La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

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L’heure personnelle de Lucie Valentine

L'artiste belge Lucie Valentine dévoile « Minuit Moins Toi », le titre phare de son nouvel Ep éponyme. Une chanson touchante, lumineuse, qui célèbre le moment de bascule : celui où la douleur laisse place à la paix après une séparation. Née d’un atelier…

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Dead Fly Buchowski

Land of the rough

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‘La mouche morte Bukowski’! Un nom à coucher dehors pour ce quatuor basé à Glasgow, impliquant un Autrichien aux drums (Simon Hofer), un Irlandais à la guitare et au chant (Tom Davis), un Londonien à la basse (Michael Thorpe) et bien sûr un Ecossais au lead vocal (Roddy Campbell). « Land of the rough » constitue leur premier elpee. Un disque dont l’enregistrement avait commencé au printemps 2003 pour se terminer début 2004. Découpé alors en 9 fragments et produit par Chris Gordon (NDR : un ex Baby Chaos), il était paru en édition très limitée. En fait, il avait été concocté pour être présenté à différents labels. Beggars Banquet ayant eu la préférence de la formation, le groupe a été invité à retourner en studio pour concocter trois morceaux supplémentaires et retravailler un titre originel. Puis le tout a été remixé par le producteur Mark Williams et remasterisé dans les célèbres studios Abbey Road, fin 2004. D.F.B. joue une musique organique essentiellement inspirée par la fin des sixties et le début des seventies. Un cocktail de rock, de blues et de psychédélisme. Réminiscent de la vague West Coast, c’est une certitude. Pensez à des formations telles que Quicksilver, Grateful Dead, Hot Tuna, les Doors et même Iron Butterfly. Mais interprété sur un ton contemporain, ténébreux, marécageux, dans l’esprit d’un Nick Cave flanqué de ses Bad Seeds ou encore de Stone Temple Pilots. La voix graveleuse, nicotinée de Roddy Campbell collant parfaitement à cette solution sonore généreusement électrifiée. En fin de parcours, D.F.B. nous propose même une plage complètement déjantée, envoûtante, qui dépasse allègrement les 9 minutes, démontrant ainsi qu’une grande part d’impro régit leurs compositions. Il paraît d’ailleurs que sur les planches, l’interprétation de leurs chansons varie d’un set à l’autre.