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Vandal X

Instant Dislike

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Vandal X pratique du noisecore matiné de punk rock et saupoudré de métal marécageux. Ce n’est pourtant qu’un duo, belge de surcroît, mais il parvient à faire plus de bruit qu’un quatuor noisy classique. La formule est simple : une voix, une batterie, une gratte et des samples. Le résultat est, pour le moins, décoiffant !

« Instant Dislike » constitue déjà le quatrième opus de ces admirateurs de Jesus Lizard, en compagnie desquels ils partagent quelques affinités musicales, cela saute aux oreilles ! Après avoir travaillé auprès de Steve Albini sur l’album « Songs From The Heart », écumé tous les clubs de Belgique et de Hollande et assuré les premières parties de combos aussi disjonctés que Tomahawk, Ministry, Fugazi ou même Alec Empire, le duo limbourgeois est à nouveau d’attaque pour terroriser les salles de concert. Fort de ce nouvel opus qui enchantera ses fans, et d’un nouveau contrat singé chez Vlas Vegas records, Vandal X est déjà sur les routes à l’heure où vous lirez ces lignes. Treize nouveaux titres poisseux, violents, malsains, bruyants et non dénués d’un sens de l’humour qui lui est bien propre. L’intro de « Like you Not » est la pire tirade d’insultes et de grossièretés (en deux langues svp !) de toute l’histoire du rock belge ! Bref, Vandal X est en pleine forme et il hurle pour le faire savoir.

Vandal X

Two Man Army

A deux, ils font plus de boucan qu’une armée de Goths décidés à en finir. ‘Même pas peur !’, qu’ils gueulent avant de bourrer dans le tas : Vandal X en première ligne, c’est l’hécatombe du rock’n’roll. Le riff est mort, vive le riff ! Et il coupe comme un rasoir qu’on viendrait d’aiguiser : même pas besoin d’appuyer sur la chair tendue de l’ennemi, la lame transperce directement l’épiderme. Au début on ne sent rien, puis la douleur se fait vive : trop tard. Le sang coule, la vue s’embue, les forces foutent le camp. Vandal X a encore une fois gagné la bataille à l’aide de ces 14 titres d’une puissance de feu inaltérable : « Rock’n’roll ! ! ! », gueule le type sur « Radiostation », le morceau d’ouverture, et même qu’après ça continue, dans le rouge (du sang et des V.U.). Sur « Since We Met », on croirait entendre McLusky (R.I.P.) dégueuler son dernier souffle. « Cut Me Deep » ? C’est trop tard, tout le monde est déjà mort… Avec ce disque Vandal X confirme son statut de groupe (un duo !) belge le plus violent de sa génération. Pas des cow-boys : de vrais mercenaires, qui n’ont pas peur de (nous) faire peur.

Vandal X

13 Basic Hate Tracks

Avec un titre pareil, on pouvait s'attendre au pire, et pourtant on jubile : le rock hardcore des Flamands de Vandal X arrache grave, et cela rien qu'avec deux paires de mains (une guitare, une batterie). Jeux de mains, jeux de vilains : Vandal X fait s'écraser le rock'n'roll sur le mur du son. Moralité : les White Stripes peuvent aller se coucher, on a trouvé plus fort qu'eux. Les Black Stripes du rock belge ? Non peut-être : " 13 Basic Hate Tracks " sonne comme du Marylin Manson croisé à du Millionaire, du Fugazi fan d'Enthroned. Ceux qui les ont vus en live savent de quoi on parle, tant les Vandal X ne font aucune concession, au rock, à son cirque, à nos tympans. " Fuck'm All " en ouverture résume bien l'affaire : pas question ici de faire les starlettes en rouge et blanc, noir c'est noir, et tant pis pour ceux qui n'y entendront que du vacarme. " 13 Basic Hate Tracks " est un album qui tue, comme son titre l'indique. Un opus à écouter à fond la caisse, le poing rageur et la bave aux lèvres. Ames sensibles s'abstenir !