leurs plus grands succès, dont Lola en collaboration avec Hoshi et Nicola Sirkis (Indochine), ainsi que Butterfly revisité avec Rori. Deux titres phares qui témoignent du lien fort entre Superbus et la nouvelle scène française et qui donnent un avant-goût d’un retour aussi surprenant qu’inattendu.

Un concert immanquable où le groupe promet un show survolté mêlant énergie, nostalgie et émotions. Un véritable voyage à travers deux décennies de tubes, revisités avec la modernité et la fougue qui ont toujours fait la signature.

https://lessolidarites.be/

dimanche, 28 décembre 2025 18:35

Ronquières Festival 2026 (update 28/12/2025)

Roméo Elvis sera à Ronquières le vendredi 7 août pour un concert qui s'annonce tout simplement BOUILLANT! 

Figure incontournable du hip-hop francophone, Roméo Elvis a marqué toute une génération avec des projets devenus cultes (Morale, Chocolat, Maison, TPA) et des refrains qu’on connaît par cœur. Habitué des plus grandes scènes, il s’est imposé comme une véritable bête de scène, capable de retourner n’importe quel public — jusqu’à remplir l’Accor Arena en 2022. 

En 2025, Roméo Elvis signe son retour avec Jardin, un projet inédit en collaboration avec Oscar and the Wolf, récemment célébré par trois shows complets à l’Ancienne Belgique. 

Après une première cette semaine, voici la suite : DJ Snake rejoint l’affiche 2026 pour un show qui s’annonce tout simplement CO-LOS-SAL. 

De Turn Down for What à Lean On, en passant par Let Me Love You ou encore Taki Taki, DJ Snake a signé des hits qui ont marqué toute une génération et l’ont propulsé au rang d’icône de la scène électronique mondiale. 

Sur scène, c’est toujours la même promesse : une énergie monstrueuse, un rythme qui ne redescend jamais, et des performances parmi les plus marquantes du moment, du Stade de France aux plus grands festivals de la planète. 

On continue à dévoiler l’affiche avec trois artistes majeurs : Hooverphonic, Suzane et Pommelien Thijs seront à Ronquières cet été.

Né en 1995, Hooverphonic s’impose rapidement sur la scène internationale avec 2Wicky, avant de signer des titres cultes comme Mad About You. Entre trip-hop, pop orchestrale et arrangements cinématographiques, le groupe belge traverse les décennies avec élégance. Près de 30 ans de carrière et un retour aux sonorités électroniques avec Fake Is The New Dope : une valeur sûre, entre nostalgie et modernité. 

Figure incontournable de la nouvelle scène française, Suzane électrise tout sur son passage. Plume incisive, électro percutante et présence scénique indéniable : chaque concert est une véritable expérience. Avec Millénium, son album le plus intime et engagé, elle dresse le portrait d’une génération en quête de sens, entre fête et catharsis.

À seulement 24 ans, Pommelien Thijs s’impose comme un phénomène pop multidisciplinaire. Chanteuse et actrice, elle enchaîne les succès avec Gedoe, un album intense porté par des titres phares comme Atlas ou Het beste moet nog komen. Sur scène, son énergie et sa fraîcheur font d’elle l’une des artistes belges les plus incontournables de sa génération.

Un été qui s’annonce déjà légendaire à Ronquières. 

Last but not least, le duo électro français, Trinix, qui s’est imposé ces dernières années comme l’un des projets les plus suivis de sa génération sera présent lui aussi lors de cette édition qui s’annonce dores et déjà d’un très bon cru. Avec plus d’un milliard de streams et une énergie redoutable en live, Trinix transforme chaque concert en un vrai moment collectif. 

Après avoir rempli l’Olympia et le Zénith de Paris, et enchaîné les grands festivals européens, ils débarqueront à Ronquières cette année avec leur univers électro fédérateur, porté notamment par l’album Origin et le succès mondial Vaitimbora.

 Plus d’infos sur : https://ronquieresfestival.be/

 

 

 

 

 

 

 

Deux artistes, Deux univers, Deux moments hors du temps. 

Rapidement, Mentissa s'est imposée sur la scène pop francophone. Révélée au grand public dans la saison 10 de The Voice France, elle a su transformer cette exposition en un parcours artistique personnel et affirmé. 

