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Brazen tient la distance…

Après près de dix-huit ans de silence trompeur, Brazen (Genève), revient avec « Distance », une épopée indie-rock ambitieuse où s’entrelacent modulations mélancoliques et harmonies vocales sur un tapis instrumental planant. Les huit titres qui composent…

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Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

En 1977, Dennis Wilson enregistrait un album solo. Intitulé « Pacific Ocean Blue”, il s’agissait de la première expérience en solitaire d’un membre des Beach Boys. Plus de 30 années plus tard, l’album du drummer de la formation légendaire vient d’être réédité. Une réédition deluxe partagée en eux cds comprenant l’elpee original et un best of de Dennis comprenant des titres jamais enregistrés de son projet Bambu. Le disque sera dans les bacs ce 14 juin. Pour rappel, Dennis Wilson est décédé le 28 décembre 1983.

Tracklisting:

Disc One

Pacific Ocean Blue

1. River Song (3:44)
2. What’s Wrong (2:23)
3. Moonshine (2:27)
4. Friday Night (3:10)
5. Dreamer (4:23)
6. Thoughts Of You (3:04)
7. Time (3:32)
8. You And I (3:25)
9. Pacific Ocean Blues (2:37)
10. Farewell My Friend (2:26)
11. Rainbows (2:48)
12. End Of The Show (2:57)

Bonus Tracks:

13. Tug Of Love (Previously Unreleased) (3:44)
14. Only With You (Previously Unreleased) (3:57)
15. Holy Man (Instrumental) (Previously Unreleased)
16. Mexico (Previously Unreleased)

Disc Two

Bambu (The Caribou Sessions)

1. Under The Moonlight (3:55)
2. It’s Not Too Late (4:32)
3. School Girl (2:31)
4. Love Remember Me (4:04)
5. Love Surrounds Me (3:40)
6. Wild Situation (2:41)
7. Common (3:34)
8. Are You Real (3:38)
9. He’s A Bum (2:50)
10. Cocktails (3:00)
11. I Love You (2:02)
12. Constant Companion (3:22)
13. Time For Bed (3:07)
14. Album Tag Song (3:45)
15. All Alone (3:44)
16. Piano Variations On Thoughts Of You (3:03)

Bonus Track:

17. Holy Man (Taylor Hawkins Version) (4:25)

 

mercredi, 21 mai 2008 14:19

Troostprijs

Le duo néerlandais At The Close Of Every Day apporte un soin tout particulier à l’élaboration de ses pochettes. « The silja symphony » était présenté sous la forme d’un calendrier et le remix « Leaves you puzzeld » d’un puzzle (of course !). Quant à ce « Troostprijs », le quatrième opus studio des Amstellodamois, il  est emballé sous une enveloppe de papier argenté orné d’un superbe ruban. A l’intérieur, le booklet de couleur mauve, se déplie en cinq volets et, en l’ouvrant, on peut décrocher le cd. Un packaging limité aux 1 000 premiers exemplaires, au sein duquel figurent les lyrics. Des textes qui traitent très souvent de thème religieux, voire bibliques. Hormis le titre maître, toutes les compos sont chantées dans la langue de Shakespeare.

At The Close Of Every Day adore les paradoxes. Et il le prouve à nouveau sur ce nouvel elpee. Un disque dont les arrangements sont superbes, raffinés et surtout très riches. Orchestraux voire symphoniques, ils impliquent des instruments à vent, à cuivres, à cordes, et tutti quanti. Et puis un piano électrique, dont les accords sont plaqués à la manière de Supertramp sur deux plages (« It’s like fire » et « I need to break your heart »). Hormis les arrangements orchestraux, Axel Kabbord et Minco Eggersman se chargent à peu près de tout. Même la production. Le premier se réserve, cependant les parties de guitare. Le second les drums et le chant. Sa voix possède d’ailleurs des inflexions fort proches de Mark Eitzel (NDR : mais certainement pas le timbre). Les compos les plus acoustiques, jouées en picking, peuvent d’ailleurs rappeler American Music Club. Mais en général, A.C.O.E.D. pratique une pop particulièrement mélodique, mélancolique mais jamais ténébreuse, qui évolue à la croisée des chemins d’Eels, des Nits et (ben oui !) de Girls In Hawaii (dans ses moments les plus tendres). Un album fort agréable à écouter.

