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Claud et la musique

Claud sortira son troisième opus studio, « Me and the Music », ce 23 octobre 2026. Ce…

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Twin Temple, amants maudits ?

Établis à Los Angeles, Alexandra et Zachary James, mariés à la ville, publieront leur troisième elpee, « Doomed Lovers », le 23 octobre sur leur propre label, Pentagrammaton Records, distribué à travers le monde par Secretly Distribution. L'annonce survient…

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Rage Against The Machine

Live at the Grand Olympic Auditorium

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Depuis le temps qu'on en parle de ce live officiel... Coup de rétro pour les absents : bombardé "next best thing" en 1992 (le siècle passé donc) sur base d'un album mixant de manière détonante rap, métal, (p)funk, RATM accompagne le mouvement grunge dans la postérité. Près de 10 ans plus tard, l'heure des bilans a sonné pour la plupart des groupes de l'époque. Au vu des "best of" et des compiles sortis en 2003 (Stone Temple Pilots, Melvins, Pearl Jam et j'en oublie), force est de constater que c'est la fin d'une époque; le temps des bilans est venu. Chacun retiendra ce qu'il veut. Vais pas commencer un discours ni lancer un débat. Quant à l'impact musical de ces formations, je ne m'étendrais pas. Seulement voilà : quel autre groupe incarne à lui seul et au mieux tout un aspect indispensable au rock, passé aux oubliettes pour la nouvelle génération, coincée entre diverses crèmes et la découverte des paradis artificiels ? Ne nous méprenons pas : l'envie de fun et d'éclate me semble important, mais qui prend la relève sur un plan plus politique ? Où retrouve-t-on l'engagement ? System of a down donne le change. Pour l'efficacité, s'ils ne sont plus de deux, ça foire ? Allez, arrêtons les conneries. Doivent se sentir bien seuls les SAOD. Qui ose ? Allez, allez, des noms !!! Qui s'expose ??? Bref, je vais pas m'énerver, je le suis déjà. Alors écouter RATM aujourd'hui, ça (me ?) fait du bien. Car finalement, en plus d'un discours original, la musique suit. Revenons aux moutons, euh, à nos moutons. Je le dis tout de go, la galette est sympa, mais c'est sur le dvd capté lors de l'événement que j'aimerais m'étendre. Pour ceux qui suivent leur disco, RATM a déjà sorti un dvd live, "The battle of mexico". Ce qui me gêne dans ce "Grand Olympic" c'est cette barrière entre le public et le groupe. Transformé en "commemorial", l'étincelle n'a pas lieu, le feu n'est pas mis aux poudres. Ca passe à deux doigts, mais ça ne le fait pas. Dommage. De "Calm like a bomb" à "Cake like a tomb", il n'y a qu'un fossé. Protest !

 

Rage Against The Machine

Renegades

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Rage n'est plus. L'info a fait le tour de la planète musique. Pourtant, le combat n'est pas terminé pour autant. Il a même commencé bien avant que le groupe ne sévisse. Rien n'a été inventé. C'est un peu l'intérêt de cet album exclusivement composé de reprises. Car le luxe de la bande à De La Rocha est de prouver que, quelle que soit la forme musicale, une pléthore de groupe ont à un moment ou un autre brandi le poing de la contestation. Peu importe le niveau de reconnaissance "artistique", le style pratiqué ou le propos. La liste des artistes ici repris est à elle seule parlante : Bruce Springsteen, les Stooges, Rolling Stones, Bob Dylan pour les dinosaures; Minor Threat, Devo, MC5 pour les contemporains; Eric B and Rakim, Afrika Bambaataa, Vol 10, EPMD pour le hip-hop. C'est une carte complète des influences de Rage qui nous est offerte ici. La recherche du texte précis, l'esprit punk, le phrasé si caractéristique de De La Rocha, tout y est. Voilà de quoi s'est nourri le groupe. La réinterprétation est excellente. Rien à redire, c'est efficace et toujours aussi percutant. Paradoxalement "Renegades" est peut-être l'album le plus personnel de Rage. Car chaque titre représente une face précise du groupe. Sans détour. Impeccable sortie de scène en entendant un hypothétique live…

 

Rage Against The Machine

The battle of Los Angeles

Qu’est ce qui ressemble le plus à un album de Rage Against The Machine ? Un nouvel album de Rage Against The Machine, pardi ! Une déduction particulièrement critique lorsqu’on se borne à constater l’évolution du groupe. Mais une excellente nouvelle pour les aficionados, qui ne voient pas d’un très bon œil une éventuelle métamorphose de la musique de leur groupe fétiche. A méditer ! Car tout au long de cet opus, RATM martèle le même métal funk avec la même passion venimeuse et la même furie impétueuse. Toujours pas de samples, de bandes ou de boîtes à rythmes, mais un son radical produit par un quatuor basique. Section rythmique dévastatrice, riffs de guitare incendiaires et voix gonflée à l’hélium constituent les sempiternels ingrédients de base du combo. Sans oublier les lyrics marxistes crachés par Da Rocha, sous la forme de slogans, à la figure du système politique et économique yankee. Et rien que les titres de chansons telles que « Guerilla radio », « Calm like a bomb », « Sleep now in the fire » ou « War within a breath » vous donnent une petite idée de l’engagement philosophique de cet éternel rebelle…

 

Rage Against The Machine

Evil Empire

Voici le nouvel album des Rage Against the Machine: "Evil Empire". Un album dont l'intérieur du booklet témoigne de la vision très caractéristique qu'ils portent sur le monde. Une photographie d'une dizaine de bouquins éparpillés, et dont le contenu ne cache certainement pas leur couleur politique. Des noms? Jean-Paul Sartre, Henry Miller et même Che Guevara! Faut dire que le groupe a plutôt le cœur à gauche et ne se prive pas de le faire savoir. Il se dit d'ailleurs influencé par les doctrines de Marx. Quant à ses chansons, elles parlent de sujets aussi brûlants que les problèmes multiraciaux vécus aux States ou encore des inégalités sociales rencontrées à Los Angeles, leur ville natale. Pour eux, le rock doit non seulement dénoncer la société comme elle est, mais également la changer. Côté musical, "Evil Empire" semble sorti du même moule que le premier elpee. Seul changement, le producteur; Brendan O' Brien succédant à Garth Richardson. Un style hérité à la fois de Run DMC, Led Zep, Red Hot et Public Enemy; et décrit à la croisée des chemins du funk, du heavy metal, du hardcore, du punk et du hip hop. Avec à la pointe du combat, Zack De La Rocha, vocaliste qui imperturbablement, impitoyablement vocifère ses slogans...