L’école d’art de Library Card

Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau morceau, "Art School", est devenu un favori du public lors de ses concerts. Ce titre marque un nouveau chapitre pour la formation, qui est rapidement devenue l'un des…

logo_musiczine

La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre et lumière pour un voyage qui durera un an. Une lente année pour dévoiler 6 chapitres de 2 chansons, 12 titres qui narrent l'histoire de Light. Le groupe invite les…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (2 Items)

Megafaun

Megafaun

Écrit par

Depuis la publication de son dernier Ep, « Heretofore », sorti l’an dernier, on attendait impatiemment la suite des aventures de Megafaun. Faut dire que le folk de ces Yankees (NDR : ils sont originaire de Durham, en Caroline du Nord) est ouvert à l’expérimentation (« These Words »). Il flirte même parfois avec la prog ou  le psychédélisme, sans pour autant négliger le sens mélodique de ses compos (« Real Slow »).

Les frères Cook et Joe Westerlund ont milité au sein du DeYarmond Edison, en compagnie de Justin Vernon. Tout comme lui, ils ont la belle et noble ambition de sortir le folk des sentiers battus. La très belle plage instrumentale « Isadora », trempée dans le free jazz et la plus soul « Everything » en sont les plus parfaites illustrations.

Les sessions d’enregistrement de cet elpee ont été réalisées dans une cabane, au fin fond du Wisconsin. La même au sein de laquelle Bon Iver avait concocté son premier long playing, disque qui lui avait permis d’atteindre le sommet des charts. Le nouvel essai du trio est de bonne facture, sans plus. Il y a bien quelques pépites, à l’instar du remarquable « Get Right », pour lequel Justin Vernon se charge de la guitare et dont la structure doit autant au Krautrock qu’au folk. Ou du plus classique « State/Meant », qui aurait pu figurer au répertoire de Neil Young. Cependant, l’album souffre de quelques faiblesses (le très léger « Hope You Know »). Ce qui n’empêche pas Megafaun, vu la liberté de ton qui le guide, de se poser en digne disciple de Wilco voire de My Morning Jacket…

 

Megafaun

Heretofore (Ep)

Écrit par

Au sein de la grande famille néo-folk américaine, Megafaun est considéré comme un des ensembles les plus doués de la nouvelle génération. Un an (NDR : plus ou moins) après avoir publié « Gather, Form and Fly », un opus qui leur avait valu d’excellentes critiques, le trio a décidé de nous rappeler à leur bon souvenir. En concoctant un nouvel Ep. Faut croire que les trois barbus en avaient un peu marre de toujours se farcir les mêmes morceaux. D’ailleurs le disque s’étale sur un peu plus de 34 minutes, démontrant que les musicos débordaient d’imagination…

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que nos doux bucherons pètent la forme. Car cet « Heretofore » constitue bien plus qu’une simple parenthèse dans la discographie du combo, même si les compos ont été écrites en à peine une semaine. Le groupe continue d’alterner répertoire trempé dans la tradition et expérimentations soniques (voire psychédéliques). Et le presque pop « Carolina Days », le countryfiant « Volunteers » ainsi que le superbe instrumental « Comprovisation for Connor Pass », morceau qui atteint presque les 13 minutes, en sont les plus belles illustrations.

Les natifs d’Eau Claire sont de grands amis de Bon Iver. Et pour cause, ils ont milité ensemble, au sein de DeYarmond Edison. Megafaun est en pleine forme et devrait sortir un nouvel elpee, au cours de cet automne. De quoi nous permettre de passer l’hiver (NDR : qui a dit Iver ?) bien au chaud. Si vous appréciez Akron/Family, vous devriez également flasher à l’écoute de la musique de ces autres doux rêveurs, en compagnie desquels, ils ont souvent partagé l’affiche. A ne pas manquer ce 19 août, au Pukkelpop, où ils se produiront !