 

mercredi, 21 mai 2008 12:30

Regaleró il mio tempo

dperd est un duo italien constitué de Carlo Disimone et de Valeria Buono. Le premier se charge de la plupart des tâches instrumentales, la seconde des vocaux et de claviers. Leur expression sonore macère en pleine solution dark wave et puise essentiellement ses influences chez Cure (période « Disintegration ») et les Cranes. Synthés vaporeux, cordes de guitare introspectives, atmosphériques, légèrement reverb, accords de piano sonores, souvent spectraux, ligne de basse ténébreuse, drums emphatiques, voix féminine (NDR : dans la langue de Verdi) empreinte d’une grande sensibilité, sans pour autant se prévaloir d’un timbre exceptionnel, alimentent des mélopées hypnotiques, mélodiques, mélancoliques et envoûtantes. Le projet existe depuis 2003, mais le couple joue ensemble depuis 1995. J’ai bien dit 1995, pas 1985 !

mercredi, 21 mai 2008 12:25

The La’s

The La’s est une formation liverpuldienne qui aurait pu devenir ‘hénaurme’, si son leader n’était pas été aussi perfectionniste (NDR : il a désavoué tous les producteurs qui lui étaient proposés, avant que le label  lui impose Steve Lilywhite, pour la mise en forme). Si elle avait pu bénéficier d’un chouia de chance. Si elle était née à la bonne époque. Si… pour plein de raisons. Si bien que sa carrière qui s’est étalée entre 1986 et 1991, n’a débouché que sur un seul véritable album et quelques singles. Parmi lesquels figurent quand même de véritables perles, comme « Way out » et surtout « There she goes ». Avec le recul, il faut admette que le groupe a tracé la voie à la britpop, dont Oasis et aujourd’hui les Kooks sont devenus les principaux bénéficiaires. Bien sûr, le quatuor était lui-même influencé par la pop des sixties. En particulier celle du Who (pensez à « Tommy ») et puis des Small Faces. Le leader du groupe, Lee Mavers, ne s’en est jamais remis. Et toutes ses tentatives de come-back ont avorté. De son côté, John Power a ensuite fondé Cast. Qui hormis le premier elpee, pourtant remarquable, n’a jamais réussi à confirmer.

The La’s s’est pourtant reformé en 2005, pour accomplir une mini-tournée. Une bonne occasion saisie par Polydor pour rééditer cet opus, en version deluxe. (NDR : pour information, l’an dernier, un opus consacré à d’excellentes sessions réalisées à la BBC, avait vu le jour). C'est-à-dire le tracklisting original du disque, enrichi de 13 versions alternatives enregistrées sous la houlette de Mick Hedges. Ainsi que 6 plages produites par les collaborateurs dont Lee Mavers ne voulait pas entendre parler et 7 remixes récemment opérés (NDR : on ne refuse pas le progrès !). Le tout est habillé d’un superbe digipack, incluant un booklet de 12 pages destiné aux commentaires, lyrics, photos d’époque, etc. Indispensable dans toute compactothèque, si vous vous intéressez à l’histoire de la musique pop/rock ! 

 

mercredi, 21 mai 2008 12:18

More than a break

The River Curls Around The Town est un duo (NDR : franchement, le tandem aurait pu trouver nom plus court!) monté par Bart Bekker et Jan Vanwinckel, deux musiciens qui bossent ensemble depuis de nombreuses années sur différents projets. Dont Yearn’d, un groupe fondé il y a déjà 7 ans. Quant à l’aventure, T.R.C.A.T.T. elle a débuté en 2003. Depuis, pas moins de 80 morceaux ont été composés. Deux d’entre eux ont d’ailleurs été repris sur la compile « Tales from the river » et une plage sur une autre intitulée « Volkoren – 2004 ». De ce pactole, la paire a sélectionné 14 fragments. Des plages qui nous plongent au sein d’un univers atmosphérique, ouaté, aux sonorités limpides, qui semble parfois tourner au ralenti. On y recèle des influences qui oscillent de Morcheeba (la trip hop) à Pink Floyd (post « Dark side of the moon »), en passant par Brian Eno voire Daniel Lanois (l’aspect filmique), Dire Straits (l’harmonie et l’apaisement) ainsi que Ryuichi Sakamoto (l’electro ambient). Mais le titre le plus intéressant lorgne manifestement vers Durutti Column : « Between the towers and the war ». A cause de cette guitare semi-acoustique, légèrement reverb, jouée en picking. On y entend même les doigts qui glissent sur les cordes. Les parties vocales sont tantôt chantées (le timbre rappelle alors Robin Propper Sheppard, le leader de Sophia), murmurées ou alors contées par Mick Shorter, invité pour la circonstance, son baryton accentuant alors l’aspect confessionnel et majestueux des plages en question. L’elpee recèle une cover du « Wonderful life » de Colin Vearncombe, alias Black, et puis ne lésine pas sur les samples, bruitages, boîtes à rythmes et autres artifices électroniques (même des arrangements symphoniques). Les plages mid tempo sont régulièrement marquées par des accès de basse vibrants, mais toujours en cherchant à observer une unité de climat. D’ambiance, si vous préférez. Et franchement, dans le style, ce disque est une petite réussite…

 

Dans le cadre des Nuits du Bota, nos photographes vous proposent de découvrir le fruit de leur travail. Rendez-vous dès lors dans notre rubrique Live Photos !

vendredi, 16 mai 2008 21:34

Conor Oberst chez les Aztèques…

Le prochain opus de Conor Oberst paraîtra ce 4 août. Il a été enregistré du côté de Tepoztlán, dans l’état du Morelos, au Mexique, début de cette année. Tepoztlán, est un endroit réputé pour ses vestiges aztèques, mais également ses apparitions d’OVNIs. Conor y avait installé un studio temporaire. Autoproduit cet elpee a reçu la collaboration de l’ingénieur du son et associé de longue date, Andy LeMaster. Il y avait 13 années qu’Oberst n’avait plus enregistré sous son patronyme, privilégiant des projets parallèles comme Commander Venus, Park Ave., Desaparecidos, et bien sûr son Bright Eyes, véhicule principal de l’expression sonore expérimentée au cours de la dernière décade. L’opus sera éponyme. Enfin, Conor partira en tournée flanqué d’un groupe baptisé, The Mystic Valley Band. Evidemment !