Portées par une voix à la fois fragile et puissante, ses chansons explorent l’intime avec justesse et humanité, créant un lien immédiat avec celles et ceux qui l’écoutent. Une artiste belge dont le talent continue de séduire au-delà de nos frontières. Rendez-vous le samedi 11 juillet ! 

Révélation féminine aux Victoires de la Musique, Solann dessine un univers délicat, porté par une plume sensible et une voix envoûtante. Sur scène, elle crée des instants suspendus, empreints d’une émotion sincère. Nul doute que l’alliance de sa voix et du décor naturel du parc d’Enghien offrira un moment sublime. 

Elle a tout d’une future grande, et sa venue à LaSemo, le vendredi 10 juillet, promet de faire naître une véritable magie au cœur du parc d’Enghien. 

Avec l’annonce de Mentissa et Solann, LaSemo 26 poursuit le dévoilement d’une programmation riche et cohérente. Elles rejoignent une affiche déjà composée de Vanessa Paradis, Julien Doré, Nile Rodgers & CHIC, Keny Arkana, Gaël Faye, et Xavier Rudd. Au cœur du parc d’Enghien, LaSemo continue de construire une expérience musicale où se croisent grandes signatures et voix marquantes de la scène francophone et internationale. D’autres annonces arrivent prochainement. 

Quelques infos pratiques 

Dates : 10 • 11 • 12 juillet 2026

Lieu : Parc d’Enghien 

https://www.lasemo.be/

Le LaSemo 26 s’enrichit de 2 nouveaux noms : Keny Arkana et Xavier Rudd au programme ! 

L’une arrive des rivages brûlants de la Méditerranée. Pionnière du rap français, porte une parole qui frappe, secoue et réveille. Ses textes sont des éclats de vérité, lancés pour questionner le monde et rallumer la conscience collective. 

L’autre vient des côtes sauvages de l’océan Austral. Messager des terres lointaines, il troquera un instant ses vagues et son surf pour un moment suspendu, où sa musique, profonde et lumineuse, enveloppera le public comme un souffle venu du bout du monde 

Connue pour des titres devenus emblématiques tel que « Je me barre », 

« La rage », ou encore son nouveau single « Foudroie-les », Keny Arkana proposera un concert mêlant énergie brute, discours percutant et moment fédérateur. Chaque performance est chez elle un acte scénique fort, porté par une authenticité rare qui trouve immédiatement écho auprès du public. 

Une seule et unique halte en Belgique, le dimanche 12 juillet 2026. Et cette escale exceptionnelle portera un nom : LaSemo. 

La planète au centre de son art, c’est la dynamique artistique de Xavier Rudd. 

Il vient des terres où l’horizon s’étire à perte de vue, là où l’océan Austral sculpte des plages encore sauvages. Cette nature brute, il ne se contente pas de la contempler : il la respire, il la porte, il la transmet. 

Le dimanche 12 juillet, Xavier Rudd partagera son énergie avec vous. Aucun doute : il nous fera suivre le soleil.

 Ainsi se dessine LaSemo 2026 : un week-end où chaque journée porte sa couleur, son souffle, son émotion. Un festival qui réunit des artistes qui parlent autant à l’âme qu’à l’esprit. 

Et ce n’est qu’un premier aperçu : l’histoire de cette édition continue de s’écrire, et d’autres pages seront dévoilées très bientôt.

 Quelques infos pratiques 

Dates : 10 • 11 • 12 juillet 2026

Lieu : Parc d’Enghien

https://www.lasemo.be/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’iconique Vanessa Paradis annoncée à LaSemo26 ! 

Depuis plus de trente ans, Vanessa Paradis incarne une forme d’élégance intemporelle qui dépasse les frontières de la musique et du cinéma. Voix singulière, présence délicate, démarche artistique raffinée : son parcours l’a progressivement installée parmi les artistes les plus iconiques de la scène francophone. Le samedi 11 juillet, elle nous fera l’honneur d’être sur une des scènes de LaSemo.

 Avec son dernier album, Le retour des beaux jours, Vanessa Paradis ouvre un nouveau chapitre de son parcours. Une écriture précise, délicate, où simplicité et profondeur se répondent. Chaque titre y déploie une sensibilité assumée, portée par une voix qui n’a rien perdu de sa force évocatrice. 

