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Daniel Blumberg

On & On

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Lorsque Daniel Blumberg quitte Yuck, en 2013, il tente de nouvelles aventures musicales, tour à tour chez Hebronix, Oupa et Guo. Puis, en 2018, il grave son premier elpee solo, « Minus ». Un disque pur lequel il reçoit le concours de Ute Kanngiesser au violoncelle, Billy Steiger au violon, Tom Wheathly à la contrebasse et Jim White (Dirty Three) aux drums. Des musiciens qu’il a rencontré au café OTO, à Londres. Et il a reconduit la même équipe pour concocter son second opus, « On & On », Daniel se consacrant au chant et à la guitare, délaissant paradoxalement son piano, instrument qui, dans le passé, balisait souvent ses compos… 

Le titre maître est proposé en quatre déclinaisons, un ‘& on’ en plus. Mais il sert, en quelque sorte, d’intermède –doux ou chaotique– entre les autres plages. Encore que, exception qui confirme la règle, « Bound » et « Silence breaker », se succèdent au cœur de l’opus. Caractérisé par son intensité émotionnelle graduelle et d’une durée de 7’, « Bound » constitue le titre le plus mélodieux du long playing. Le second se révèle davantage tourmenté, parfois teinté d’exotisme et bénéficie de la collaboration d’Elvin Brandhi, le partenaire d’impro de Blumberg chez BAKH. Chaleureux, « Teethgritter » est imprimé sur le rythme du chemin de fer jusqu’aux 2/3 de son parcours ; contrebasse en picking, violoncelle, violon et harmo hanté lacérant ensuite littéralement l’expression sonore. Une instrumentation qui ondule suivant les flux et les reflux du déstructuré « Pillow ». Car, ce qui frappe tout au long de cet LP, c’est justement cette combinaison entre déstructuration et sens mélodique. Et « Siderstep summer », la meilleure plage de ce long playing, en est certainement le plus bel exemple. Arrangements de cordes, éclaboussures de sonorités abrasives voire grinçantes improvisées (violon, violoncelle, contrebasse) et percus erratiques alimentant une compo finalement harmonieuse qu’on pourrait qualifier de noisy/folk…

Et pour que votre info soit complète, sachez que cet « On & on » a été mis en forme par Pete Walsh, un collaborateur de longue date de Scott Walker. Et puis que cette œuvre est dédiée à feu David Berman, chanteur, guitariste, compositeur et poète chez Silver Jews, groupe qu’il avait fondé en compagnie des futurs Pavement, Stephen Malkmus et Bob Nastanovich, en 1989.