Tracklisting:

1. Cape Canaveral                                                           
2. Sausalito                                                                       
3. Get-Well-Cards                                                            
4. Lenders In The Temple                                              
5. Danny Callahan                                                           
6. I Don’t Want To Die (In The Hospital)
7. Eagle On A Pole
8. Moab
9. NYC – Gone, Gone
10. Valle Místico (Ruben's Song)
11. Souled Out!!!

12. Milk Thistle

 

Et l’album est en écoute sur : http://www.conoroberst.com/album

 

Le 22 Juin 2005 et le 12 Septembre 2006, Patti Smith et Kevin Shields s’étaient produits en duo sur la scène du Queen Elizabeth Hall à Londres. Baptisée « The Coral sea », cette collaboration avait permis à Patti de réciter un long poème sur de longues envolées noisy-atmosphériques concédées par Shields, à la guitare. Un double album immortalisant ces événements paraîtra ce 10 juillet. Il sera doublé d’un livre portant le même nom. Le disque et le bouquin constituent des hommages à Robert Mapplethorpe, un artiste et ami de Smith qui avait notamment réalisé la pochette du l’elpee incontournable « Horses ».

 

 

L’Ep “Casulaties of Profress” d’Enemy Soil, paru en 1995, devait uniquement être réédité en vinyle. Il le sera également en compact disc. La pochette originale a été préservée, les enregistrements remasterisés et le tracklisting enrichi de 3 bonus tracks. Sans oublier les commentaires ajouter au sein du booklet par Richard Johnson du groupe ainsi que de Jay Randall dAgorophobic Nosebleed’. La sortie de ce disque est prévue pour le 2 juin. 

Tracklisting :

1. Group Think 
2. Sentencing 
3. Common Ground 
4. Fall Of Empire 
5. Trapped In A Routine 
6. Closet Nazis 
7. Death Sentence 
8. Self Gratification 
9. Unchallenged Hate (cover Napalm Death)

Pour plus d’infos : http://enemysoil.drugsoffaith.com et http://www.myspace.com/enemygrind

 

jeudi, 15 mai 2008 21:27

Rokia Traoré s’occidentalise…

« Tchamantché », c’est le titre du nouvel elpee de Tokia Traoré qui paraîtra ce 19 mai. Cinq années de travail ont été nécessaires pour métamorphoser complètement son style musical. Pour y parvenir, elle n’a pas hésité à se lancer dans l’insolite ; en réunissant, par exemple, du n'goni (petit luth de l'Afrique occidentale) et une Gretsch (vieille guitare des années 50). Plus moderne, le résultat s'éloigne du folk traditionnel pour coller davantage au rock et surtout au blues. Ce qui ne l’empêche pas de conserver ses racines africaines, et en particulier maliennes. Le mixage a été confié à une équipe européenne sous la houlette de Phil Brown (ingénieur du son pour Robert Palmer et Bob Marley).

Tracklisting

1. Dounia
2. Dianfa
3. Zen
4. Aimer
5. Kounandi
6. Koronoko
7. Tounka
8. Tchamantché
9. A ou ni Sou

Rokia Traoré se produira le

30 mai 2008 – St Laurent de Cuves – Festival Papillons de Nuit
10 juin 2008 – Paris – La Cigale
5 juillet 2008 – Le Cannet des Maures – Festival des Nuits Blanches
18 juillet 2008 – Cussac – Festival Jazz Fort Médoc
19 juillet 2008 – Andernos – Festival les Océanique
22 juillet 2008 – Arles – Les Escales du Cargo / Théâtre Antique d'Arles
29 juillet 2008 – Lyon – Les Nuits de Fourvière
30 juillet 2008 – Perpignan – Les Estivales de perpignan
31 juillet 2008 – Bidon – Fest. Afrikabidon

Regardez le clip officiel de Dounia

 
Pour voir la vidéo de « Dounia » (live au festival Musiques Métisses)

http://www.dailymotion.com/jeansanteuil/video/x5hr4t_rokia-traore-dounia-live-musiques-m_music
http://www.wat.tv/video/rokia-traore-dounia-live-musiques-m9mu_iedf_.html
http://fr.youtube.com/watch?v=KSp12RVClVo

Pour plus d’infos : http://www.rokiatraore.net