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Needle & The Pain Reaction

Pheromone

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Encore un album pour le label Kinky Star… Décidemment très prolifique ces derniers temps, la petite structure gantoise aime mettre les bons produits du terroir en évidence. « Needle and the pain reaction », agréable formation de power pop issue de la ville de Charles-Quint, a ainsi profité de cette campagne de promotion régionale pour sortir un premier album convaincant. Si vous êtes en quête d’une bonne dose de déflagrations électriques, « Phéromone » devrait vous combler sans peine. Recelant quelques chouettes petites bombes comme « Sugar » ou « Monster », l’effort a le mérite d’être honnête et sans fioritures. Seul bémol : on se croirait au début des nineties lorsqu’un ensemble pléthorique de formations noisy pop estampillées Sub Pop faisait la pluie et le beau temps du marché rock. Pour une paire d’oreilles nées à la fin des seventies, un tel constat ne pose pas vraiment de problème… Mais en sera-t-il de même pour les teenagers ?



Needle & The Pain Reaction

Obsessions of an Epic Womanizer

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Ce power trio gantois laisse un peu perplexe quant à son premier effort solo. On a droit ici à du pop rock comme on en entend souvent, énergique et toutes guitares en avant. Fort bien Justin, mais dans ces cas là il vaut mieux avoir de solides morceaux et un bon chanteur pour se lancer dans cette périlleuse formule. Et des bons morceaux, il y en a malheureusement fort peu. Quelques uns de niveau honorable comme « Guts » ou « Weasel » et leurs saveurs britpop. Plein d’autres remplis de clichés tellement usés (chœurs à la Pixies, solos de guitare à la pelle) qu’on se demande pourquoi les Needle s’y accrochent comme des acharnés. Situation d’autant plus étonnante quand on sait que le boss de Kinky Star et un musicien d’An Pierlé jouent dans ce groupe. Auto indulgence crasse ou suicide commercial ? L’ambiguïté subsiste, comme dans les paroles de « Minorities part2 » où l’ami Wim Deliveyne chante « don’t ever trust minorities, they’re scum and they’ll shit on you ». Racisme pour rire ? On ne le saura jamais, mais il paraît qu’Abouh Jahjah est sur le coup et qu’il projette d’envoyer une patrouille à Gand pour voir s’il n’y a pas là matière à manifester. La suite dans les pages faits divers de la DH.