À LaSemo, cette signature artistique trouvera un écrin naturel dans le parc d’Enghien. La rencontre entre son univers lumineux et l’atmosphère du festival promet un moment rare, pensé comme une parenthèse où se conjuguent émotion et justesse. 

Avec l’arrivée de Vanessa Paradis le samedi 11 juilet, LaSemo 2026 prend une nouvelle dimension. L’édition qui se dessine réunit déjà des artistes dont les univers se répondent sans jamais se ressembler : Julien Doré, dans toute sa sensibilité pop ; Nile Rodgers, architectes des plus grands hymnes planétaires ; Gaël Faye, dont les mots résonnent comme des récits ; Keny Arkana, porteuse d’une énergie brute et engagée ; ou encore Xavier Rudd, dont la musique invite à la connexion et à l’évasion. 

Et ce n’est qu’un début. 

D’autres artistes viendront bientôt rejoindre cette affiche, dévoilant au fil des semaines une édition 2026 qui s’annonce parmi les plus ambitieuses et les plus inspirantes de l’histoire de LaSemo. 

Dates l0 – 11 – 12 juillet 2026

Lieu : Parc d’Enghin.

Billets : www.lasemo.be

 

 

Deuxième annonce pour LaSemo 2026 : Nile Rodgers & CHIC rejoignent la programmation 

Les organisateurs de LaSemo sont heureux d’annoncer un nouveau nom majeur pour l’édition 2026 : Nile Rodgers & CHIC ! Véritable légende vivante, créateur de tubes planétaires et producteur ayant marqué l’histoire de la musique, Nile Rodgers fera vibrer le parc d’Enghien le samedi 11 juillet avec un show festif, irrésistible et rempli d’hymnes intemporels. Une soirée explosive, portée par une énergie incomparable. 

Pionnier du disco-funk et auteur de certains des plus grands hymnes de la musique moderne, Nile Rodgers a marqué l’histoire en collaborant avec des artistes comme Daft Punk, David Bowie ou encore Madonna. Avec son groupe CHIC, il signe un show fédérateur, explosif et taillé pour la scène. 

En 2026, Nile Rodgers & CHIC feront escale au festival LaSemo pour son unique date  en Belgique, offrant au public un moment festif rythmée par des classiques intemporels et une énergie inimitable. 

Quelques infos pratiques 

Dates : 10 • 11 • 12 juillet 2026

Lieu : Parc d’Enghien 

https://www.lasemo.be/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les organisateurs de LaSemo ont le plaisir d’annoncer la venue de Gaël Faye pour l’édition 2026. Auteur, compositeur et écrivain franco-rwandais, il s’impose par un parcours singulier et des performances d’une intensité rare, promettant un moment d’exception au cœur du parc d’Enghien.

Porté par le succès d’Éphémère, son album coécrit et interprété avec Grand Corps Malade et Ben Mazué, l’artiste rejoindra LaSemo pour un concert unique dans un cadre magique. Un rendez-vous à ne pas manquer le vendredi 10 juillet.

 Révélé au grand public grâce à des œuvres saluées par la critique, dont Petit Pays et Jacaranda Gaël Faye s’est imposé par une écriture sensible et un sens du récit qui traversent autant sa musique que ses livres. 

À LaSemo, il proposera un concert qui reflète cette identité artistique singulière, mêlant intensité, humanité et profondeur. Un moment suspendu, qui sera sans nul doute attendu par celles et ceux qui suivent son parcours pluriel. 

Après l’annonce très remarquée de Julien Doré, LaSemo poursuit le dévoilement de sa programmation 2026 en y ajoutant une nouvelle signature : Gaël Faye. Un univers puissant et sensible, qui vient confirmer l’ambition artistique et diversifiée du festival. Il y en aura pour tous les goûts à LaSemo 2026 ! 

 Quelques infos pratiques 

Dates : 10 • 11 • 12 juillet 2026

Lieu : Parc d’Enghien

https://www.lasemo.be/

 

 

 

 

 

 

 

dimanche, 24 août 2025 08:54

Les Solidarités 2025 : dimanche 24 août

Dernier jour des Solidarités. Par chance, le soleil s’est montré généreux, sans chaleur excessive. Une aubaine pour toutes celles et ceux qui se sont présentés en masse afin d’y (re)découvrir des monstres sacrés de la chanson française, dont Santa et Hoshi.

