Death Valley Girls de retour sur terre

Les Death Valley Girls sont une valeur sûre de la scène rock du sud de la Californie. Après avoir détruit la maison de la chanteuse Bonnie Bloomgarden à Altadena, les incendies dévastateurs qui ont ravagé la ville ont été une source d’inspiration poignante…

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Les nouveaux concerts Live Nation (update du 16-08-2026)

Mercredi 02 décembre 2026 - Nieve Ella - Trix, Anvers Mardi 16 février 2027 - Dylan Gossett - La Madeleine, Bruxelles Vendredi 19 février 2027 - Main - Trix, Anvers Vendredi 23 mars 2027 - Black Label Sociéty (Spécial Guest) - Forest National, Bruxelles…

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Mikal Cronin

Seeker

Écrit par

Musicien attitré du backing band de Ty Segall mais aussi actif dans des projets parallèles tels que Thee Oh Sees ou Wand, le prolifique Mikal Cronin mène une carrière solo loin d’être dénuée d’intérêt. Et son parcours vient d’atteindre une certaine maturité à travers « Seeker », un très réussi 4ème opus qui mêle judicieusement garage-rock et power-pop. Elargissant sa palette, le Californien n’hésite pas, pour la circonstance, à faire appel aux cordes, à l’harmonica (« Guardian Well ») et autre piano de service (« Sold »), conférant même à sa nouvelle œuvre, une certaine dimension symphonique. Entre ballades romantiques, bombinettes garage (« I’ve Got Reason») et même salves très ‘classic rock’, abordées dans l’esprit de Tom Petty (« Show Me »), le climat de « Seeker » varie. Mikal Cronin a récemment souffert d’une dépression suite aux feux de forêt qui ont dévasté la Californie, mais il cherche à guérir ses maux –tout en cajolant nos oreilles– à travers sa musique. Ne cherchez plus l’album indie-rock ‘feelgood’ du moment, « Seeker » est là pour vous.

Mikal Cronin

MCIII

Écrit par

Mikal Cronin est membre du backing group de Ty Segall. Il a notamment participé à la confection d’un opus monstrueux intitulé « Slaughterhouse ». En parallèle, il développe différents projets. Il a ainsi enregistré enregistré son troisième elpee solo, sobrement baptisé « MCIII » (pour « Mikal Cronin III »)… Dans un esprit bien moins garage que lors de ses piges accomplies en compagnie de Segall, cet LP privilégie davantage les mélodies que la fougue, manifestée par son compère. Mikal doit beaucoup aux Kinks et il nous le fait savoir… Son terrain de jeu, c’est le ‘power-rock’ ! Hormis les cordes –très présentes tout au long de ce long playing– il se réserve tous les autres instruments. Une instrumentation qui enrichit des textes autobiographiques souvent nostalgiques, mélancoliques même, contrastant avec la luminosité des mélodies… Dans la lignée de songwriters tels que Liam Finn, Ben Kweller ou Brendan Benson, il mêle rock nerveux et classique (« II) Gold »), en biberonnant ses compos à la pop des sixties (« Feel Like »). Il atteint même un sommet dans son écriture, sur le « I) Alone ». Vu la qualité des compos, je signerais à deux mains pour que Mikal Cronin prolonge sa discographie individuelle jusqu’au « MC5 »…