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Trois ans après son premier album Phoenix (2015) chaleureusement salué par la presse, Leonore dévoile son nouveau single Jezebel. Il s’agit du premier extrait de son EP  Sub Rosa, qui sortira le 16 mars. 

De l’autre côté du miroir de Leonore, se tient le reflet scintillant de Chloë Nols, auteur-compositeur-interprète. Le groupe, inspiré par sa muse, façonne des perles mélodiques dans un univers onirique, teinté d’une douce et ensorcelante mélancolie pacifiant l’âme.

Ces dernières années, Leonore s’est produit sur des scènes prestigieuses (Ancienne Belgique, Botanique, Beautés Soniques, ,…) et a partagé la scène avec Avi Buffalo, An Piérlé, Bony King, PAON, One Horse Land, etc.

Jezebel parle d’amour. D’un amour tellement pur qu’il rend la femme qui le ressent capable  de tout. Y compris de le réprimer et de laisser partir celui qu’elle aime parce qu’il pense ses sentiments trop dangereux pour lui.

Là où Phoenix (2015) était orné d’arrangements folk subtils, Sub Rosa ose aller plus loin et offre un contraste magnétique entre la voix délicate de Chloé Nols et la puissance des instruments de ses quatre nouveaux musiciens : Kobe Dupont (Geppetto & The Whales), Olivier Penu (Kel Assouf), Alan Van Rompuy (Vortex) & Joshua Dellaert (Sarah Ferri).

Le titre « Sub Rosa » évoque l’amour, l’invisible et le secret, des thèmes abordés dans les paroles des morceaux. Il a été enregistré et mixé par Wim Meuwis (Black Box Revelation,…) au célèbre MotorMusic Studio de Malines.

Sub Rosa est un avant-goût du second album du groupe, prévu pour 2019.

Jezebel est disponible ici .

Le groupe belge "Girls In Hawai" a annoncé récemment la sortie d'un nouveau single "INDIFFERENCE".
 
Pour l'écoute, c'est ici .
dimanche, 25 mars 2018 01:59

Albé dévoile ses ... faces !

Après l'EP Face A sorti avant l'été, Albé publie enfin Face B.
 
Les deux EPs sont réunis dans un premier album solo Face A Face B, deux faces d'un songwriter qui explore toutes les dimensions de la pop actuelle, allant de la complainte amoureuse au rock plus nerveux avec une même inventivité.
 

En marge de Singtank, le duo qu’il a créé avec sa sœur Josephine, Alexandre de la Baume continue sa carrière de mélodiste sous le nom d’Albé.

Pour faire découvrir son album Face A Face B, Albé a mis en ligne la vidéo des Yeux Bas dans laquelle il décrit le vertige passionné des débuts amoureux.

La réalisatrice Iris Kaltenbäck a voulu capter ce moment suspendu, son danger et son urgence, en filmant en un seul long plan séquence Albé et les cinq musiciens qui l’accompagnent dans une interprétation live en une prise unique du morceau. Cette session a été enregistrée, produite et mixée par Samy Osta (La Femme, Feu! Chatterton, Juniore) dans son studio.

"Les Yeux bas" disponible ici .

 

 

dimanche, 25 mars 2018 01:48

Un album qui risque de faire du bruit !

YEW annonce a sorte de "BAM BAM BAM"

Pourquoi Bam Bam Bam ? Parce qu’une musique enregistrée qui se pare de l’énergie du live pour se prétendre fugitive est souvent une imposture. 

Or l’urgence, la force, la vie qui se dégagent d’un instant qui se sait éphémère sont des terrains séduisants. Comment les cultiver ? Comment ne pas s’enliser ni se perdre en studio ? En ne s’y attardant pas. En s’offrant le luxe de lâcher la bride au moment d’y entrer. Brancher les instruments, capter un instant presque photographique et repartir.

Bam Bam Bam. Bam Bam Bam, c’est un saut sans filets, court, et qui exigeait un long temps de préparation. Un album qui s’est ménagé du temps après le précédent (The Fall – 2013). Un album incisif, mais qui n’est pas dépouillé de rondeurs ; sans artifice ; élémentaire ; entre des musiciens qui ont travaillé à se connaître. Un album enregistré et filmé un dimanche après-midi en présence d’un public, pour que sa trace soit celle d’un moment unique.

Un live et des images logés quelque part entre la fulgurance du temps qui passe et l’apesanteur du studio, entre la fureur de vivre et la contemplation.