Première bonne surprise de la journée, le concert d’Adé.

Dès l’âge de 17 ans, Adélaïde Chabannes de Balsac, aka Adé, se forge un nom dans la chanson par l’entremise de son groupe, Therapie Taxi, drivé par Raphaël Faget-Zaoui. Le duo sera vite rejoint par Félix Gros et Renaud Bizart.

Placé sous les feux des projecteurs par le provocateur « Salop(e) », en 2016, la formation connaitra un joli succès avant de se dissoudre en 2021, notamment en raison de la pandémie de la Covid-19. Mais pas seulement, les musicos manifestant une soif de liberté artistique.

Adé traverse alors une période plus calme, limitée à quelques collaborations musicales. Mais le goût de la musique remonte à la surface. Elle s’exile au Etats-Unis pour y enregistrer un premier opus, dont le single « Tout savoir » qui récoltera en quelques mois, le seuil des 2,5 millions de vues sur la plate-forme Youtube.

Sa petite taille dénote par rapport à l’immensité du podium. Sa tenue particulièrement sexy s’apparente à celle d’une écolière coquine, de quoi aguicher les plus pervers plantés au crash, la langue bien pendue.

Elle entame son récital par « More Love ». Direct et incisif, le son adopte un format rock chargé de testostérone.

Alors que les guitares chuintent encore dans les frontaux, le succulent « J’me Barre », prend le relais, dont le gimmick est rapidement repris en chœur par le public excité par des paroles pas toujours délicates dans la bouche d’une demoiselle de bonne famille.

Alors qu’une jeune fan de 27 ans, et dont c’est l’anniversaire, fait de ses pieds et mains afin d’attirer l’attention de l’artiste, Adé, prise d’émotion face à un tel investissement, décide de faire une pause de quelques minutes afin de contenter cette femme. Une petite causette et un selfie plus tard, « RockStarz » prouve que l’on est tous un peu rock dans sa tête, même en buvant un thé tout en caressant son chat.

Empoignant pour l’occasion sa guitare aux sonorités cinglantes, parfois à la limite de la saturation, elle livre « Dans tes rêves » de manière plus brute, mais homogène, rappelant la décennie 90/2000 ; de quoi ravir les amateurs du genre.

Tout au long du show, la demoiselle endosse à merveille un rôle qui n’est pas sans rappeler le côté ténébreux de Thérapie Taxi pour le fond ou encore Dolly, pour la forme. Et le tout est épicé d’un soupçon d’électro surprenant, à l’instar de « Les Silences » ou encore du plus bruitiste « Open Up », au cours duquel Baptiste, le préposé à la basse, laisse de côté son instrument au profit d’une danse endiablée aux côtés d’Adé, Pierre à la guitare et Sébastien aux fûts se contentant d’observer le scénario.

Alors que le set tire à sa fin, la jeune femme prouve, à travers « Tout savoir », qu’elle est capable de nous réserver plein de surprises et qui, loin de rester dans sa zone de confort, réussit à nos offrir un spectacle sincère, spontanée, et d’une authenticité redoutable.

Enfin, « Toujours + » suscite un tressaillement démesuré dans ce petit corps autour d’élans mélancoliques et de textes intimistes, l’artiste exprimant beaucoup de sentiments, entre amour et déception.

Adé s’est livrée aux Solidarités pour le meilleur et a donné un concert d’une grande qualité.

On le sait maintenant, sur chacune de ses prestations, Santa aime surprendre. Ce sera (forcément) le cas aujourd’hui. Une sacrée surprise même ! Inutile de préciser que l’icône de Hyphen Hyphen est donc attendue de pied ferme pour les milliers de festivaliers qui ont (sans doute) fait le déplacement pour cette artiste ‘belge’ d’adoption.

Alors qu’un décompte semble s’éterniser sur le nombre ‘9’, la scène laisse entrevoir une Santa, haute perchée, la tête en bas, pour descendre peu à peu, aidée de filins métalliques, entre des colonnes de feu qui jaillissent. Quelle richesse dans le souci du détail !

Après nous avoir bercé de sa douce ballade en mode piano-voix sur « Popcorn salé », une compo écrite dans l’urgence, presque par égarement, qui paraîtra sous l’impulsion et les encouragements de ses comparses Laura Christin, alias Line (basse, percussions), et Romain Adamo, aka Adam (guitare, synthé), la jeune dame s’émancipe et grave un premier album sobrement intitulé « Recommence-moi ».

