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The Hives

Un bon moment de rock’n’roll

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Il y a 23 mois que votre serviteur n’avait plus assisté à un concert. Et finalement, celui de The Hives était une excellente opportunité pour reprendre le chemin des salles, vu sa réputation de groupe ‘live’. Hormis quelques singles, le band n’a rien sorti de neuf depuis 2012 ; et son dernier album remonte à 2012 (« Lex Hives »). On doit donc s’attendre à une setlist qui privilégiera les hits.

La salle est déjà bien remplie lorsque The Dahmers grimpe sur l’estrade. Egalement un combo suédois qui accompagne la tête d’affiche pour cette tournée. Avant que le set ne démarre, les baffles crachent « It's Not Unusual », un hit de Tom Jones qui remonte à 1965 ! Les quatre musiciens sont vêtus de noir, un squelette blanc dessiné sur leur combinaison. Deux d’entre eux, dont le lead singer se servent d’une guitare ‘flying V’, comme de nombreux solistes, dans l’univers du metal. D’ailleurs la musique proposée trempe dans une forme de garage aux accents métalliques, et tout particulièrement à travers les soli de gratte. Au bout de quelques morceaux, les références se dévoilent, oscillant des Ramones à Kiss, en passant par Thin Lizzy et les Misfits. Le line up est complété par un bassiste et un drummer. Le patronyme du band est inspiré du célèbre tueur en série, Jeffrey Dahmer, et reflète le goût du groupe pour les films d’horreur. En fait, c’est après avoir fêté une fête Halloween, en 2011, que les musiciens ont eu l’idée d’opter pour ce look.

Le set est énergique, très électrique, mais pas toujours très rigoureux, perdant ainsi en efficacité ce qu’il gagne en impétuosité. Moment insolite, lorsqu’au milieu du concert, le chanteur/guitariste troque sa six cordes contre un accordéon, apportant ainsi à la compo un air de guinguette qui sent bon la France. Et finalement, le public réservera au quartet un accueil plus que favorable, reflétant ainsi encore un besoin urgent, aussi bien pour les musiciens que l’auditoire, de revivre des concerts…

L’entrée en scène de The Hives est saluée par un tonnerre d’applaudissements. Tout d’abord, la section rythmique, puis les deux guitaristes. Et enfin Howlin’ Pelle Almqvist. Qui crie à plusieurs reprises « Come on ». C’est le titre qui ouvre le set, mais aussi une invitation à participer la fête. Et la réaction est immédiate dans la foule. Les gobelets de bière voltigent dans les airs, arrosant collatéralement, les spectateurs, dans la fosse. Près du podium, les exercices de crowdsurfing se multiplient. Un remue-ménage qui va durer tout le concert. Sur les planches, Almqvist fait le show. Il jongle avec son micro à la manière de Roger Daltrey, balance son pied de microphone comme un punching-ball, bondit, harangue la foule, l’invite à agiter les mains ou à les frapper en cadence, arpente l’estrade de long en large ou descend dans l’arène pour serrer des mains, et se laisse même porter par la foule. En fin de morceau, il prend régulièrement la pose d’une rock star. Petit bémol, il un peu trop tendance à ressasser les mêmes slogans, parfois longuement entre les morceaux, en français ou en anglais, (‘les filles, criez… les garçons criez… les garçons et les filles, criez…’), ce qui finalement ne permet pas à l’intensité du show d’atteindre son paroxysme. Deux roadies (également préposés aux percus et au pré-mixing), déguisés en ninja, se multiplient aux quatre coins du podium pour accorder les guitares, remettre le matos en place, tester un micro ou donner du mou à son câble, lorsque le vocaliste s’aventure dans la fosse… Quant aux musicos, ils sont vêtus de costumes noirs traversés de motifs d’éclairs blancs. Et quand les lumières s’éteignent pendant le spectacle, ces éclairs fulgurent dans l’obscurité. Mais au fil du concert, les musicos vont finir en chemise… détrempée… Derrière le groupe, une immense toile est tendue sur laquelle est imprimée son patronyme, en lettres caractéristiques, qu’il utilise depuis plus de 20 ans.

Des accents empruntés à Franz Ferdinand et aux Black Keys (ce riff de guitare !) pimentent « Won’t be long ».  Le drumming devient tribal (NDR : il est vraiment balaise, ce Chris Dangerous) pendant « Walk idiot walk », un morceau aux accords de grattes décapants. Les Paranoiacs hantent « Hate to say I told you so », un morceau au terme duquel, le batteur monte sur ses fûts. Pelle invite un jeune spectateur à prendre la place du bassiste, pendant deux ou trois minutes, et le gars s’en sort plutôt bien.