Un lien ici vous permettant une écoute selon la plate-forme souhaitée.

 

samedi, 10 mars 2018 02:00

Un spectacle mémorable…

Ce samedi 10 mars, Big Flo et Oli débarquaient sur le sol belge (NDR : et ce n’est pas une première), afin d’y présenter ce qui reste un des meilleurs albums de l’année 2017, dans la catégorie hip-hop/rap, « La Vraie Vie ».
Les Toulousains font escale au Palais 12. La capacité maximale de cette salle, située sur le site du Heysel, est de 15 000 places. Elle constitue un des plus importants lieux de spectacles de la capitale européenne, après Forest National (7 400) et après le stade Roi Baudouin (50 000).
Votre serviteur a découvert ce tandem, dans le cadre du festival de Ronquières, en 2017. Une jolie surprise ! Les gamins avaient épaté la galerie, par ailleurs très hétéroclite, en ciselant des mots pour les traduire en textes ravageurs, sans être rageurs, à la manière de grands chanteurs de ce monde !
Ils puisent leurs sources à travers le quotidien. Le leur et celui des proches. Ils construisent un monde, sans être moralisateur à outrance.
Florian José (Big Flo) et Olivio Laurentino Ordonez (Oli), à l’état civil, ont très tôt voué une passion immodérée pour la musique. Nés d’un père chanteur de salsa, ils commencent à rapper sur un titre de Sully Selfi, « J’voulais », dès l’âge de 6 ans.
Ils recevront, dès l’enfance une solide formation musicale. Olivio étudie la trompette et Florian la batterie, au conservatoire de Toulouse.
Assez vite, ils se taillent une place de choix dans le milieu. Intitulé « La Cour des grands », le premier elpee est certifié disque d'or en 2015 alors qu’ils n’affichent respectivement que 22 et 19 printemps.
En janvier 2018, le duo est nominé dans deux catégories des Victoires de la Musique, ‘Album de musiques urbaines’ et ‘Chanson originale’, grâce au titre « Dommage ».

Le supporting act est assuré par Daddy K, DJ bien connu dans les milieux branchés de la nuit. Censé chauffer l’auditoire, son set d’une bonne demi-heure va complètement manquer sa cible : il est tiré en longueur. Trop, c’est trop !

Lorsque les premiers (vrais) sons envahissent l’arène, il est quasi 20 heures 30. Des écrans géants sont disposés de part et d’autre de la main stage, elle-même cachée par de grands rideaux.

Inutile de dire que la salle bruxelloise est pleine à craquer. Le public est plutôt jeune. Faut dire qu’on touche à un genre musical que seuls les moins de vingt ans peuvent connaître.

En se basant sur le principe de la ‘Draw my life’, les compères s’amusent à brosser en images animées le parcours (parfois tumultueux) de leur vie avant de laisser tomber le tissu sur un décor constitué de deux tours placées aux extrémités de l’estrade, le tout auréolé d’une jolie couleur rosée, style provençale.

Le show commence alors par la plage titulaire du nouvel LP « La vraie vie », qui raconte la pression ressentie lors de son écriture. Il tacle au passage Orelsan : ‘Dans ce milieu j'ai été très déçu, j'te l'dis tout d'suite, Comme la fois où Orelsan nous a refusé l'feat, Pourtant il sait combien on l'aime, Allez, sans rancune, mais un peu quand même’

Les frangins prennent un plaisir fou à s’exhiber devant un parterre plus qu’enthousiaste alors qu’ils se rappellent avec humour qu’il y a encore quelque temps, à Liège, le public se comptait sur les doigts d’une seule main.

Accompagnés par un violoncelliste/bassiste, un pianiste/guitariste et un DJ, les acolytes continuent leur tour de chant en alternant morceaux récents, comme « La vie normale », et plus anciens, dont « Gangsta », un de leurs premiers vrais tubes.

La « Salope » rend hommage à toutes celles qui exercent le plus vieux métier du monde.

Le show est truffé d’humour et d’autodérision. Les (fausses) injures fusent de toutes parts. Le shifumi –jeu effectué à l’aide des mains au cours duquel les deux joueurs choisissent simultanément un des trois coups possibles en le symbolisant de la paluche, par pierre, feuille ou ciseaux– constitue le point d’orgue. Big Flo en ressort vainqueur par KO.