Si la pop anglophone constituait jusqu’alors sa ligne directrice, notamment au travers d’HH, la Niçoise prend un virage à 180 degrés en réalisant un très réussi premier essai solo, chanté dans la langue de Voltaire.

Toute de noire vêtue, elle est chaussée de grandes bottes qui lui confèrent un air très glamour. Soutenue par un batteur au drumming corrosif et une bassiste qui n’est autre que sa meilleure amie – Line, elle entame son tour de chant par un spectaculaire « Chanter le monde », une compo aux couleurs vives qui émeut par sa richesse sonore.

Multi-instrumentiste, elle alterne, au gré des compositions, piano et guitare, ses deux instruments de prédilection, qui viennent soutenir sa voix puissante. Qu’elle met parfaitement en exergue sur « Eva », une magnifique chanson qui s’impose sur fond d’appel à la résilience. Des cris d’amour fusent. Comme elle ne parvient pas à cerner leur origine, elle les rend, mais en plus fort encore.

Un concert ponctué de surprises ! Et tout d’abord lorsque, posée devant ce piano noir, elle entame « Les larmes ne coulent pas », qui a bénéficié, lors des sessions d’enregistrement, de la complicité de Christophe Willem, un artiste devenu aujourd’hui son ami. Il s’invite le temps d’une chanson, entre simplicité et fausse grandiloquence, lors d’un duo uni par des larmes amères. Mais n’y a-t-il pas larmes plus amères que celles qui ne coulent pas ? Quoiqu’il en soit, elle finit ce titre, le sourire et le regard sereins, debout sur les retours posés à front de podium.

Elle compte se jeter aujourd’hui à corps perdu dans un univers où règnent l’intime, la retenue et la douceur.

Pour ce faire, rien de tel que dénoncer « La différence », sorte de manifeste sur le bien vivre ensemble avec, en filigrane, cet espoir latent de tolérance, d’insouciance et de communion. Pour marquer le coup, elle enfile un drapeau dont les couleurs se réfèrent à l’arc-en-ciel, emblème de l'homosexualité. Le drapeau arc-en-ciel, créé par Gilbert Baker en 1978, est devenu un symbole international de la communauté LGBTQIA+. Il représente la diversité des orientations sexuelles et des identités de genre au sein de cette communauté. Chaque couleur du drapeau a une signification spécifique, comme le rouge pour la vie, le vert pour la nature, et le violet pour l'esprit.

Fidèle à son style unique et son spectre lyrique hors du commun, Santa se regarde ensuite dans le miroir avec introspection durant sa séance de « Popcorn salé » et le désir de recommencer son histoire, à l’instar d’une césure sur le temps. Entre ambition, espièglerie et qualité rare, l’artiste s’était essayée au métier de cascadeuse en interprétant ce premier titre, perchée à plus de 40 mètres de haut ! C'était à Bruxelles, sur la place de la Bourse. Un « Popcorn salé » à son apogée, en quelque sorte !

Et pour rappeler cette spectaculaire ascension, elle n’a rien trouvé de mieux que de jouer du piano en lévitation, grâce à un système de treuil, sous les yeux ébahis des spectateurs qui ont rarement vu un show rythmé digne de ce nom. C’est moins spectaculaire que dans la capitale, mais quand même…

Elle embraie ensuite dans un mashup, en associant le « Paradis blanc » de Michel Berger et Désenchantée de « Mylène Farmer ». Pour un résultat plus que convaincant !

Elle s’éclipse alors le temps de quelques secondes pour revêtir une cape de vampire. Assoiffée de sang, elle souffle le chaud et le froid lors d’un « Je brûle » qui n’est pas sans rappeler certaines sonorités pop/rock contemporaines qui ont fait les beaux jours de Hyphen Hyphen.

Et puis, dans une parfaite communion, les milliers de festivaliers se transforment en chorale parfaitement synchronisée, pendant « Dis-moi oui », une toute nouvelle compo annonciatrice, sans doute, d’un futur nouvel album.