Il récupère un enfant de 10 voire douze ans, dans la fosse, masqué et casque sur les oreilles, parce qu’il se rend compte du danger créé par les mouvements de foule et l’installe en sécurité, à droite du podium.  

Le rappel est inévitable et la formation attaque « I’m alive », son titre le plus pop. Alqmvist annonce la grande finale, « Tick, tick boom », que la foule reprend en chœur. Le groupe se perd dans un drone de 30’, puis les musiciens restent figés comme des figures du musée Tussauds, pendant deux à trois minutes. Pelle n’oublie pas de présenter longuement ses musicos, avant que la formation ne reprenne le morceau en cours. Il demande à la foule de s’asseoir, et insiste pour qu’elle s’exécute. Et lorsqu’elle se relève, c’est dans un élan de folie, qu’elle participe enfin à l’explosion ultime…

Après la distribution des sticks par le batteur (adroit, il parvient à les envoyer jusqu’au balcon !), c’est bras-dessus, bras-dessous que le quintet et les deux ninjas viennent saluer l’auditoire, Pelle promettant de revenir très bientôt se produire dans la salle lilloise. On a quand même vécu un bon moment de rock’n’roll, et ça, ça fait du bien…

Setlist

  1. Come on
  2. Main offender
  3. Go right ahead
  4. Paint a picture
  5. Won’t be long
  6. Good samaritan
  7. Walk idiot walk
  8. Two timing touch and broken bones
  9. My time is coming
  10. See through head
  11. Hate to say I told you so

Rappel

  1. I’m alive
  2. Try it again
  3. Tick tick boom

 


 

The Hives

Le concert rock'n'roll de l'année...

Pour faire comme tout le monde, nous pourrions vous rappeler combien les Hives sont gracieux, sexy, arrogants, furieux et costumés. C'est vrai, nous pourrions. Mais nous pourrions également vous conter l'histoire d'un spectateur guidé par une gueule de bois, barbouillé et fatigué, venu assister au concert des Hives en ce jour de convalescence. Pour ce genre de spectateur (comme pour les autres, d'ailleurs), les Hives demeurent sans compassion, aucune. Histoire d'un concert qui aurait très bien pu être le dernier…

Arrivé sur les lieux en temps et en heure, malgré un mal de crâne persistant et insistant, le jeune homme tente de retrouver ses amis (heureux propriétaires du précieux ticket) et de se frayer une place dans l'antre de l'Ancienne Belgique. Une méchante fouille corporelle aux entrées constitue déjà un premier obstacle aux objectifs affichés du pauvre garçon. Quelques minutes plus tard, c'est face à la scène que l'attente devient douloureuse. Des compatriotes des Hives se chargent de la première partie. Les jambes tremblantes, la vue trouble, le spectateur tente désespérément de retrouver ses esprits au son de ces compositions déstructurées servies en guise d'apéritif. Burps…

Subitement, un gros néon rouge perché derrière la scène s'allume : « The Hives », peut-on lire. Le délire de la foule atteint son comble. Evidement, à cette heure-là, personne encore ne sait que les cinq guignols costumés qui débarquent vont électrocuter tout être vivant dans un rayon de trente mètres…en moins d'une heure. Le grand show commence, mené tambour battant par Howlin'Pelle Almqvist, mélange hybride entre un Jim Carrey sous cocaïne et un Mick Jagger à l'aube de ses vingt printemps. Le spectateur malade est alors terrassé par un tourbillon, qui s'interrompt et recommence sans cesse, le réveillant en sursaut. Les coups de basse du Dr Matt Destruction engendrent ainsi les premiers dégâts. Dans la fosse, chacun cherche la bouffée d'air rédemptrice. Mais sans faiblir, les Hives enchaînent les tubes de leurs trois albums. Par moment, Pelle Almquist harangue la foule gisant (encore) debout à ses pieds, ruisselant de sueur. L'estomac noué, l'esprit entièrement perdu dans cette mise en scène sans faille, le malheureux spectateur serre les doigts, prie pour que Nicolaus Arson ne balance du bout de ses doigts surchauffés un des riffs incisifs et fulgurants dont il détient le secret. Mais les Hives sont sans pitié. Ils ne laisseront aucun répit au pauvre spectateur déjà meurtri, supportant de plus en plus mal le poids d'un corps devenu trop lourd pour ses jambes.