Et histoire de rendre un peu plus dramatique encore cette battle verbale, les deux lascars ont enfilé un peignoir déniché aux friches.

Autre belle surprise, lorsque sur les premières notes de « Papa », le padré himself grimpe d’un pas décidé les planches, bonnet vissé sur la tête, afin d’accompagner les fistons sous un tonnerre d’applaudissements. Et c’est les yeux embués d’émotion, que le sexagénaire vide les lieux, toujours autant étonné par tant de complaisance.

Le combo prend ensuite place autour d’une table ronde, histoire de se poser un peu. Les musiciens viennent les rejoindre. Un serveur débarque plateau en main et leur sert ce qui semble être du jus de fruit. Les plaisanteries tombent comme pommes à l’automne. Le temps s’arrête quelques minutes. La respiration haletante manifestée depuis le début s’estompe peu à peu, avant de redevenir à la quasi-normale.

Mais, de courte durée, cette parenthèse s’achève par un « Jump » totalement déhanché où le binôme s’acharne à transformer le peuple en marionnette collective, l’invitant à exécuter quelques pas à droite, à gauche, devant et derrière avant se s’accroupir et de se relever à maintes reprises. Autant dire que les lombaires des quinquas s’en souviendront !

Le concert touche doucement à sa fin. Dans une ambiance feutrée, Big Flo se couche sur un banc pour interpréter un magnifique « Autre part », inspiré de sa propre histoire et de son envie d’en finir avec la vie.

Wawad, ami de longue date et champion de beatbox, monte sur les planches,  à son tour. Son talent est certes impressionnant, mais cette prestation s’éternise à nouveau et le parterre finit par se lasser. Dommage !

Un spectateur est ensuite choisi par les artistes afin de pousser la chansonnette sur la partie la plus rapide de « Ca va trop vite » et s’en sort presque aussi aisément que les géniteurs. En échange de quoi, il pourra s’approvisionner aux frais de la princesse auprès du stand merchandising… ce qui lui fait une belle jambe !

Déjà deux heures environ que le concert a débuté avant que ne retentisse « Dommage», dont le refrain est repris en chœur par les spectateurs.

En guise d’apothéose, Bigflo et Oli traversent la fosse, escortés de molosses (NDR : ça rime !) afin de rejoindre une plateforme sise de l’autre côté de la salle.

Des ballons géants sont jetés dans la foule ; ce qui crée une ambiance digne de la cour de récréation. Une bombe de confettis explose et met un terme à une prestation qui restera à jamais gravée dans les tympans de ceux qui ont eu la bonne idée de venir ce soir…

Les autres ont définitivement manqué un spectacle qu’on pourra, sans aucun doute, qualifier de mémorable…

Setlist

1) La vraie vie
2) La vie normale
3) Gangsta
4) Comme d’hab
5) Freestyle du dico
6) Nous aussi
7) Salope
8) Papa (ft. Notre père Fabian)
9) Trop tard
10) Clash
11) Autre part
12) Sac à dos
13) Ca va trop vite
14) Je suis
15) Dommage
16) Personne
17) Alors alors

 

 

jeudi, 22 février 2018 23:52

A mille lieues de B-52s ...

Après 40 ans en tant que co-fondatrice, chanteuse et auteure-compositrice du groupe new wave B-52s, Cindy Wilson se lance pour la toute première fois en solo.

Elle s’entoure pour l’occasion de ses amis musiciens d’Athens en Georgie : Ryan Monahan (Easter Island, PacificUV), Lemuel Hayes (Electrophoria, PacificUV), Suny Lyons (Dream Boat, Lovers, PacificUV) et Marie Davon (Powerkompany).

Change marque un profond changement par rapport à ses disques précédents, on y retrouve des échos d’Air, Bjork, Tame Impala, et Gary Numan, pour un mix entre new-wave et electro-pop qualifié par le groupe de ‘Turbo Chill’.

Au lieu de chanter avec sa voix rock, Cindy Wilson y expérimente avec des vocalises plus subtiles et émotionnelles, d'une une voix douce qui murmure par-dessus des tourbillons alambiqués psychédéliques, des cordes à la Quincy Jones et des synthés énergiques.

Les chansons "Mystic" et "Change" sont ainsi particulièrement élaborées, riches et lumineuses. On trouve aussi une paire de reprises inattendues avec la version orchestrale écran large du classique soft rock "Things I’d Like to Say" de New Colony Six et le morceau "Brother" originellement écrit et interprété par Oh-OK, groupe particulièrement chéri d’Athens.

