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Paddang à la poursuite des fantômes…

Paddang est un trio de rock psyché formé en 2020 à Toulouse. Osees et King Crimson à fond dans lʼautoradio et un nom de groupe inspiré d'un spot de surf en Indonésie, Paddang file à toute berzingue dans une épopée cosmique. Les trois voix dictent le ton et…

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Alexandre Delano

Un concept album pour Alexandre Delano…

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Alexandre Delano a sorti son nouvel elpee, "La Nuit Les Couleuvres", ce 18 octobre.

La quête de la mémoire d'Olga, un personnage (fantasmé ?) venu de l'est, résonne tout le long de ce troisième opus d'Alexandre Delano. Une aventure sensorielle et charnelle qui convoque icônes ésotériques et animaux totems dans une plongée romanesque vers le souvenir amoureux, survolant les époques et les lieux pour se focaliser sur les détails et les corps.

Autant de scènes de chansons où les éléments naturels, les technologies ou la guerre s'invitent au mariage, ne laissant jamais libre cours à cette passion.

Dix chansons pop, pour lesquelles les collaborations passées avec Jean-Philippe Toussaint ou Jean-Louis Murat ont marqué le style, se muant parfois en transe électronique, souvent chantées à deux voix, avec l'étroite participation de Samantha Julien aux chœurs et à la batterie et de Fab De Macedo à la réalisation.

À la fin du disque, c'est la voix d'Olga qui apparaît, sa langue natale et le français se rejoignant, le temps d'une ultime correspondance

Pour découvrir le clip de "Rodéo", c’est

Alexandr

Aloners to the world

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Après avoir gravé deux Eps (« You won’t get another chance » et « Surrender »), Alexandr nous propose son premier album, « Aloners to the world ». Influencée par les 80’s, la musique de ce trio franco-britannique baigne au sein d’une électro/pop rappelant tour à tour New Order, Naked Prey ou Tears For Fears. TFF, surtout pour le soin apporté aux harmonies vocales (voix et contre-voix). A l’instar de « Change » (?!?!?!) …

Si l’opus recèle l’un ou l’autre morceau plus faible, dans l’ensemble il tient la route. Et parmi les plages les plus intéressantes, on épinglera ainsi le plus new wave « Dreaming » et l’excellent « Parisian ». Cette basse ronde et pulsante, ces sonorités de gratte tintinnabulantes et ces harmonies vocales vaporeuses, enivrantes, rappellent même les Charlatans…

Alexandr

Alexandr seul au monde ?

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Alexandr est de retour. Il vient de graver le single « 1996 », un premier extrait de l'album « Aloners To The World » dont la sortie est prévue pour février 2023.

Dégaines de lads, electro beats et guitares en avant, on pourrait aisément croire qu'on parle d'un groupe tout droit sorti du Manchester des années 90.

Pourtant Alexandr est tout aussi français qu'un paquet de gauloises, plus sexy boy que Champagne Supernova, et sa musique se veut résolument actuelle. Fermement ancré dans un héritage venu d'outre-manche, ce trio franco-anglais a perfectionné l'art de livrer des merveilles de mélodies pop sans jamais renier son ADN indé.

Après avoir gravé deux premiers Eps (« You Won’t Get Another Chance » et « Surrender ») chaudement accueillis par la critique, son premier elpee est attendu pour début 2023. Intitulé « Aloners To The World », il a été mixé par Adrian Bushby (New Order, Foo Fighters, The Enemy, Muse, Young Guns…)

« 1996 » constitue une ode à la décennie qui a vu grandir les musicos du band. Who knows ? Une chose est sûre, Alexandr annonce d’emblée la couleur grâce à un refrain imparable et un gimmick de guitare qui vous hantera longtemps après avoir retiré vos écouteurs.

« 1996 » est à voir et écouter ici

 

Alexandre Delano

Ven Ven Ven

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Nous avions quitté le discret mais talentueux Alexandre Delano, il y a quelques années, lors de la sortie de premier elpee solo, sobrement intitulé « Eau » (2015), un disque qui faisait suite aux merveilleuses escapades accomplies par le Delano Orchestra (auteur de 6 albums) et du non moins merveilleux label Kütü Folk. C’est donc un réel plaisir de redécouvrir son existence grâce à « Ven Ven Ven », une œuvre fragile, une nouvelle fois interprétée dans la langue de Molière. L’Auvergnat (Alexandre Rochon de son vrai nom) continue de creuser son sillon folk qui défriche la pop sur un terreau fertilisé par Sparklehorse, Elliott Smith voire plus près de nous, Nicolas Michaux. L’écriture –tant des textes que des textures– est purifiée dans les eaux de la mélancolie… pas une seule plage n’est à éliminer au sein de cette œuvre à la fois belle et empreinte d’une grande sensibilité…

