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Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de son nouvel album, « Adult Romantix », prévue pour le 22 août via son nouveau label Winspear. Cet elpee, inspiré par des textes de la période romantique comme…

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La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au festival Rock en Seine, devant 40 000 spectateurs, RORI poursuit son ascension. Cet été, elle s'invite sur les scènes de plusieurs festivals dont Les Francos à Esch/Alzette, Les…

Denver ou DNVR ?

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Alexandr

Aloners to the world

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Après avoir gravé deux Eps (« You won’t get another chance » et « Surrender »), Alexandr nous propose son premier album, « Aloners to the world ». Influencée par les 80’s, la musique de ce trio franco-britannique baigne au sein d’une électro/pop rappelant tour à tour New Order, Naked Prey ou Tears For Fears. TFF, surtout pour le soin apporté aux harmonies vocales (voix et contre-voix). A l’instar de « Change » (?!?!?!) …

Si l’opus recèle l’un ou l’autre morceau plus faible, dans l’ensemble il tient la route. Et parmi les plages les plus intéressantes, on épinglera ainsi le plus new wave « Dreaming » et l’excellent « Parisian ». Cette basse ronde et pulsante, ces sonorités de gratte tintinnabulantes et ces harmonies vocales vaporeuses, enivrantes, rappellent même les Charlatans…

Alexandre Delano

Ven Ven Ven

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Nous avions quitté le discret mais talentueux Alexandre Delano, il y a quelques années, lors de la sortie de premier elpee solo, sobrement intitulé « Eau » (2015), un disque qui faisait suite aux merveilleuses escapades accomplies par le Delano Orchestra (auteur de 6 albums) et du non moins merveilleux label Kütü Folk. C’est donc un réel plaisir de redécouvrir son existence grâce à « Ven Ven Ven », une œuvre fragile, une nouvelle fois interprétée dans la langue de Molière. L’Auvergnat (Alexandre Rochon de son vrai nom) continue de creuser son sillon folk qui défriche la pop sur un terreau fertilisé par Sparklehorse, Elliott Smith voire plus près de nous, Nicolas Michaux. L’écriture –tant des textes que des textures– est purifiée dans les eaux de la mélancolie… pas une seule plage n’est à éliminer au sein de cette œuvre à la fois belle et empreinte d’une grande sensibilité…

Alexandre Varlet

Ciel de fête

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Cinq ans séparent l’écriture de la sortie de « Ciel de fête ». Je n’ai pas écouté le premier album d’Alexandre Varlet ; mais bon, en cinq ans on peut progresser. Souchon y parvient, lui. Vous me direz, Alexandre Varlet n’a que 28 ans… Mais la scène française ne manque pas de jeunes talents et celui-ci me parait falot. Bien que les arrangements se conjuguent en harmonie avec sa belle voix grave et la mettent en valeur, les paroles ne suivent pas. Cet aspartame poète ne parvient pas à m’entraîner dans son univers introspectif qu’il veut probablement sophistiqué. Il s’écoute chanter son carnet de poésie post ado aux rimes lourdes et quand, comme, par exemple, dans la chanson « Le sens de l’orientation », il répète à l’infini ses paroles, là, je sens monter la réaction épidermique que déclenche une alarme lancinante de voiture. Dommage, car les mélodies et les musiciens soutiennent efficacement le chanteur. Alors, pour le suivant, soit il améliore sa copie, soit il a l’humilité d’accepter d’autres textes. A suivre donc.

The Alexandria Quartet

The Alexandria Quartet

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Martin Skalnes a grandi à Kovervik, une petite ville sise à l’ouest de la Norvège. Et plutôt que de participer aux offices religieux, célébrés dans son église, il préfère écouter de la musique. Ses premiers coups de cœur ? The Searchers, R.E.M et un peu plus tard Oasis. A l’âge de 6 ans, il commence à gratter de la guitare. Un an plus tard, il se met au piano. Il faudra cependant attendre quelques années avant que le jeune prodige se lance dans l’aventure d’un groupe. Une aventure qui débute à Bergen, en compagnie de ses trois futurs compères. Et la première chanson écrite par le quatuor s’intitule « Into The Light », un des deux singles de leur futur premier album. Ce morceau suffit à donner vie à la formation. Qui décide quelque temps plus tard, d’émigrer à Londres. Le combo s’y produit, est remarqué ; ce qui lui permet d’assurer plusieurs dates en première partie de Travis.

Dix-huit mois de travail en studio ont été nécessaires à The Alexandria Quartet (NDR : patronyme inspiré d’une tétralogie de romans écrits par l’auteur britannique Lawrence Durrel ; une lecture que les membres avouent avoir entamée, mais jamais achevée vu l’ampleur de la tâche) pour concocter ce premier disque éponyme.