Avec le soutien de ses talentueux collaborateurs, Cindy Wilson parvient à développer un son distinctif à la fois totalement contemporain mais aussi ancré dans sa longue histoire de réinvention pop kaléidoscopique.

A découvrir ici .

 

jeudi, 22 février 2018 23:42

Rive part à la conquête de la Chine !

Le duo sexué RIVE partira entournée du 15 au 31 mars pour le festival Mars en Folie !

D'ores et déjà, Juliette et son comparse Kévin s'arrêteront à Pékin, Shangai, HongKong, Wuhan, Xi'An, Ghangzhou, Chengdu, Tianjin...

Plus d'infos sur la page Facebook du groupe ici

 

jeudi, 22 février 2018 23:27

Quel rêveur ce Rotem Bar ...

Musicien bohème, formé à l'école de la manche et des voyages, Rotem Bar Or a fini, la trentaine venue, par se fixer dans son Israël natal pour fonder un groupe, the Angelcy, sans renoncer à ses idéaux de liberté, d'amour, et de paix.

Entouré d'Uri Marom (clarinette), Maya Lee Roman (alto), Gael Maestro (contrebasse) et de deux batteurs, Maayan Zimry et Udi Naor, ce chanteur guitariste enrichit son folk/blues de couleurs lui permettant de côtoyer une véritable expressivité et la joyeuse dynamique du klezmer.

Fort de la vélocité de cette instrumentation acoustique the Angelcy a sillonné Israël et fait vibrer une jeunesse sensible à ses rêves d'ange tombé sur Terre.

Ancrées dans l'histoire du pays, des chansons pacifistes comme "My Baby Boy" souvent portées par des vidéos de live, ont trouvé un écho inattendu jusqu'à la parution et au succès dans leur pays, en 2014, d'Exit Inside, un premier album célébré comme l'un des disques de l'année.

 Dreamer est disponible ici .

jeudi, 22 février 2018 23:19

Les armes au coeur du sujet !

CABBAGE a dévoilé aujourd'hui la vidéo de son nouveau single 'Arms Of Pleonexia', extrait du premier album de Cabbage 'Nihilistic Glamour Shots', à paraître le 30 mars 2018 chez Infectious Music/BMG.

'Arms Of Pleonexia' a été écrit sur le commerce international des armes et sa vidéo cinématographique en noir et blanc, dirigée par le collaborateur de longue date Dom Foster, est intentionnellement dérangeante.

Produit par James Skelly et Rich Turvey (Blossoms, The Coral, She Drew The Gun) aux studios Parr Street à Liverpool, 'Nihilistic Glamour Shots' est un album qui confirme que Cabbage est l'un des groupes les plus nuancés depuis des années.

Tout aussi attirés par la politique socialiste que perdre leur temps, ils sont autant des adeptes de grands refrains que des totems anarchiques comme GG Allin, Genesis P Orridge et Butthole Surfers.

jeudi, 22 février 2018 23:06

Gloria, plus psyché que jamais !

Gloria est un girl group psyché venu de France, mené par un trio de chanteuses et fondé par le guitariste producteur Kid Victrola. Comme une famille partie à la recherche du paradis perdu des sixties, voulant percer le mystère de la pop des filles, Gloria passe du folk au garage dans une grande marmite de fuzz et d’harmonies vocales, emmenant les Shangri La’s et les Small Faces dans son sillage, autant que la Motown ou le rock indé des 90’s.

En attendant l’enregistrement de son deuxième album, Gloria revient avec 6 titres psyché ramassés au bord de la route, que les filles chantent en chœur comme un grand refrain : trop d’amour, trop d’instruments, trop de chanteuses, trop de reverb, pour un grand sabbat pop dans une marmite de fuzz et de chants ensorcelés. 

Un éloge de la bouffe (avec la chanteuse country Arianna Monteverdi), un hommage à une aviatrice en perdition, (avec le premier solo de Yak-1 de l’histoire du rock), du féminisme primate, du country blues alimentaire, de la chasse au vilain chat, tout y passe et devient l’occasion d’en faire trop, plus, pour passer de l’autre côté du miroir, voir si le cadavre du rock sixties est encore chaud. Oidophon Echorama chez Howlin Banana et Ample Play records.

Un extrait live ici .