Alexandre Varlet

Ciel de fête

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Cinq ans séparent l’écriture de la sortie de « Ciel de fête ». Je n’ai pas écouté le premier album d’Alexandre Varlet ; mais bon, en cinq ans on peut progresser. Souchon y parvient, lui. Vous me direz, Alexandre Varlet n’a que 28 ans… Mais la scène française ne manque pas de jeunes talents et celui-ci me parait falot. Bien que les arrangements se conjuguent en harmonie avec sa belle voix grave et la mettent en valeur, les paroles ne suivent pas. Cet aspartame poète ne parvient pas à m’entraîner dans son univers introspectif qu’il veut probablement sophistiqué. Il s’écoute chanter son carnet de poésie post ado aux rimes lourdes et quand, comme, par exemple, dans la chanson « Le sens de l’orientation », il répète à l’infini ses paroles, là, je sens monter la réaction épidermique que déclenche une alarme lancinante de voiture. Dommage, car les mélodies et les musiciens soutiennent efficacement le chanteur. Alors, pour le suivant, soit il améliore sa copie, soit il a l’humilité d’accepter d’autres textes. A suivre donc.

Asking Alexandria

En panne d’inspiration?

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Asking Alexandria, mon groupe de métalcore favori, se produisait, ce lundi 6 octobre, au 110 du Boulevard Anspach, endroit idéal pour ce genre de soirée. C'est la troisième fois que votre serviteur assiste à un de leurs concerts. En 2013, ils avaient eu le bon goût d’entraîner, dans leur sillage, d’excellentes formations comme While She Sleeps, Motionless In White et Betraying The Martyrs. Et la grande salle était comble. Mais des problèmes vocaux rencontrés par Danny Worshop avaient réduit le set à 45 minutes. Compréhensible. Aujourd’hui, l’auditoire est en mode box, mais n’est rempli qu’aux trois-quarts. Le band souffrirait-t-il d’une perte de notoriété ou alors les trois ‘supporting act’ sont-ils un peu trop anonymes ? Quoiqu’il en soit, le périple est baptisé 'From Death To Destinity'.

Secrets ouvre les hostilités à 18h30. Originaire de San Diego, il pratique du post hardcore particulièrement énergique. Le line up réunit le chanteur Aaron Melzer, le guitariste Richard Rogers (également préposé aux vocaux), le drummer Joe English, Michael Sherman à la seconde gratte et Tim Trad à la basse. Le combo dispose de très peu d’espace. Il est même confiné à l’avant-scène. Faut dire que le matos de la tête d’affiche est plutôt envahissant. Le combo est venu présenter son dernier elpee, « Fragile Figures », paru l’an dernier, un disque qui fait suite à « The Ascent », publié en 2012. Les deux plaques sont sorties chez Rise Records et ont bénéficié du concours de l’ex-gratteur de A Day To Remember, à la production. On attendait donc un solide cocktail de metalcore mélodique, souligné par des voix claires et sucrées. Un peu dans l’esprit de Sleeping With Sirens voire de Pierce The Veil.

Le set s’ouvre par « The Oath », extrait du premier long playing. Les guitaristes et le bassiste sont alignés face au public. Tous les musicos se démènent sur les planches. Y compris le chanteur, Aaron. Gros problème, on n’entend pas sa voix. J’ai beau changer de place, rien n’y fait. Secrets embraie par cinq plages issues de son second elpee, « Ready For Repair », « Artists Vs. Where? », « Dance Of The Dead », « Fragiles Figures » et achève le show par « Live Together, Die Alone ». La majorité du public est constituée de jeunes adolescents. Ils pogotent ou amorcent de timides round circles. Trente minutes, c'est un peu court pour évaluer les aptitudes un groupe. D’autant plus que le son est exécrable…

Petit changement de matériel et les planches de la vénérable institution accueillent le deuxième combo de la soirée : Crown The Empire. A ce jour, leur discographie épingle un Ep sept titres, gravé en 2011 (« Limitless ») et deux albums ; « The Fallout » en 2012 et « The Resistance : Rise Of The Runaways » en 2014. Sur l’estrade ils sont six. Originaire de Dallas, le line up réunit les vocalistes Andy Leoau et David Escamilla, les guitaristes Brandon Hoover et Benn Suede, le bassiste Hayden Tree ainsi que le drummer Brent Taddie. Le set s’ouvre par un morceau tiré de leur nouvel opus, « Call To Arms (Act1) ». Malheureusement, les deux chanteurs ont beau gueuler dans le micro, on les entend à peine. Et le son est toujours aussi déplorable. Après « Initiation », je m’éclipse…  

