Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

logo_musiczine

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (2 Items)

Cymbals Eat Guitars

Pretty Years

Écrit par

Cymbals Eat Guitars est une formation issue de New York. De Staten Island (NDR : c’est une île !), plus précisément. Et progressivement, elle est parvenue à construite une œuvre solide et cohérente dénuée de toute faute de goût majeure… ‘Cymbals Eat Guitars’ sont des mots prononcés par un autre illustre habitant de la Grosse Pomme, Lou Reed, pour décrire la musique du Velvet Underground.

Plus influencé par le rock des 90’s que par le band underground mythique, la bande à Joseph d’Agostino propose donc son quatrième elpee, un disque qui a reçu le concours de John Congleton (The War on Drugs, Swans, St. Vincent) à la mise en forme. Zigzagant entre continuité sonique et nouveaux horizons sonores, « Pretty Years » recèle des plages nourries aux guitares shoegaze et grunge, dans un esprit souvent ‘slacker’. A l’instar du précédent elpee, « Lose », et tout particulièrement de la piste d’entrée « Finally » ainsi que sur « 4th of July, Philadelphia (Sandy) »). Néanmoins, le gang yankee n’en a pas pour autant oublié les salves punk réminiscentes de Titus Andronicus (« Beam »), mais aussi des pistes plus mélodiques tels que le plus groovy « Wish », une compo dont les interventions de saxophone à coloration eighties sont portées par la voix élastique du leader tout en lorgnant vers Modest Mouse. Enfin, de cet LP, on épinglera encore la ballade électrique « Dancing Days ». Nuancées et joliment référencées, ces « Pretty Years » (les années 90 ?) s’achèvent en feu d’artifice sonique, par le monumental « Shrine ». Une œuvre convaincante de bout en bout…

 

Cymbals Eat Guitars

LOSE

Écrit par

Cymbals Eat Guitars ! Une belle déclaration d’intention. Piquée à feu Lou Reed, quand même. C’est d’ailleurs ainsi qu’il décrivait le son du Velvet Underground. En choisissant ce patronyme, le quatuor a voulu rendre hommage au mythique compositeur/chanteur/compositeur new-yorkais… Le combo est d’ailleurs issu de la même City. De Staten Islands, pour être plus précis.

« LOSE » constitue leur 3ème  elpee. Un disque qui baigne dans un indie rock yankee typiquement 90’s (NDR : pensez à Pavement, Superchunk et Built to Spill). Tour à tour, les plages de cet opus lorgnent vers Titus Andronicus (NDR : comme sur l’énervé « Xr », un morceau stimulé par l’harmonica), Unknown Mortal Orchestra (« Places Names ») ou encore The Thermals, mais sous une forme plus paisible (le pop/punk « Chambers »). Les guitares sont particulièrement acérées. Les compos lumineuses, mais terriblement habitées… Difficile de résister à leurs uppercuts judicieusement assénés. Pour concocter cet LP, la bande à Joseph D'Agostino a –et il faut le souligner– reçu le concours de John Agnello à la mise en forme, un personnage dont la carte de visite mentionne quand même Sonic Youth, Patti Smith, Alice Cooper, Madrugada, et plus récemment Kurt Vile, sans oublier Dinosaur Jr. Et la liste est loin d’être exhaustive. Parfait disque pour perdants magnifiques, « LOSE » est hautement addictif et diablement cathartique dans son interprétation (l’album est dédié à un ancien membre du groupe, décédé suite à un arrêt cardiaque, en 2007…)