Derrière sa batterie, Chris Dangerous entre au panthéon des batteurs les plus coquets de l'histoire du rock. Les cheveux gominés, ce dernier n'hésite jamais à se repeigner (!) entre deux titres assénés à tous ses inconscients, venus applaudir la performance la plus survoltée de l'année. Dans cette sitcom millimétrée, les Hives jouent un rôle hollywoodien. Avec sa tête d'enfant joufflu et sa taille pachydermique, Vigilante Carlstroem, le deuxième guitariste, ne cesse d'accélérer la cadence. En moins d'une heure, les Hives auront réussi à calmer les excités, à ressusciter les malades (celui de l'histoire a survécu. A ce jour, il ne voit plus la vie de la même façon), à susciter  l'admiration. Messieurs, il ne nous reste plus qu'à vous tirer notre cravate, s'agenouiller et laisser tomber le nœud pap', vous êtes les plus forts!

N.A.

Pas la peine de tourner autour du pot : c'était le concert rock'n'roll de l'année. Dans une AB pleine comme un œuf, les Suédois des Hives ont provoqué un tremblement de terre qui sur l'échelle de Richter devrait avoir battu tous les records. Blues Explosion, The Libertines, les White Stripes, The Stooges : qu'ils aillent se rhabiller, la queue entre les jambes. Les Hives sont les plus forts, point barre. Question d'attitude, de jeu de scène, de technique, de frime, de sexe : du chaud bouillon, comme la température ce soir, presque insoutenable. On ne vous parlera pas de la première partie, parce qu’on n’avait pas la tête à ça. Des types qui singeaient Hot Hot Heat et Ima Robot, pour aller vite. Et les Hives, justement, jouent très vite : une heure, et la plèbe rock est KO. Chaos : dès les premières mesures de " Abra Cadaver ", une minute trente de furie punk'n'roll, le public devient fou. Jeune, le public. Et très féminin. On ne va pas se plaindre. Habillés de pied en cap en noir et blanc, les Hives ont la classe. A peine arrivé sur scène, Howlin' Pelle Almqvist lâche un cri guttural à faire pâlir le pantalon rouge de Jack White. C'est parti, donc, pour une heure de rock'n'roll sauvage et braillard. Et ça suffit : après 40 minutes tout le monde est déjà mort, mais tente de survivre à ces incroyables décharges d'adrénaline. Les titres s'enchaînent sans qu'on ait le temps de crier ouf. De " Tyrannosaurus Hives ", les cinq Suédois joueront tout, ou presque (ne manque à l'appel que le très post-punk " Love In Plaster ") : autant dire que du bon, du foufou, du grand art. Pelle parle mais on n'y comprend rien : tel un Mick Jagger shooté à la testostérone, il exhorte le public à sortir de ses gonds. Qui le prend au mot, même si le corps ne suit pas toujours. C'est qu'il faut le faire, pogoter pendant une heure non stop. Mais comment rester stoïques face au bonheur d'enfin voir sur scène les Hives jouer " Main Offender " et " Hate To Say I Told You So " ? Ces types ont la gnaque, et c'est magique. Sur scène ils font preuve d'un incroyable magnétisme, jouant leurs classiques au millimètre près : on reste cois. Quoi ? Les Hives, mec. Le concert de l'année. " AKA Idiot " pour assommer les derniers irréductibles. Une classe inattaquable. The Hives, mon vieux. The Hives ! ! ! ! ! Ils sont venus, ils ont vu, ils ont vaincu. Que ceux qui ont raté ce concert se mordent les doigts, et tout le reste : ils ne sauront jamais ce qu'est un vrai concert de rock. The Hives ! The Hives ! ! The Hives ! ! ! (PS : si quelqu'un a trouvé une tête par terre après le concert, qu'il écrive à Musiczine. C'est sûrement la mienne)

G.E.