A l’issue du concert, je tergiverse. Je ferai bien l’impasse sur The Ghost Inside. Par correction pour les artistes, je retourne au charbon. The Ghost Inside est responsable d’un metal hardcore lourd mais mélodique. Un quintet qui a commis trois elpees à ce jour : « Fury And The Fallen Ones » en 2008, « Returners » en 2010 et « Get What You Give » en 2012, paru chez Epitaph. Les deux premiers avaient été publiés chez Mediaskare. Le line up du band californien implique le chanteur Jonathan Vigil, les deux guitaristes Aaron Brooks et Zach Johnson, le bassiste Jim Riley et le batteur Andrew Tkaczyk. Le son est encore toujours aussi médiocre. C’est même de pire en pire. J'écoute « Faith Or Forgiveness », puis quitte à nouveau la salle.

Asking Alexandria a pris de la bouteille. Pas de nouveau cd en chantier, cependant. Leur troisième, « From Death To Destiny », est paru en 2013. Le line up est inchangé, soit Danny Worsnopau au chant, Ben Bruce et Cameron Liddell aux guitares, Sam Bettley à la basse et James Cassells aux drums. Danny est vêtu d'une veste à franges et coiffé d'un chapeau de cow-boy. De là à proposer du country & western… J’ai pris la bonne initiative de ne pas vider les lieux. Le son est bien meilleur. Le changement d’ingé-son y est manifestement pour quelque chose…

« DonT Pray For Me » et « Killing You », figurant sur l’LP « Death To Destinity », ouvrent le bal. Une bonne mise en jambes pour une soirée qui prend enfin une autre tournure. La setlist embraie par « The Final Episode (Let's Change The Channel) », un extrait de l’excellent « Stand Up and Scream », deuxième opus gravé en 2009. La foule commence à remuer et à pogoter. Sur l’estrade, les musicos s’agitent généreusement ; et tous les gratteurs arpentent le podium de long en large. Quoique distant (NDR : et pas seulement, parce qu’il est en retrait), le drummer ne ménage pas sa peine sur ses fûts. Il est même plus que percutant ; à cause de la seconde grosse caisse qu’il pilonne à l’aide d’un de ses pieds. Le répertoire aligne des plages tirées de leurs quatre long playing, dont « Someone, Somewhere », « Moving On », « Break Down The Walls », « Poison », « Not American Average », « To The Stage » et pour terminer, « A Lesson Never Learned ». Pas la moindre nouvelle compo. Et 50 minutes de set en tout et pour tout. Asking Alexandria serait-il en panne d’inspiration ?

Bref, j’espérais passer une excellente soirée. C’est raté. Peut-être la prochaine fois. Quand il y aura un nouvel opus ; et je l’espère, pour y vivre une soirée plus réussie, quand même…

(Organisation : Ancienne Belgique)

The Alexandria Quartet

The Alexandria Quartet

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Martin Skalnes a grandi à Kovervik, une petite ville sise à l’ouest de la Norvège. Et plutôt que de participer aux offices religieux, célébrés dans son église, il préfère écouter de la musique. Ses premiers coups de cœur ? The Searchers, R.E.M et un peu plus tard Oasis. A l’âge de 6 ans, il commence à gratter de la guitare. Un an plus tard, il se met au piano. Il faudra cependant attendre quelques années avant que le jeune prodige se lance dans l’aventure d’un groupe. Une aventure qui débute à Bergen, en compagnie de ses trois futurs compères. Et la première chanson écrite par le quatuor s’intitule « Into The Light », un des deux singles de leur futur premier album. Ce morceau suffit à donner vie à la formation. Qui décide quelque temps plus tard, d’émigrer à Londres. Le combo s’y produit, est remarqué ; ce qui lui permet d’assurer plusieurs dates en première partie de Travis.

Dix-huit mois de travail en studio ont été nécessaires à The Alexandria Quartet (NDR : patronyme inspiré d’une tétralogie de romans écrits par l’auteur britannique Lawrence Durrel ; une lecture que les membres avouent avoir entamée, mais jamais achevée vu l’ampleur de la tâche) pour concocter ce premier disque éponyme.