Le set touche doucement à sa fin. Alors qu’elle s’apprête à s’éclipser pour une séance de ‘hugs’, des câlins posés délicatement à une poignée de chanceux, les colosses chargés de maintenir la sécurité s’agitent. Que se passe-t-il ? D’un coup, comme boostée par un surplus de vitalité, elle saute précipitamment de la barrière destinée à maintenir le public à distance et traverse la foule sur les épaules de son gorille.

Les spectateurs les plus avertis connaissent l’amour de l’artiste pour les défis. Et à Suarlée, il y en a un de taille, la grande roue qui trône depuis le début des festivités.

Drapeau pirate à la main, en mode ‘on a piraté Les Solidarités’, Santa s'est éclatée en prenant de la hauteur dans une attraction privatisée quelques minutes pour y chanter tout de haut son titre emblématique « Recommence-moi ».

Durant près d’une heure trente, Santa a une nouvelle fois démontré qu’elle méritait amplement la distinction du public et de la presse.

Dans l’univers de la chanson française, la jeune dame peut être assurément considérée comme une grande artiste. Et en livrant un concert d’une telle intensité et générosité, elle a emmené le public dans un tourbillon émotionnel et onirique d’une intensité rare.

Après une pause boisson bien méritée, place à Hoshi. Une artiste maintes fois vues par votre serviteur qui commence à la connaître par cœur.

Elle a enfilé de grosses godasses et des chaussettes à damiers noirs et blancs, afin, sans doute, de signaler le début du tour de chauffe.

Ses musiciens entrent en scène, lentement, tour à tour. Et dans cette bande, il n’y pas que des inconnus. A commencer par Lola Frichet à la basse (Pogo Car Crash Control), Charlène Juarez aux claviers (Brigitte) et Enzo Gabert à la batterie (Skip The Use). Et c’est Lucie, un joli bout de femme, qui se réserve la guitare… d’un vert éclatant.

Du haut de ses grosses godasses, Hoshi impose un style musical bien à elle. Des textes simples, mais touchants, une musique entraînante et une aura exceptionnelle. Sans oublier cette voix haut-perchée et quelque peu nasillarde qui peut perturber les non-initiés. Pas étonnant donc qu’elle soit devenue l’une des révélations de la chanson française de ces dernières années.

La demoiselle s’épanche avec tact sur ses expériences passées, ses aspirations, de manière authentique, mais autocentrée à l’instar de cette « Amour censure », hymne à la tolérance et à la sincérité des sentiments amoureux, l’artiste ayant elle-même été victime d'agressions homophobes. Une chanson en réaction à une certaine libération de la parole discriminatoire, notamment après la ‘manif pour tous’ qui a malheureusement encore des raisons d'exister auprès des ‘biens pensants’. Et pour contrer toute cette haine, rien de tel qu’un gros fuck à tous ces enculés dont elle n’a plus peur aujourd’hui, dit-elle, tout en agitant un drapeau arc-en-ciel, symbole du mouvement LGBTQIA+.

Son grain de voix particulier et douée pour les métaphores et autres figures de style, Hoshi est généreuse et humaine. Fusionnelle au sein de son band, une belle complicité la lie avec sa bassiste. Et les puristes auront remarqué l’inscription gravée sur l’instrument, ‘One woman on stage’.

Celle dont le physique a été quelque malmené par le journaliste-chroniqueur Fabien Lecoeuvre, entame un « Je partirai », chanson percutante qui parle du désir de s’éloigner d'un monde qui ne l'aime pas, la juge et la blesse. Bref, un exutoire où elle exprime sa souffrance, son incompréhension et son besoin de liberté. Elle veut rester éternelle dans les mémoires, comme une étoile ou une comète. Gageons qu’elle y parvienne.

Après avoir donné d’elle-même durant une heure quinze, la chanteuse au gros chignon prend congé de ses invités qui la réclame encore. Ils devront pourtant se contenter de sa prestation, sans plus.

Saule a l’honneur de clôturer cette nouvelle édition des Solidarités. Votre serviteur préfère reprendre la route, ses lombaires lui rappelant la triste réalité de la seconde moitié de vie.

A l’année prochaine !

(Organisation : Les Solidarités)

 Que dire de plus, si ce n’est que les Solidarités ont offert des concerts d’une riche intensité, entre rock, pop et autres découvertes musicales, sous un soleil qui n’a pas osé ternir. Que demander de plus ?

 

 

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