Boredom ! Amis blasés du Rock and Roll, spécialistes du 'oui, mais…', adulescents gavés de concerts et de CD's en tous genres, ce concert était pour vous. Si comme beaucoup de vos congénères vous vivez avec la nostalgie d'une époque révolue, celle de vos 16 ans où la moindre décharge de guitares électriques vous donnait envie de démonter pièce par pièce tout ce qui vous tombait sous la main (la commande à distance de votre chaîne, le lit Ikea, la poupée de la petite sœur), vous ne pouviez pas rater ça. Parce que ce qui s'est passé ce vendredi 29 octobre à l'AB dépasse l'entendement. Parce que lorsque les Hives sont montés sur scène vers 21h30 ce jour-là, c'est une espèce de monstrueux Léviathan suédois a pris directement les nombreux spectateurs de tous âges à la gorge pour ne les relâcher qu'une heure plus tard, complètement hébétés. Une heure de folie Rock and Roll, de décharge électrique maniaque orchestrée par Howlin' Pelle Almqvist, véritable dandy hystérique aux yeux de déments, petites billes gonflées d'adrénaline à l'étroit dans leurs orbites. Son crâne aurait éclaté qu'elles auraient continué à se dandiner aux quatre coins de la scène. Emmenés par cette hybridation entre Iggy Pop et le Mick Jagger des belles années (celui de 1964-1970), les autres membres du groupe aux noms aussi jouissifs que 'Dr Mass Destruction' ou 'Chris Dangerous' ne furent pas en reste. Un petit coup de peigne entre deux morceaux pour le batteur (qui se devait d'entretenir sa belle coiffure rockabilly), un petit crachat tout ce qu'il y a de plus punk pour Nicholaus Arson (guitariste de son état), splendides rouflaquettes 'à la Spinal Tap' pour le docteur (à la basse chirurgicale), tout y est passé. Inutile dès lors de vous cacher que 'The Hives' incarne tous les clichés Rock and Roll possibles et imaginables. Mais contrairement à beaucoup de groupes associés au revival garage actuel, on sent que chez cette bande de scandinaves dégénérés, c'est du vécu…La pose se double ici d'un état d'esprit qui, pour peu, nous ferait croire à un retour quarante ans en arrière, à une époque où le rock était encore neuf et excitant, où il n'avait pas encore perdu de son pouvoir de subversion. En un peu plus de 60 minutes, temps nécessaire au groupe pour parcourir son nouvel album ainsi que quelques extraits de ses deux précédents opus (dont un " Aka I.D.I.O.T " dantesque), The Hives nous a prouvé que tout cela était encore possible. Ce groupe est un majeur tendu à la morosité ambiante, à l'intégrisme religieux renaissant, aux yuppies triomphants. Les Libertines, Strokes et autres The Kills peuvent aller se coucher, les Hives sont le plus grand groupe live actuel ! Nom de dieu, THE HIIIIIIIIIIIIIIIIIIVES ! ! ! ! ! ! ! !

J.W.

 

The Hives

More Tussles In Brussels !

Écrit par

Après un concert époustouflant, accordé à l’AB en 2004, un set immortalisé sur le DVD « Tussles In Brussels », l’autoproclamé meilleur groupe du monde est revenu ce dimanche 2 décembre sur le lieu du crime, décidé à faire trembler la capitale, une nouvelle fois.

En ouverture des festivités, Pelle Almqvist et sa bande avaient convié leurs collègues suédois de Quit Your Dayjob, un trio détonnant venu présenter « Tools For Fools », leur nouveau recueil, un opus partagé entre electro et rock, voire métal ! Légèrement difficile à suivre lorsque l’on débarque fraîchement du froid polaire des rues de Bruxelles, cette bande d’allumés (qui sera en concert au VK le 12 janvier prochain) aura le mérite de réchauffer la salle en deux temps trois mouvements.

A contrario de Dan Sartain, une première partie soûlante à souhait. Originaires de l’Alabama, Dan et son batteur se complaisent dans le rock ‘cliché’, dispensant une succession de riffs largement inspirés de classiques et autres morceaux choisis. Une inversion entre les deux formations d’ouverture aurait été plus que judicieuse.

Il est difficile d’imaginer que The Hives était capable de réitérer son exploit accompli en 2004. En effet, le concert légendaire filmé à l’Ancienne Belgique n’a toujours pas vécu de remake ; et ses prestations festivalières n’ont été accueillies que trop mollement. Mais à peine arrivé sur scène au son de « A Stroll Through Hive Manor Corridors », interlude de leur dernier essai, la formation suédoise a de nouveau été reçue par une horde de fans déchaînés. Ce sont donc pogos après pogos qui se sont succédés sur les tubes de la formation, tels que « A Little More For Little You », « Walk Idiot Walk », « Hate To Say I Told You So », « Diabolic Scheme », « Die! Allright » ainsi que « Try It Again », « Well All Right ! » ou « Won’t Be Long », extraits du « Black & White Album », tout fraîchement publié. Affublé de ses costards habituels, le quintet s’est montré à la hauteur des espérances, balançant son rock old school avec une énergie incroyable et une précision d’orfèvre. Un cocktail qui aura fait vibrer l’ensemble de la salle. Devant l’énorme logo lumineux représentant le nom de la formation -le même qu’en 2004-, le leader n’a évidemment pas manqué de rappeler à l’assistance combien The Hives est un groupe exceptionnel. Et devant un tel déploiement d’enthousiasme, autant sur le podium que dans le public, on ne pouvait qu’agréer avant de se remettre à danser sur un « Two-Timing Touch And Broken Bones » retentissant. Une petite heure de spectacle plus tard, la formation a accordé un rappel court mais efficace, enchaînant « Return The Favour », « T.H.E.H.I.V.E.S. », « Supply And Demand » et enfin « Main Offender », grandiose final.

En 1h20, The Hives a prouvé à la salle comble qu’il était, en effet, un des meilleurs groupes live au monde, comme il le prétend si bien…

(Organisation : Live Nation)