Première constatation, le timbre vocal de Martin est très proche de celui de Kelly Jones (Stereophonics). Et le style évoque également le combo gallois. « The Dark Side Of The Bues », titre qui ouvre l’elpee (NDR : et deuxième single) en est sans doute la plus belle illustration. En général, le britrock ou la britpop de The Alexandria Quartet dispensé tout au long de ce cd est très conventionnelle. Hymnique même. A l’instar de « Get Lost In The City » qui pourrait facilement être repris en chœur dans les stades anglais. Mais lorsque les Norvégiens troquent leurs guitares électrifiées contre une instrumentation plus acoustique (NDR : notamment le piano et les sèches), les morceaux prennent une toute autre dimension. L’aspect mélodique y est davantage accentué. C’est à cet instant qu’on se rend compte du talent de compositeur de Martin Skalnes. Ainsi « I Need someone to Love » évoque un certain Jude alors que « Ace Upon The Sleeve » aurait pu figurer au répertoire de Rufus Wainwright.

Bref, bien dans la lignée de Travis et de Stereophonics, The Alexandria Quartet possède toutes les aptitudes pour devenir un stadium band. Un excellent songwriter. Des mélodies contagieuses, bien troussées. Il ne lui manque plus que le succès…

 

Alexandre Varlet

Dragueuse de fond

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Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'Alexandre Varlet possède une vraie personnalité. D'abord sa voix à la fois grave et fragile ; ensuite ses mélodies mélancoliques et recherchées ; enfin, et surtout ses textes. Ellipses métaphoriques, poésie surréaliste, cynisme intimiste donnent à "Dragueuse de fond" toute sa beauté. C'est une écoute particulière que nous offre le chanteur originaire de La Rochelle, dont "Naïf comme le couteau", son premier album", avait reçu un bel accueil critique et public. Si "Parfume" est le single extrait de ce nouvel opus, il est aussi le morceau le plus riche musicalement et le plus sensuel textuellement : "habille mon haleine de coco chanel". Le sens des mots qui s'accordent entre eux, voilà ce qui ressort de "Dragueuse de fond", ajoutant au charme et à l'intimisme du disque. Mais Alexandre Varlet pèche un peu par l'uniformité qui se dégage de ses chansons. Autrement dit, écouter l'album aux intonations parfois plaintives peut agacer ou ennuyer. En revanche, se plonger dans une chanson en se laisser s'en imprégner est le meilleur moyen d'apprécier "Dragueuse de fond". Ce qui n'empêche pas d'y rencontrer des envolées rock. D'autant plus vives qu'on les apprécie. A l'instar de "Revers", pour être plus précis. Alexandre Varlet navigue, pour l'instant, assez loin d'un talentueux Jean-Louis Murat. Mais il emprunte un chemin fort semblable, pour essayer de le rejoindre dans la catégorie ‘chanteur intimiste’ !

Alexandra Roos

Quand à Tokyo un papillon bat des ailes

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On ne sait pas vraiment d'où sort Alexandra Roos. Elle a déjà enregistré un album en compagnie d'un obscur groupe de rock. Mais à part ça, rien ! Heureusement, en écoutant "Quand à Tokyo un papillon bat des ailes" (un tel titre, il fallait l'oser !) on apprend plein de choses sur elle. On imagine, en particulier, qu'elle se gave de bonne, de très bonne musique depuis longtemps. Sous des apparences frêles, Alexandra Roos nous sert un vrai disque de rock, avec des ambiances dignes de dEUS, avec un venin proche de PJ Harvey (incontournable référence féminine). La différence, c'est qu'elle chante en français. Pas de messages, pas vraiment d'histoires mais des climats - la nuit, la ville, la séparation - dépeints avec justesse et chantés avec conviction. A en croire ce qu'elle raconte, Alexandra Roos a bien vécu. Elle sait, en tous cas, décrire les derniers verres et les lendemains difficiles. Dans "J'émerge", elle se fait même alpaguer de très directs "T'es rentrée à quelle heure ?" éructés par... Arno. Irrésistible inversion de rôle pour l'Ostendais. Rassurez-vous, Alexandra Roos ne nous assomme pas avec sa petite personne. Elle n'en remet pas. Au contraire, elle se contente d'évoquer ses sentiments par petites touches aussi discrètes que pertinentes. Vous l'aurez compris, on est vraiment séduit par l'album et on adorerait voir Alexandra Roos confirmer tout cela sur scène.