Première constatation, le timbre vocal de Martin est très proche de celui de Kelly Jones (Stereophonics). Et le style évoque également le combo gallois. « The Dark Side Of The Bues », titre qui ouvre l’elpee (NDR : et deuxième single) en est sans doute la plus belle illustration. En général, le britrock ou la britpop de The Alexandria Quartet dispensé tout au long de ce cd est très conventionnelle. Hymnique même. A l’instar de « Get Lost In The City » qui pourrait facilement être repris en chœur dans les stades anglais. Mais lorsque les Norvégiens troquent leurs guitares électrifiées contre une instrumentation plus acoustique (NDR : notamment le piano et les sèches), les morceaux prennent une toute autre dimension. L’aspect mélodique y est davantage accentué. C’est à cet instant qu’on se rend compte du talent de compositeur de Martin Skalnes. Ainsi « I Need someone to Love » évoque un certain Jude alors que « Ace Upon The Sleeve » aurait pu figurer au répertoire de Rufus Wainwright.

Bref, bien dans la lignée de Travis et de Stereophonics, The Alexandria Quartet possède toutes les aptitudes pour devenir un stadium band. Un excellent songwriter. Des mélodies contagieuses, bien troussées. Il ne lui manque plus que le succès…

 

Alexandre Varlet

Dragueuse de fond

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Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'Alexandre Varlet possède une vraie personnalité. D'abord sa voix à la fois grave et fragile ; ensuite ses mélodies mélancoliques et recherchées ; enfin, et surtout ses textes. Ellipses métaphoriques, poésie surréaliste, cynisme intimiste donnent à "Dragueuse de fond" toute sa beauté. C'est une écoute particulière que nous offre le chanteur originaire de La Rochelle, dont "Naïf comme le couteau", son premier album", avait reçu un bel accueil critique et public. Si "Parfume" est le single extrait de ce nouvel opus, il est aussi le morceau le plus riche musicalement et le plus sensuel textuellement : "habille mon haleine de coco chanel". Le sens des mots qui s'accordent entre eux, voilà ce qui ressort de "Dragueuse de fond", ajoutant au charme et à l'intimisme du disque. Mais Alexandre Varlet pèche un peu par l'uniformité qui se dégage de ses chansons. Autrement dit, écouter l'album aux intonations parfois plaintives peut agacer ou ennuyer. En revanche, se plonger dans une chanson en se laisser s'en imprégner est le meilleur moyen d'apprécier "Dragueuse de fond". Ce qui n'empêche pas d'y rencontrer des envolées rock. D'autant plus vives qu'on les apprécie. A l'instar de "Revers", pour être plus précis. Alexandre Varlet navigue, pour l'instant, assez loin d'un talentueux Jean-Louis Murat. Mais il emprunte un chemin fort semblable, pour essayer de le rejoindre dans la catégorie ‘chanteur intimiste’ !

Alexandra Roos

Quand à Tokyo un papillon bat des ailes

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On ne sait pas vraiment d'où sort Alexandra Roos. Elle a déjà enregistré un album en compagnie d'un obscur groupe de rock. Mais à part ça, rien ! Heureusement, en écoutant "Quand à Tokyo un papillon bat des ailes" (un tel titre, il fallait l'oser !) on apprend plein de choses sur elle. On imagine, en particulier, qu'elle se gave de bonne, de très bonne musique depuis longtemps. Sous des apparences frêles, Alexandra Roos nous sert un vrai disque de rock, avec des ambiances dignes de dEUS, avec un venin proche de PJ Harvey (incontournable référence féminine). La différence, c'est qu'elle chante en français. Pas de messages, pas vraiment d'histoires mais des climats - la nuit, la ville, la séparation - dépeints avec justesse et chantés avec conviction. A en croire ce qu'elle raconte, Alexandra Roos a bien vécu. Elle sait, en tous cas, décrire les derniers verres et les lendemains difficiles. Dans "J'émerge", elle se fait même alpaguer de très directs "T'es rentrée à quelle heure ?" éructés par... Arno. Irrésistible inversion de rôle pour l'Ostendais. Rassurez-vous, Alexandra Roos ne nous assomme pas avec sa petite personne. Elle n'en remet pas. Au contraire, elle se contente d'évoquer ses sentiments par petites touches aussi discrètes que pertinentes. Vous l'aurez compris, on est vraiment séduit par l'album et on adorerait voir Alexandra Roos confirmer tout cela sur scène.